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vendredi 24 novembre 2017

Bonne Fête Flora

Photo de Chalon

entre nous

Sorties à Chalon et dans le Grand Chalon

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Vous retrouvez l'ensemble des programmes et informations concernant les sorties en devenir dans notre AGENDA

 

 

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EDA-Instances 2017 : Man

La tension monte… comme prévu, je suis arrivée en avance pour prendre possession des lieux, m'imprégner de tous les recoins que renferment la Méandre (plus surprenants les uns que les autres) et être prête pour Man, un spectacle que je ne voulais pas rater.


 

J'avance, suis le mouvement de la foule et les aperçois un à un, prendre ce que je prends pour des coussins de loin… vais-je être assise pendant 45 minutes par terre ? Ah mais non… En réalité, ce sont des plaids ! Seule, je rigole et suis le mouvement, un peu de douceur ne fait pas de mal, mais j'ai compris… je vais avoir froid !

Enfin, nous entrons… Fana Tshabalala court, court encore… et continue de courir, sans aucune pause, le temps que tout le monde s'installe. Les lumières s'éteignent, la musique augmente, il accélère le pas sur la célèbre musique de Rocky et fait mine de s'entraîner comme un champion. Il court toujours, tape les mains des spectateurs au passage, tel une rock star. Il fait indéniablement monter la chaleur et chauffe la salle comme jamais !

Son entraînement est terminé, sa chemise est trempée… Voilà maintenant près de 15 minutes qu'il se donne sans aucune pause, une performance intense et qui se remarque au moment où les lumières se rallument… en effet, on constate des litres et des litres d'eau qui goutent sur son visage, c'est incroyable.

Il place, replace et déplace quelques-uns des spectateurs choisis au hasard, sur la scène…Le rythme s'accélère, ils ne savent plus où aller et par des signes de circulation de plus en plus rapides, Fana se retrouve à danser sur des coups de sifflet et transpire d'autant plus !

Je ne comprends pas ce qu'il se passe… mais c'est définitivement beau à voir, il décompose ses mouvements, et crie, rugit à certains moments. Tous les regards sont braqués sur lui, je vois des sourires… des yeux écarquillés et aussi de l'admiration. Le temps s'arrête autour de lui, ce qui accentue d'autant plus son show.

Maintenant, des gouttes tombent au sol.

Il tombe de fatigue, gît au sol, et fait des signes de détresse, d'appel à l'aide… nous sommes tous à sa merci, il nous tend la main et répète sans cesse “merci beaucoup”. "Merci beaucoup", deux mots que j'ai déjà entendus au début… je remarque alors que ces mots ont une signification particulière pour lui… Pourquoi ? Ces mots ont retenti des dizaines de fois dans sa bouche au cours de la soirée…

Merci, merci… merci beaucoup, c'est poétique. Il danse avec ses spectateurs, parfois lentement et parfois acrobatiquement, il tente des positions qui créent du relief à la danse… c'est inconnu pour moi, je découvre un homme qui tombe, qui recommence une figure alors qu'il fait signe d'avoir mal et sourit… et nous remercie.

Petit à petit un cercle s'établit, se tenant la main, ils tournent tous et suivent Fana qui les guide dans des pas de danse expérimentaux mais qui donnent vraiment la pêche !

C'est son spectacle mais c'est aussi le nôtre, chacun prend du plaisir et contemple ce cercle de joie qui déborde, qui fait rire et sourire toute la pièce.


Alors Fana, j'aimerai à mon tour te remercier pour cette superbe soirée, j'y suis allée seule mais pas un instant je me suis sentie seule. C'est un partage de plein de sentiments qui se passent sûrement dans ta tête et que tu veux transmettre, j'ai pu comprendre certains messages que tu voulais véhiculer mais je suis persuadée que mon interprétation n'est pas la même que celle de mon voisin. Tu as été proche de nous et tu nous as donné tout ce que tu as pu nous donner.

Et toute la beauté de son spectacle est là, il laisse l'opportunité de se créer un monde quand il danse, quand il crie ou encore quand il nous remercie de je ne sais quoi à terre… nous étions sûrement plus d'une cinquantaine et je pense sincèrement qu'il y a eu autant de ressentis et d'émotions partagés différents.

Deux mots suffisent pour clore cet article, Fana Tshabalala… Merci à toi !

 


D ans le cadre d'un partenariat entre le site vivre-a-chalon, l’IUT de Chalon et de nombreuses structures culturelles chalonnaises les étudiants de la licence professionnelle TAIS (techniques et activités de l’image et du son) proposent leurs reportages, leurs critiques de spectacles, leurs ressentis de lectures, leurs idées de cadeaux, leurs recettes…

 

Imprimer - - par Mélanie, étudiante en TAIS à l'IUT de Chalon - 24 nov 2017

EDA-Instances 2017 : Drugs Kept Me Alive

Nous sommes allés voir le dernier spectacle du festival Instances 2017 au Conservatoire du Grand Chalon, le 22 novembre : Drugs Kept me Alive, monologue en anglais entre humour et folie interprété par Antony Rizzi et chorégraphié par Jan Fabre.


« Am I sick ? » («Suis-je malade ? ») telle est la manière qu'utilise Antony Rizzi pour introduire à chaque fois une nouvelle séquence, une nouvelle drogue.

Il est en quête d'un état « autre » qui lui donnerait le sentiment de vie absolue et c'est pourquoi il prend n'importe quelle drogue pour chaque situation, toujours plus pour aller plus loin dans sa quête…


 

Après la prise de drogue il rentre littéralement dans sa bulle en faisant des bulles de savon dans des moments de contemplation qui mettent le temps en suspension, un peu comme une machine arrêterait le temps, les ravages de la maladie, les inconvénients de la vie…

Il mène une guerre au sein de lui-même entre destruction et reconstruction, ange et démon ; il est le seul maître de son corps.


Le personnage évolue encadré tout autour de lui par des flacons remplis de drogue, plus l'histoire avance plus ce décors se transforme en ruines.

Il est à la recherche du plaisir sexuel parfait à travers ses essais.


 

Durant ce spectacle on peut découvrir le personnage sous tous ses aspects avec des moments d'humour – clips publicitaires avec marques de savon annoncés et rythmés par des flashs – mais aussi de folie lorsqu'il est sous l'emprise de la drogue, de sérieux quand il parle de lui-même et de questionnements philosophiques quand il prend ses drogues… parfois le calme s’installe quand l’artiste se plonge dans ses bulles…

Nous avons trouvé le personnage attachant avec son humour mais nous nous sommes senti triste pour lui ce qui laisse réfléchir et questionner le spectateur sur l'emprise des drogues. Mais d’autres questions sont bien présentes autour de l’absurdité de la vie, le sexe, l’homosexualité, le SIDA… et la mort !


C'est avec une dernière bulle rempli de fumée que s'éteint la scène sous une pluie d'applaudissements, ce qui clôture le festival instance en beauté.

Les photos sont de W. Bergmann



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Imprimer - - par Jérémy et Pauline , étudiants en TAIS à l'IUT de Chalon - 24 nov 2017

EDA-Instances 2017 : Hadra

C'est avec curiosité et hâte que je me suis rendue au Conservatoire du Grand Chalon le mercredi 22 novembre pour assister au spectacle « Hadra » réalisé par le chorégraphe Alexandre Roccoli.


