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jeudi 21 septembre 2017

Bonne Fête Matthieu

Photo de Chalon

photos - chalon sur saone

DITES-LE EN PHOTOS


TOURISME & PATRIMOINE À CHALON ET AUX ENVIRONS

vivre-a-chalon.com vous propose ici quelques idées de visite, balades que propose notre belle région. Vous pouvez bien sûr participer aussi à cette rubrique en y envoyant vos coups de coeur !

 

 

JOURNEES DU PATRIMOINE à Chalon : le jardin et la galerie de contremine du bastion Saint-Pierre


Cette visite, permet, avec Marion Gerbet ce dimanche, guide conférencier des Villes et Pays d’Art et d’Histoire, de découvrir le jardin et la galerie de contremine du bastion Saint-Pierre, dont l’entrée se fait par le n° 12 de la rue du Professeur Leriche.


 

La visite commence par l’extérieur, rue Professeur Leriche, où l’on découvre « le saillant », avec la maison des fontainiers où existait, à l’époque de la construction du bastion, une échauguette en son angle.

La galerie d’escarpe du bastion Saint-Pierre :
* 1/ Girolamo Bellamarto et la défense au XVIè siècle : Chalon-sur-Saône occupe, depuis 1477, une situation stratégique, sur la frontière entre la Bourgogne, devenue française, et la Franche-Comté, désormais terre d’Empire ; Charles Quint, petit-fils de Marie de Bourgogne, souhaite ardemment reconquérir le territoire de ses aïeux ; des raids allemands ont lieu et, après la défaire française de Pavie et la captivité du roi de France François 1er, la situation impose l’édification « d’une frontière étatique étanche sur tous les fronts terrestres de la France, qui débute en 1536.

A Chalon-sur-Saône, les travaux de fortifications du front nord, décidés par François 1er sont menés sous le règne d’Henri II, de 1547 à 1555, par Girolamo Bellamarto. Cet ingénieur siennois professeur de mathématiques et d’astronomie, banni de Sienne, est venu en France à la demande de François 1er. Chargé de l’urbanisation et des fortifications du Havre, il fortifie ensuite le faubourg Saint-Germain à Paris, les places de Picardie, de Champagne. Parmi ces multiples tâche, on le nomme en 1547 « commissaire général du roi aux fortifications du duché de Bourgogne » : débutent alors simultanément les chantiers de Chalon-sur-Saône, Beaune, Seurre, Autun et Dijon. Il est secondé dans sa tâche par l’italien Damien Castellan, et par le français Nicolas du Four. Aujourd’hui, méconnu des chalonnais, Girolamo Bellamarto (devenu Jérôme de Bellamart) fut l’un des plus importants ingénieurs de son temps. Il a été enterré, en grande pompe, dans la cathédrale Saint-Vincent.

* 2/ Les fortifications de Chalon-sur-Saône au XVIè siècle :
Avec l’apparition du boulet de canon en fonte, les fortifications médiévales se révèlent incapables de défendre les places.
En France, les ingénieurs mettent en place des galeries de contremine (ou d’escarpe), apparues pour l’étidication du château de Dijon par Louis XI. Ce sont des couoirs cheminant dans les faces et les flancs de l’ouvrage desservant des casemates percés d’embrasures. Ils permettent d’assurer la circulation à couvert de la garnison pour relier les emplacements du combat, de prendre l’assaillant à revers, de tirer dans le fossé par les meurtrières, d’écouter (l’une des attaques redoutables étant le creusement de galeries permettant d’installer des mines explosives faisant s’effondrer la muraille), et de lancer, à partir de la galerie, des « galeries de contremine boisées » pour empêcher les assaillants de parvenir au pied de la muraille par voie souterraine. Des bouches d’aération permettent également de laisser s’échapper les fumées, tandis que les murs sont plus bas qu’antérieurement, les maçonneries enterrées résistant mieux aux assaillants.

En Italie, les recherches pour protéger les tours d’artillerie mènent à calculer la distance entre chaque ouvrage en fonction de la portée des canons, afin de pratiquer des tirs croisés ne laissant subsister aucun angle mort en avant des ouvrages : ceux-ci adoptent donc une forme pentagonale et deviennent des bastions (1515) ; ce principe est repris en maçonnerie à partir de 1530 : la maçonnerie, peu épaisse, ne sert qu’à soutenir la terre qu remplit l’intégralité du volume de l’ouvrage.

Bellamarto fait la synthèse des recherches françaises et italiennes, comme en témoignent les bastions St-Vincent, St-Paul, St-Pierre et le bastion royal de Chalon-sur-Saône vers 1550. Ainsi le système bastionné, avec stricte application du flanquement réciproque des ouvrages, est appliqué là pour la première fois en France (la fortification de la Croix Rousses à Lyon est strictement contemporaine). Par ailleurs, les bastions Saint-Pierre mais aussi Saint-Paul (situé vers le square et la passerelle en haut de la rue Philibert Guide-arasé), seuls situés en zone non inondable, possédaient chacun leur galerie d’escarpe. Le système chalonnais était même particulièrement sophistiqué, avec séparation des escarpes.

