entre nous

Sorties à Chalon et dans le Grand Chalon

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Vous retrouvez l'ensemble des programmes et informations concernant les sorties en devenir dans notre AGENDA

 

 

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CHALON : l'Espace PaMA à la Galerie du Châtelet


Cette semaine, l’association Espace PaMA, comme « Partage et Mobilités Actives », est installée à la Galerie du Châtelet, pour informer, renseigner et sensibiliser les visiteurs sur les mobilités du futur.

Espace PaMA est une association sans but lucratif (loi 1901) à vocation SCIC (Societé Coopérative à Interêt Collectif) engagée dans la mobilité durable et basée à Chalon-sur-Saône.

 

L’association propose des solutions pour encourager et aider à se déplacer au quotidien autrement que seul dans sa voiture.
Et pour cela, les modes de déplacement actifs (vélo, marche à pied) et/ou partagés (transports en commun, covoiturage) sont souvent bien plus agréables, économiques et écologiques … et parfois même plus rapides.

VELO ECOLE :

Faire du vélo au quotidien, pour aller au travail, faire ses courses, pour amener ses enfants à l’école, combiner le vélo et le transport en commun … ça s’apprend !

LE MARQUAGE BICYCODE :

Il a déjà fait ses preuves, notamment au Danemark et dans plusieurs régions allemandes où, grâce au marquage, les chances de récupérer son vélo après un vol peuvent dépasser 40% !
Ce dispositif consiste à graver sur le cadre un numéro unique.
Le possesseur du vélo conserve séparément un passeport comportant le numéro de vélo et un mot de passe personnel. Le tout est enregistré sur une base de données confidentielle administrée par la Fédération des Usagers de la Bicyclette.
Les forces de l’ordre peuvent consulter cette base. 

 

ATELIER VELO :

Apprendre à bien s’occuper de son vélo pour l’utiliser au quotidien… ça s’apprend !

Vous pouvez rejoindre l’atelier d’auto réparation au vélo-école de l’Espace PaMA rue Raoul Ponchon à Chalon-sur-Saône, ou l’association vient à votre rencontre dans différents quartiers avec son atelier mobile.


CE QUE VOUS POUVEZ ATTENDRE DE L’ESPACE PAMA :

Faire le diagnostic du vélo et connaître des réglages pour augmenter votre confort.
Protéger votre vélo contre le vol avec le gravage Bicycode.
Etre autonome ou se perfectionner dans la réparation de votre vélo (tous publics)
Participer au réemploi, à la revalorisation des vélos.

L’association met à disposition : des outils, des pièces détachées et des conseils.
Ces activités sont accessibles à tous et développées dans une démarche locale, solidaire et conviviale.


CONSEIL EN MOBILITE :

L’Espace PaMA vous propose ses services dans les domaines suivants :
Itinéraires de déplacement mono- ou intermodal, nous aimons Mobigo.
Equipement : prêt, conseil d’achat, vente d’accessoires
Plans de déplacement : collectivités (PDU), entreprises (PDE), scolaires (PDES)
Projet Buscyclistes : roulons ensemble à vélo au quotidien, c’est plus facile !
Vélo-Fiche:  page pour signaler les imperfections des aménagements cyclables.

Et le 20 mars prochain, l’Espace Pama met les auteurs de l’accessibilité autour de la table (à suivre sur son site).

Démonstration sur place, à la galerie du Châtelet, par une personne en fauteuil, désireuse d’essayer une draisienne à trois roues … concluante.

 

 

VELO ET SANTE : tandem gagnant :

« A vélo, je vais où je veux, quand je veux, j’évite les bouchons,je suis rapide et ça ne me coûte presque rien ».

Le vélo c’est relaxant, tonique, préventif, sûr, économique et écologique.

L’association PAMA propose un guide du cycliste urbain, pour bien s’équiper avant de partir, tous en selle, à vélo sur la chauddée, cohabiter avec les autres usagers …


 
 
 
 
 

Article et photos: Christiane Chapé

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Infos pratiques :

* Espace PAMA, 8 rue du Pont de Fer à Chalon-sur-Saône
* 07 83 17 25 11
* espacepama@gmail.com
* E+sur espacepama.org
* page Facebook

Imprimer - - par christiane chapé - 13 jan 2019

Saint Laurent : Succès du loto du comité de quartier

Une cinquantaine de participants, ont répondu samedi à l'invitation du comité de quartier, organisateur d'un loto doté de nombreux lots. Cette édition, a eu lieu dans une salle de l'école des rives de Saône. L'équipe de Maguy Grelin, n'a pas manqué d'accueillir Solange Dorey et Bernadette Vellard , élues municipales, venues encourager les participants et bénévoles.


UN LOTO : CE DIMANCHE AU CLOS BOURGUIGNON
Alors que les comités des quartiers Saint Jean des Vignes et Carloup, organisent des retrouvailles avec la galette, celui des quartiers Boucicaut-Verrerie organise un loto, ce dimanche après midi, salle du Clos Bourguignon

 

 

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 13 jan 2019

CHALON : Sortir avec V@C, une vue rapide de votre week-end

 

  Photo by JOHN TOWNER

 

 

 

Notre agenda se présente sous plusieurs formes :

Détail de chaque événement : mode calendrier  et cliquer sur la flèche :

 


NDLR

Nous n'avons reçu aucune information précise sur les événements absents ou ne comportant pas de liens.

Pour figurer dans notre agenda, écrivez-nous ici 

 

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Imprimer - - par @Mr Albert - 11 jan 2019

Et pour terminer les bilans 2018, parlons spectacles !

Quand on suit la saison de l’Espace des arts de Chalon-sur-Saône, quand on couvre Chalon dans la rue pour divers médias locaux et quand on a une ville qui elle-même joue dans certains spectacles, il est réellement difficile de faire une petite sélection de l’année… Néanmoins, puisque j’ai décidé de le faire pour la bande dessinée et les expositions, voici ma petite mémoire bonheur de l’année 2018 !


Encore une fois, tout cela est subjectif, mais c’est assumé. Donc, je commencerai par le concert d’Aldebert à la salle Marcel Sembat en mars dernier. Certes, vous pourrez être surpris de voir cet évènement dans mon choix mais j’ai une tendresse particulière pour Aldebert et ses « enfantillages ». Durant de nombreuses années, j’ai eu le sentiment que l’on ne proposait aux enfants que des chansons de mauvaise qualité, tant par le texte que par la musique. Ici, c’est un peu le contraire, la musique est moderne, inventive, de qualité et jouée avec énergie. Quant aux paroles, elles couvrent la vie de l’enfant mais sans facilité, sans concession et dans un lien raisonnable avec les parents, les référents, la société… Du coup, lors du concert, salle pleine d’enfants mais bien accompagnés par parents et grands-parents. Tous semblent heureux de partager ce beau moment et il me tarde de pouvoir accompagner mes petits-enfants à une telle soirée… Très belle performance d’Aldebert et ses musiciens qui enchainent à Chalon deux concerts dans la journée !

 

En mai, c’est le spectacle Noire que retiendra ma mémoire sélective… Certaines lectures et certains spectacles marquent profondément. Parfois, on le sait dès la dernière page lue ou dès le tomber de rideau, parfois c’est plus tard que l’on s’en rend compte. Avec Noire de Tania de Montaigne, ce fut dès la première page… Avec le spectacle Noire de Lucie Nicolas et du Collectif 71, dès les premiers mots prononcés par Sophie Richelieu…

« Prenez une profonde inspiration, soufflez, et suivez ma voix, rien que ma voix, désormais, vous êtes noir, un noir de l’Alabama dans les années 1950… »

Pourtant, je n’avais rien demandé à personne, je n’avais aucune envie d’être noir et je ne connais même pas l’Alabama… D’accord, j’avais bien lu ce livre sans être forcé par personne… Mais c’était pour me préparer au spectacle où j’avais été invité… Ce n’était pas un véritable choix… Juste des circonstances qui m’avaient poussé vers ce texte et ce spectacle… Reste à parler de cet aspect attendu et assez méconnu, le roman graphique théâtral !