J'arrive dans un studio de danse où je découvre une atmosphère à la fois sombre et intimiste, l'éclairage est rouge et nous sommes tous assis en rond, sur des coussins ou des chaises, autour de Yassine Aboulakoul, le danseur que nous sommes venus voir.


La chorégraphie commence, et nous sommes tous immédiatement absorbés par ce que nous sommes en train de voir ; les gestes sont lents mais violents, doux et si forts à la fois. Yassine s'allonge, se retourne lentement tout en faisant le tour de la salle. Il se relève, court du centre de la pièce jusqu'au public, fait des allers retours incessants. On peut sentir une réelle proximité entre le danseur et le public, il joue avec nous, nous fait rentrer dans son univers et nous donne l'impression de faire partie du spectacle.

 


Il utilise l'espace à la perfection, il fait croire qu'il perd l'équilibre et que la gravité n'existe plus dans cette salle. Yassine a l'air possédé, instable et incontrôlable. Son état m'hypnotise complètement, je suis partagée entre la fascination et le questionnement. Est-il en transe, a-t-il des hallucinations ? Pendant un court instant j'oublie le danseur qu'il est, et je ne pense plus qu'à l'humain.

 


Mais cette performance perdrait toute sa puissance sans la musique composée par Benoist Esté ; des sons à répétitions, des percussions qui viennent frapper la salle, une base électronique. Je ne peux pas définir ce style musical, mais je n'aurais pas imaginé mieux pour faire vivre la chorégraphie.

 


A la fois rythmée et décalée, cette composition m'a permis de plonger dans l'ambiance du spectacle dans sa globalité.
Lorsque les lumières s'éteignent, que les applaudissements commencent à vrombir et que la musique s'arrête... Je reprends conscience des lieux, des gens autour de moi. Mon esprit avait quitté la salle pendant la durée du spectacle, et j'ai l'impression de me réveiller d'un étrange rêve lorsqu'il se termine. Peut-être trop courte à mes yeux, « Hadra » est une création qui a su me toucher, m'emmener ailleurs, allant presque jusqu'à me mettre dans un état second.

Imprimer - - par Viviane, étudiante en TAIS à l'IUT de Chalon - 24 nov 2017

Tout savoir sur Emergence d'un Archipel à Chalon 27>>30 nov.

Durant une semaine vous êtes invités à venir à la rencontre de l’équipe du CNAREP pour (re)faire connaissance et découvrir ce nouveau projet. C’est sur le site de L’Abattoir, mis en lumière et en images, que nous vous accueillons, pour vous proposer dans une atmosphère conviviale, des temps de présentations, d’échanges, de réflexions rythmés par de nombreuses ponctuations artistiques d’équipes d’ici et d’ailleurs, qui feront le lien entre hier et demain, pour poursuivre l’histoire.

 

Emergence d’un Archipel / Les Ricochets
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Les RICOCHETS de l'Archipel ? Ce sont des Retours sur les mois passés ou des bonds en avant pour parler de l'avenir ! çà dépend, c'est au choix !

 

 

Emergence d’un Archipel / Les spectacles
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RADIO KAIZMAN Profondément inspiré des sonorités urbaines, du groove et des rythmes typiques des marching bands New Orleans, Radio Kaizman envoie un son percussif et cuivré, mélange d’influences multiples du jazz au hip-hop pour une onde de chaleur qui fait bouger les corps sur la bonne (...)

 

 

Emergence d’un Archipel / Les Escales - 27>>30 nov.
Emergence d’un Archipel / Les Escales - 27>>30 nov.

Emergence d’un nouveau paysage, d’un territoire en mouvement artistique. Emergence d’un archipel, d’îlots. Un singulier pour un pluriel. En prologue, ce premier temps de rencontre pour cartographier et révéler la dynamique de cet archipel dont la naissance n’est pas liée (...)

 

 

 

Emergence d’un Archipel / Modalités de réservation
L\'ÉQUIPE DU CENTRE NATIONAL DES ARTS DE LA RUE ET DE L\'ESPACE PUBLIC DE CHALON-SUR-SAÔNE PROPOSERA UN TEMPS FORT UNIQUE, GRATUIT, SUR UNE SEMAINE BAPTISÉ "ÉMERGENCE D\'UN ARCHIPEL" DU 27 NOVEMBRE AU 2 DÉCEMBRE SUR LE SITE DE L\'ABATTOIR. IL Y AURA DES TEMPS DE RENCONTRES, DES TEMPS (...)

 

 

Emergence d’un Archipel à l’Abattoir (27 nov. au 2 déc.) : horaires d’embarquements
Emergence d’un Archipel à l’Abattoir (27 nov. au 2 déc.) : horaires d’embarquements

L\'ÉQUIPE DU CENTRE NATIONAL DES ARTS DE LA RUE ET DE L\'ESPACE PUBLIC DE CHALON-SUR-SAÔNE PROPOSERA UN TEMPS FORT UNIQUE, GRATUIT, SUR UNE SEMAINE BAPTISÉ "ÉMERGENCE D\'UN ARCHIPEL" DU 27 NOVEMBRE AU 2 DÉCEMBRE SUR LE SITE DE L\'ABATTOIR. IL Y AURA DES TEMPS DE RENCONTRES, DES TEMPS (...)

 

 

 

Emergence d’un Archipel à l’Abattoir (27 nov. au 2 déc.)
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DURANT UNE SEMAINE VOUS ÊTES INVITÉS À VENIR À LA RENCONTRE DE L&Rsquo;ÉQUIPE DU CNAREP POUR (RE)FAIRE CONNAISSANCE ET DÉCOUVRIR CE NOUVEAU PROJET. C&Rsquo;EST SUR LE SITE DE L&Rsquo;ABATTOIR, MIS EN LUMIÈRE ET EN IMAGES, QUE NOUS VOUS ACCUEILLONS, POUR VOUS PROPOSER DANS UNE (...)
Imprimer - - par @La rédaction - 24 nov 2017

CHALON : Sortir avec V@C, une vue rapide de votre week-end

 

 

 

Notre agenda se présente sous plusieurs formes :

Détail de chaque événement : mode calendrier  et cliquer sur la flèche :

 


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Imprimer - - par @Mr Albert - 23 nov 2017

EDA : Retour sur une semaine de danses avec Instances

La 15e édition du festival Instances vous invitait à plonger au cœur de la création chorégraphique internationale. Ouagadougou, Brazzaville, Johannesburg, Hossegor, Amiens, Belfort, Lyon et Anvers, telle est la géographie des artistes qui composent cette nouvelle édition. 

 

Festival de danse INSTANCES du 16 au 22 nov.2017

 

 

EDA-Instances 2017 : Dust Devils
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De quoi s'agit-il ? D'une danse éphémère dans un tourbillon d'illusions... Enfin, presque ! C'est dans une ambiance mystérieuse, que la Compagnie Androphyne a présenté son spectacle de danse: Dust Devils dans le studio du conservatoire du Grand Chalon, le vendredi 17 novembre 2017. Ce (...)

 

 

EDA-Instances 2017 : Oscyl
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Je l’ai dit tout de suite, en sortant du spectacle j’ai adoré Oscyl, la nouvelle création d’Héla Fattouni et Eric Lamoureux. Reste à vous donner quelques éléments pour que vous puissiez, vous qui avez manqué ce spectacle du festival Instances 2017 de (...)

