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mercredi 21 novembre 2018

Bonne Fête Présentation de Marie

Photo de Chalon

entre nous

Sorties à Chalon et dans le Grand Chalon

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Vous retrouvez l'ensemble des programmes et informations concernant les sorties en devenir dans notre AGENDA

 

 

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Instances 2018 : Three time rebel... création de Marina Mascarell !

Du 15 au 21 novembre se tient à Chalon-sur-Saône le Festival de danse « Instances ». C’est dans le cadre de cet évènement que je me suis rendue à la représentation de « Three Time Rebel », œuvre créée par Marina Mascarell.


Il est important de préciser que ce spectacle de danse était une première en France, ainsi avoir la possibilité d’y assister était une opportunité à ne pas manquer.

La femme « d’aujourd’hui » était à l’honneur ce soir-là avec des sujets tels que la féminité et sa conception, ses préjugés et ses limites dans notre société, ainsi que la diffusion de tous ces stéréotypes par l’éducation.


Sur scène, cinq danseurs étaient présents (quatre femmes et un homme) et ils étaient accompagnés d’une musicienne.

Les danseurs possédaient des corps « conformes » ou non à la vision de la femme telle qu’elle est perçue dans la société. Par exemple, une des jeunes femmes avait les cheveux très courts, cassant ainsi le mythe de la femme qui est uniquement femme de par sa longue chevelure.
Au niveau de leur tenue, les quatre femmes portaient un pull ou un T-shirt accompagné d’un pantalon tout simple, de sorte à donner une image neutre et sans préjugés. L’homme, quant à lui, portait une salopette à la place du pantalon afin de bien le distinguer des femmes. De manière générale, les couleurs des tenues étaient monochromes ou bicolores, et variaient d’une personne à une autre de manière à identifier chaque danseur spécifiquement.

Outre les danseurs, une musicienne était également sur la scène. Elle avait deux fonctions : jouer de la musique en direct afin de donner une ambiance spécifique à chaque moment et gérer les sons diffusés tout au long du spectacle (sons électroniques et enregistrements de paroles).


Certaines fois un des danseurs prenait la parole et s’adressait à nous, expliquant une situation récurrente pour une femme, comme pour nous faire comprendre que ce ne sont pas seulement des situations « théâtrales » mais bel et bien la réalité de notre société. Les danseurs ne maîtrisant pas tous la langue française, le français et l’anglais étaient utilisés. Ce mélange de langues donnait un charme car il y avait toujours ce mystère à propos de la langue qui serait utilisée. Des sous-titres étaient diffusés sur un écran lorsque le danseur s’adressait à nous en anglais.

Durant le spectacle une simple structure géométrique modulable et pliable était utilisée. Celle-ci était plurifonctionnelle puisqu’elle pouvait représenter une multiplicité d’éléments : le corps de la femme, une ville (avec l’idée des buildings), ou encore l’enfermement que subit la femme dans la société (de manière symbolique)…

La magie de cette structure pourtant si simple provenait principalement de la scène dénudée de toutes décorations, de la musique et des sons tout au long du spectacle et de l’utilisation si fine et si significative de celle-ci par les danseurs.

Mon avis à l’égard de cette représentation est absolument positif dans le sens où les danses étaient gracieuses et prenantes, la musique et les sons accompagnant à merveille. La signification de ce qui se dansait sur scène était forte et nous invitait à nous questionner sur notre part de responsabilité par rapport à la femme et la manière dont elle est enchainée à des préjugés dans notre société.

Bien des moments ont été bouleversants mais ils seraient beaucoup trop longs à raconter de par la richesse de leur contenu, et surtout les écrire casserait le halo de « magie » qui les entoure durant le spectacle.


Je ne peux que vous inviter à voir ce spectacle de danse qui est purement époustouflant si l’occasion se représente !

Les photos du spectacle ont été fournies par l'Espace des arts

Imprimer - - par Julie, étudiante en TAIS à l'IUT de Chalon-sur-Saône - 20 nov 2018

EDA : Femi Kuti a conquis le public chalonnais

La scène de l’espace des arts s’embrase aux couleurs et aux rythmes africains. Pourtant, Chalon n’est pas sur les bords du Niger, du Chari ou du Congo… La Saône deviendrait-elle un fleuve africain ?

Ce samedi 10 novembre 2018, le spectacle s’africanise avec Femi Kuti & the positive force ! Il est 20h et la salle affiche complet. C’est alors que, accompagné de musiciens et de ses danseuses, Femi Kuti entre sur scène.

L’Afrique est à l’honneur ce soir, soit ! Les tenues traditionnelles pour les danseuses et les chemises en pagnes wax pour les musiciens sont bien là aussi. Quant à celui qui mène la danse, il est sapé d’un ensemble bleu comme le porte les papas africains.


Les premières notes qui sont jouées étaient déjà enivrantes, de l’afro beat, de la soul, du R&B et bien d’autres genres et rythmes. Il s’agissait d’un festival de saveurs musicales délivré par Femi Kuti et ses musiciens. La salle était envoûtée par cette cadence. Les danseuses remuaient leur corps en suivant la musique… D’une pièce à l’autre, on était transporté, la température sur scène était à son paroxysme. Le maître de scène chantait, dansait, jouait de la musique. Il était difficile de se fier à ses traits de sagesse, non ! Cet homme avait 25 ans, il respirait l’amour de la musique, cette musique qui a un message, celle de dénoncer tout ce qui pollue l'Afrique et l’empêche d’avancer; la corruption, les dictatures et l’emprise des multinationales… Oui, il y avait bien tout cela…

Le public était enflammé et se délectait de ce spectacle. Il ne se donnait aucun moment de répit, la scène et le public vibraient en résonance. Femi Kuti était accompagné de son fils avec qui il a offert à son public un magnifique duo de saxophone. Un très bel héritage familial qui se prolonge…

Et quand il ne nous éclaboussait pas de ses magnifiques paroles, Femi Kuti faisait chanter mais aussi danser son public au gré de sa musique ...SENSATIONS GARANTIES.

Cette musique est un mélange qui appelle au retour des racines africaines. Porteur de tradition, porteur de message Femi Kuti a réussi à nous offrir un spectacle de milles feux pour nous faire voyager le temps d’un concert !

Le spectacle se termine par un tonnerre d’ovations. Le public est conquis. Je sors de là frémissante de plaisir, cette soirée fut magnifique, tout simplement.