Jusque-là on connaissait la scénographie classique avec de très nombreuses possibilités de décors… On avait découvert à Angoulême des concerts dessins qui permettaient à un illustrateur de dessiner en même temps qu’un chanteur ou conteur racontait une histoire, faisait voyager dans un univers… Mais, là, c’est encore autre chose et c’est très fort…

Il y a une véritable osmose narrative entre un texte, une actrice, une illustratrice, les dessins, les photos, des sons d’époque… Au bout de quelques minutes, le spectateur ne sait plus où il est… Dans une bande dessinée ? Dans une exposition ? Au théâtre ? A l’opéra ? A une conférence ? Dans la rue ? Dans un bus de Montgomery ? Il ne sait plus mais il comprend vite qu’il est au spectacle vivant ! Au spectacle vivant tout peut arriver, tout est imprévisible… Il doit accepter d’être surpris, de voir l’actrice entrer dans le dessin, le dessin envahir la scène, la dessinatrice parler… Ici, tout est possible !


Bien, vous l’avez bien compris, un grand spectacle humain et politique et je ne vais pas en dire plus ici si ce n’est que j’espère que ce spectacle va pouvoir encore tourner et qu’il sera prochainement joué à Chalon-sur-Saône car ce fut indiscutablement un de mes gros coups de cœur de l’année 2018 !

Bizarrement, Chalon dans la rue 2018 ne laissera pas beaucoup de traces dans ma mémoire. Quelques mois plus tard, j’ai du mal à me souvenir de plus de trois spectacles forts et de qualité… Je ne vais donc en citer qu’un seul car il aura eu le mérite de me faire relire Antigone dans plusieurs versions y compris en bande dessinée…

 

Je ne vais pas vous redire ici tout ce que j’ai dit dans ma chronique sur Antigone car ce spectacle, Hybris, fut bien une adaptation de la tragédie grecque Antigone de Sophocle… Hybris signifie la démesure et ceux qui ont lu la tragédie savent que ce nom n’est pas inapproprié, loin de là !

Pourquoi vouloir, aujourd’hui, au vingt-et-unième siècle, mettre en scène une telle tragédie ? Il faut laisser la compagnie s’exprimer et nous montrer le chemin de son questionnement :
« Pourquoi cette DEMESURE TRAGIQUE, l’hybris, chez Antigone ? Quelle est cette force qui la pousse à RESISTER au pouvoir en place pour S’ENGAGER dans un combat qui lui coutera la vie ? »
On comprend très vite que l’enjeu est de nous inviter à raisonner et comprendre l’être humain qui s’engage, qui résiste, qui va au bout de sa logique, qui prend des risques pour ne pas se renier… Oui, Antigone, c’est comme une invitation à rester humain même si le risque est de perdre la vie…

 


Pour ce qui est de la mise en scène, des costumes, de la musique, du jeu des acteurs… presque tout fut parfait ! Franchement, en sortant d’un tel spectacle, on se sent bien, tragiquement bien dans son humanité… On a aussi une envie folle de se replonger dans Antigone, de Sophocle à Anouilh, de Cocteau à Régis Pennet… Bref, on plonge dans la grande tragédie classique et c’est, pour moi, un véritable bonheur !

La saison de l’Espace des arts, 2018-2019, a commencé si fort qu’il est difficile de choisir un spectacle ou un autre… Néanmoins, c’est Festen que je citerais car ce fut une soirée exceptionnelle… Oui, il s’agissait bien d’un spectacle hors-normes avec des acteurs aux talents multiples, une technique maitrisée dans les moindres détails, une scénographie parfaite, une mise en scène étonnante… Il est même difficile de trouver des défauts à ce spectacle, si ce n’est celui de montrer la noirceur de l’humanité… mais est-ce un défaut ? Bref, une soirée qui restera dans ma mémoire et dans celle de ceux qui m’accompagnaient ce soir-là…

 

Enfin, dans mes spectacles de l’année 2018, je retiendrai Soulèvement de Tatiana Julien. Ce spectacle fut pour moi un gros choc, un coup de massue, un bouleversement et ce fut si fort que je n’ai pas encore réussi à écrire un texte construit. Soulèvement est à la fois une performance d’artiste, une écriture magistrale, une prouesse émotionnelle sans égale ou presque, un cri politique, humain, sociétal… Bref, un soulèvement de l’humanité porté par une femme courageuse qui s’expose et prend des risques considérables… On sort de ce spectacle sans voix, tremblant, hésitant, bouleversé, hagard… et j’ai bien conscience de ne vous avoir finalement rien dit de ce spectacle où Tatiana Julien est tour à tour chanteuse, boxeuse, leader politique, révoltée, danseuse, nue, femme, tout simplement femme… femme forte, femme exposée, femme fragile, femme à la portée de tous, femme porteuse de l’humanité entière… Bon, ben, il ne vous restera plus qu’à voir ce spectacle s’il passe près de chez vous et à votre tour vous serez exposés à un des spectacles les plus forts qu’il m’ait été donné de voir ces dernières années…


Voilà, une année de spectacles résumée en quelques lignes mais déjà les trois coups raisonnent et le spectacle continue ! Bonne année 2019 !

Imprimer - - par Michel, enseignant en TAIS à l'IUT de Chalon - 9 jan 2019

CHALON : visite du patrimoine : ‘‘La place du Châtelet'' : hier, aujourd'hui, demain ...

reportage photos : Christiane Chapé : 3/3
Imprimer - - par christiane chapé - 6 jan 2019

CHALON : visite du patrimoine : ‘‘La place du Châtelet'' : hier, aujourd'hui, demain


Pour la première visite de l’année, guidée par Marie-Annick Fargeix, conférencière des Villes et Pays d’Art et d’Histoire à l’Espace Patrimoine de Chalon-sur-Saône, environ 35 personnes, passionnées d’architecture, ont répondu « présent » pour découvrir l’histoire de la Place du Châtelet.


La place du quartier du Châtelet dans la cité : lieu de pouvoir du Haut Moyen-Age au XIXè siècle, doté d’un château fort, d’un palais de baillage puis d’une sous-préfecture.

Le site a fait l’objet de fouilles archéologiques récemment, ce qui lui donne encore plus d’intérêt.

 

 

Demain, c’est un espace réaménagé qui s’ouvrira aux touristes et aux chalonnais.

La place du Châtelet, cœur du vieux Chalon, il faut l’imaginer pendant des siècles, moitié moins large, avec une ancienne muraille et les bords de Saône avec deux zones portuaires, lieux de transbordement.

A la conquête par Rome de la Gaule, il est décidé d’installer une ville de commerce à Chalon grâce à son passage à gué, l’Ile Saint-Laurent et la rivière dont le courant devient plus rapide.

A partir du 4è siècle, la ville fortifiée bénéficiait d’une entrée en face de la rue de Lyon actuelle et la muraille se situait au niveau du musée Niepce d’aujourd’hui.

Au 6ème siècle, le Roy Gontran (petit fils de Clovis) installe sa capitale à Chalon, où il bâti son palais, place du Châtelet, devenu un lieu de pouvoir -militaire et judiciaire-.


L’endroit devient une position stratégique.

En bord de rivière, des boutiques de tripiers s’installent et la forteresse féodale est renforcée avec deux nouvelles tours … l’on loue les terrains sur la berge avec notamment, un magnifique jardin à la française (à l’emplacement du musée Niepce actuel)et des immeubles aux façades similaires..

Au 16è siècle, le pouvoir militaire va se situer des quais de Saône à la rue de la Citadelle (fortifications bastonnées).

Rue de l’Ancienne Prison, le château des Seigneurs de Chalon, comprenait la Haute Cour et la Basse Cour …
… et la Haute Justice jugée par le Châtelain et la Basse Justice jugée par l’homme du Roi.

Au 18è siècle, la prison, protégée par une porte monumentale en pierre, desservait une salle pour les hommes, une salle pour les femmes, une chapelle, un oratoire, deux infirmeries, une salle d’interrogatoire, une loge pour le concierge … et l’on se plaint, à cette époque, de l’état de vétusté de l’établissement.

C’est à cette époque que l’on découvre la construction du nouveau palais de justice.


De grandes et honorables familles ont occupé les immeubles de la place du Châtelet :
- au n° 6 : les familles de Molène, Chopin, un orfèvre et un chirurgien
- au n° 8 : le procureur du Roi et les Hospices de la Charité
- au n°10 : Jean-Baptiste Monnot et des avocats
- au n° 12 : immeuble en parallélogramme : la famille de Philibert Guide ainsi qu’un ancien conseiller du roi …

Il est à noter que l’arrière de l’hôtel Colmont Fusselet donnait sur la rue des Ecorcheurs !!