 

EDA-Instances 2017 : Un autre regard sur Oscyl

Qui ne s’est jamais posé la question « pourquoi est-ce que j’ai fait ça ? », « Est-ce que c’est vraiment moi ? ». On a tous eu ce sentiment de ne pas pouvoir contrôler nos actes, d’être plusieurs personnes à la fois, d’être guidé par (...)

 

EDA-Instances 2017 : Monstres, on ne danse pas pour rien
Étant de jeunes étudiants non adeptes de l'art contemporain, et en particulier de la danse contemporaine, nous sommes donc partis assister à la performance de « Monstres, on ne danse pas pour rien » sans trop savoir ce qui nous attendait. Un peu de grâce, beaucoup d'énergie et un (...)

 

 

 

EDA-Instances 2017 : La mort et l’extase
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La Mort et l'Extase est une pièce de danse mise en scène par Tatiana Julien, chorégraphe et interprète. Elle y réunit 25 danseurs (professionnels et amateurs) ainsi qu'un contre-ténor, Rodrigo Ferreira, tous nus qui évoluent sur scène grâce à des jeux de (...)

 

 

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EDA-Instances 2017 : Hadra
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Imprimer - - par @La rédaction - 23 nov 2017

EDA-Instances 2017 : Dust Devils

De quoi s'agit-il ? D'une danse éphémère dans un tourbillon d'illusions... Enfin, presque !

C'est dans une ambiance mystérieuse, que la Compagnie Androphyne a présenté son spectacle de danse: Dust Devils dans le studio du conservatoire du Grand Chalon, le vendredi 17 novembre 2017.


 

Ce spectacle a été conçu et chorégraphié par Pierre-Johann Suc et Magali Pobel tandis que Marine Wroniszewski est la seule artiste sur scène de ce spectacle.

En effet dès notre arrivée dans le studio nous tombons nez à nez avec une danseuse figée dans une cage en plexiglas. Intrigués, nous nous asseyons calmement par terre autour de ce tableau atypique.
Une fois le public installé, la lumière de la salle laisse place aux projecteurs et un bruit de vrombissement commence à se faire entendre.


 

Pendant ce temps, la cage en verre commence à se remplir de fumée, une fumée qui s’accumule en suspens autour de la danseuse telle une brume dissimulant les lieux et les formes et qui laisse place au rêve chez le spectateur.

Ce moment de contemplation prend fin avec des phrasés musicaux qui se glissent entre le vrombissement et la danseuse statique qui commence à se mouvoir mécaniquement dans cette fumée devenue de plus en plus dense.

Une fumée qui s’intensifie au fur et à mesure que la chorégraphie avance, un rythme qui s’accélère en même temps que la lumière vacille. Le spectateur semble assister au tumulte d’un orage et la danseuse doit faire face à ce phénomène dynamique et éprouvant.


 

Puis, après ce feu d'artifice de mouvements, la danseuse disparaît dans le brouillard, on réentend le même vrombissement qu'au début puis celui-ci s’arrête, la lumière de la salle s'allume brusquement sous une pluie d'applaudissements sans que nous puissions apercevoir la danseuse. Une impression particulière se dégage alors de cette scène semant le doute car la danseuse semble s’être évaporée dans cette brume épaisse donnant ainsi un aspect étrange à cette fin intrigante.

A travers cette représentation métaphorique, chacun est invité à laisser libre cours à son imagination et à se forger sa propre opinion sur la signification de cette chorégraphie.

 


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Imprimer - - par Jéremy, étudiant à la TAIS de l'IUT de Chalon - 23 nov 2017

EDA-Instances 2017 : Un autre regard sur Oscyl

Qui ne s’est jamais posé la question « pourquoi est-ce que j’ai fait ça ? », « Est-ce que c’est vraiment moi ? ». On a tous eu ce sentiment de ne pas pouvoir contrôler nos actes, d’être plusieurs personnes à la fois, d’être guidé par quelque chose sans jamais vraiment savoir quoi… ni pourquoi !


 

On vous a perdu là ? C’était aussi notre cas en sortant du spectacle « Oscyl » réalisé par Héla Fattoumi et Eric Lamoureux au théâtre du Port-Nord ce mardi 21 novembre.

« Oscyl » est un spectacle de danse dans lequel on retrouve des notes de théâtre. Des danseurs qui jouent un rôle bien défini, dans lequel chacun peut s’identifier. Ils sont accompagnés de sculptures biomorphiques appelées « Oscyls ». La danse est rythmée par les oscillations de ces objets. Ce sont les équilibres de ces deux corps qui s’entremêlent. Tout au long du spectacle, on assiste à l’évolution de ces personnages à la fois guidés et déstabilisés par ces Oscyls.


 

Ces Oscyls nous ont beaucoup questionnés. Sont-ils un poids ? Ou au contraire, nous permettent-ils d’avancer ? Ce qui est certain c’est qu’ils sont présents tout au long de notre vie. Nous avons ressenti ces Oscyls comme une part de nous, un second « moi ». Cet aspect de notre personnalité que l’on ne dévoile pas mais que l’on porte constamment du jardin d’enfant à la mort. Les Oscyls contrôlent l’image que l’on cherche à renvoyer, nos désirs, nos craintes et nos colères. On balance entre l’envie et la raison. Finalement, on oscille sur le fil de la vie.


 

On pourrait dire que nous avons tous notre propre oscyl, à notre image. D’ailleurs chaque danseur était accompagné par un oscyl différent. Ce qui est sûre c’est que nous nous posons encore des tas questions. Un spectacle qui mériterait d’être vu une seconde fois, pour tenter d’y répondre mais surtout parce que c’était saisissant, émouvant. Les danses étaient magnifiques et s’accordaient parfaitement avec la bande son et le jeu de lumière.

Un vrai moment de plaisir qui nous donne envie de retourner très vite au Port Nord pour un prochain spectacle !


 


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Imprimer - - par Chloé et Mina, étudiantes en TAIS à l'IUT de Chalon - 23 nov 2017

EDA-Instances 2017 : Oscyl

Je l’ai dit tout de suite, en sortant du spectacle j’ai adoré Oscyl, la nouvelle création d’Héla Fattouni et Eric Lamoureux. Reste à vous donner quelques éléments pour que vous puissiez, vous qui avez manqué ce spectacle du festival Instances 2017 de Chalon-sur-Saône, avoir envie d’aller le voir dans ses prochaines programmations que je souhaite très nombreuses…


J’ai déjà dit que la danse c’était la vie mais probablement que c’est encore plus justifié dans le cas d’Oscyl qui, pour moi, nous parle de la vie humaine, de notre destinée, de notre avenir…

Oui, je sais que c’est toujours délicat de vouloir donner du sens à un spectacle contemporain, disons donc, pour être cohérent et précis, que je vais plutôt vous dire ce que j’ai ressenti durant ce moment d’harmonie musicale et gestuelle…