 


D ans le cadre d'un partenariat entre le site vivre-a-chalon, l’IUT de Chalon et de nombreuses structures culturelles chalonnaises les étudiants de la licence professionnelle TAIS (techniques et activités de l’image et du son) proposent leurs reportages, leurs critiques de spectacles, leurs ressentis de lectures, leurs idées de cadeaux, leurs recettes…

 

 
Imprimer - - par Sarah, étudiante en TAIS à l'IUT de Chalon-sur-Saône - 20 nov 2018

CRISSEY : « RIEN A JETER » : projet artistique et participatif à l'ESAT ...



Inauguration, dans les locaux de l’ESAT APAJH de Crissey, du projet artistique participatif autour du tri sélectif et du développement durable, initié par l’établissement, soutenu par l’association Hors Limites et réalisé par Patrice Mortier, artiste plasticien accompagné de quarante travailleurs handicapés.



Cet événement s’inscrit dans le cadre de la Semaine Européenne pour l’Emploi des Personnes Handicapées.

Les quatre totems installés devant l’ESAT, d’1,30m x 2,50m, sont la réalisation d’une œuvre collective pérenne au sein d’un Établissement de Service et d’Aide par le Travail pour les personnes en situation de handicap.

Cette œuvre collective est le second volet d’un projet qui constituait à réaliser des œuvres monumentales, sur la base d’un processus créatif participatif sur le thème du tri sélectif.

Cette œuvre représente le « travail » d’une année réalisée dans les ateliers de l’ESAT et pour chaque lettre, le fond représente un atelier : espaces verts, bois, entretien des locaux et sous-traitance.

Elle a permis d’initier les intervenants au travail des pochoirs, au bombage, à la pose photo, à l’installation d’une bâche sur une structure bois …

L’œuvre monumentale est l’emblème de l’ESAT, un lieu de travail et de création, dans le style Street-art, représentant le travail en continu pendant 7 mois grâce à l’investissement de tous les adultes handicapés et leurs encadrants.

Au-delà de l’aventure, il faut voir dans cette œuvre, l’investissement de tous les adultes handicapés et de leur encadrants, l’esprit de groupe ainsi qu’une sensibilisation à la culture bénéficiant de diverses capacités artistiques.

L’ESAT APAJH de Crissey, qu’est-ce que c’est ?

* un établissement permettant à une personne en situation de handicap, d’exercer une activité professionnelle dans un milieu protégé.
Il met en place des actions, permettant le maintien des acquis scolaires (atelier d’écriture), des actions éducatives d’accès à l’autonomie et d’implication dans la vie sociale (ateliers d’informatique, journal, code de la route).
Outre son soutien médico-social et éducatif, l’ESAT veille également à favoriser l’épanouissement social et culturel des personnes accueillies.

Patrice MORTIER, artiste plasticien, qui est t’il ?

* un artiste professionnel installé depuis quatre années en Bourgogne.
Il expose régulièrement à la Galerie Houg (Lyon et Paris).
Peintre de l’urbain, il s’intéresse à la question du paysage depuis les années 90.
Depuis plusieurs années, Patrice Mortier réalise de nombreuses interventions auprès de publics empêchés ou éloignés de l’offre culturelle, et plus spécifiquement, auprès d’établissements de santé.
Pour Patrice, l’objectif de ce genre d’intervention, n’est pas d’enseigner à un groupe, une technique parfaite de l’art, mais de l’éveiller et de provoquer chez lui une nouvelle perception du monde et de son environnement par la pratique d’une expression artistique.

L’association HORS LIMITES … c’est qui … c’est quoi  ?

* en 2011, Cécile Fromont fonde l’association Hors Limites, destinée à initier et accompagner des projets artistiques à l’interface des champs culturels, social, éducatif, de l’univers hospitalier, dans une démarche de partenariat, suscitant de nouvelles relations entre art et société.

Ses objectifs visent le développement d’actions culturelles et artistiques en direction d’un large public, notamment les publics empêchés ou éloignés de l’offre culturelle.
Elle favorise la démocratisation culturelle et la création artistique comme facteurs de liens sociaux pour une culture de proximité ouverte à toutes les dynamiques d’expression et à tous les publics.

Le vernissage, en présence de Patrice Mortier, Cécile Fromont, Aurélie Girard, responsable médico-sociale de l’ESAT de Crissey et d’Odile Zanino-Krichi, Présidente territoriale de la Fédération APAJH … s’est conclu par un verre de l’amitié … comme il se doit dans notre belle Bourgogne ... et des petits gâteaux tous mignons, mignons …

 
 

Article et photos : Christiane Chapé

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Infos pratiques :

* l’ESAT Crissey se trouve au bout de la rue Paul Sabatier … juste en face du panneau qui mène à Virey-le-Grand
* 03 85 97 25 70
* a.girard@apajh.asso.fr
* www.apajh.org
* Cécile Fromont : Association HORS LIMITES
* 03 85 45 15 30 et 06 10 55 17 66
* horslimites71@orange.fr
* http://www.horslimites71.com
*Patrice Mortier : artiste plasticien qui intervient aussi à la Maison des Seniors à Chalon-sur-Saône
* http://www.patricemortier.fr
* https://www.bplus-galerie.com
* http://www.galeriehoug.com/fr/?start=28

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Reportage photos:1/2

Suite : CRISSEY : « RIEN A JETER » : projet artistique et participatif à l'ESAT

 

Imprimer - - par christiane chapé - 20 nov 2018

Instances 2018 : Kirina de Serge Aimé Coulibaly et Rokia Traoré

Le second spectacle d’Instances 2018 allait me permettre – de nous permettre – d’aller encore plus loin dans l’appréhension de la danse contemporaine. Il ne s’agit pas d’une hiérarchie qualitative entre le spectacle de Luc Sanou et celui de Coulibaly et Traoré, entre « Mon homonyme » et « Kirina ». En effet, les deux spectacles sont complètement différents… D’ailleurs, les puristes qui aiment classer dans des boites vont vous dire que l’un est de la danse tandis que l’autre est de la… danse !