Des pré-fouilles ont été effectuées en 2018 sur la place du Châtelet qui ont mis à jour des murs, le reste d’un bassin, une canalisation, des sculptures de divinités de l’eau, des céramiques …

Cette année 2019 connaîtra la deuxième édition des fouilles sur cette place … qui permettra, après examen approfondi par les archéologues … l’aménagement de cette belle place centrale, ouvrant la rivière sur le centre ville … avec en projet, un espace avec des jeux d’enfants.

La place du Châtelet ne nous a pas encore révélé tous ses secrets …

A suivre … donc … dans nos colonnes.


Article et photos : Christiane Chapé
Crédit photos plans de la visite : archives générales et nationales.

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Reportage photos : 1/3

 
 
 
 
 

Suite :

 

 

 
Imprimer - - par christiane chapé - 6 jan 2019

Mes expositions de l'année 2018 survolées...

Comme pour la bande dessinée, il est bien difficile de classer et comparer des expositions qui n’ont rien à voir entre elles. Entre l’exposition consacrée au travail de vulgarisation-bédé de Marion Montaigne à Angoulême et celle consacrée à l’œuvre entière de Miro, il n’y a bien sûr rien de commun, si ce n’est que ce sont bien deux expositions qui m’ont marqué cette année 2018…



Tout avait donc bien commencé en janvier à Angoulême et en compagnie de Marion Montaigne, une autrice bédé pas tout à fait sur le modèle habituel. Oui, cette femme est un peu scientifique, un peu journaliste, une vulgarisatrice, un peu dessinatrice et, surtout, une bonne autrice de bande dessinée que j’apprécie beaucoup !


L’exposition a surtout permis de montrer que l’on pouvait faire rire en se basant sur du sérieux, du solide, du scientifique. Que ce soit du caca des animaux à la conquête de l’Espace, tous les sujets peuvent ainsi être abordés par Marion Montaigne, y compris sexe, mort et pouvoir… La voir jouer au guide dans son exposition, passant alternativement de professeur à dessinatrice en passant par humoriste, fut un véritable bonheur. Oui, la bande dessinée peut accompagner les apprentissages, oui, la bande dessinée est un art narratif complet et riche qui peut être scientifique et sérieuse tout en faisant rire… Bravo Marion Montaigne !


Et pourquoi associer dans le souvenir, Marion Montaigne et Miro ? Tout simplement parce que l’exposition est un lieu particulier qui autour d’un thème ou d’un artiste, d’une œuvre ou d’une vie entière de création, provoque de l’émotion, du questionnement, de l’intérêt pour un visiteur. Or, si Marion Montaigne a bien suscité de l’émotion, Miro à travers cette magnifique rétrospective du Grand Palais m’a, lui aussi, profondément touché.



En fait, comme beaucoup, je connaissais Miro de façon superficielle. J’avais quelques tableaux en tête, une ou deux statues… J’ignorais la profondeur de cet artiste, la façon dont il avait traversé le vingtième siècle, ses liens avec les autres artistes, l’impact des évènements politiques sur son travail… Bref, ce fut une découverte totale et un choc devant quelques toiles époustouflantes…



Ces deux expositions ne sont que les deux extrêmes de l’année et j’aurais pu aussi parler de celle consacrée à Peyo à Paris qui permettait de découvrir Peyo à travers des planches mais aussi un excellent film d’interview sans oublier l’exposition des travaux de Benjamin Lacombe qui eu un succès presque inattendu car un jeune auteur d’illustrations qui voit le public accourir ainsi ce n’est pas si courant…


Dans quelques semaines, les premières expositions d’Angoulême ouvriront leurs portes et ce sera reparti pour une nouvelle année d’exposition ! Bonne année à tous !

Imprimer - - par Michel, enseignant en TAIS à l'IUT de Chalon - 6 jan 2019

CHALON : c'est Noël au GRAIN DE SEL avec un clown qui connaît le Chat Botté !!


Au théâtre du GRAIN DE SEL situé Grande rue à Chalon, Emmanuelle Liéby-Menand a fait le clown pour distraire les petits enfants …

Un clown … oui … mais pas un clown comme tous les autres … non …



Un clown qui remplace au pied levé l’artiste qui s’est désistée au dernier moment … à cause d’un bouton qui lui avait poussé sur le nez.

Un bouton sur le nez … faut pas pousser le clown dans les orties … ça n’est pas une excuse pour laisser tomber les petits enfants.

Mais, c’était sans compter sur le talent d’Emmanuelle et de son régisseur, Jean-Claude, Jean-Pierre, Stéphan … enfin, son assistant musique et lumières, choisi au hasard dans l’assistance …. qui a assuré comme un ouf de régisseur.

Donc, nez rouge, chapeau rouge, jupe rouge, collants rouges, gants rouges … le clown Emma a fait vibrer les petits enfants avec l’histoire du Chat qui portait des bottes et qui connaissait le Marquis de Carabas, riche propriétaire terrien … Chat qui avait avalé un grelot pour que les souris se sauvent à son approche … qui ne les mangera pas … Clown qui a dansé, sur un pseudo air de madison, avec les enfants de « CM4 » et les décrocheurs du système éducatif … à moins que le château sans murs, sans toit, sans plancher, sans tableaux ni statues … soit la forêt elle-même !!! A moins que … à moins que …

A ce moment-là de l’histoire … seuls les enfants s’y retrouvent.

Un clown merveilleux qui a développé l’imaginaire des enfants, venus nombreux ce lundi au Théâtre du Grain de Sel.

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Article et reportage photos : Christiane Chapé

Infos pratiques :
* théâtre du Grain de Sel : 46 Grande Rue à Chalon-sur-Saône
* 03 85 93 40 88
* deux séances : 15h30 et 17h : spectacle conté, chanté, dansé de 50mn * tout public à partir de 4/5 ans
* Emmanuelle Liéby conteuse et clown : 06 12 81 17 78

 
 
 
Imprimer - - par christiane chapé - 25 déc 2018

CHALON attend son Pére Noël... blanc le 24 !

 

 

 

 

Si l'on en juge par le nombre de Pères Noël qu'on croise dans les rues piétonnes soit il en existe plusieurs, soit il a le don d'ubiquité. Et cela a semé le doute chez de nombreux enfants qui douteraient même de sa réalité !

 

 

 


Chaque année, depuis des décennies, il apparait à quelques heures du réveillon de Noël sur le toit de la salle Marcel Sembat. On peut être sûr qu'il s'agit du vrai Père Noël... car il apparait dans son véritable habit : une magnifique houppelande blanche immaculée qu'il est seul à posséder".


Comme chaque année, le Père Noël blanc nous donne rendez-vous pour débuter sa grande tournée depuis le toit de la salle Marcel Sembat, vêtu de ses habits de lumière et salué par un feu d’artifice !


Organisé par le Comité des Fêtes
24 décembre à 18h – Place Mathias

 
 
 
 
Imprimer - - par @La rédaction - 23 déc 2018

CHALON : c'est NOEL au Foyer Logement BEDUNEAU


Les résidants du Foyer Logement Béduneau, ont fêté Noël ce mercredi, autour d’un repas raffiné, préparé par le chef émérite Ludovic Blanchot, qui concoure aujourd’hui avec les « plus grands ».


Plus de 95 repas ont réuni dans la grande salle à manger, des résidants, leurs familles, de nombreux élus et un couple de musiciens pour l’animation, Patricia et Guy … « la chanson française dans tous ses états ».

Le menu des plus alléchant a proposé :
* Kir royal et ses mignardises salées
* Foie gras
* Lapin farci accompagné de purée de betteraves et mousse fine de carottes
* Fromage et son pain fruité
* Bûche de noël
* Café
* Crémant … et
* blanc et rouge Santenay 1er cru.


La journée s’est déroulée en présence de : Gilles Platret, Maire, Monsieur IACOVELLA, Directeur général des services de la ville de Chalon, Amelle Deschamps, Adjointe en charge des affaires sociales, Mme Colmar, Directrice du foyer logement l’Esquilin, Ghislaine Bénédé, Directrice du foyer logement Béduneau, Emmanuelle Landré, Directrice de la Maison des Seniors, Monsieur Favre, Directeur adjoint de l’Action Solidaire, les élues municipales Bernadette Vellard déléguée en charge des relations avec les associations de quartier et Jacqueline Gaudillère, déléguée chargée des relations avec les clubs d'Anciens, le Président de la F.N.A.T. et l’U.D.A.F.