Je savais en venant au spectacle que les danseurs allaient être confrontés à des sortes d’objets que j’avais pris au départ pour des sortes de pions d’échecs. En fait, il s’agissait de culbutos qui dès le départ m’ont poussé en enfance… J’ai toujours été impressionné par ces jeux qui semblent toujours en mouvement, ou, plus exactement, gardent le mouvement très longtemps après avoir été impulsé… Les danseurs jouent avec et, effectivement, donnent le mouvement ou en profitent, on ne sait jamais qui impulse…


Puis ces culbutos nous interrogent… Qui sont-ils, que sont-ils ? Des humains, des « autres », des objets, des robots… des mystères, certainement ! Tour à tour, on les voit passer d’un statut à un autre, d’animés à animateurs, de moteurs à freins… Ils sont partenaires de danses, sex toys, lourdeurs, bagages ou machine avant de devenir, en fin de vie, pierres tombales…


On pourrait avoir le sentiment que l’absurde de la vie se termine au cimetière mais comme dans certains textes religieux la pierre bouge, le corps se relève, la vie redémarre… Un peu comme si la vie ne pouvait pas cesser, la danse s’arrêter, comme si la mort n’était pas une fin…


Mais l’être humain est-il alors le même après une telle expérience ? En fait, non… Il peut se débarrasser du poids minéral pour retrouver les autres et le lien humain prend le dessus… Les culbutos s’entassent, les humains restent dans la danse, show must go on… en quelque sorte !

Voilà, mon merveilleux voyage avec Oscyl a pris fin autour d’une bonne bière au P’tit moulin du Port Nord et j’ai pu constater que si tout le monde n’avait pas compris et vécu comme moi le spectacle, je n’étais pas seul à revenir d’un périple métaphysique et artistique d’une très grande qualité…


Merci à tous ces artistes… Merci à la programmation d’Instances ! Que du bonheur !

 


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Imprimer - - par Michel, enseignant à la TAIS de l'IUT de Chalon - 22 nov 2017

EDA-Instances 2017 : Monstres, on ne danse pas pour rien

Étant de jeunes étudiants non adeptes de l'art contemporain, et en particulier de la danse contemporaine, nous sommes donc partis assister à la performance de « Monstres, on ne danse pas pour rien » sans trop savoir ce qui nous attendait.



Un peu de grâce, beaucoup d'énergie et un soupçon de folie composent en grande partie ce spectacle à la fois captivant et parfois dérangeant.

En effet, le chorégraphe DeLaVallet Bidiefono originaire du Congo pointe ouvertement les problèmes dans son pays à travers son œuvre. Malgré tout, les « Monstres » ne sont pas ici les politiciens corrompus de son pays, mais bel et bien les danseurs. Cependant, le propos doit être nuancé, car cette appellation se veut positive. Au Congo, comme on pourrait le dire en France, on qualifie quelqu'un de « Monstre » lorsque ce qu'il fait est quelque chose de monstrueux, d'extraordinaire.

Ainsi donc commence une chorégraphie captivante, vivante entrecoupée de chants et de mises en scène théâtrales efficaces. Le spectateur, ou tout du moins ce fut notre cas, peut se sentir parfois désemparé par la violence de la danse, désorienté également par la mise en scène. Mais force est de constater que l'on se laisse facilement prendre au jeu, et les interrogations font place à l'admiration et la fascination.

Des applaudissements, des levers de sièges, et 3 saluts plus tard, nous sommes rentrés dubitatifs mais satisfaits, avec une certaine envie de danser, on ne peut pas le nier.

 
Imprimer - - par Nicolas, Corentin & Guillaume, étudiants en TAIS à l'IUT de Chalon - 21 nov 2017

Détours en Tournugeois 2017- Retrospective vidéo par RascaProd

À l'heure où les écoliers bouclent leur cartable, à l'heure où la mer engloutit les derniers châteaux de sable, où les toiles de tente sont repliées, les selfies tout bronzés archivés et les barbecues nettoyés... Détours en Tournugeois( El Galpon )ouvre grand ses bras pour la 9ème année consécutive ! Festival d'art de rue, cirque et concerts ! Entrée Prix Libre ! Restauration et bar sur place !

 
Imprimer - - par Rascaprod sur Youtube - 21 nov 2017

Emergence d'un Archipel / Les spectacles

RADIO KAIZMAN
Profondément inspiré des sonorités urbaines, du groove et des rythmes typiques des marching bands New Orleans, Radio Kaizman envoie un son percussif et cuivré, mélange d’influences multiples du jazz au hip-hop pour une onde de chaleur qui fait bouger les corps sur la bonne
fréquence.

 

COLLECTIF A/R
ETATS DES LIEUX

Croiser, chercher le regard, frôler, se rencontrer, installer une relation, construire, imposer des
règles, se libérer, déconstruire. Un jeu de distance et d’intimité se créé, permettant de construire la dramaturgie de la pièce. Les lieux sont de véritables outils, ils engendrent différents rapports entre les artistes et le public.

 

LA MEANDRE
AVION PAPIER

À la croisée des arts numériques, de la musique et du théâtre d’objets. Il vous laisse pénétrer dans un paysage enfantin et onirique, et jongle avec divers instruments desquels se déversent de lumineuses mélodies.

 

KIOSK THEATRE
MINIATURE

C’est un minidrame photographique et musical, une histoire de solitude enfantine. Laissez-vous porter par la poésie de l’image en noir et blanc et l’évocation du souvenir. Une aventure
singulière et familière autour d’une question simple qui met en jeu notre propre identité et celle de ceux qui nous entourent.

SAUF LE DIMANCHE
TROC!

Improvisations dansées interactives. Un échange avec vous et entre nous! Confiez un geste aux danseuses et celles-ci vous livreront en retour une danse inspirée du geste proposé.
C’est 1 minute 30 de chorégraphie improvisée rien que pour vous !

 

EX NIHILO
DERRIERE LE BLANC

Dans la performance, tout est envisagé en mouvement : le peintre, les objets et le tableau. Dans une danse physique et engagée, le danseur prend à bras le corps le tableau et les éléments du décor. Le tableau n’est plus envisagé comme une toile immobile mais il
est manipulé, transporté, déplacé, devenant central et parfois mis de côté pour laisser la place à une danse plus solitaire.

THEATRE DES MONSTRES
LA DANSE DES SAUVAGES

Non non, vous ne rêvez pas ! Des parents et enfants costumés, pour un Bal primitif, au coeur de L’Abattoir ! Le Théâtre des Monstres vous invite à un bal costumé où chacun peut venir danser ou écouter de la musique. Un moment où l’on devient un autre le temps d’une
danse… Le tout avec des musiciens malicieux, des rythmes endiablés, des défis à relever pour célébrer ensemble le sauvage qui est en nous !

PROTOCOLE
IMPROMPTUS

À chaque fois, l’improvisation, la lumière, le ballet des massues, mais aussi l’interaction avec le public, la nuit, le vent… créent un instant unique. L’énergie vive, brute, impulsive des jongleurs du collectif Protocole invite à porter un regard nouveau sur l’espace urbain.

Imprimer - - par L'Abattoir - 21 nov 2017

Emergence d'un Archipel / Modalités de réservation

L'équipe du Centre National des Arts de la Rue et de l'Espace Public de Chalon-sur-Saône proposera un temps fort unique, gratuit, sur une semaine baptisé "Émergence d'un Archipel" du 27 novembre au 2 décembre sur le site de l'Abattoir. Il y aura des temps de rencontres, des temps d'échanges, des temps de découverte, des temps de paroles, des temps de spectacles, des temps conviviaux ! Pour comprendre ce qui se cache derrière cette semaine, à vos agendas et archipelons-nous du 27 novembre au 2 décembre.
 