Les galeries du bastion Saint-Pierre, propriété de la ville de Chalon, courent sur 212 mètres.

Il existait plusieurs bastions à Chalon : Saint-Pierre, Saint-Paul, le bastion Royal près de la place de Beaune actuelle (restent quelques vestiges en bas de la rue de Dijon), Gloriette …

Chalon a connu plusieurs murs de fortifications dans son histoire : la muraille de l’hyper centre historique, le mur situé à l’ouest de la ville protégeant les grandes foires de la ville et un mur du 16è siècle englobant l’Ile-Saint-Laurent (front est).

Les visites du bastion St-Pierre, effectuées toutes les heures les après-midis de ce week-end des journées du patrimoine, ont été ponctuées ce samedi par la présence de Marie-Pierre Verjat de l’association « Les poètes de l’Amitié », qui a récité des extraits de : « A tous les enfants » de Boris Vian » et de « Les lilas et les roses » d’Aragon :

« « A tous les enfants qui sont partis le sac à dos
Par un brumeux matin d'avril
Je voudrais faire un monument
A tous les enfants
Qui ont pleuré le sac au dos
Les yeux baissés sur leurs chagrins
Je voudrais faire un monument
Pas de pierre, pas de béton
Ni de bronze qui devient vert
Sous la morsure aiguë du temps
Un monument de leur souffrance
Un monument de leur terreur
Aussi de leur étonnement
Voilà le monde parfumé,
Plein de rires, plein d'oiseaux bleus
Soudain griffé d'un coup de feu
Un monde neuf où sur un corps
qui va tomber
Grandit une tache de sang
Mais à tous ceux qui sont restés
Les pieds au chaud, sous leur bureau
En calculant le rendement
De la guerre qu'ils ont voulue
A tous les gras tous les cocus
Qui ventripotent dans la vie
Et comptent et comptent leurs écus
A tous ceux-là je dresserai
Le monument qui leur convient
Avec la schlague avec le fouet
Avec mes pieds avec mes poings
Avec des mots qui colleront
Sur leurs faux-plis sur leurs bajoues
Des larmes de honte et de boue » ».

Boris Vian

Article et photos : Christiane Chapé

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Infos pratiques :

* visites samedi : 13h45, 15h, 16h15 et 17h30
* visites dimanche ! 10H, 11h15, 13h45, 15h, 16h15 et 17h15
* rendez-vous 12/14 rue Professeur Leriche à Chalon
* Espace Patrimoine : 03 85 93 15 98
Imprimer - - par christiane chapé - 17 sept 2017

JOURNEES DU PATRIMOINE à Chalon : les habitants ouvrent les cours intérieures de leurs demeures

reportage photos : Christiane Chapé : 3/3
Imprimer - - par christiane chapé - 16 sept 2017

JOURNEES DU PATRIMOINE à Chalon : les habitants ouvrent les cours intérieures de leurs demeures

reportage photos Christiane Chapé : 2/3
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JOURNEES DU PATRIMOINE à Chalon : les habitants ouvrent les cours intérieures de leurs demeures



Trésors dissimulés aux yeux des passants, les cours chalonnaises recèlent, pour l’une, une tour escalier, pour l’autre, une façade classique richement ornée ou une architecture médiévale, loin des regards de la rue …


 

Certaines cours du centre ville de Chalon sont ouvertes et en visite libre au cours de ce week-end, de 10h à 19h.

Le parcours se fait librement à l’aide du guide papier fourni par l’Espace Patrimoine.

* 9 rue du Châtelet : la cour de cet immeuble est l’occasion de voir comment, à l’abri des regards de la rue, se mêlent encore largement les aspects médiévaux et les aménagements plus « classiques » des XVIIè et XVIIIè siècles. La tour dite « Coco-Louvrier », ancienne tour de guet de la haute enceinte, hexagonale, percée de portes et de fenêtres à linteaux en accolade et moulures prismatiques, sert de tour d’escalier à la maison d’habitation et dessert les étages depuis le Moyen-Age. En revanche, le bâti qui l’environne, qu’il soit de pierres ou à pans de bois, est plus récent : grandes ouvertures régulières, galerie de circulation et de distribution de l’habitation, constituée d’une balustrade de bois, datent de l’époque classique, tout comme la façade sur rue.

* 12 rue Saint-Vincent : cette demeure a longtemps appartenu à l’hôpital des pauvres malades de Chalon. Si sa façade sur rue fut construite au XVIIIè siècle, les bâtiments côté cour datent du 15ème, comme l’attestent certaines fenêtres à meneaux surmontées de linteaux en accolade. Dans la cour est située, comme c’est de coutume dans l’habitat médiéval, une tourelle abritant un escalier à vis : celui-ci dessert les étages et chaque logement est accessible par des galeries de circulation de bois, sans doute d’époque classique. Cet immeuble a été entièremet rénové, avec le soutien financier de Vieilles Maisons Françaises.