Une belle fête de noël avec les anciens et leurs descendants … qui ont dansé aux rythmes des tangos d’avant et des salsa … d’après.

Un joli partage intergénérationnel ...

 
 

Article et photos : Christiane Chapé

Imprimer - - par christiane chapé - 19 déc 2018

CHALON : c'est Noël à la bibliothèque des Prés-St-Jean avec Audrey et Sylvie


Audrey et Sylvie, bibliothécaires à la bibliothèque des Prés-Saint-Jean, ont raconté ce mercredi, des contes interactifs de noël, pour les petits enfants venus nombreux -avec leurs parents et leurs papys/mamys-.

 


Le mercredi, la bibliothèque de quartier est une petite ruche. Les enfants s’activent dans les rayons de livres, choisissent celui qui leur plaît, s’installent à même le sol, sur des coussins, dans un espace réservé à la lecture, font connaissance avec leurs « collègues » … et oublient presque que leurs parents restent bienveillants à leur égard … mais à distance.
C’est important la convivialité et l’autonomie lorsque l’on a 2, 3 ou 4 ans.

 

 

 

Et ce matin, c’est précisément pour ce jeune public, que les bibliothécaires, Audrey et Sylvie, ont raconté des « petites histoires en attendant le Père Noël ».

Les enfants :
* êtes-vous impatients de l’arrivée du Père Noël ?
* qu’avez-vous préparé chez vous ?
* que fait-on avant noël ?
* que prépare-t’on pour le Père Noël ?
* que prépare-t’on pour les invités ?
* que l’aisse-t’on au pied du sapin pour le Père Noël ?
* et comment s’habille-t’on pour noël ?


Autant de questions auxquelles les enfants ont répondu avec joie dans un joli brouhaha !!

Après avoir disposé les chaussettes de la sorcière, du pirate, des lutins, des 7 nains, du loup et du roi … les enfants ont fermé bien fort leurs yeux pour ne pas voir ce que le Père Noël allait déposer à l’intérieur.

Matinée agrémentée de chants et de l’histoire de Petit Loup … qui lui aussi, a reçu son cadeau de noël … y’a pas d’raison !!
Il y a aussi de gentils loups !!

 
 
 

Article et photos : Christiane Chapé

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reportage photos : 1/2

Suite :  CHALON : c'est Noël à la bibliothèque des Prés-St-Jean avec Audrey et Sylvie 2 - christiane chapé

Imprimer - - par christiane chapé - 19 déc 2018

CHALON : c'est Noël à la bibliothèque des Prés-St-Jean avec Audrey et Sylvie 2

reportage photos : 2/2
Imprimer - - par christiane chapé - 19 déc 2018

Service Jeunesse : le livret accueil loisirs des vacances d'hiver

Comment dois-je procéder pour inscrire mon enfant ?

Inscriptions dans toutes les maisons de quartier, au pôle jeunesse et à l'espace Jeanne-Parent aux horaires de secrétariat : 9h/12h - 13h30/18h du lundi au jeudi et le vendredi 9h/12h - 13h30/17h30.
L’inscription en ligne est également possible en vous connectant sur www.chalon.fr,rubrique Je suis parent, portail famille. Si vous ne possédez pas d’identifiant, vous pouvez en faire la demande en vous connectant à tout moment sur www.chalon.fr, rubrique je suis parent, portail famille, « contactez-nous ».
Le portail famille s’utilise uniquement par l’intermédiaire d’un ordinateur. Il n’est pas adapté aux tablettes et Smartphones.
Merci de vous munir de votre quotient familial en vigueur et/ou de votre numéro d’allocataire, d’une attestation d’assurance responsabilité civile, les bons délivrés par les comités d’entreprise et du carnet de santé de votre enfant.
Le règlement à l’inscription est obligatoire. Après inscription, aucun changement ne sera autorisé. Aucun remboursement ne sera possible sauf sur présentation d’un certificat médical.
Un règlement intérieur existe. Il est demandé à chaque famille d'en prendre connaissance et de le valider par une signature.


Dates limites d’inscription
Accueil de loisirs enfance 3/11 ans
- jeudi 20 décembre midi pour la 1ère semaine
- jeudi 27 décembre midi pour la 2e semaine
Accueil de loisirs jeunesse 11/17 ans
- la veille à midi de l’activité pour l’accueil de loisirs jeunesse

Livret Accueil Loisirs Hiver by vivre-a-chalon on Scribd

Imprimer - - par Service Jeunesse Ville de Chalon - 17 déc 2018

Chaque dimanche, sur le parking du « Premium », des puces de 8 H à 17 H

Le temps frisquet de ce dimanche mais non pluvieux, a été bien accueilli par Bruno Vuglio et Valérie Develle, le premier secondé par la seconde, n'est autre que l'organisateur des « Puces » se déroulant chaque dimanche, sur le parking du « Premium », la discothèque installée en zone sud.


ENVIRON UNE TRENTAINE D'EXPOSANTS
Pour cette nouvelle édition, près d'une trentaine d'exposants, ont répondu à l'invitation de Bruno Vuglio. Ils viennent de la région chalonnaise mais aussi de Côte d'Or et du Maconnais. Ils s'installent dès 7 Heures du matin, les visiteurs arrivent à 8 Heures. Cet événement se termine aux environs de 17 H, à la tombée de la nuit.


DEPUIS LE 25 NOVEMBRE DERNIER
Bruno Vuglio, organisateur de cet événement, a dans le passé contribué à l'organisation de différents salons d'antiquités et de brocantes. En coopération avec la direction de l'établissement du « Prémium » a eu l'idée des puces du dimanche, dont la première édition a eu lieu le Dimanche 25 Novembre dernier. Une date symbole, histoire que cette manifestation chalonnaise, s'enracine elle aussi.
- Installation des exposants dès 7 Heures-2 euros le mètre linaire


Nos photos : Valérie Develle et Bruno Vuglio et leur fils- les exposants ce dimanche matin

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 16 déc 2018

Michaël Cannet, artiste-peintre-magicien au dîner presque parfait... "pour le buzz"



L'artiste de Givry, se montre plutôt satisfait de ses prestations à l'émission « 'Un dîner presque parfait » diffusée la semaine dernière sur W9...Alors qu'était diffusée cette série enregistrée, il y a déjà une année et vraisemblablement scénarisée, l'artiste peintre, magicien apparaissait aux côtés de l'animateur Cyril Hanouna, le mercredi 5 Décembre dernier, lors d'un direct, sur C8...Histoire d'un artiste souhaitant faire le « Buzz »...avant tout.

 


LE PARISIEN DE GIVRY AU STATUT « D'ARTISTE DE COMPLEMENT »
Après une première tentative qui s'est avérée comme un échec, Michaël Cannet a donc récidivé, l'artiste de Givry, à force de ténacité a donc participé à l'émission « Un dîner presque parfait ». Il aime la cuisine, tout juste une semaine après la mort de l'idole qu'il imite, l'habitant de Givry, « monte » donc à Paris...pour cinq jours d'enregistrement. Il signe un contrat de confidentialité. Il passe une visite médicale, le voilà donc engagé avec quatre autres participants. Il y a une personne L.G.T.B, une Française moyenne, une bourgeoise, une jeunette, comédienne et lui..


« C'est une émission enregistrée, tournée, plutôt bien huilée, en tout cas pas un reportage » et surgissent des questions, « C'est scénarisé, certaines scènes sont filmées plusieurs fois, comme celle de l'ouverture de la porte, celle lors du repas ( souvent dégusté froid), sans oublier les préparatifs du repas...