 
Émergence d’un archipel est un rendez-vous unique proposé sur le site de l’Abattoir. Durant une semaine les rendez-vous s’y dérouleront dans leur ensemble.
 
 
ATTENTION /!\
- Tous  les rendez-vous sont proposés sur le site de L’Abattoir, et indiqués sur place.
- Tous les spectacles sont en accès libre.
- 2 sont à jauges limitées (La Méandre et Kiosk Théâtre / Gestion sur place par les compagnies les 1er et 2 décembre).
- Le Théâtre des Monstres est sur pré-réservation sur formulaire sur le site de l'Abattoir
http://www.labattoir.com/?p=754
 

 

 
Imprimer - - par L'Abattoir - 20 nov 2017

Lux : Salon du livre, ce dimanche, succès populaire

Plus de 300 visiteurs ont découvert ce dimanche le premier salon du livre, organisé par la médiathèque « L'arob@se ».Peu avant la fermeture, la responsable de la médiathèque municipale, Florence Bouzin , a accepté de répondre à nos interrogations. Aux côtés de Florence Bouzin, se trouvait également, Denis Evrard, maire de la commune, la localité a été le partenaire naturel de cet événement.


  A quelques minutes de la fermeture du salon du livre, quel bilan ? Quels enseignements ?
  « Tout d'abord , c'est dix mois de travail, de contacts avec les auteurs. C'est ensuite assurer la promotion de ce salon, puis l'organisation matérielle. Nous sommes à plus de 300 visiteurs, venus à la rencontre de 53 auteurs présents depuis dimanche matin à la salle polyvalente Georges Dumont. Autre point à mettre en avant, l'entrée gratuite ».


  C 'est également des temps forts pour rencontrer et écouter des auteurs ?
  Pas moins de quatre animations étaient programmées. Deux ce matin, avec Dominicki présentant un «  conte théâtralisé dans l'art du Kamishibaï à partir de la série petit Chaton », puis un atelier d'initiation aux dessins et à la technique de la B.D par Morgane. Ce dimanche après midi, l'auteur, Pierre Léger, a présenté des contes de Bourgogne en Patois. Enfin, c'est l'écrivain, Marie Theulot, a animée une rencontre sur « Les justes parmi la Nation, des héros de l'ombre ». Des rencontres très suivies.


  Fort de ces succès pour une première édition, à quelle date pour une deuxième édition ?
  Nous allons dresser avec les élus un bilan. Il est nécessaire de trouver des auteurs, d'harmoniser le calendrier avec d'autres événements similaires mais aussi avec l'agenda des manifestations de notre commune . Peut-être, dans deux ans, à voir après le bilan. Nous présentons actuellement à la Médiathèque, une exposition « A Table » prêtée par la Bibliothèque Départementale de Prêt ».

 


Nos photos : Florence Bouzin, aux côtés de Denis Evrard ( Maire) et de Fernand Renault, conseiller départemental.

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 19 nov 2017

Ce dimanche : Dernières projections de « Docs en balade » à Sampigny les Maranges

Deux projections pour conclure le cycle « Docs en balade » ce dimanche à la poterie de Sampigny les Maranges, à 15 H, un documentaire intitulé « Une vue des frères Lumière » et à partir de 15 H 40, le film « Chalap, une utopie cévenole », un film d'Antoine page évoquant l'aventure de néo-ruraux en quête d'une nouvelle vie, sous le regard critique de certains Cévenols, avec la contribution « Trio Vocal » en guise d'animation.


BERNARD TEPER A RULLY : « IL EST ENCORE POSSIBLE DE SAUVER LA SECURITE SOCIALE »
Vendredi soir, à l'issue de la projection du film « La Sociale », de Gilles Perret, réalisé en 2015, évoquant la création de sécurité sociale juste après la seconde guerre mondiale, Bernard Teper, du Réseau Education Populaire a animé le débat organisé par l'association « Ciné-Marey » organisatrice de ce cycle.
Devant une trentaine de participants, l'économiste engagé également dans bien des combats sociaux et laïcs a évoqué le devenir de la sécurité sociale.


DANS LE SILLAGE DES IDEES DU CONSEIL NATIONAL DE LA RESISTANCE -( C.N.R)
Bernard Teper, a dénoncé , le poids des lobbys pharmaceutiques sur les politiques de santé avec notamment le chantage à l'emploi pour l'accréditation de certains médicaments tout comme il a relevé «  les changements survenus dans les hôpitaux publics. Dans ces derniers « les usagers devenant clients »...Tout comme le ministre du travail et de la santé, Ambroise Croizat, figure politique, engagée au P.C.F et à la C.G.T, Bernard Teper, invite les citoyens à reprendre la main sur « La sécurité Sociale », organisme fondé et porté dans le sillage du Conseil National de la Résistance ( C.N.R ) au lendemain de la seconde guerre mondiale.


Nos photos ; Lors du débat, vendredi soir à Rully avec Bernard Teper

 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 19 nov 2017

Mélanie au salon du chocolat de Lyon 2017

Le résultat est tombé, je fais partie des 5 élèves qui couvrent le Salon Du Chocolat cette année. Toute excitée, je m’apprête à rentrer chez moi, à Lyon, là où se déroule l’événement. Je choisis un covoiturage, et… comme une bonne chose n'arrive jamais seule, je m’aperçois que je fais la route avec LE pâtissier chocolatier de Chalon sur Saône. Un hasard ? Je ne vais pas dire le contraire, quel était le pourcentage de chance pour que je passe 1h30 à parler chocolat la veille du salon…?! Je découvre alors en avant-première tous les secrets de la préparation du chocolat, ce qui est tout de même assez surprenant !



Christophe, le chef pâtissier-chocolatier, qui est l'un des très rares artisans chocolatiers à encore fabriquer lui-même son chocolat, m'affirme qu'il y a de la cannelle et de la vanille dans toutes les bases de préparation de chocolat. C'est vrai… je demande à voir !

Alors, en tant que grande gourmande qui déteste la cannelle je me vois lui proposer une rencontre avant les fêtes et la réalisation d'une vidéo et d'un article sur son savoir-faire qui lui a été transmis par son père 2 fois titré meilleur ouvrier de France et avant lui, de son grand père. Prochain rendez-vous, La grande Pâtisserie Chocolaterie ALLEX située place de l’hôtel de ville de Chalon-sur-Saône.



Après une nuit mouvementée, me demandant si j'allais réussir à interviewer des chefs chocolatiers sur le salon, je me prépare dans l'espoir de paraître crédible auprès de ceux-ci.

Arrivée au salon, je récupère mon badge presse m’accréditant pour les deux derniers jours puis… je fais un tour, deux tours en goûtant à peu près tous les chocolats qui me passent sous le nez ! Des plus surprenants aux plus classiques, du chocolat à l'huile d'olive au chocolat praliné que l'on connait… mes papilles frisent l’extase ! J'en oublie presque ma première mission qui est de récolter des recettes, témoignages ou autres interviews qui seraient susceptibles d’être diffusés en radio la semaine prochaine.