* 7 rue Saint-Vincent : « maison des trois greniers » : la riche maison en pierre dite des Trois Greniers offre à son revers une forme précoce de distribution des logements (1459-1500) : des galeries en bois superposées entre deu vis d’escaliers. C’est un des premiers exemples conservés d’un modèle appelé à un grand succès dans les siècles suivants. Les hauts toits surmontés de trois niveaux de lucarnes ont donné son nom à l’habitation.

* 6 place Saint-Vincent : cette maison et sa cour intérieure témoignent parfaitement de l’habitat médiéval chalonnais au 15è siècle. Installée sur une parcelle de terrain relativement étroite, mais profonde, la demeure, dont la façade sur rue est en pans-de-bois, eest éclairée par une cour intérieure. Là, se situe une tourelle hexagonale de pierre, contenant un escalier en vis desservant les étages. Des fenêtres à meneaux amorties en accolade éclairent le bâtiment en fond de cour et des écussons sans armoiries sont posés au milieu des linteaux, dans un style assez proche d’autres demeures chalonnaises.

* 7 rue des Tonneliers « Hôtel Chiquet » : cette vaste demeure fut édifiée vers 1770 par Madame Chiquet. A l’intérieur, l’escalier monumental occupe un tiers de l’édifice. Il est composé de colonnes ioniques et d’une riche balustrade en ferforgé qui témoigne du luxe de l’ensemble et du « goût de l’antique » qui se développe à l’époque, suite aux découvertes d’Herculanum et de Pompeï. C’est sans doute parce qu’il s’agissait de l‘un des hôtels les plus vastes, les plus confortables et dans le goût du temps qu’il fut choisi en avril1806, pour accueillir des hôtes de marque : d’abord Napoléon 1er puis quelques jours plus tard, le pape Pie VII. Les lettres « RR » qui figurent sur la grille du balcon principal furent ajoutées par de nouveaux propriétaires vers 1850.

* 4 rue du Port Viliers : derrière la façade d’un immeuble bourgeois des années 1840 se situe l’ancienne cour de la Treille, du nom de l’auberge installée là auparavant. Une ancienne pompe à eau présente dans la cour remplaça sans doute un puits. Au fond de cette cour, profonde, on retrouve le mur d’enceinte gallo romain de Chalonn, remanié au Moyen-Age, et notamment une pierre taillée provenant vraisemblablement d’une stèle visible sur la droite.

Article : Christiane Chapé, rédigé avec l’aide précieux de l’Espace Patrimoine
Photos : Christiane Chapé

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reportage photos : 1/3

Suite reportage :

 

 

Imprimer - - par christiane chapé - 16 sept 2017

APROPORT de Chalon-sur-Saône : "à propos du port" ... en photos

Reportage photos : Christiane Chapé (2/2)
Imprimer - - par christiane chapé - 11 sept 2017

APROPORT de Chalon-sur-Saône : "à propos du port" ... en photos

""Un port est un séjour charmant pour une âme fatiguée des luttes de la vie. L'ampleur du ciel, l'architecture mobile des nuages, les colorations changeantes de la mer, le scintillement des phares, sont un prisme merveilleusement propre à amuser les yeux sans jamais les lasser.

 

 

Les formes élancées des navires, au gréement compliqué, auxquels la houle imprime des oscillations harmonieuses, servent à entretenir dans l'âme le goût du rythme et de la beauté. Et puis, surtout, il y a une sorte de plaisir mystérieux et aristocratique pour celui qui n'a plus ni curiosité ni ambition, à contempler, couché dans le belvédère ou accoudé sur le môle, tous ces mouvements de ceux qui partent et de ceux qui reviennent, de ceux qui ont encore la force de vouloir, le désir de voyager ou de s'enrichir"".

Titre : Le port
Poète : Charles Baudelaire (1821-1867)
Recueil : Le Spleen de Paris (1869).

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Reportage photos : Christiane Chapé

 

Suite :

APROPORT de Chalon-sur-Saône : "à propos du port" ... en photos - christiane chapé 

Imprimer - - par christiane chapé - 11 sept 2017

Mon p'tit coin de Bourgogne à moi  ... aujourd'hui : Meursault ...


« Tea for two and two for tea »… Cette chansonnette ne vous rappelle rien ? Oui bien sûr, Meursault c’est évidemment Gérard Oury et les scènes cultes de « la Grande Vadrouille » tournées en 1966. Le film a rendu célèbre l’hôtel de ville aux toits de tuiles vernissées, vestige d’un ancien château-fort. Village de charme, Meursault est riche de patrimoine religieux dont la Léproserie, un édifice roman magnifiquement rénové à l’entrée du village mais aussi l’église Saint-Nicolas, classée Site Clunisien. En flânant dans le village, découvrez des hôtels particuliers, de belles maisons de négoce et de vignerons construites avec la pierre calcaire extraite des carrières environnantes ».


 

Voilà, description de l’Office du Tourisme … bien informé au demeurant … Et que nous remercions.