Oui, en fait, depuis quelques années, on sent bien que la danse s’enrichit énormément de toutes les autres disciplines. Que serait un ballet classique s’il était créé aujourd’hui ? Quels seraient les apports du chant, de la vidéo, du théâtre… ? Personne ne peut le dire et pour revenir à Kirina, je crois que l’on peut affirmer qu’il s’agit bien d’un spectacle vivant où la danse tient une très grande place… Pour le reste…



Oui Kirina est une fête, un grand moment, un évènement inoubliable, une parade humaine incroyable, une allégorie de la vie humaine entière… Bien sûr, mais cela ne vous aide pas à comprendre le spectacle…Alors, on peut dire qu’il s’agit d’un grand poème épique, d’une tragédie humaine, d’un opéra dansé, d’une mémoire qui s’ouvre au vent, d’un roman incarné… D’ailleurs, c’est si vrai que le spectacle est basé sur un livret de Felwine Sarr.

Opéra ? Oui, car il y a une remarquable musique de Rokia Traoré, musique jouée en live durant tout le spectacle par quatre musiciens de très bonne qualité. Le niveau musical est grandiose et participe à nous immerger dans l’univers de Kirina… Indiscutable !


Mais, dans un opéra, il y a des chanteurs, des artistes lyriques ? Ici, deux magnifiques chanteuses nous envoutent du début à la fin et font un tour de magie réelle : elles nous font oublier qu’elles chantent, elles fondent dans la musique leurs voix et le spectateur ne perçoit plus qu’une harmonie incroyable qui nous soulève te nous pousse vers le paradis des notes… Ceux qui étaient ce soir-là dans le Grand espace comprennent ce que je veux dire…


Je parlais au départ de théâtre aussi. Certes, on n’est pas dans une pièce de théâtre au sens classique mais avec le slam qui raconte, qui accompagne le spectacle, qui gère les relations entre les personnes sur scène, avouons que l’on est très proche du théâtre… On pourrait presque parler de théâtre classique avec une grande tragédie…

Ce qui m’a fasciné le plus c’est qu’alors que nous sommes avec des artistes d’origine africaine, alors que l’histoire de Kirina prend ses sources au cœur du patrimoine africain, que la bataille de Kirina fut décisive pour l’empire mandingue… le spectacle donne le sentiment de parler de l’humanité, de sa réalité et de sa profondeur, de son évolution, de son aboutissement… Oui, on est en Afrique pour mieux traiter de l’homme !

 

Les rapports de force, les tensions, les conflits, les influences, les combats, tout parle de nous, de notre humanité confrontée à ses difficultés existentielles…

Finalement, et encore que l’expression soit exagérée car rien n’est définitif, la danse contemporaine montre avec ce « Kirina » qu’elle peut se hisser au sommet du spectacle vivant, se combiner avec les autres arts et faire vibrer les spectateurs dans des proportions insoupçonnables au départ… Alors, une fois ceci posé, qu’importe les petites imprécisions, le jeu approximatif parfois des nombreux figurants, le sur-jeu de certains personnages… On avale tout sans sourciller, on est dans un flux ininterrompu et on sort de ce spectacle épuisé, rassasié, heureux, plein d’interrogation, animé par l’envie de partager avec tous les autres spectateurs, convaincu d’avoir vécu un grand moment, enrichi par cette expérience… On se dit que c’était bien un spectacle à ne pas manquer et on remercie du fond du cœur les programmateurs du festival Instances 2018 !

Les photos sont de Philippe Magoni

Imprimer - - par Michel, enseignant en TAIS à l'IUT de Chalon - 20 nov 2018

CRISSEY : « RIEN A JETER » : projet artistique et participatif à l'ESAT ...

reportage photos : Christiane Chapé : 2/2
Imprimer - - par christiane chapé - 19 nov 2018

Instances 2018 : Mon homonyme par Luc Sanou

Quand on parle de danse contemporaine, du moins chez encore de trop nombreuses personnes, on s’imagine des danseurs désarticulés tombant par terre puis finissant nus du moins s’ils ne l’étaient pas dès le départ… Cliché ? Oui, c’est certain, mais comme tout cliché ou stéréotype, cela cache soit un aspect de la réalité soit une image collective confortée par un discours ambiant ! Il est donc temps de tordre le cou, définitivement si possible, à cela pour redonner à la danse contemporaine la réalité qu’elle a montré hier soir, jeudi 15 novembre 2018, premier jour du festival Instances !


Nous avons eu, tout d’abord, la prestation ou les confidences chorégraphiques de Luc Sanou. « Mon homonyme »… Avec un tel nom de spectacle, on a le sentiment de tout comprendre… Moi face à moi, Luc contemple Luc… mais il se pourrait bien que ce solo en cache un autre beaucoup plus périlleux… De quelle confrontation s’agit-il ? Un homme face à son image ou un homme face à un autre homme… Plus fort, un homme face à l’humanité toute entière ?

Luc Sanou est du Burkina Faso, il est accompagné par son ami musicien Issouf Dembélé. La musique est indiscutablement d’inspiration africaine… Luc est aussi professeur de danses afro-contemporaine et on en s’attend à voir une chorégraphie africaine… Mais, en fait, au bout de quelques instants, on oublie la musique africaine, la gestuelle africaine et on est embarqué dans un spectacle qui ne parle que de l’humain… Oui, l’Afrique est bien là mais pour parler de l’universel, pas de l’africain comme on parlerait de l’auvergnat ou du breton… Ici, Luc incarne l’homme qui parle à l’homme, réfléchit sur l’homme, transmet des émotions à l’homme… et je ne parle pas du mâle, mais bien de l’homme, l’être humain, homo et non vir comme diraient nos ancêtres latins…

La vie n’est jamais simple et vivre c’est bien affronter, décider, choisir, douter, se tromper, combattre – et contre soi en tout premier lieu – et, enfin, c’est être capable de faire avec les autres… Vingt minutes d’une prestation intense qui en dit beaucoup sur la vie et que j’ai vécue sans mesurer le temps… Quand la fin arrive, j’ai le sentiment que cela vient juste de commencer… Cela a passé aussi vite qu’une vie humaine !


Le lendemain, j’ai eu le plaisir de croiser Luc et d’échanger quelques instants avec lui. J’ai eu le sentiment de rencontrer un autre moi-même, un humain qui cherche et s’interroge, « Mon homonyme » en quelque sorte !

C’est ainsi que j’entrais en Instances, avec émotion, avec douceur et violence à la fois, avec l’Afrique et tout l’humanité… Plus rien ne pouvait m’empêcher de profiter de la danse…

Au fait, Luc ne roule par terre et il n’est pas nu… La danse contemporaine ne pourrait pas se résumer ainsi, alors… Continuons à chercher ce qu’elle est sans vouloir l’enfermer dans une définition étriquée…



Les photos sont de Michaela Solnika

 
 
 
Imprimer - - par Michel, enseignant en TAIS à l'IUT de Chalon - 19 nov 2018

CHALON : Sortir avec V@C, une vue rapide de votre week-end

 

  Photo by JOHN TOWNER

 

 

 

Notre agenda se présente sous plusieurs formes :

Détail de chaque événement : mode calendrier  et cliquer sur la flèche :

 


NDLR

Nous n'avons reçu aucune information précise sur les événements absents ou ne comportant pas de liens.