Néanmoins, je reviens à la raison et rejoins mes collègues pour débriefer sur les activités présentes sur le salon. Entre atelier découverte de recettes à base de chocolat et atelier pour les enfants… nous ne trouvons pas de fil conducteur pour lequel nous porterions un intérêt particulier…


Après de nombreuses conversations, on en vient à chercher LE sujet original, LE sujet qui surprendra l'auditeur et qui transformerait notre expérience en la quête d'un gout inconnu de tous.

Je vous pose alors la question; Qu'avez-vous le plus hâte de goûter, entre un chocolat noir au piment d’Espelette, un chocolat au lait à la violette, ou encore un chocolat blanc aux fraises Tagada…?

Pour ma part, celui qui m'a marqué et qui est aujourd’hui sur ma table de cuisine en attente d'un joli croc reste le chocolat noir à l'huile d'olive. C'est un mélange entre un élément qui met en valeur le chocolat et celui qui lui apporte toutes ses lettres de noblesses. L’équilibre entre le surprenant et la délicatesse des goûts est respecté, c'est un produit d'origine marseillaise qui ne remporte que quelques avis mais qui assume l'effet de sa "nouveauté".

 


D ans le cadre d'un partenariat entre le site vivre-a-chalon, l’IUT de Chalon et de nombreuses structures culturelles chalonnaises les étudiants de la licence professionnelle TAIS (techniques et activités de l’image et du son) proposent leurs reportages, leurs critiques de spectacles, leurs ressentis de lectures, leurs idées de cadeaux, leurs recettes…

 

Imprimer - - par Mélanie, étudiante en TAIS à l'IUT de Chalon - 13 nov 2017

Scotchant, convaincant : Clouée au sol à l'EDA

Les 7 et 8 novembre, au Théâtre Piccolo, ce sont quelques lignes télégraphiques et énigmatiques qui ont accueillies les spectateurs. Venus découvrir une pièce écrite et mise en scène par George Brant et Gilles David : Clouée au sol, ils ont découvert, derrière ces mots, une femme.


 

Car c’est aux commandes de l’avion de chasse Tiger que Pauline Bayle, de son nom d'actrice, pilote de chasse, se présente, seule sur scène. Armée de son unique atout, sa combinaison, symbole de courage et de persévérance au sein de l’USA Air Force, elle se confesse sans condition sur son métier entre passion et devoir. Elle est avant tout « le bleu » du ciel.

Mais le temps de la guerre au Moyen-Orient laisse place au temps d’une rencontre, d’une naissance, d’une vie de famille. Elle est clouée au sol. L’appel des cieux ne disparaît pourtant pas et c’est avec impatience qu’elle fait son grand retour. Mais ce dernier est fracassant, la pré-retraite est inéluctable. Bienvenue à la rocking chair Force ! Tiger n'est plus mais place "au meilleur". Nouvelle arme à la pointe, le drone est le nouveau visage de la guerre.

Ainsi, le gris de l’écran prend le pas sur le bleu du ciel, la machinerie se met en place. La guerre à distance se poursuit désormais au fin fond du désert de Las Vegas. Elle est illusion, le domaine des dieux, l'Olympe. L’œil du ciel voit tout. Il a le pouvoir puisque le danger de mort est écarté. Il se bat pour ce qui est juste.


 

Peu à peu, tel un robot, cette femme, pilote et mère pense, cherche sa place, son existence en tant que telle. Mais entre la vie de famille et la guerre, les limites sont minces. Aux commandes du drone, le jeu prend le pas sur la raison et les images se superposent. Le pistage et l'élimination des "coupables", dans cet univers virtuel est alors la récompense a un but tant recherché. Il faudra attendre la désobéissance, seule libération, pour que son humanité ressurgisse.

Véritable performance, Pauline Bayle a fait preuve d'une énergie inépuisable et a su captiver son public sur fond d'enjeux contemporains. La simplicité voire l’absence de décor n’a pu qu’amplifier un texte puissant, un voyage mental. Ce monologue fascinant interroge sur le rapport homme/machine, la place du visuel, de l'immatériel et bien évidemment sur la guerre, l’humain. Scotchant, convaincant.

 


D ans le cadre d'un partenariat entre le site vivre-a-chalon, l’IUT de Chalon et de nombreuses structures culturelles chalonnaises les étudiants de la licence professionnelle TAIS (techniques et activités de l’image et du son) proposent leurs reportages, leurs critiques de spectacles, leurs ressentis de lectures, leurs idées de cadeaux, leurs recettes…

 

Imprimer - - par Morgane, étudiante en TAIS à l'IUT de Chalon - 13 nov 2017

Instances 2017 à Chalon, c'est cette semaine !

La danse ? Ne serait-ce pas là le mystère absolu du spectacle vivant, contemporain et profondément humain ? Oui, bien sûr, on pourra toujours dire que danser c’est bouger son corps, c’est donner du sens à ce mouvement, que c’est raconter, évoquer, construire… que c’est artistique, politique, métaphysique, spirituel, furtif, instantané… que c’est parfois en rythme et accompagné de musique… Mais, si vous allez régulièrement à des spectacles de danse, vous savez que c’est cela et bien autre chose…

 

 

Certes, la danse est souvent un art, elle est parfois un rite religieux, un amusement, un comportement social… mais si elle était tout simplement la vie, la vie avec un grand V, la Vie comme un absolu… Et si la danse nous disait tout de la vie, du bonheur, du malheur, de la condition humaine… Et si Dieu avait inventé le monde et laissé l’homme le comprendre par la danse ?

 

Dans quelques jours, le festival Instances de Chalon-sur-Saône va commencer… et les spectateurs vont pouvoir reprendre leur souffle, leur esprit, leur vie !

 

« Je veux que mon prochain spectacle évoque cette construction et l’idée même de la construction : construire un lieu donc, mais aussi construire un parcours, une politique, une esthétique, des hommes et des femmes, construire l’espoir enfin… »

 

Cette note d’intention est celle du chorégraphe DeLaVallet Bidiefono. Son spectacle, Monstres, on ne danse pas pour rien, permettra de vivre dès le premier soir d’Instances un grand spectacle politique et humain. La compagnie Baninga vient du Congo et ce sera aussi l’occasion que la danse est universelle comme tout ce qui touche à l’humain…  

 

Et ce spectacle est une création ! Monstres, après avoir été présenté aux Chalonnais et autres festivaliers d’Instances parcourra la France… et même le monde…

 

C’est là la force d’Instances : un grand festival, un public averti, un rayonnement régional et national, des créations mondiales, un lieu d’expérimentation et pour chaque spectateur un espace d’expérience unique…

 

Vous l’aurez compris, je viendrai voir des spectacles à Instances mais malheureusement pas tous car la vie professionnelle me poussera vers d’autres rivages… loin de la Saône… loin de la scène du Port Nord… Donc, jeudi prochain, je ne serai pas à Monstres et je sais déjà que je vais le regretter !

 

Instances, ce sera les 16, 17, 21 et 22 novembre 2017, à Chalon-sur-Saône.