LA PRODUCTION VOUS DONNE 140 EUROS POUR COMPOSER LE MENU POUR 5
Michaël Cannet, commence à avoir une habitue des tournages et plateaux de télévision, plus d'une vingtaine au compteur. Mais celle du « Dîner, presque parfait » , est une nouvelle expérience, cinq jours. « Lorsque les autres invités sont venus chez moi ( en fait dans un appartement de location à la charge de la production), cela devait se passer le mercredi, cela a été avancé d'une journée,je m'interroge sur ce changement « remarque t'il . Le tournage , c'est de 9 H à 4 H du matin, en attendant le départ des invités et celui de l'équipe du techniciens environ une vingtaine)à . C'est une bien longue journée. Une journée éprouvante et épuisante .
« Des scènes ou j'étais sympa et accueillant ont disparu, idem celle ou je faisais le Père Noël »..Pour confectionner votre repas, la production alloue un montant de 140 euros, vous pouvez faire avec plus, si vous complétez avec votre argent ou moins, précise Michaël Cannet..Lui a reconnu que « Les coquilles Saint Jean » proposées chez le collègues n'étaient pas fraîches, « mes collègues se sont moqués de moi, alors qu'apparaît dans la scène diffusée, la réalité : elles étaient bien congelées » !
Il était « monté » à Paris avec une décoration, des vêtements différents pour les cinq jours de tournage. Lorsqu'il est lui invité, pour le repas chez un autre convive, le tournage commence en fin d'après midi, aux environs de 17 Heures.


« LE BUZZ AVANT TOUT »
« J'avoue que je n'avais pas la pêche , c'était juste quelques jours après la disparition de Johnny, que j'adore, que j'imite, ma référence musicale, mon idole... ».... »J'ai volontairement sabré mes collègues, en réalité, j'y suis allé, pour faire le Buzz avant tout... »avoue Michaël, en utilisant les réseaux sociaux, pour donner ses explications. « Très vite, je me suis aperçu que je ne pourrai remporter la compétition (1000 euros), j'ai joué le jeu sans être naïf » confie, l'artiste.


Dans les rues de Chalon, dans les cafés je suis interpellé. Ajouter à cette prestation, une apparition aux côtés de l'animateur Cyril Hanouna sur C8 dans « Touche pas mon post », le mercredi 5 Décembre...Une apparition de plus, pour lancer la carrière, de l'artiste magicien qui a débuté en qualité de peintre, lors de festivals et autres concours organisés notamment dans la région et dans la côte Chalonnaise, il y a une plus d'une vingtaine d'années déjà …

 

 


Nos photos : Michaël Cannet au « Diner presque parfait », avec Johnny, la star ....

Avec Cyril Hanouna, il imite Johnny, l'idole..

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 14 déc 2018

CHALON : « RENDEZ-VOUS AVEC L'ART » à la Maison des Seniors


Faisant suite à la présentation du nouveau programme d’activités de la Maison des Seniors présenté ce jeudi par Philippe Bourdiau, Patrice Mortier, artiste plasticien-peintre et Cécile Fromont, chargée de développement au sein de l’association HORS LIMITES, ont présenté aux seniors venus nombreux ce vendredi matin, les ateliers artistiques proposés pour le semestre à venir … et notamment, une nouveauté, un ATELIER RADIOGRAPHIQUE.


Le partenariat entre la Maison des Seniors et Malakoff Médéric , s’investissant financièrement par le biais de la retraite complémentaire, s’articule autour d’activités en lien avec l’art contemporain.
Malakoff s’investit pour maintenir le lien social et accompagner le « grand âge » qui peut être en perte d’autonomie.

Une production artistique sur le thème de la SOLIDARITE, est accrochée à la Maison des Seniors : elle représente le travail sur un trimestre de seniors curieux et dynamiques, s’initiant à la peinture, guidés par l’artiste Patrice Mortier de l’association Hors Limites.

Ces ateliers permettent des rencontres, des partages, des idées à confronter autour de l’art … sachant que Patrice apporte l’aspect technique, fait découvrir l’art … mais qu’aussi, permet de bons moments passés ensemble.

Un petit film créé par Patrice Mortier, résumant le travail d’un trimestre dans son atelier, a permis aux seniors présents de visualiser le travail effectué.


Cécile Fromont a présenté la nouvelle activité « Ateliers Radiophoniques », proposée aux Seniors -mais pas que- car l’idée est de créer du lien entre les générations.

En effet, des ateliers d’écriture auront lieu à la Maison des Seniors suivis de séances d’enregistrement dans les studios de RADIO PREVERT, installés dans le collège éponyme à Chalon, 20 Route de Demigny.

Une première réunion aura lieu à la Maison des Seniors le 9 janvier 2019 avec Cécile Mortier et un animateur de la radio pour définir ensemble des sujets à traiter, l’idée étant -entre autres- de déconstruire les à-priori entre les jeunes et les anciens et de créer un partage fructueux.


Chacun ayant à apprendre de chacun !

Et le lien étant le maître mot de la Maison des Seniors !

Il est à noter que les ateliers « RENDEZ-VOUS AVEC L’ART » proposent des visites de musées sur une journée.

En novembre dernier, une cinquantaine de Seniors ont pu visiter le Musée des Beaux Arts de Lyon, installé dans un ancien et magnifique couvent de Bénédictines, avec Cécile Fromont, guide et un guide sur place, en avril prochain, une visite du Musée d’Art contemporain de Lyon est prévue ainsi qu’une visite du Musée des Beaux-Arts de Dijon, récemment rénové, courant juin.


Le programme de l’Atelier Radiophonique est détaillé sur le programme des activités de la Maison des Seniors à retirer sur place.

Franchissez la porte de la Maison des Seniors … vous y trouverez accueil chaleureux, conseils judicieux … et un programme d’activités « copieux » … incitant à ne pas rester seul … car …

« La solitude est une tempête qui arrache toutes nos branches mortes » … Khalil Gibran.

 

 
 
 
 
 

Article et reportage photos : Christiane Chapé

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Infos pratiques :
* Maison des Seniors : 36 rue Général Leclerc à Chalon -sur-Saône
* 03 85 93 85 43
* maisondesseniors@chalonsursaone.fr
* desservie par le Pouce à l’arrêt sous-préfecture
* Patrice Mortier : http://www.patricemortier.fr - https://www.bplus-galerie.com - http://www.galeriehoug.com/fr/?start=28
* Hors limites : 0385451530 - horslimites71@orange.fr - http://www.horslimites71.com
* Malakoff Médéric : 7 rue Denon à Chalon-sur-Saône
* 03 85 48 55 66

Imprimer - - par christiane chapé - 7 déc 2018

VERTIKAL à l'EDA : Regards croisés

Cette semaine à Chalon a été présenté Vertikal, le spectacle de danse du chorégraphe Mourad Merzouki. L'occasion pour Michel Bonnet et les étudiants de la licence professionnelle TAIS (techniques et activités de l’image et du son) de nous proposer, à travers 3 regards différents, une vue plus large d'un spectacle de danse hip hop très visuel et très métissé.

 

Photo Hugo

 

Les reportages : 

 

 

EDA : Dernier regard sur Vertikal
EDA : Dernier regard sur Vertikal
Vertikal, le nouveau spectacle de danse du chorégraphe Mourad Merzouki, fut représenté ce lundi 3 décembre à l'Espace des Arts à Chalon. Ce spectacle de danse hip-hop bouleverse la scène en laissant ...

 

 

 

 

EDA : Autre regard sur Vertikal
EDA : Autre regard sur Vertikal
Lundi 03 décembre, avait lieu à l’Espace des Arts la représentation de Vertikal, la dernière pièce de Mourad Merzouki. Malgré le fait que ce dernier soit l’une des figures du mouvement hip-hop, peu de ...

 

 

EDA : Regard sur Vertikal
EDA : Regard sur Vertikal
Souvent, on croit que les sciences et les arts sont incompatibles. On affirme cela comme un dogme immuable, un postulat incontournable… Soit ! Mais cette semaine, à l’Espace des arts, Mourad Merzouki a tenté une ...

 

 

 


D ans le cadre d'un partenariat entre le site vivre-a-chalon, l’IUT de Chalon et de nombreuses structures culturelles chalonnaises les étudiants de la licence professionnelle TAIS (techniques et activités de l’image et du son) proposent leurs reportages, leurs critiques de spectacles, leurs ressentis de lectures, leurs idées de cadeaux, leurs recettes…

 

Imprimer - - par @La rédaction - 7 déc 2018

EDA : Dernier regard sur Vertikal

Vertikal, le nouveau spectacle de danse du chorégraphe Mourad Merzouki, fut représenté ce lundi 3 décembre à l'Espace des Arts à Chalon.