Mais Meursault c’est aussi ses passage cloutés qui n’existent plus nulle par ailleurs, ses disques de stationnement qui n’existent plus nulle part ailleurs, non plus … qui donnent à la ville une charme fou …  

Meursault c’est aussi sa p’tite épicerie de quartier intitulée « la p’tite vadrouille », sa rue du Murger (ce petit mur de pierre qui sépare les vignes et qui se prononce « MEUR … GER), le balcon fleuri de la « Mère D’augier », restaurant LE CHEVREUIL « millénaire » offrant depuis 1866, la meilleure terrine du monde « entier » …, son château aux mille ans d’histoire, la qualité de ses vins, essentiellement blancs et issus du cépage Chardonnay, son camp préhistorique puis gallo-romain du mont Mélian et les vestiges d’une villa gallo-romaine au climat des Chazeaux … et … l’église Saint-Nicolas.


 

Au-delà, Meursault, c’est aussi de petites ruelles débouchant sur des maisons d’artistes ou d’artisans, des gîtes secrets, de jolies boutiques de fleurs à l’enseigne « La nature est essentielle, sachons la rendre encore plus belle » où la maison Labbé et un petit vigneron à la trogne rougeaude, planqué dans une grotte, une bâtisse toute de tuiles rouges … et un salon de thé entouré de parterres de fleurs.

Vous voulez découvrir Meursault ?

Hors les vignes ?

Alors, suivez-moi …

 
 

Article et photos : christiane chapé

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reportage photos : 1/2

Suite :  Mon p'tit coin de Bourgogne à moi  ... aujourd'hui : Meursault ... - christiane chapé

Imprimer - - par christiane chapé - 9 sept 2017

Mon p'tit coin de Bourgogne à moi  ... aujourd'hui : Meursault ...

reportage photos : 2/2
Imprimer - - par christiane chapé - 8 sept 2017

La Bourgogne tous azimuts... belle et généreuse. Reportage photos.

photos : Christiane Chapé

Reportage photos
 
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La Bourgogne tous azimuts... belle et généreuse. Reportage photos.

photos : Christiane Chapé

Reportage photos
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La Bourgogne tous azimuts... belle et généreuse. Reportage photos.

photos : Christiane Chapé

Imprimer - - par christiane chapé - 1 sept 2017

La Bourgogne tous azimuts... belle et généreuse. Reportage photos.

Reportage photos : Christiane chapé
Imprimer - - par christiane chapé - 31 août 2017

La Bourgogne tous azimuts... belle et généreuse. Reportage photos.

reportage photos : christiane chapé
Imprimer - - par christiane chapé - 30 août 2017

Mon p'tit coin de Bourgogne... à moi ... le Château de Cormatin et son village touristique


Entre Tournus et Cluny, au cœur de la Bourgogne du Sud, le château de Cormatin est niché au cœur de ses jardins, de ses pièces d’eau, de ses allées bordées de buis …


 

« » Les marquis d’Huxelles l'ont fait construire au début du XVIIe siècle pour témoigner de leur puissance et de leur prestige: larges douves, tourelles, haut socle à bossages, canonnières et pont-levis, le château était fait pour impressionner. Il y réussit encore aujourd’hui.

L'escalier intérieur « vide à la moderne » est copié sur celui qui existait au palais du Luxembourg, à Paris. Haut de 20m et large de 9m, il séduit par l’ampleur de ses perspectives, la beauté des jeux de lumière et l'harmonie de ses lignes.

Les salles dorées apportent le plus brillant et authentique témoignage sur l’art de vivre de la noblesse française au début du XVIIe siècle.


 

Peints, sculptés et dorés du sol au plafond, ces appartements éblouissent par leur polychromie et le raffinement des détails. Meubles, tableaux et tapisseries ajoutent encore à la justesse de l’évocation. » »

Le château a été restauré dans les années 1980 dans un souci du respect de son authenticité.

Les jardins ont été recréés sur onze hectares avec des parterres fleuris, un labyrinthe de buis, une volière offrant une vue imprenable sur les jardins, des bosquets, un théâtre de verdure, un potager, diverses fontaines et pièces d’eau et un art taupière très développé.

Il est à noter qu’une famille de cigognes a élu domicile sur les cheminées du château … et s’y sentent bien !!! Les touristes sont leurs amis ...

 
 

Article et photos : Christiane Chapé

reportage photos : 1/2

Suite : Mon p'tit coin de Bourgogne ... à moi ... le Château de Cormatin ... et son village touristique - christiane chapé

Imprimer - - par chrisitane chapé - 21 août 2017

Mon p'tit coin de Bourgogne ... à moi ... le Château de Cormatin ... et son village touristique

reportage photos : 2/2
Imprimer - - par christiane chapé - 21 août 2017

Flaner autour de CHALON : Ornans

C'est l'été, comme chaque année nous vous proposons de (re)découvrir notre région...