Pour figurer dans notre agenda, écrivez-nous ici 

 

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Imprimer - - par @Mr Albert - 16 nov 2018

EDA : Préparons-nous à voir « Ervart ou les derniers jours de Frédéric Nietzsche »

Que puis-je vous dire sur cette pièce ? C’est la question qui n’arrête pas de me tourmenter depuis que j’ai vu ce spectacle...

Ce spectacle a été pour le moins atypique. Je ne sais donc pas vraiment quoi en penser. Je n’arrive pas à émettre d’avis personnel. Je préfère donc vous le faire découvrir plutôt que d’en parler de façon ridicule.

Ce spectacle est une sorte de bande annonce de la pièce de théâtre « Ervart ou les derniers jours de Frédéric Nietzsche » d’Hervé Blutsh. Ce synopsis – on peut aussi nommer ce spectacle ainsi – a pour effets de semer le doute et la confusion dans l’esprit du spectateur innocent et sans a priori. Plus exactement, les questions arrivent, les réponses pas toujours mais c’est bien normal puisque le but est de donner envie d’aller au spectacle…

Le long de ces trente minutes nous nous demandons si ce qui se déroule sous nos yeux est bien le fruit d’une mise en scène ou si ces deux acteurs qui parlent devant nous ne sont réellement que des amis qui nous parlent avec passion et entrain de leur pièce préféré. La magie de représentation a été de nous faire douter… Pièce de théâtre ou conférence, bande annonce ou sketch publicitaire, action pédagogique ou œuvre d’art… D’ailleurs, c’était peut-être tout à la fois !

La pièce est superbement interprétée par les deux acteurs de talent. Ils arrivent à faire vivre tous les personnages de la pièce qui les inspire, à transmettre au public toutes les émotions humaines ! Et de plus, ils arrivent à nous faire plonger, en exactement 30 minute et 45 secondes, dans toute la folie qui semble émerger d’Ervart !

Cette pièce est donc bien une invitation à venir voir une autre pièce à venir, « Ervart ou les derniers jours de Frédéric Nietzsche ». Hervé Blutsch, l’auteur des deux pièces a été présent en fin de spectacle pour répondre aux questions des plus passionnés, notamment celles d’une classe option théâtre de lycée. Ils ont même eu droit à leur propre séance privée avec Hervé Blutsch qui, je ne doute pas, a répondu à toutes leurs questions avec plaisir.

Je ne savais pas quoi vous sur ce spectacle au départ, mais maintenant je sais comment conclure : allez voir « Ervart ou les derniers jours de Frédéric Nietzsche » qui sera joué à L’espace des arts de Chalon-sur-Saône les 27 et 28 novembre 2018 !
 
Imprimer - - par Roxane,étudiante en Tais à l'IUT de Chalon-sur-Saône - 15 nov 2018

Centenaire de la Grande Guerre : 3 représentations du spectacle : « Ils furent comptés pour rien »

Le spectacle « Ils furent comptés pour rien », crée et présenté par la compagnie théâtrale dijonnaise « Au fil des chats » sera présenté samedi soir à Clux-La Villeneuve, dimanche après midi à Chalon, au théâtre « Grain de Sel » et le vendredi 23 Novembre, à la salle des fêtes de Verdun sur le Doubs, à l'invitation du Groupe d’Études Historiques de Verdun ( G.E.H.V ). Ce spectacle, présenté depuis quelques jours en Côte d'Or et dans le Jura, a reçu plus qu'un accueil favorable. Il est labellisé par la mission du centenaire.


PRESENTATION DU SPECTACLE
Ils, »ce sont ceux qui avaient 20 ans en 1914.
Ce sont ces morts, dont aujourd’hui encore on n’arrive toujours pas à tenir le compte exact.
Ce sont ces blessés, ces brisés qui, sur le front ou à l’arrière, ont vu leurs rêves piétinés
et leurs espoirs détruits.
Ce sont ces femmes et ces hommes, à qui la Paix n’a jamais rendu leur vie d’avant, mais
que personne n’a remercié, dont personne n’a écouté les pleurs, et dont personne, bientôt, ne se souviendra…
Nous avions envie de parler de ces héros ordinaires, broyés presque par inadvertance,
par les soubresauts de l’Histoire.
Et de leur rendre un ultime hommage, avant que la mémoire ne s’en efface
définitivement.
Nous avons choisi de raconter l’histoire d’une jeune fille bien réelle Marguerite, qui
était «marraine de guerre», et à qui les hasards du tirage au sort, vont donner pour
«filleul» : Albert, un poilu expédié sur le front dès les premiers jours de la guerre.
Elle est de la campagne, un village près de Seurre, il est de Dijon.
Elle est paysanne, il est fils de commerçant. Elle est à l’arrière, il se bat à Verdun.
Cette guerre qui les a réunis au travers des lettres échangées va t-elle, malgré son horreur, , leur apporter un avenir meilleur ?


L'EQUIPE AUTOUR DU SPECTACLE :
- Claudine Chapuis-Fleury : Comédienne. Elle a été formée à l'art du conte et de la danse. Co-fondatrice de « La compagnie au fil des chats ». Elle crée les costumes, participe aux décors.
- Emmanuel Fleury : Comédien. Il est également animateurs d'ateliers pour enfants et adultes. Il « s'exprime autant dans le domaine du théâtre « classique » que dans celui du clown et du théâtre d'objets.
- Sonja Fuchs : Professeur de littérature, diplômée en communication, blogueuse, auteure et metteure en scène. Elle a travaillé aux côtés des deux comédiens pour la mise en mots et corps des spectacles qu'ils imaginent.
-Thomas Olszewski : Diplômé de l'école supérieure et de l’événementiel de Lyon ( Grim Edif). IL intervient autant sur les concerts que sur le spectacle vivant .