Ce spectacle de danse hip-hop bouleverse la scène en laissant place à la verticalité où les danseurs traversent la scène en se déplaçant sur les murs ou en lévitation. Tous ces mouvements sont rendus possibles grâce à des câbles qui retiennent les danseurs et leur permettent de jouer avec la gravité et ce nouvel espace Vertikal.


Un mur divisé en trois parties mobiles présent tout au long du spectacle, permet de cacher ou laisser apparaitre des danseurs et de leur donner toute une surface à exploiter avec des élastiques ou en escaladant. Ce défi à la gravité donne, à certains moments du spectacle, une atmosphère très particulière qui nous plonge à la limite du rêve où le temps semble ralenti, ou au contraire, permet le déplacement très rapide des danseurs à travers la scène.


La synchronisation entre les danses au sol et les danseurs suspendus mélangé à une certaine symétrie et un décor mystérieux donnent un résultat visuel très intéressant.


N'ayant pas assisté à beaucoup de spectacles de danse, Vertikal m'a beaucoup plu à travers cette occupation de l'espace inhabituel et ce jeu de gravité qui rendent ce spectacle, à mon avis, unique.

Imprimer - - par Hugo, étudiant en TAIS à l'IUT de Chalon-sur-Saône - 5 déc 2018

EDA : Regard sur Vertikal

Souvent, on croit que les sciences et les arts sont incompatibles. On affirme cela comme un dogme immuable, un postulat incontournable… Soit ! Mais cette semaine, à l’Espace des arts, Mourad Merzouki a tenté une expérience : se moquer de Newton et de sa fameuse gravité !



Seulement, voilà, avec son spectacle Vertikal le chorégraphe a, au contraire, donné ses lettres de noblesse au physicien… Je m’explique… La gravité ne peut pas se résumer à la chute des corps. En fait, il s’agit bien d’une description d’un phénomène plus global d’attirance-répulsion entre les planètes… L’équilibre instable de l’univers que Mourad Merzouki décrit parfaitement bien dans son spectacle si vous acceptez, une fois pour toutes, que les danseurs sont bien des étoiles… Oui, un peu de poésie dans notre monde, cela ne nuit pas !


Un peu plus d’une heure d’enchantement, de poésie, de rêve, d’une danse maitrisée et hybride car on sent des origines diverses du contemporain au hip-hop en passant par le classique, bref de bonheur ! La bande son est tout simplement remarquable (Armand Amar) et la scénographie parfaite avec des constructions et installations qui se font oublier dès que les danseurs sont en mouvement…


Les danseurs ? Oui, des interprètes différents, de qualité, de caractères, qui sont capables d’impressionner individuellement comme de se fondre dans le collectif. Ils sont bons et nous embarquent pour cet univers Vertikal magique et tonique… Quand la féérie cesse après un final de toute beauté, on reste là surpris et hébété, se demandant comment on va réussir à descendre l’escalier qui nous ramène au monde réel…


Pour être complet, il faut dire aussi que les lumières et leurs pendants, les ombres, participent entièrement à cette narration virevoltante aidant le spectateur à voir sans se laisser aveugler et noyer…

Le spectateur ne sait pas si le spectacle qu’il vient de vivre lui appartient entièrement, s’il restera dans les annales de la danse, si les autres ont aimé… Non, il ne se pose pas tant de questions, il est bien, heureux et a oublié tout ce qui lui obscurcissait le cœur, juste avant le spectacle… Une parenthèse de douceur, de bien-être…

Après ce Vertikal, il va mieux, tout simplement ! Il rendre chez lui, redressé, prêt à affronter la vie… Merci !

Les photos du spectacle sont de Laurent Philippe

Imprimer - - par Michel, enseignant en TAIS à l'IUT de Chalon - 5 déc 2018

EDA : Autre regard sur Vertikal

Lundi 03 décembre, avait lieu à l’Espace des Arts la représentation de Vertikal, la dernière pièce de Mourad Merzouki. Malgré le fait que ce dernier soit l’une des figures du mouvement hip-hop, peu de jeunes étaient présents dans la salle comble. Ce dernier aspect pose question… est-ce un manque de communication, un problème de prix des places, d’accès à la culture dans certains milieux… Bref, ce fut une surprise quand même mais peut-être que le lendemain puisque la pièce était jouée deux fois, le public était plus jeune…


Grâce à d’imposants modules, les dix danseurs évoluent dans toutes les dimensions que leur offre cette scène très épurée, la modifiant au gré des besoins. Les différents tableaux se succèdent, nous présentant chacun une nouvelle histoire où les danseurs sont tantôt harnachés, tantôt suspendus à la seule force de leurs bras sur un mur d’escalade, navigant entre la force, la puissance, et une poésie en apesanteur. Au gré des pas, le groupe se fractionne ou se recompose, dégageant toujours une forte unité, même lorsque chaque individu se désynchronise des uns et des autres. De plus, des jeux de lumière viennent souligner la scène et les corps, offrant ainsi des effets d’ombres chinoises et d’ambiances colorées très esthétiques.


Outre la prouesse physique des danseurs, la force de Vertikal réside également dans le mélange des genres, aussi bien dans la musique que dans la chorégraphie. Tout cela crée une alchimie qui capture votre attention pendant une heure dix, sans jamais plus vous lâcher.


Les photos sont de Hugo, étudiant en TAIS à l'IUT de Chalon-sur-Saône

 


D ans le cadre d'un partenariat entre le site vivre-a-chalon, l’IUT de Chalon et de nombreuses structures culturelles chalonnaises les étudiants de la licence professionnelle TAIS (techniques et activités de l’image et du son) proposent leurs reportages, leurs critiques de spectacles, leurs ressentis de lectures, leurs idées de cadeaux, leurs recettes…

 

Imprimer - - par Estelle, étudiante en TAIS à l'IUT de Chalon-sur-Saône - 5 déc 2018

EDA : Ervart ou les derniers jours de Frédéric Nietzsche

« Ervart ou les derniers jours de Frédéric Nietzsche » est une pièce de théâtre de Hervé Blutsch et Laurent Fréchuret qui a été jouée à Chalon-sur-Saône, les 27 et 28 novembre 2018, à l’Espace des arts.


Il est très difficile d’évoquer le contenu de cette pièce en restant objectif et rationnel… Certes, elle évoque le terrorisme sans pour autant parler d'un attentat en particulier, cela peut se passer en Italie ou en France en 2001. Mais il est aussi question de l’amour, de la fidélité, de la folie, de Nietzsche et de la vie humaine tout simplement…


Dans ce spectacle, nous sommes confrontés à une sorte de mise en abîme, avec des personnages qui se trompent de pièce, une actrice qui cherche un rôle, des acteurs-personnages qui commentent leur pièce…


Ervart, personnage principal, ayant des doutes sur la fidélité de sa femme, perd le contrôle de lui-même et se met à boire. Une nuit, il commet un acte terroriste irréparable. Sa femme le trompe, du moins il en a l’impression, et il met à feu et à sang une ville entière… Mais, il a aussi envie de « récupérer » sa femme… Durant tout le long de la pièce, il essayera de convaincre sa bien-aimée… Enfin, peut-être car c’est probablement plus compliqué dans ses intentions et sa réalité… La folie est là et on ne sait plus très bien où est sa liberté d’homme…


Au final, les avis de spectateurs, les nôtres aussi, sont partagés. Le spectacle vivant, c’est cela, le choix d’aimer ou pas, d’adhérer ou pas au projet…


Anthony : « Je trouve cette pièce assez commune et un peu longue avec, néanmoins, de nombreux personnages atypiques qui ajoutent une touche d'humour à la pièce : une “femme” d'un pseudo-terroriste, un agent secret zoophile, une ombre, un cheval, etc. »



Michel : « Spectacle déjanté qui m’a transporté immédiatement dans un univers ou rien n’est réel mais où tout est vrai… Une humanité profonde qui ressort des situations les plus burlesques et des acteurs qui jouent leurs personnages à 120¨%... Très touché par le jeu des acteurs, en particulier Pauline Huruguen, Jean-Claude Bolle-Reddat et, bien sûr, Vincent Dedienne… »

 


D ans le cadre d'un partenariat entre le site vivre-a-chalon, l’IUT de Chalon et de nombreuses structures culturelles chalonnaises les étudiants de la licence professionnelle TAIS (techniques et activités de l’image et du son) proposent leurs reportages, leurs critiques de spectacles, leurs ressentis de lectures, leurs idées de cadeaux, leurs recettes…

 

Imprimer - - par Michel, enseignant, et Anthony, étudiant en TAIS à l'IUT de Chalon - 29 nov 2018

Instances 2018 : Three time rebel... création de Marina Mascarell !