 

 

 

Située à 25 km de Besançon, au cœur de la vallée de la Loue, avec ses maisons suspendues, ses jardins étroits, ses ponts qui l'enjambent, ses couleurs ocres et bleues qu'elle reflète, appelée la petite Venise comtoise , la ville d'Ornans a été construite dans un cadre magnifique au bord de la rivière.

 

 


Ornans est le berceau de nombreux personnages célèbres, en particulier Gustave Courbet.

 


La Loue avec ses maisons suspendues.

 

 
 

 

Suite de la visite... 

Ornans (suite)

 

Le Musée Courbet à Ornans
Imprimer - - par Josserand Patrice - 20 août 2017

Mon p'tit coin de Bourgogne... à moi : aujourd'hui la cité ouvrière de la Combe des Mineurs au Creusot


Une visite à effectuer pour les amoureux de la vie ouvrière de cette cité minière … mais pas que … pour perpétuer la belle ouvrage … dans cette cité qui a connu ses heures de gloire … bien au delà de notre région !!!



La cité ouvrière de la Combe des Mineurs a été construite en 1826 ayant pour destination des logements sociaux.

La cité de la Combe des Mineurs appelée aussi Combe des Anglais, est une cité ouvrière construite à l’initiative des maîtres des forges anglais Manby et Wilson, pour y loger la colonie anglaise recrutée.

La cité, faite de maisons en briques, est inscrite au titre des monuments historiques depuis le 6 novembre 1980.
Historique
« « Alors qu'au Creusot et dans les environs, des logements en immeuble appelés « casernes » sont privilégiés pour loger les ouvriers et mineurs des industries locales, une cité composée de maisons est construite en 1826. Sa construction se fait à l'initiative des nouveaux maîtres des forges du Creusot à cette époque, les Anglais Aaron Manby (1776-1850) et Daniel Wilson (1790-1849), arrivés en janvier de cette année-là. Le terme « combe des mineurs » est un toponyme qui n'existe pas à l'origine : en 1830, les habitants de la cité sont aussi bien des mineurs que des métallos. Sa construction correspond d'ailleurs à l'arrivée au Creusot d'ouvriers anglais sidérurgistes spécialisés (puddleurs, chauffeurs, lamineurs) et dont le contrat prévoyait qu'ils soient logés. Jusque dans les années 1880, le site est appelé « Combe » ou « Combe des Nouillots » ».


 

En 1850, on compte 41 logements pour 230 habitants. 5 personnes sont logées en moyenne dans des logements de 23 m2.

À partir de 1880, l'intérieur de certains bâtiments est modifié afin de permettre l'agrandissement de logements. Des annexes sont transformées. Vers 1913, quelques logements sont détruits à l'extrémité de la cité pour permettre la modification du tracé de la rue.

Un lavoir est construit en 1919, détruit pendant les bombardements en 1943 et reconstruit en 1952. Au début des années 1970, l'ensemble est menacé de destruction : il est racheté par l'écomusée du Creusot-Montceau en 1978. Il est réhabilité, inscrit à l'inventaire des Monuments historiques en 1980 puis cédé à la gestion de l'Office Public d'Aménagement et de Construction de la Saône-et-Loire. 

La cité est composée de 4 bâtiments accolés et décalés en hauteur de manière à s'adapter à la pente du terrain. Un cinquième est isolé au-dessus des autres. Chaque bâtiment est construit en brique recouvertes de chaux, et couvert de tuiles plates formant deux pans. Chacun contient 4 logements, 2 au rez-de-chaussée, avec un accès donnant sur la rue, et deux autres à l'étage, l'accès se faisant par la ruelle du côté opposé. L'ensemble comporte 42 logements.

Chaque logement est composé à l'origine de deux pièces, une salle commune et une chambre, la cuisine étant reléguée dans les annexes. Les fenêtres de forme presque carrée, ainsi que la distribution des logements sont directement inspirés des maisons de mineurs galloises de l'époque appelées dual row. Chaque logement bénéficie d'une annexe située de l'autre côté de la rue ou de la ruelle à l'arrière qui servait notamment à stocker du charbon.


Ce nouveau type de logement marque un tournant dans les logements mis à disposition au Creusot et peut-être en France de manière plus générale. Jusqu'à cette date, deux types de logements étaient mis à disposition des ouvriers des usines : soient des logements « en caserne », c'est-à-dire des immeubles constitués d'appartements généralement situés à proximité immédiate du lieu de travail, voire parfois dans l'enceinte de l'usine elle-même. Ou alors, les ouvriers devaient se contenter de l'habitat traditionnel, constituant le tissu rural ou urbain déjà existant. La cité de la Combe est située au contraire dans un espace à l'écart de l'usine et des agglomérations et elle permet de loger un maximum de familles de manière économique sans pour autant en faire un logement collectif puisque chaque logement bénéficie d'une entrée indépendante. Chaque logement bénéficie d'annexes permettant de petites activités agricoles (jardinage, élevages de petits animaux domestiques), qui se justifient notamment par l'origine rurale d'un certain nombre de ses habitants. Autrement dit, un modèle rural d'habitat est repris tout en le soumettant aux nouvelles contraintes industrielles et urbaines.