 

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 10 nov 2018

CHALON: commémoration 1918/2018 : «Chers parents» : lecture/spectacle



Dans le cadre du centenaire de l’armistice du 11 novembre 1918, pour lequel la ville de Chalon fait écho avec de nombreuses manifestations, le spectacle interprété par Emmanuelle Liéby-Menand, offre à ses spectateurs, une correspondance de guerre, d’après les lettres du poilu Louis Menand, le grand-père de la conteuse, correspondance retrouvée dans le tiroir d’une armoire ancienne et familiale … qu’il jugeait sans importance et voulait détruire !



Avec l’accord de ses parents, Janine et Georges-Claude Menand, Emmanuelle offre un spectacle vivant, touchant et juste sur le vécu d’un soldat de la Première Guerre Mondiale … au travers d’un échange épistolaire … que l’artiste a voulu partager avec les spectateurs en leur faisant lire les lettres des parents, des amis, des voisins … et du soldat.


Ce spectacle est un temps fort de la commémoration de la guerre de 14/18 … vécue dans les tripes d’un poilu revenu du combat avec une immense blessure sur la poitrine … une guerre terrible qui a fait quelque dix huit millions de morts …

Spectacle magnifique, belle performance artistique et scénique, portée par une conteuse enveloppée par les siens qui lui a permis de « tout lâcher »sur une heure trente … et que les spectateurs avaient envie d’en redemander.

Spectacle présenté et soutenu par Estelle François, responsable des Archives Municipales de Chalon-sur-Saône.



Article et photos : Christiane Chapé

 
 
 
 
Imprimer - - par christiane chapé - 6 nov 2018

Festival Détours en Tournugeois 2018 - Rétrospectif -Tournus en vidéo

10ème édition… 10ème édition du festival Détours en Tournugeois ! L’équipe est là, les bénévoles sont en place et les artistes au taquet, comme chaque année pour faire vivre 4 jours de spectacles, de magie, de rencontres et d’échanges. 10ème édition… déjà ?!

Mais l’heure n’est pas au bilan ou à la nostalgie. Détours se vit au présent. On profite, on savoure, on s’évade… Voyage vertigineux et musclé au pays du cirque avec Pierre Déaux le funambule, les trapézistes de la Cie les P’tits Bras, le vélo fou de Jessica Arpin, les jongleries de la Cie Toi d’abord ou les acrobaties gourmandes de Pindakaas! Croisière déjantée et féminine avec Rosie Volt et la Cuisinière. Epopée en Cadillac tout au long du festival avec la folie de Turbodancing et sa radio pirate.

Et puis des temps forts cette année encore au gré des Détours saônores avec Passion Coco, Sofiane Saidi et Mazalda, Magnetic Ensemble et l’Impérial Kikiristan qui nous aurait manqué pour la 10ème édition. Sans oublier le Crieur Public. Toujours là. Merci à lui.

Merci aux artistes, à tous les acteurs de cette édition exceptionnelle et des précédentes.

Amélie & Quentin

 

Imprimer - - par Rasca-Prod sur Youtube - 6 nov 2018

Tarot : le siège de la « Fédé » à Oslon, depuis une dizaine d'années déjà, après Chalon

Depuis juin 2008, le siège administratif de la Fédération Française de Tarot, se situe à la Zone Artisanale, « Les grandes terres », à Oslon. Il a été installé un temps, rue Cornillons, au centre ville de Chalon. La fédé, c'est 360 clubs, 33 comités régionaux, près de 10 000 licenciés...et deux salariés.


LA DÉCENTRALISATION EN ACTES POUR LES CARTES
Beaucoup de sièges de fédérations sportives, culturelles et de loisirs se trouvent tout naturellement à Paris. Ce n'est plus le cas et de longue date de la Fédération Française de Tarot n( F.F.T), qui a quitté la capitale, puis pour Lyon et pour notre ville. « Chalon est facilement accessible » remarque l'un des administrateur de la F.F.T.
Depuis dix ans déjà, le siége administratif se trouve à Oslon, précisement, Zone Artisanale « Les Grandes Terres », en direction de Saint Germain du Bois ( localité comptant un club de tarot très actif).


SOUS L'EGIDE DE JEAN PIERRE BOULEY
Le transfert des locaux et l'installation du siège s'est effectué alors que Jean Pierre Bouley, un habitant de la région, était président de la Fédération.
Deux salariés s'activent intérieur du siège, Adrien Perez et Hamane Kheloufi.  Ils ont en charge la mise en application des décisions prises par le conseil fédéral, la gestion des fichiers, la formation ou encore la coordination et préparation des événements nationaux comme la 27 éme coupe de France de tarot, qui débutera mercredi à la Maison des syndicats et à la Salle Marcel Sembat, sans oublier la promotion des manifestations, l'étude des réglementations.

 

 

PRES DE 10 000 LICENCIES  DONT 2500 FEMMES ET 600 JEUNES
Trésorier de la fédération, Patrick Baumgarten, en fonction depuis bientôt dix ans, se trouvait au siège lundi après midi. Ce technicien en charge des questions de sécurité à la mairie de Toulouse, est un passionné de tarot et connaît bien la Fédé. « Nous sommes près de 10 000 licenciés, les plus comité d'Ile de France, de Midi Pyrénées et de Franche comté ont des effectifs importants. »...


Ces dernières années, des efforts importants ont été déployés en direction des femmes, « elles représentent le quart de nos effectifs «  a confié le trésorier en notant « il y a 600 jeunes ». Autre point à prendre en compte, « la moyenne d'âge est de 50 ans » poursuit Patrick Baumgarten, qui reviendra à Chalon mercredi après une journée à Pontarlier afin de préparer le championnat de France individuel, qui aura lieu du 18 au 22 Avril 2019.


Nos photos : Au siège de la « Fédé » à Oslon avec le trésorier national, Patrick Baumgarten

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 30 oct 2018

L'Espace des Arts sous les phares de l'actualité cette semaine

 

L'Espace des Arts occupe à Chalon une place culturelle prépondérante. Vivre-a-chalon vous propose régulièrement des informations concernant son actualité et sa programmation pour laquelle il est aussi possible de gagner des places.

 

 

 

En attendant le Festival de danse Instances du 15 au 21 novembre ne nombreuses contributions vous ont été proposées sur notre site en particulier cette semaine avec les étudiants de l'IUT de Chalon et pour l'inauguration du patio.

Vous retrouverez ci-dessous les spectacles qui ont marqué une semaine bien remplie : théâtre avec Centaures et Georges Dandin et le spectacle de Sarah McKenzie, premier concert de jazz dans le Grand espace rénové et les autres articles.