Du 15 au 21 novembre se tient à Chalon-sur-Saône le Festival de danse « Instances ». C’est dans le cadre de cet évènement que je me suis rendue à la représentation de « Three Time Rebel », œuvre créée par Marina Mascarell.


Il est important de préciser que ce spectacle de danse était une première en France, ainsi avoir la possibilité d’y assister était une opportunité à ne pas manquer.

La femme « d’aujourd’hui » était à l’honneur ce soir-là avec des sujets tels que la féminité et sa conception, ses préjugés et ses limites dans notre société, ainsi que la diffusion de tous ces stéréotypes par l’éducation.


Sur scène, cinq danseurs étaient présents (quatre femmes et un homme) et ils étaient accompagnés d’une musicienne.

Les danseurs possédaient des corps « conformes » ou non à la vision de la femme telle qu’elle est perçue dans la société. Par exemple, une des jeunes femmes avait les cheveux très courts, cassant ainsi le mythe de la femme qui est uniquement femme de par sa longue chevelure.
Au niveau de leur tenue, les quatre femmes portaient un pull ou un T-shirt accompagné d’un pantalon tout simple, de sorte à donner une image neutre et sans préjugés. L’homme, quant à lui, portait une salopette à la place du pantalon afin de bien le distinguer des femmes. De manière générale, les couleurs des tenues étaient monochromes ou bicolores, et variaient d’une personne à une autre de manière à identifier chaque danseur spécifiquement.

Outre les danseurs, une musicienne était également sur la scène. Elle avait deux fonctions : jouer de la musique en direct afin de donner une ambiance spécifique à chaque moment et gérer les sons diffusés tout au long du spectacle (sons électroniques et enregistrements de paroles).


Certaines fois un des danseurs prenait la parole et s’adressait à nous, expliquant une situation récurrente pour une femme, comme pour nous faire comprendre que ce ne sont pas seulement des situations « théâtrales » mais bel et bien la réalité de notre société. Les danseurs ne maîtrisant pas tous la langue française, le français et l’anglais étaient utilisés. Ce mélange de langues donnait un charme car il y avait toujours ce mystère à propos de la langue qui serait utilisée. Des sous-titres étaient diffusés sur un écran lorsque le danseur s’adressait à nous en anglais.

Durant le spectacle une simple structure géométrique modulable et pliable était utilisée. Celle-ci était plurifonctionnelle puisqu’elle pouvait représenter une multiplicité d’éléments : le corps de la femme, une ville (avec l’idée des buildings), ou encore l’enfermement que subit la femme dans la société (de manière symbolique)…

La magie de cette structure pourtant si simple provenait principalement de la scène dénudée de toutes décorations, de la musique et des sons tout au long du spectacle et de l’utilisation si fine et si significative de celle-ci par les danseurs.

Mon avis à l’égard de cette représentation est absolument positif dans le sens où les danses étaient gracieuses et prenantes, la musique et les sons accompagnant à merveille. La signification de ce qui se dansait sur scène était forte et nous invitait à nous questionner sur notre part de responsabilité par rapport à la femme et la manière dont elle est enchainée à des préjugés dans notre société.

Bien des moments ont été bouleversants mais ils seraient beaucoup trop longs à raconter de par la richesse de leur contenu, et surtout les écrire casserait le halo de « magie » qui les entoure durant le spectacle.


Je ne peux que vous inviter à voir ce spectacle de danse qui est purement époustouflant si l’occasion se représente !

Les photos du spectacle ont été fournies par l'Espace des arts

 


D ans le cadre d'un partenariat entre le site vivre-a-chalon, l’IUT de Chalon et de nombreuses structures culturelles chalonnaises les étudiants de la licence professionnelle TAIS (techniques et activités de l’image et du son) proposent leurs reportages, leurs critiques de spectacles, leurs ressentis de lectures, leurs idées de cadeaux, leurs recettes…

 

Imprimer - - par Julie, étudiante en TAIS à l'IUT de Chalon-sur-Saône - 20 nov 2018

EDA : Femi Kuti a conquis le public chalonnais

La scène de l’espace des arts s’embrase aux couleurs et aux rythmes africains. Pourtant, Chalon n’est pas sur les bords du Niger, du Chari ou du Congo… La Saône deviendrait-elle un fleuve africain ?

Ce samedi 10 novembre 2018, le spectacle s’africanise avec Femi Kuti & the positive force ! Il est 20h et la salle affiche complet. C’est alors que, accompagné de musiciens et de ses danseuses, Femi Kuti entre sur scène.

L’Afrique est à l’honneur ce soir, soit ! Les tenues traditionnelles pour les danseuses et les chemises en pagnes wax pour les musiciens sont bien là aussi. Quant à celui qui mène la danse, il est sapé d’un ensemble bleu comme le porte les papas africains.


Les premières notes qui sont jouées étaient déjà enivrantes, de l’afro beat, de la soul, du R&B et bien d’autres genres et rythmes. Il s’agissait d’un festival de saveurs musicales délivré par Femi Kuti et ses musiciens. La salle était envoûtée par cette cadence. Les danseuses remuaient leur corps en suivant la musique… D’une pièce à l’autre, on était transporté, la température sur scène était à son paroxysme. Le maître de scène chantait, dansait, jouait de la musique. Il était difficile de se fier à ses traits de sagesse, non ! Cet homme avait 25 ans, il respirait l’amour de la musique, cette musique qui a un message, celle de dénoncer tout ce qui pollue l'Afrique et l’empêche d’avancer; la corruption, les dictatures et l’emprise des multinationales… Oui, il y avait bien tout cela…

Le public était enflammé et se délectait de ce spectacle. Il ne se donnait aucun moment de répit, la scène et le public vibraient en résonance. Femi Kuti était accompagné de son fils avec qui il a offert à son public un magnifique duo de saxophone. Un très bel héritage familial qui se prolonge…

Et quand il ne nous éclaboussait pas de ses magnifiques paroles, Femi Kuti faisait chanter mais aussi danser son public au gré de sa musique ...SENSATIONS GARANTIES.

Cette musique est un mélange qui appelle au retour des racines africaines. Porteur de tradition, porteur de message Femi Kuti a réussi à nous offrir un spectacle de milles feux pour nous faire voyager le temps d’un concert !

Le spectacle se termine par un tonnerre d’ovations. Le public est conquis. Je sors de là frémissante de plaisir, cette soirée fut magnifique, tout simplement.

 


D ans le cadre d'un partenariat entre le site vivre-a-chalon, l’IUT de Chalon et de nombreuses structures culturelles chalonnaises les étudiants de la licence professionnelle TAIS (techniques et activités de l’image et du son) proposent leurs reportages, leurs critiques de spectacles, leurs ressentis de lectures, leurs idées de cadeaux, leurs recettes…

 

 
Imprimer - - par Sarah, étudiante en TAIS à l'IUT de Chalon-sur-Saône - 20 nov 2018

CRISSEY : « RIEN A JETER » : projet artistique et participatif à l'ESAT ...



Inauguration, dans les locaux de l’ESAT APAJH de Crissey, du projet artistique participatif autour du tri sélectif et du développement durable, initié par l’établissement, soutenu par l’association Hors Limites et réalisé par Patrice Mortier, artiste plasticien accompagné de quarante travailleurs handicapés.



Cet événement s’inscrit dans le cadre de la Semaine Européenne pour l’Emploi des Personnes Handicapées.

Les quatre totems installés devant l’ESAT, d’1,30m x 2,50m, sont la réalisation d’une œuvre collective pérenne au sein d’un Établissement de Service et d’Aide par le Travail pour les personnes en situation de handicap.

Cette œuvre collective est le second volet d’un projet qui constituait à réaliser des œuvres monumentales, sur la base d’un processus créatif participatif sur le thème du tri sélectif.

Cette œuvre représente le « travail » d’une année réalisée dans les ateliers de l’ESAT et pour chaque lettre, le fond représente un atelier : espaces verts, bois, entretien des locaux et sous-traitance.