Informations sur www.espace-des-arts.com

 
Imprimer - - par Michel Bonnet - 12 nov 2017

EDA : African Salsa Orchestra », une invitation au voyage et à la danse

C’est au théâtre du Port Nord ce vendredi 10 novembre que le groupe « African Salsa Orchestra » a terminé sa tournée pour le plus grand plaisir des Chalonnais.


C’est une première pour moi dans le célèbre théâtre qui borde la Saône et je ne m’attendais vraiment pas à une telle représentation.
Lorsque je me suis confortablement installée dans le fond de mon siège, je redoutais ce genre de concerts aux rythmes enflammant où personne n’ose se lever de son fauteuil, par pudeur peut être...


Huit musiciens sont alors montés sur la scène et mon inquiétude s’est envolée dès la première note de piano. C’est avec émerveillement que je découvre un public festif, qui se déhanche au rythme des tam-tams, ferme les yeux et se laisse guider tout droit de Cuba à l’Afrique.


Animée par les regards complices et la joie de vivre des musiciens, j’ai voyagé, dansé et me suis surprise à sourire bêtement pendant plus d’une heure trente. African Salsa Orchestra c’est une boule d’énergie et de chaleur qui a su rassembler son public sur les airs ambiancés des percussions et des trombones.


« On est ensemble » ne cessait de répéter tout sourire Michel Pinheiro le chanteur et tromboniste béninois qui a créé cette troupe en 2014. Un moment de partage, de convivialité, de joie. Les artistes ont mis d’accord toutes les générations présentes dans la salle.
Un très beau spectacle duquel on ressort comblés.

 


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Imprimer - - par Mina, étudiante en TAIS à l'IUT de Chalon - 12 nov 2017

La cérémonie du thé au Japon et à Chalon...

Dans le cadre de la semaine du Japon, huit intervenants japonais sont venus partager leur culture à la Maison des Seniors le vendredi 27 octobre. L’après-midi a débuté dans une ambiance relaxante avec la découverte du handpan, un instrument composé d’acier, joué par Tatsunori Kakizaki. Provenant de la Suisse dans les années 2000, le handpan est revisité par Tatsunori grâce à des mélodies japonaises uniquement réalisées à l'aide de ses doigts qui tapent sur l'instrument et de sa bouche qui murmure et vibre. Afin de poursuivre ce voyage musical, un représentant du groupe Kenrinkai nous a joué du Shakuhachi, un instrument traditionnel japonais entièrement constitué de bambou. Il a su nous captiver par ses notes aux allures de caresses, accompagnées par sa sagesse et son sourire.


A ses côtés, Ikiko Hayama, initialement restauratrice mais également pratiquante d’Ikebana, a réalisé devant nos yeux ébahis cet art floral japonais : la création de plusieurs compositions florales aussi douces et exotiques les unes que les autres.



Soudainement, Chihiro Tanaka, une actrice et cascadeuse spécialiste en art ninja, nous a fait une démonstration de sa discipline à l’aide de son katana. Suite à cette présentation impressionnante, elle a initié quelques invités à cet art japonais tandis que d’autres ont été habillés par une professionnelle du kimono, Ajako Okanishi. Elle nous a ensuite donné quelques informations sur ce vêtement ; auparavant en soie, les kimonos sont aujourd'hui principalement constitués de polyester. De plus, nous avons appris qu’ils se portent principalement lors d’occasions particulières, comme aux feux d’artifices par exemple, et rarement de manière quotidienne.


Pour terminer cette après-midi en beauté, nous avons assisté à la cérémonie du thé réalisée par Yuko Yao. Cette pratique japonaise, qui dure généralement entre vingt minutes et une heure (voire plus), a été créée il y a 500 ans. Nous avons eu le privilège d'en avoir un aperçu rapide et avons découvert un procédé rythmé et minutieux. Avant le service de ce dernier, nous avons dégusté un petit gâteau permettant d’atténuer l’amertume du thé matcha. Nous avons ensuite pu savourer cette préparation artisanale dont le goût et la couleur ont surpris plusieurs invités rappelant ceux de l’épinard.
Aussi surprenante qu’instructive, cette après-midi a été une belle rencontre entre deux cultures. Nous remercions le président de l’association Japon-sur-Saône pour ce voyage hors du temps.

 


D ans le cadre d'un partenariat entre le site vivre-a-chalon, l’IUT de Chalon et de nombreuses structures culturelles chalonnaises les étudiants de la licence professionnelle TAIS (techniques et activités de l’image et du son) proposent leurs reportages, leurs critiques de spectacles, leurs ressentis de lectures, leurs idées de cadeaux, leurs recettes…

 

Imprimer - - par Viviane, étudiante en TAIS à l'IUT de Chalon - 4 nov 2017

A la découverte de la cuisine japonaise à Chalon

Du 23 au 29 octobre, Chalon-sur-Saône a pris des allures nippones grâce à l’association Japon-sur-Saône. Cette association a été créée en 2010 par Nicolas Peiffert, actuellement professeur de français et traducteur au pays du Soleil-Levant. Il organise des rencontres et événements entre France et Japon depuis 2008, aussi bien en France comme à Tournus ou à Beaune, qu'au Japon.



Dans le cadre de cette semaine japonaise, il a invité une restauratrice japonaise pour nous faire découvrir l’art du bento japonais, Ikiko Hayama, qui nous vient de la région de Kansai située au sud du Japon.



Véritable art de vivre, la cuisine japonaise répond à des principes d'élégance et de simplicité : choix des ingrédients, précision des gestes, composition du plat, tout fait sens. Le plat que les participants ont préparés en deux heures est ce qu’on appelle un “bento” : c’est un repas rapide, sain et complet à emporter, généralement pour le déjeuner. Préparé avec amour, il témoigne généralement d’une affection portée à une personne que l’on aime. C’est pour ça qu’il est important dans la culture japonaise. Souvent, c’est la mère qui prépare les bentos à ses enfants pour qu’ils puissent les manger à midi, à l’école.

Assistée par son amie Yuko Yao, Ikiko Hayama a ainsi débuté ce cours en veillant à ce que tous les participants réussissent au mieux leur plat.



Pour réussir son bento, l’esthétique est aussi important que le goût !

Couper chaque légumes avec une forme particulière, ici en fleurs pour les carottes en témoigne parfaitement : une belle présentation rendra le bento encore plus appréciable. S’en est suivi la préparation d’une boulette de riz enrobée dans de l’omelette et du nori (une algue) qui sera ensuite tailladée et ouverte à la manière d’une éclosion florale. Ajoutons à cela du poulet ainsi que des épinards, des haricots et des courgettes en accompagnement. En guise de décoration, on trouve des prunes séchées ainsi que les légumes coupés en fleurs. Le bento se conserve très bien car les aliments sont salés et préparés dans de l’écorce fine de bambou qui est un antibactérien naturel.



Une petite vidéo pour survoler l’évènement…



Clôturant le cours, nous avons assisté à la présentation d’un instrument de musique appelé le “handpan”, joué par Tatsunori Kakizaki. Cet instrument à percussion qui offre un son très particulier a été originellement créé en Suisse au 21ème siècle, malgré son apparence très antique. Il est aussi appelé “spacedrum”. Après une courte démonstration, chaque participant est rentré chez soi, emportant avec lui son bento ainsi que le souvenir d’une rencontre atypique et enrichissante, tant sur le plan culturel que culinaire !