 

Les articles cette semaine : 

EDA : Centaures par Harmony 22 oct 2018
EDA : Centaures par Estelle 22 oct 2018
EDA : Georges Dandin par Anthony 22 oct 2018
EDA : Sarah McKenzie par Sarah 22 oct 2018
EDA : Sarah McKenzie en concert ! 21 oct 2018
Espace des Arts : inauguration du patio avec les élèves de l'école Louis Léchère 19 oct 2018
EDA : Caroline vous fait revivre My ladies Rock 19 oct 2018

Le festival Instances se rapproche alors parlons-en !
Jouons avec l’EDA pour gagner une place pour FEMI KUTI (10/11)
Jouons avec l’EDA pour gagner une place pour FESTEN (7/11)
Jouons avec l’EDA pour gagner une place pour MON HOMONYME (15/11)

 


 Festival Instances 2018 - Programme complet du 15 au 21 novembre

Les goûters du cinéma reviennent dès cette semaine à l’EDA 

Imprimer - - par @La rédaction - 23 oct 2018

EDA : Centaures par Harmony

Le soir du jeudi 17 octobre, le grand espace du théâtre de l'Espace des Arts était bien rempli.
Des gens de tous âges, hommes ou femmes, étaient présents pour assister au spectacle "Centaures, quand nous étions enfants", proposé par Fabrice Melquiot, dans lequel jouent Camille et Manolo, qui prennent leur propre nom pour cette pièce. Mais en ce qui concerne l'intrigue...



La première impression qui vient à l'esprit en entrant dans la grande salle se réfère à l'odeur. Une odeur de cheval. Les amoureux du milieu équestre ne seront d'ailleurs pas déçus, puisque deux magnifiques étalons, Gaïa et Indra, font partie du spectacle.

Ils ne font pas seulement partie du spectacle, mais également des personnages incarnés. En réalité, dans cette pièce, il est question de Camille-Gaïa, et Manolo Indra. Deux centaures.



Deux centaures, car aucun des deux humains présents sur la scène ne se considère comme totalement humain. Ni comme totalement cheval, par ailleurs.

Tous deux, ils racontent leur enfance, leur adolescence. Leur amour pour le milieu équestre. Leur future rencontre et amour naissant. Des anecdotes, des histoires pas forcément agréables à entendre. Sans pour autant être convaincu de pouvoir ou oser dire "je". Car je, c'est se désigner soi-même, à condition de ne pas être un groupe de personnes. Difficile, quand on est un centaure. Une seule entité composée de deux parties bien différentes. Alors à défaut d'aimer parler d'eux-mêmes, ils parlent de l'autre à la deuxième personne.

L'ensemble est d'une beauté mélancolique, et n'a pas besoin de beaucoup d'artifices pour captiver le spectateur: les seuls décors utilisés sont un petit cheval à bascule au tout début, puis un tapis rouge sur la fin. Le principal se passe sur la scène, et à l'écran.

Certaines scènes sont poétiques, innocentes, parfois tristes, parfois violentes, parfois joyeuses. Certaines sont mêmes silencieuses, mais elles illustrent avec grâce et beauté toute l'étendue du lien des deux personnages entre eux, et avec leur partie animale. Et quand les deux acteurs usent de leur voix, celle-ci s'avère puissante et retranscrit à merveille les sentiments ressentis par les personnages.

Les photographies du spectacles sont signées Jeanne Roualet

 


D ans le cadre d'un partenariat entre le site vivre-a-chalon, l’IUT de Chalon et de nombreuses structures culturelles chalonnaises les étudiants de la licence professionnelle TAIS (techniques et activités de l’image et du son) proposent leurs reportages, leurs critiques de spectacles, leurs ressentis de lectures, leurs idées de cadeaux, leurs recettes…

 

 
 
Imprimer - - par Harmony, étudiante en TAIS à l'IUT de Chalon-sur-Saône - 22 oct 2018

EDA : Centaures par Estelle

Centaures, quand nous étions enfants…

Ce mercredi 17 octobre à l’Espace des Arts avait lieu la représentation de Centaures, quand nous étions enfants, une pièce de théâtre mise en scène par Fabrice Melquiot. Que ce soit par le titre intrigant ou par l’annonce de la présence de chevaux, la pièce a attiré les curieux de tous âges !


 

Dans ce décor minimaliste habillé par les ombres, évoluent Camille et Manolo mais aussi Gaïa et Indra, leurs montures. Quatre acteurs nous pourrions dire, mais en réalité, une telle communion existe entre ces humains et ces chevaux, que ce sont plutôt deux centaures qui nous racontent l’histoire de leur enfance et de leur rencontre. Centaures, n’est pas juste une pièce. C’est une expérience, un spectacle de cirque, de danse, un film, un conte rythmé par la musique et les sabots.


 

Même ceux qui n’aiment pas le théâtre sont transportés et fascinés par la vision très esthétisée de ces êtres évoluant sur scène, semblant partager un même esprit tant leur complicité est grande.

Ainsi, comme les enfants le déclaraient en sortant, je n’ai pas vu le temps passer et j’aurais bien aimé rester dans la salle pour cinquante minutes supplémentaires !

Les photographies sont de Jeanne Roualet

 

 


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Imprimer - - par Estelle, étudiante en TAIS à l'IUT de Chalon-sur-Saône - 22 oct 2018

EDA : Georges Dandin par Anthony

Jean-Pierre Vincent remet au goût du jour une pièce de théâtre du XVII° siècle…



C’est George Dandin, un faux nobliau qui parvient à s’acheter une femme, Angélique, pour s’élever dans la société. Mais c’est sans compter sur le fait que son épouse n’est pas d’accord avec cette relation forcée. Elle se laisse alors courtiser par une personne plus à son goût, Clitandre. C’est ainsi que les embrouilles commencent pour le mari confondu.

Pendant toute cette pièce, George Dandin va alors essayer de prouver à ses beaux-parents que son épouse la trompe. C’est avec humour que l’on retrouve le mari toujours piégé, le tout rythmé par la voix et la musique d’un accordéoniste.

Cette fois c'est la bonne !



George Dandin pense réussir à piéger sa bien-aimée lorsqu’il se rend compte, que durant son sommeil, Angélique va voir son amant. Il décide alors de fermer son domicile à clé et d'appeler ses beaux-parents pour se donner raison. Encore une fois, la scène va mal tourner pour lui et il se retrouvera dehors, en chemise de nuit.