Elle a permis d’initier les intervenants au travail des pochoirs, au bombage, à la pose photo, à l’installation d’une bâche sur une structure bois …

L’œuvre monumentale est l’emblème de l’ESAT, un lieu de travail et de création, dans le style Street-art, représentant le travail en continu pendant 7 mois grâce à l’investissement de tous les adultes handicapés et leurs encadrants.

Au-delà de l’aventure, il faut voir dans cette œuvre, l’investissement de tous les adultes handicapés et de leur encadrants, l’esprit de groupe ainsi qu’une sensibilisation à la culture bénéficiant de diverses capacités artistiques.

L’ESAT APAJH de Crissey, qu’est-ce que c’est ?

* un établissement permettant à une personne en situation de handicap, d’exercer une activité professionnelle dans un milieu protégé.
Il met en place des actions, permettant le maintien des acquis scolaires (atelier d’écriture), des actions éducatives d’accès à l’autonomie et d’implication dans la vie sociale (ateliers d’informatique, journal, code de la route).
Outre son soutien médico-social et éducatif, l’ESAT veille également à favoriser l’épanouissement social et culturel des personnes accueillies.

Patrice MORTIER, artiste plasticien, qui est t’il ?

* un artiste professionnel installé depuis quatre années en Bourgogne.
Il expose régulièrement à la Galerie Houg (Lyon et Paris).
Peintre de l’urbain, il s’intéresse à la question du paysage depuis les années 90.
Depuis plusieurs années, Patrice Mortier réalise de nombreuses interventions auprès de publics empêchés ou éloignés de l’offre culturelle, et plus spécifiquement, auprès d’établissements de santé.
Pour Patrice, l’objectif de ce genre d’intervention, n’est pas d’enseigner à un groupe, une technique parfaite de l’art, mais de l’éveiller et de provoquer chez lui une nouvelle perception du monde et de son environnement par la pratique d’une expression artistique.

L’association HORS LIMITES … c’est qui … c’est quoi  ?

* en 2011, Cécile Fromont fonde l’association Hors Limites, destinée à initier et accompagner des projets artistiques à l’interface des champs culturels, social, éducatif, de l’univers hospitalier, dans une démarche de partenariat, suscitant de nouvelles relations entre art et société.

Ses objectifs visent le développement d’actions culturelles et artistiques en direction d’un large public, notamment les publics empêchés ou éloignés de l’offre culturelle.
Elle favorise la démocratisation culturelle et la création artistique comme facteurs de liens sociaux pour une culture de proximité ouverte à toutes les dynamiques d’expression et à tous les publics.

Le vernissage, en présence de Patrice Mortier, Cécile Fromont, Aurélie Girard, responsable médico-sociale de l’ESAT de Crissey et d’Odile Zanino-Krichi, Présidente territoriale de la Fédération APAJH … s’est conclu par un verre de l’amitié … comme il se doit dans notre belle Bourgogne ... et des petits gâteaux tous mignons, mignons …

 
 

Article et photos : Christiane Chapé

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Infos pratiques :

* l’ESAT Crissey se trouve au bout de la rue Paul Sabatier … juste en face du panneau qui mène à Virey-le-Grand
* 03 85 97 25 70
* a.girard@apajh.asso.fr
* www.apajh.org
* Cécile Fromont : Association HORS LIMITES
* 03 85 45 15 30 et 06 10 55 17 66
* horslimites71@orange.fr
* http://www.horslimites71.com
*Patrice Mortier : artiste plasticien qui intervient aussi à la Maison des Seniors à Chalon-sur-Saône
* http://www.patricemortier.fr
* https://www.bplus-galerie.com
* http://www.galeriehoug.com/fr/?start=28

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Reportage photos:1/2

Suite : CRISSEY : « RIEN A JETER » : projet artistique et participatif à l'ESAT

 

Imprimer - - par christiane chapé - 20 nov 2018

Instances 2018 : Kirina de Serge Aimé Coulibaly et Rokia Traoré

Le second spectacle d’Instances 2018 allait me permettre – de nous permettre – d’aller encore plus loin dans l’appréhension de la danse contemporaine. Il ne s’agit pas d’une hiérarchie qualitative entre le spectacle de Luc Sanou et celui de Coulibaly et Traoré, entre « Mon homonyme » et « Kirina ». En effet, les deux spectacles sont complètement différents… D’ailleurs, les puristes qui aiment classer dans des boites vont vous dire que l’un est de la danse tandis que l’autre est de la… danse !



Oui, en fait, depuis quelques années, on sent bien que la danse s’enrichit énormément de toutes les autres disciplines. Que serait un ballet classique s’il était créé aujourd’hui ? Quels seraient les apports du chant, de la vidéo, du théâtre… ? Personne ne peut le dire et pour revenir à Kirina, je crois que l’on peut affirmer qu’il s’agit bien d’un spectacle vivant où la danse tient une très grande place… Pour le reste…



Oui Kirina est une fête, un grand moment, un évènement inoubliable, une parade humaine incroyable, une allégorie de la vie humaine entière… Bien sûr, mais cela ne vous aide pas à comprendre le spectacle…Alors, on peut dire qu’il s’agit d’un grand poème épique, d’une tragédie humaine, d’un opéra dansé, d’une mémoire qui s’ouvre au vent, d’un roman incarné… D’ailleurs, c’est si vrai que le spectacle est basé sur un livret de Felwine Sarr.

Opéra ? Oui, car il y a une remarquable musique de Rokia Traoré, musique jouée en live durant tout le spectacle par quatre musiciens de très bonne qualité. Le niveau musical est grandiose et participe à nous immerger dans l’univers de Kirina… Indiscutable !


Mais, dans un opéra, il y a des chanteurs, des artistes lyriques ? Ici, deux magnifiques chanteuses nous envoutent du début à la fin et font un tour de magie réelle : elles nous font oublier qu’elles chantent, elles fondent dans la musique leurs voix et le spectateur ne perçoit plus qu’une harmonie incroyable qui nous soulève te nous pousse vers le paradis des notes… Ceux qui étaient ce soir-là dans le Grand espace comprennent ce que je veux dire…


Je parlais au départ de théâtre aussi. Certes, on n’est pas dans une pièce de théâtre au sens classique mais avec le slam qui raconte, qui accompagne le spectacle, qui gère les relations entre les personnes sur scène, avouons que l’on est très proche du théâtre… On pourrait presque parler de théâtre classique avec une grande tragédie…

Ce qui m’a fasciné le plus c’est qu’alors que nous sommes avec des artistes d’origine africaine, alors que l’histoire de Kirina prend ses sources au cœur du patrimoine africain, que la bataille de Kirina fut décisive pour l’empire mandingue… le spectacle donne le sentiment de parler de l’humanité, de sa réalité et de sa profondeur, de son évolution, de son aboutissement… Oui, on est en Afrique pour mieux traiter de l’homme !

 

Les rapports de force, les tensions, les conflits, les influences, les combats, tout parle de nous, de notre humanité confrontée à ses difficultés existentielles…

Finalement, et encore que l’expression soit exagérée car rien n’est définitif, la danse contemporaine montre avec ce « Kirina » qu’elle peut se hisser au sommet du spectacle vivant, se combiner avec les autres arts et faire vibrer les spectateurs dans des proportions insoupçonnables au départ… Alors, une fois ceci posé, qu’importe les petites imprécisions, le jeu approximatif parfois des nombreux figurants, le sur-jeu de certains personnages… On avale tout sans sourciller, on est dans un flux ininterrompu et on sort de ce spectacle épuisé, rassasié, heureux, plein d’interrogation, animé par l’envie de partager avec tous les autres spectateurs, convaincu d’avoir vécu un grand moment, enrichi par cette expérience… On se dit que c’était bien un spectacle à ne pas manquer et on remercie du fond du cœur les programmateurs du festival Instances 2018 !

Les photos sont de Philippe Magoni

 


D ans le cadre d'un partenariat entre le site vivre-a-chalon, l’IUT de Chalon et de nombreuses structures culturelles chalonnaises les étudiants de la licence professionnelle TAIS (techniques et activités de l’image et du son) proposent leurs reportages, leurs critiques de spectacles, leurs ressentis de lectures, leurs idées de cadeaux, leurs recettes…

 

Imprimer - - par Michel, enseignant en TAIS à l'IUT de Chalon - 20 nov 2018



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