L’ensemble de cette construction est touchante quant à l’exiguïté de l’habitation … Il est difficile à ce jour d’imaginer une famille s’épanouissant dans un si petit espace … les habitants étant heureux quand même grâce à la solidarité des lieux.

Une partie de la Combe des Mineurs a été réhabilitée avec l’aide d’un organisme social …

Les murs ont été blanchis … ils ont apporté un peu plus de soleil artificiel … mais l’ambiance est toujours celle de la fraternité et du partage … avec des petits jardins alentours …

 
 
 

Article et photos : Christiane Chapé
«  infos parcellaires : Wikipédia »

Reportage photos : 1/2

Suite La cité ouvrière de la Combe des Mineurs au Creusot

Imprimer - - par christiane chapé - 19 août 2017

Mon p'tit coin de Bourgogne ... à moi : aujourd'hui la cité ouvrière de la Combe des Mineurs au Creusot

reportage photos : 2/2
Imprimer - - par christiane chapé - 19 août 2017

Autour de Chalon :Promenade touristique au temple des Mille Bouddhas

Rediffusion

Comme chaque été vivre-a-chalon vous invite à (re)découvrir notre région.

Pour un dépaysement total dans la méditation tout près de chez nous, le Temple des Mille Bouddhas. Ne vous méprenez pas vous êtes bien en Bourgogne au château de la Plaige, à la Boulaye.

 

 


Dashang Kagyu Ling est un centre d'étude et de méditation bouddhiste, situé dans le domaine du château de Plaige sur la commune de Toulon-sur-Arroux en Saône-et-Loire. Ce centre a été fondé en 1974 par Kalou Rinpoché et le nouveau Temple des mille Bouddhas a été inauguré officiellement le 22 août 1987.

 

 

 

 

Ce temple multicolore de style bhoutanais de trois niveaux, comporte des statues de Bouddhas de différentes tailles, de nombreuses peintures (thangka), des fresques murales et des frises. Devant le mur du fond, se dressent trois statues monumentales représentant : au centre le bouddha sakyamouni, à droite, Tara et à gauche Gourou Rinpoché.

 

 

 


Le premier niveau du temple est ouvert aux visites à certaines heures de la journée. (attention, le centre est entièrement non-fumeur, même à l'extérieur). Dans le bâtiment, lui aussi de style bouthanais situé derrière le temple se trouve une boutique où on peut acheter des livres, CD, photos, statuettes, encens, etc...

 

 

 
 

Le site comporte aussi un grand Stupa (chorten en tibétain), édifice qui symbolise la progression vers l'Eveil du Bouddha, ainsi qu'une rangée de petits stupas de différentes formes tout autour du temple.
Une fontaine est également présente ainsi qu'un petit bâtiment vitré destiné aux offrandes de lumière (bougies et lampes à beurre).

 

 

 

Dans la forêt proche se trouvent deux centres de retraite, un pour les hommes et un pour les femmes où se déroulent des retraites de trois ans, trois mois et trois jours.

 

Le directeur spirituel du centre est Lama Seunam (un disciple de Kalou Rinpoché).
Texte source Wikipédia
Photos P Josserand

 

Suite :

Promenade touristique au temple des Mille Bouddhas-2

 

 

Imprimer - - par Josserand Patrice - 18 août 2017

CHALON Panoramiques : Deux images cadeaux

 

 

Passez votre souris sur l'image

Images Patrice JOSSERAND

Imprimer - - par @Mr Albert - 16 août 2017

A redécouvrir près de CHALON le village Médiéval de BRANCION

Comme chaque été vivre-a-chalon vous invite à (re)découvrir notre région.

Brancion est situé sur la commune de Martailly lès Brancion, sur la D 14 entre Cormatin et Tournus.
Le château, placé le long du chemin menant à la porte du bourg, en défend l'entrée.

 


L'église Saint-Pierre de petite taille, fut reconstruite au XIIème siècle, à la pointe de l'éperon rocheux,
Ce village Bourguignon où le temps semble s'être arrêté est très bien préservé, tout petit mais très calme. On se croirait revenu à une autre époque.

 

 


Le village de Brancion est classé par les Monuments Historiques.

 

 
 
Imprimer - - par Josserand Patrice - 15 août 2017

Patrimoine- Les trésors de nos villages, l'église D'Allerey sur Saône

Classée monument historique en 2001 l’église d’Allerey doit son inscription non pas à son architecture mais aux peintures et fresques réalisées entre 1716 et 1726 par Claude Lebault, un enfant du pays, peintre ordinaire du roi Louis XIV


Une documentation très complète nous est fournie sur le site :
http://www.allerey-sur-saone.fr/documents/portal53/claude-lebault.pdf


C’est grâce à l’association ASEA (l’Association pour la sauvegarde de l’église d’Allerey) et de nombreux donateurs que l’église a pu être restaurée

 
 

Suite du reportage :

 

Imprimer - - par Josserand Pascale et Patrice - 5 août 2017

Escapade aux environs d'Arnay le Duc : Lacanche et ses célèbres «Pianos Gastronomes » 4/4

 

A une dizaine de kilomètres d'Arnay, difficile de ne pas évoquer la commune de Lacanche, fabriquant des fourneaux contribuant à perpétrer l'art de bien cuisiner et l'appétit de vivre à la Française. Depuis très longtemps, cette localité de 600 habitants possède une industrie de renom (autrefois dirigée par la famille Coste).