« Dandin, parvenu ridicule, doit l’être jusqu’à la fin. »

Et je me dis en sortant de la salle que Molière peut encore nous faire passer une belle soirée…

 



Les photographies sont mises à disposition par l'Espace des arts

 


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Imprimer - - par Anthony, étudiant en TAIS à l'IUT de Chalon-sur-Saône - 22 oct 2018

Philatélie : succès du salon « Promophil 71 », aux Charreaux

Samedi et dimanche , a eu lieu la 25éme édition de « Promophil 71 » regroupant à la salle des fêtes des Charreaux, une quinzaine d'exposants de curiosités postales, de cartes postales et timbres sur différents thèmes ( métro parisien, centenaire de la grande guerre, croix rouge, poste ferroviaire, Mariannes...).

 


« Nous regroupons des membres de 13 Clubs fédérés ou non » a indiqué Jean Sainson, secrétaire de « Promophil 71 » et Vice président de l'Amicale Philatélique Chalonnaise. Les membres de cette dernière association, présidée par Pierre Boquillon , ont contribué au succès de ce salon.

 

 

 
 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 22 oct 2018

EDA : Sarah McKenzie par Sarah

Le 19 octobre 2018, c’est dans le somptueux cadre de l’Espace des arts que s’est tenu le spectacle de Sarah McKenzie, premier concert de jazz dans le Grand espace rénové.



20h00, la salle est copieusement remplie, une scène sombre puis illumination ! Une femme blonde s’avance accompagnée de 3 hommes. Des mains qui glissent sur le piano une contrebasse qui s’exclame, une batterie qui se fait remarquer et une guitare avec son air rock. On plonge immédiatement dans une ambiance jazzy !

Et soudain, elle commence à chanter. On se laisse toute suite envouter par sa voix grave et puissante. Les instruments qui s’entrelacent accompagnés de cette magnifique voix. Non ! On n’assiste pas à un jazz habituel, ce jazz qui fracasse les frontières, un jazz comme un café au lait…Oui c’est un jazz couleur caramel. Contemporain mais aussi conservateur. Le public se laisse envouter au rythme de ces cadences qui le font vibrer. Sarah et ses musiciens arrivent à tenir le public en haleine en variant les intensités, les rythmes, les mots...

Des instruments qui se montrent sous leurs plus beaux solos c’est juste magnifique. Cette première expérience d’assister à un concert de jazz est un moment inoubliable. Comme elle explique, Sarah voyage beaucoup, c’est sans doute de là que vient son jazz métissé. On assiste à un réel mariage de culture musicale. Il était même possible de lire sur les visages de ce quatuor la joie qui se manifestait lorsqu’il nous embarquait dans leur monde, dans leur imaginaire...

Et comme pour nous dire au revoir, Sarah conclut sur une dote beaucoup plus sobre…La soirée se termine sous un tonnerre d’applaudissements justifiés.

La photo est signée Hugo, étudiant aussi en TAIS de l'IUT de Chalon-sur-Saône.

 


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Imprimer - - par Sarah, étudiante en TAIS à l'IUT de Chalon-sur-Saône - 22 oct 2018

EDA : Sarah McKenzie en concert !

Vendredi 19 octobre à 20h, la chanteuse et pianiste Sarah McKenzie d'origine de Perth, Australie, était à l'Espace des arts à Chalon-sur-Saône en concert pour son dernier album Paris in the rain sorti en janvier 2017.



Ce nouvel album de jazz est un hommage à la ville de Paris mais également aux villes d'Europe comme Londres, Rome ainsi que le Portugal. Chaque ville est pour elle une expérience, un souvenir…

Dès le premier morceau, nous sommes plongés dans une atmosphère particulière des années du Jazz avec des jeux de fumée et de lumières sur les quatre instruments.



Accompagnée par Pierre Boussaguet à la contrebasse, Hugo Lippi à la guitare et Franck Agulhon à la batterie, Sarah McKenzie a su combler le public à chaque morceau. Ses chansons reprenaient différents styles de musique, adaptés à une forme de Jazz plus actuelle afin de nous proposer un mélange des genres originaux. Chaque solo d'instrument était très applaudi, certains exclamaient leur enthousiasme au son de la voix de Sarah McKenzie.


Très respectueuse de son public, Sarah nous a accordé deux morceaux supplémentaires après de forts applaudissements de la part du public. "C'est un concert de grande qualité, très authentique" pouvions nous entendre du public à la sortie du concert.


N'ayant jamais eu l'occasion d'assister à un concert de Jazz avant celui-ci, ce fut une agréable découverte à travers l'ambiance authentique transmise par le travail très soigné de Sarah McKenzie et ses musiciens.


Sarah McKenzie continue ainsi sa tournée en France jusqu'au début de l'année 2019.

 


D ans le cadre d'un partenariat entre le site vivre-a-chalon, l’IUT de Chalon et de nombreuses structures culturelles chalonnaises les étudiants de la licence professionnelle TAIS (techniques et activités de l’image et du son) proposent leurs reportages, leurs critiques de spectacles, leurs ressentis de lectures, leurs idées de cadeaux, leurs recettes…

 

Imprimer - - par Hugo, étudiant en TAIS à l'IUT de Chalon-sur-Saône - 21 oct 2018

CD71_Le Président Accary confirme l'aide pour l'Aude

Intempéries dans l'Aude, le Département de Saône-et-Loire apportera son soutien

Le Département de l’Aude a été frappé par des intempéries meurtrières la nuit du 14 au 15 octobre derniers. Au dramatique bilan humain s’ajoutent des dégâts matériels majeurs pour les infrastructures, les bâtiments publics ou privés, les réseaux de transport…

Au lendemain de cette catastrophe, mardi 16 octobre, lors de la conférence territoriale de l’Autunois-Morvan, André Accary, Président du Département, avait annoncé que le Département de Saône-et-Loire serait solidaire du Département de l’Aude.

Menée en coordination avec l’Assemblée des Départements de France, une aide financière sera en effet proposée au vote des conseillers départementaux à l’occasion de la prochaine réunion de l’Assemblée départementale le 15 novembre 2018.

Cette solidarité, le Département de Saône-et-Loire la met en œuvre lorsque la situation l’exige, comme elle l’a déjà fait avec la collectivité de Saint-Martin suite à l’ouragan IRMA en 2017.

André ACCARY remercie donc le Groupe Gauche71 de relayer, dans son communiqué du jour, la proposition qu’il avait faite.
 