La semaine du Japon organisée par cette association a généralement lieu chaque année au sein de divers lieux dans Chalon, au cours d’événements variés et incitants à la découverte du Japon et de sa culture. Cette semaine est désormais passée, mais si l’idée de participer vous plaît, alors nous vous invitons à vous tenir au courant des dates de la prochaine édition sur le site de l’association.

 


D ans le cadre d'un partenariat entre le site vivre-a-chalon, l’IUT de Chalon et de nombreuses structures culturelles chalonnaises les étudiants de la licence professionnelle TAIS (techniques et activités de l’image et du son) proposent leurs reportages, leurs critiques de spectacles, leurs ressentis de lectures, leurs idées de cadeaux, leurs recettes…

 

Imprimer - - par Tom, Pauline, Morgane et Vincent, étudiants en TAIS à l'IUT de Chalon - 2 nov 2017

Semaine japonaise à Chalon avec l'Association « JAPON SUR SAONE » ...


Du 23 au 29 octobre, l’Association « JAPON SUR SAONE », une semaine d’animations est prévue dans la ville :


 

 

* dégustation de thés
* cérémonie du thé
* cinéma
* jeux de société japonaise
* teinture shitori à l’indigo
* Ikébana
* cours de cuisine
* concerts
* cinéma à l’Axel avec la Bobine
* dessin mangas
* expositions : armures au musée Denon, Osaka : la vie, les gens, bonsaïs, vues du Japon
* ateliers à la bibliothèque jeunesse et adultes, aux Prés Saint Jean et à la maison de quartier des Aubépins … et diverses manifestations au Clos Bourguignon.


 

"Japon-sur-Saône" est une association bourguignonne d'amitié franco-japonaise créée en 2008 à Chalon sur Saône, dont le président est Nicolas Peiffert.

Les membres de cette association souhaitent créer de nouveaux liens entre la France et le Japon, entre les Français et les Japonais, et organisent à cet effet différents évènements et activités tout au long de l'année.


 

Ses membres, amoureux du Japon, aiment à présenter notre belle région de Bourgogne aux amis japonais.

""Nous sommes bien sûr ouverts à tout type de collaboration avec d'autres organismes et proposons notre aide à ceux qui désireraient participer en notre compagnie au développement des relations franco-japonaises"", déclarent t'ils.

L’Association au Japon :
En avril 2011, Japon-sur-Saône a officialisé l'existence de ses activités au Japon lors d'un grand banquet bourguignon au restaurant "Le clos de mariage", à Osaka. Keisho Ohno, membre d'honneur JSS, les gratifia d'un concert en ouverture de cérémonie et Masayo Kondo, conta une pièce de rakugo dans la langue de Molière.

Depuis lors l'association dispose d'un réseau élargi de supporteurs locaux, principalement dans la région du Kansai, avec qui les membres organisent régulièrement des fêtes ou événements célébrant leurs liens avec la Bourgogne.
C'est par ce biais que Japon-sur-Saône continue d'entretenir des échanges franco-japonais dans les deux pays.
L'association est basée à Osaka mais interviennent dans la région Kobe-Kyoto-Osaka-Nara.

 
 
 

 

Article et photos : Christiane Chapé

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Infos pratiques :

* contact@japon-sur-saone.fr
* réservations : 06 17 80 54 84
* blog
* page facebook

Imprimer - - par christiane chapé - 26 oct 2017

A la découverte du Sainten Dijon 2017

Le Dijon Saiten s’est terminé la semaine dernière, et nous sommes revenus avec plein d’excellents souvenirs et images de l’événement !

Perdus le temps de deux jours dans un univers coloré et animé, nous avons eu l’occasion de faire la rencontre de divers exposants comme l’association Japon sur Saône ou encore le Cabinet de Cuiriosité, mais aussi certains des invités tels que Davy Mourier, Sanoe ou encore Farod & Tartinex, respectivements Créateur de BD, Dessinatrice et Youtubers.

Au programme : suivi de différentes conférences présentées sous la forme de FAQ (ndlr : Frequently Asked Questions ou Foire aux Questions) de la part des différents intervenants ; événements en tout genre comme des quizz, des spectacles de chant ou de danse, un concours de cosplay ; des ateliers de découvertes des jeux, sports et traditions asiatiques (mais surtout japonaises) ; des stands de créateurs permettant d’acheter leur travail ; des salles équipées de bornes d’arcades, de jeux de cartes, de jeux de plateau ou encore de jeux de rôles auxquels tous étaient invités à participer.

Mais pour vous donner un meilleur aperçu de l’atmosphère sur place nous vous invitons à regarder notre vidéo récapitulative de cette journée ci-dessous :



Déambulant dans les couloirs, nous nous baladons d’un endroit à l’autre en discutant ça et là avec les vendeurs et les autres visiteurs tout en nous arrêtant pour prendre une photo avec un magnifique cosplay (ndlr : personne costumée comme un personnage fictif) avant de nous rendre à une heure précise participer à un quizz ou poser des questions à tel ou tel invité. C’est un peu ce que nous avons fait toute la journée et pourtant tout cela s’est avéré plaisant, intéressant et ludique. Le festival familial et à échelle humaine offre la possibilité de déambuler sans vraiment chercher quelque chose jusqu’à tomber dans une salle où vous vous retrouverez, malgré vous, à participer de longues heures durant aux activités présente sur place !

Une expérience que nous recommandons donc aux fans du genre tout comme aux néophytes !

Mais si vous en voulez plus, il n'y a qu'à demander !!!

Japon sur Saône : https://youtu.be/S3refnbSkyU

Cabinet de Cuiriosités : https://youtu.be/uYF2rQ9eRHQ

Momie Dijon : https://youtu.be/aBpGGyClFN8

Davy Mourier : https://youtu.be/bK85GWi20VQ

(Premier épisode de “La Petite Mort” dont Davy parle : https://www.youtube.com/watch?v=XiY0AdNd79s)

Sanoe : https://youtu.be/rT2SUzZEIPw

Farod & Tartinex : https://youtu.be/lWPkVM3AkGM

Visiteurs #1 : https://youtu.be/03vBkJCbrLE

Visiteurs #2 : https://youtu.be/fAJgqjae52E

Visiteurs #3 : https://youtu.be/JoY4juu8mec

Visiteurs #4 : https://youtu.be/5MHQafxZ-f4
Imprimer - - par Tom et Julien, étudiants en Tais à l'IUT de Chalon - 23 oct 2017

Clair Logis : Vif succès du loto organisé par le comité de quartier

Environ 200 personnes ont assisté dimanche au loto organisé par le comité de quartier du Clair Logis. Les deux salles de cette structure ont accueilli les nombreux participants qui ont disputé pas moins de 18 parties.


La présidente, Marie Paule Collonge affichait sa satisfaction devant l'affluence. Des membres d'autres comités de quartier ont contribué au succès de cet après midi récréatif et festif. Le comité organisera le dimanche 5 Novembre, le repas pour les aînés du quartier et le dimanche 11 décembre, un après midi récréatif , salle de la fontaine au loup.


Elue du quartier, Dominique Rougeron et ses collègues, Solange Dorey et Bernadette Vellard, ont salué les participants et les organisateurs.

 
 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 23 oct 2017

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Imprimer - - par @La rédaction - 19 oct 2017



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