UNE TRADITION SE PERPÉTUANT
L'entreprise, S.I.L ( Société Industrielle de Lacanche) fabrique à partir de l'acier, de l'inox, de la fonte et de l'émail des fourneaux dénommés « Les pianos gastronomes ».
Depuis de nombreuses années, les fourneaux sont destinés aux professionnels mais aussi aux particuliers.
L'entreprise emploie 130 salaries, elle est dirigée par Jean Jacques Augagner, actuel P.D.G de la S.I.L.


LE LABEL « ENTREPRISE DU PATRIMOINE VIVANT »
« Nous avons un style très particulier, unique dans l'hexagone » a confié un commercial de l'entreprise, en présentant les différentes créations de l'entreprise. « La qualité de l'émail traditionnel allié aux couleurs intenses et lumineuses, sont aussi l'une de nos spécificités, qui font la réputation de nos créations » résume le commercial. Pour preuve des propos tenus, la société détient le label « Entreprise du patrimoine Vivant » (E.P.V) », attribué par le ministère de l'économie et de l’industrie.

 


LA RECONNAISSANCE DES GRANDS CHEFS DE CUISINE
Autre marque de reconnaissance, celles des grands noms de la cuisine Française (et d'ailleurs), en guise de témoignages apportés à l'entreprise et à ses salariés. Bien sûr , celui de Dominique Loiseau, de la commune voisine de Saulieu mais aussi, Vincent Ferniot, Jean Luc Petitrenaud, Guy Savoy et bien d'autres ..Ces témoignages sont encadrés et exposés dans le salon d'exposition, qu'il est possible de visiter en prenant contact avec le service commercial : Tél 03-80-90-35-00.

 
 
 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 3 août 2017

Escapades : Maison Régionale des Arts et de la Table à la sortie de la ville 3/4

À l’heure où l’on parle avec beaucoup d’attention du respect de la nature et de l’environnement, la Maison Régionale présente cette année une exposition où les Arts de la table invitent les visiteurs à se pencher sur la faune et la flore. Une exposition qui rend hommage au monde végétal et animal que l’on a tendance à oublier parfois dans les tumultes de la vie quotidienne. Une grande variété de pièces et d’objets issus de musées ou de collections privées illustrent ce thème bien d’actualité


DEPUIS 1981 : DANS L'ANCIEN HOSPICE SAINT PIERRE
Cette maison régionale des arts de la table est donc installée dans l'ancien hospice Saint Pierre, fondé au 17éme siècle. Pendant la première guerre mondiale, le bâtiment servit d’hôpital auxiliaire au profit de la Croix Rouge. De 1935 à 1965, un petit service de quatre lits de maternité fut ouvert dans le bâtiment annexe.
A la fin de l'année 1954, une vente des objets anciens : tableaux, étains, armoiries a été décidée par le maire de la ville, Claude Guyot, afin de pouvoir payer les frais de modernisation et de l'entretien de l'hospice. De 1981 à 2002, des expositions étaient installées pour deux ans. Depuis une quinzaine d'années déjà, le thème de l'exposition change chaque année.


LES THÈMES DES 'EXPOSITIONS DEPUIS L'OUVERTURE
-1981 : De la cuisine à la gourmandise 
-1982 : L'hôtellerie en Bourgogne
- 1983 : Le pain-le fromage- le couteau
-1984 : De cruche en verre
-1985 : L'écrit à la table
- 1986-1987 : Histoire d’œuf
- 1988-1989 : Morceaux de sucre
- 1990-1991 : vive la vigne et le vin
- 1992-1993 : Au bœuf bourguignon
- 1994-1995 : Le café est servi
- 1996-1997 : Plein d'épices
- 1998-1999 : Dans le cochon tout est bon
- 2000-2001 : Eau de vie
- 2002 : Les arts de la table du 18éme siècle à nos jours
- 2003 : Soupes et soupières
- 2004 : Thé-Café-chocolat
- 2005 : Les Grandes Tables sur décor d'assiettes
- 2006 : Bonbons, biscuits et gourmandises
- 2007 : Couverts et coutellerie Française du XIX siècle
- 2008 : Dînettes de notre enfance
- 2009 : Le coquetier se raconte
- 2010 : Le bleu dans l'Art de la table
- 2011 : Sauces, épices, condiments et arts de la table
- 2012 : Barbotines, majoliques, trompe l’œil...dans le sillon de Bernard de Palissy
- 2013 : Théières, tisanières, pots à pharmacie..secrets des plantes
- 2014 : La Laitière et le pot au lait..Le lait, ses dérivés et les arts de la table
2015 : Histoire, brèves nouvelles dans l'assiette..assiettes parlantes, assiettes historiées
2016 : Pots et bouteilles font un tabac


UNE EXPOSITION « MORVAN ART ET NATURE »
Face à la maison régionale des Arts et de la Table, Jean Christophe Zounia, présente une exposition intitulée « Morvan , Art et Nature ». Le photographe est auteur de plusieurs ouvrages : « Pompom mon ami l'écureuil « , un livre pour enfant paru il y a tout juste un an , un ouvrage livre photo sur la ville d'Autun paru en novembre 2016 et « Regard sur le Morvan » paru fin 2016.