Imprimer - - par CD 71 - 20 oct 2018

GIVRY : « CORPS à COEURS » : les destinataires des lettres de Frida Kahlo 2

Reportage photos : Christiane Chapé : 2/3
 
 
 
 
 
 
Imprimer - - par christiane chapé - 20 oct 2018

GIVRY : « CORPS à COEURS » : les destinataires des lettres de Frida Kahlo lues par Chantal Romey ...


Le festival « Femmes reg’ARTS », courant du 9 au 21 octobre 2018, fêtant cette année Frida Kahlo, a déjà mis à l’honneur, dans cette quinzaine artistique réservée aux femmes : Fanny Mendelssohn, Colette la bourguignonne et Charlotte Salomon, artiste juive allemande …
 


Frida Kahlo (6 juillet 1907–13 juillet 1954), artiste peintre de génie, a engendré une œuvre picturale prolifique et poignante, témoignant de la souffrance physique engendrée par sa maladie et empreinte de culture traditionnelle mexicaine.

Outre ses nombreux tableaux, elle a entretenu une correspondance abondante et passionnée avec Diego Rivera, son maître et amant. Elle vécut avec lui un amour aussi ardent que tumultueux.


Ce vendredi soir, dans une halle aux grains remplie de spectateurs, Chantal Romey, a choisi de lire, accompagnée en voix off par Jean-Claude Dufour, quelques lettres « d’amour » qu’elle a écrites à son « ami-amoureux-amant- Diégo Rivéra … mais aussi à d’autres amours de jeunesse, à son amie Ella Wolfe, au docteur Léo Eloesser, au photographe Nicholas Murray, à Carlos Chavez, au Président du Mexique Miguel Aleman Valdes … dénonçant avec son langage sans fioritures, le snobisme des artistes de l’époque … triant dans son coeur les « vrais » et les « faux » !!!

Ces lettres, traversent la période 1925/1949 et dépeignent avec justesse le climat politique du Mexique.


Chantal Romey, qui avait déjà mis à l’honneur Charlotte Salomon l’an dernier à Rully, a acquis, avec ce spectacle, une amplitude de voix et de présence sur scène.

Ce spectacle rythmé sur trois temps, mêlant texte, voix off et musique, a permis de fredonner des musiques telles que : « Besame » par Cesoria Evora, «  Rio Bravo » de Deguello, « Ay et carmela viva la quita brigada rolando alarcon », « En un rincon del aima » par Chavela Vargas, « The run » de Kai Engel … et en musique finale « Sway ».

 


Final applaudi avec enthousiasme par des spectateurs qui ont partagé leurs émotions autour d’un buffet fabriqué et offert par l’association A2C.

Article et photos : Christiane Chapé

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Reportage photos : Christiane Chapé : 1/3

 
 
 
 
 

Suite :

GIVRY : « CORPS à COEURS » : les destinataires des lettres de Frida Kahlo 2 

GIVRY : « CORPS à COEURS » : les destinataires des lettres de Frida Kahlo 3 

 

 

Imprimer - - par christiane chapé - 20 oct 2018

GIVRY : « CORPS à COEURS » : les destinataires des lettres de Frida Kahlo 3

reportage photos : Christiane Chapé : 3/3
Imprimer - - par christiane chapé - 19 oct 2018

Une Vidéo pour suivre de près la Paulée 2018

Imprimer - - par Anthony, Bazir et Léa - 19 oct 2018

EDA : Roxane et un beau spectacle de Rock...

Pour ce premier spectacle de la programmation annuelle, quelques jours après l’inauguration de l’Espace des arts rénové, les spectateurs sont venu en nombre. Ils sont de tous horizons et de tous les âges. Rapidement, le grand espace se remplit, plus une place de libre. Toutefois je ne pus m’empêcher de me demander si cette affluence était due à la curiosité de voir le résultat des travaux ou la qualité supposée du spectacle…

 

Coup d’envoi donc de la saison, le 5 octobre dernier, avec le spectacle de danse My Ladies Rock de Jean-Claude Gallotta. Il retrace l’histoire du rock à travers ses icônes féminines tantôt rebelles, tantôt mélancoliques et toujours débordantes d’énergie.

Quand les danseurs apparaissent sur scène, un détail nous frappe immédiatement : la diversité. Autant parmi les femmes que les hommes, on voit des danseurs jeunes et des moins jeunes, des à la peau blanche, à la peau foncée, etc. Voir une telle diversité fait réellement plaisir et change des standards habituels et du stéréotype de la jeune danseuse blanche aux formes normées. Par la suite, cette diversité atteint aussi celle de la sexualité et du genre. Dès le début les danseurs s’affranchissent de leur genre pour revêtir des tenues féminines mais aussi s’installent dans des rôles «féminins». Jean-Claude Gallota semble alors regrouper à travers ses danseurs toutes les minorités persécutés de l’époque : les femmes, les noirs, les asiatiques et les milieux LGBT.

Ce spectacle frappe par l’émotion qu’il arrive à transmettre par les danseurs ou par l’histoire qu’il raconte. En effet, le spectateur revit l’histoire du rock et l’histoire personnelle de ces femmes grâce aux danseurs : la relation torride et tumultueuse de Marianne Faithfull avec Mick Jagger, la dépression de Nico et le caractère indomptable de Betty Davis... Par ces figures féminines fortes, on voit le spectacle mettre en avant la femme dans tout ce qu’elle a de puissance, de fierté, de sensualité et même de sexualité. On ne peut que l’admirer, l’envier et la désirer. L’homme lui-même semble devenir femme à travers ces danseurs !

A la fin du spectacle, c’est un tonnerre d’applaudissements. La foule acclame autant les danseurs que le metteur en scène. Autour de moi j’entends les commentaires : «J’avais envie de danser avec eux», «C’était magnifique», etc. Quant à moi ... Et bien je finis par me dire que les frissons que je ressentais durant le spectacle n’étaient peut être pas dus à la température de la salle."

[Photo de Stéphanie Para]

 


D ans le cadre d'un partenariat entre le site vivre-a-chalon, l’IUT de Chalon et de nombreuses structures culturelles chalonnaises les étudiants de la licence professionnelle TAIS (techniques et activités de l’image et du son) proposent leurs reportages, leurs critiques de spectacles, leurs ressentis de lectures, leurs idées de cadeaux, leurs recettes…

 

 
Imprimer - - par Roxane,étudiante en Tais à l'IUT de Chalon-sur-Saône - 19 oct 2018



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