RENSEIGNEMENTS PRATIQUES :
Le musée est ouvert , tous les jours de 10 à 12 heures et de 14 à 18 heures.
Tarifs :
– adulte : 6 € ;
– enfant (de 8 à 14 ans) et groupe : 5 € ;
– moins de 8 ans : gratuit.
Adresse
Maison régionale des Arts de la table
15, rue Saint-Jacques
21230 Arnay-le-Duc
Tél/fax. 03 80 90 11 59
courriel : arts.de.la.table@wanadoo.fr
Pour les groupes à partir de dix personnes
Une journée à Arnay-le-Duc : découvrez la ville à travers son patrimoine culturel et gastronomique


Le programme :
– visite du musée régional des arts de la table « Histoire, brèves, nouvelles dans l’assiette » : assiettes parlantes, historiées… ;
– visite de la ville médiévale qui a accueilli Henri IV, le château des Princes de Condé.
– dégustez un repas bourguignon dans un restaurant  (au menu : persillé à l’aligoté, trilogie de bœuf et légumes de saison, fromage du Colombier, Vacherin au cassis, café).
Deux formules :
– escapade : visite du musée + repas + visite de la ville, 27 € ;
– art de la table : visite du musée + repas : 23 €
 Contact et renseignements : 03 80 90 11 59 (musée) ou 03 80 90 07 55 (office du tourisme)

 
 
 
 

A suivre : Volet 4 : Une étape à Lacanche, village industriel

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 2 août 2017

Escapades : la petite maison de la R N 6, à l'entrée d'Arnay le Duc - 2/4

Depuis 2014, il existe un véritable musée de plein air, jouxtant une ancienne maison de garde barrière à l'entrée de la ville d'Arnay le Duc. Une petite maison retraçant et faisant vivre la Nationale 6, existe, ce mardi, elle ré-ouvre ses portes aux visiteurs. Avant l'ouverture de l'autoroute A-6, reliant Paris à Lyon, Arnay le Duc, était une étape quasi incontournable. A l'époque, pas moins de 7 pompes à essence et 7 restaurants réputés se trouvaient au bord de la nationale.


ILS ONT RETROUSSE LEURS MANCHES ET A LA FORCE DU POIGNET
Président de l'association « Jeunes Pilotes Arnétois », Jean Pierre Aubert, est un passionné d'automobile, de voitures anciennes mais pas seulement, il est un animateur né. C'est la cheville ouvrière de ce lieu, comprenant un parking qu'il a été nécessaire de débroussailler , d'aménager pour des expositions mais aussi des animations régulières. Une petite maison jouxte ce parking, elle a été aménagée afin de recevoir des collections de pièces automobiles, de photographies, de reproductions de cartes postales et d'autres objets : voitures miniatures, bidons d'huile, boites de mécanos fabriquées à Paray le Monial.

 


L'équipe de dévoués bénévoles, compte parmi ses fidèles, Jean Claude Picot, vétéran qui n'est autre que le fondateur du musée des véhicules de pompiers à Beaune. La ville d'Arnay avec le maire, Claude Chave, mais aussi des entreprises locales comme une société de gravière soutiennent les initiatives de l'association.


RE-OUVERTURE CE MARDI...ENVIRON UN MILLIER D'OBJETS
Régulièrement des animations sont organisées sur le site, des collectionneurs de voitures anciennes y font étape, comme les chalonnais du Club 71, le 15 Août prochain. Fin septembre, une sortie regroupant une cinquantaine de voitures anciennes quittera le musée d'Arnay pour se rendre à Auxerre , par la nationale 6 avec des étapes dans différents lieux « mythiques ».
A l'extérieur, il est possible de découvrir des pompes à essence, des vélos de collection, un solex ou encore des plaques de collection émaillées...Ce lieux ré-ouvre ses portes, tout les jours du mois d'Aout à compter de ce mardi. L'ancien cuisinier, ayant exercé un temps à Autun, Jean Pierre Aubert, s'est mué en un guide intarissable....


Samedi prochain, un rendez vous mensuel est programmé de 10 H à 17H, il est possible de venir en tracteur, en vélo, moto ou encore en mobylette...

 
 
 
 


-Pour tout renseignements : 03-80-64-37-09- Portable : 06 14 51 23-42
Nos Photos: dans la petite maison et à l'extérieur avec Jean Pierre Aubert, Guide, fondateur...du musée

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 1 août 2017





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