vivre-a-chalon : Une autre info à Chalon et dans le Grand Chalon

Le portail local de chalon sur saone, pour les chalonnais ... par les chalonnais

vendredi 24 novembre 2017

Bonne Fête Flora

Photo de Chalon

entre nous - chalon sur saone

Entre-nous : ça se passe à Chalon !

Vous êtes ici :

Communiqués politiques et syndicaux

Cette rubrique recueille les communiqués diffusés par les partis politiques et les syndicats auprès des médias.
Pour ménager notre lisibilité, ces nombreux communiqués ne sont pas repris dans notre fil RSS sauf lorsque notre rédaction le juge utile car ils dépassent la simple expression de prises de position.

 
 

Hausse des tarifs autoroutiers : le coup de gueule de l'asso '40 millions d'automobilistes'


Aujourd'hui, jeudi 23 novembre 2017, s'est tenue une des réunions du Comité des usagers de la route, lors de laquelle ont été officiellement présentées les propositions tarifaires des sociétés concessionnaires d'autoroutes pour l'année 2018. Comme chaque année, ces propositions font état de hausses sensibles du prix des péages autoroutiers. Membre du Comité depuis sa création en 2009, l'association « 40 millions d'automobilistes », lassée de l'inertie de cette organisation, a sommé son Président, François BORDRY, d'agir concrètement pour la défense des automobilistes.

« 40 millions d'automobilistes » représentait aujourd'hui les automobilistes au Comité national des usagers de la route. Et alors que se profile une nouvelle hausse des tarifs pour les usagers des autoroutes, la question des conséquences sociales de cette augmentation reste éludée par le Comité.

Pierre CHASSERAY, délégué général de l'association « 40 millions d'automobilistes » et membre à ce titre du Comité des usagers, a rappelé les enjeux de l'accessibilité de ce réseau : « Emmanuel BARBE, délégué interministériel à la Sécurité routière, fait partie des membres invités de cette commission, mais je m'aperçois surtout qu'il brille par son absence, alors qu'il s'agit d'un dossier éminemment important de sécurité routière. Pourquoi ? Parce que lorsque l'on pratique, chaque année, des hausses tarifaires de cet ordre et que l'on ne se pose même pas la question de savoir si le facteur social ne doit pas entrer en ligne de compte dans nos formules mathématiques, j'ai peur que l'on crée une autoroute à deux vitesses : il y aura d'un côté ceux qui peuvent la payer et qui circuleront en sécurité, et de l'autre ceux qui ne le peuvent pas, et qui emprunteront le réseau secondaire, infiniment plus accidentogène. Et c'est déjà le cas. On a un réseau autoroutier de qualité, c'est vrai - et encore heureux ! - mais qui n'est financièrement plus accessible pour de nombreux usagers. »

Des remarques qui, bien que traduisant les inquiétudes justifiées des usagers en termes d'accès à la mobilité, de sécurité des déplacements et de pouvoir d'achat, n'ont pas tiré les membres du Comité de leur léthargie habituelle, ce qui a poussé l'association à établir cette demande officielle directement au Président, François BORDRY, et à remettre en cause la légitimité du Comité :

« On ne peut pas rester à se réunir de temps à autres et se regarder dans le blanc des yeux en se disant pour certains que l'on est opposé au projet, ou d'accord pour d'autres, et ne rien faire. On ne sert à rien ! Tous, autour de cette table, nous perdons notre temps. Si cette organisation veut prétendre avoir une quelconque utilité, elle doit s'exprimer ; par le vote d'abord, puis en adressant un courrier de recommandations à la Ministre [Élisabeth BORNE, secrétaire d'État chargée des Transports]. Faute de quoi, on peut tout aussi bien dissoudre le Comité des usagers dès aujourd'hui, car il n'a aucune crédibilité » a enjoint Pierre CHASSERAY.

Malgré cette intervention, les membres du Comité des usagers n'ont pas souhaité formuler de recommandations visant à orienter la décision de la Ministre des Transports quant à la validation ou non des demandes de hausses des tarifs autoroutiers.

L'association « 40 millions d'automobilistes » adressera donc seule une lettre à Élisabeth BORNE pour lui demander de revoir à la baisse les augmentations proposées par les sociétés concessionnaires d'autoroutes, dans l'intérêt des usagers.


Propositions de hausses des tarifs formulées par les sociétés concessionnaires pour 2018



etrouvez tous nos communiqués en exclusivité sur www.fil-conducteurs.com
 
 
Imprimer - - par Communiqué - 24 nov 2017

'Union Sociale pour l'Habitat et la FFB de Bourgogne-Franche-Comté protestent contre l'article 52 du Projet de la Loi de Finances 2018 !

En Bourgogne-Franche-Comté, nous, l'Union Sociale pour l'Habitat et la Fédération Française du Bâtiment, nous mobilisons et protestons d'une seule voix :



Quel est le sujet qui nous oppose au Gouvernement ?

L'objet du bras de fer porte sur l'article 52 du Projet de Loi de Finances 2018 en cours de discussion à l'Assemblée Nationale :

Cet article impose « une réduction de loyer de solidarité » qui contraint les organismes HLM à baisser leurs loyers d'une somme sensiblement équivalente à la baisse des APLpour les locataires, soit une moyenne de 60 euros par foyer.

??? Nous nous opposons fermement et franchement à l'adoption de ce texte en l'état.

??? Nous alertons le monde économique et l'ensemble des élus sur les conséquences désastreuses que cette mesure entraînerait sur l'emploi et le développement économique, en particulier en Bourgogne-Franche-Comté.

??? Nous avons des propositions pour participer efficacement et durablement à la maîtrise des dépenses publiques.

Réforme des APL, baisse de 5€, baisse de 60 €, baisse des loyers ! De quoi parle-t-on exactement ?
Le Gouvernement veut trouver des économies à faire dans le logement : il vise une réduction de 5% des dépenses en matière de logement, soit 2 milliards d'économies qui se concentrent aux trois-quarts sur les APL (aide personnalisée au logement).


????????? Une première mesure a déjà fait grand bruit en juillet :
l'annonce de la baisse de 5 euros des aides personnalisées au logement (APL) : depuis le 1 octobre, cette mesure est effective, elle impacte tous les locataires bénéficiaires de l'APL, aussi bien ceux du parc privé que ceux du parc social.

????????? Le projet qui nous mobilise concerne un nouveau train de réduction des APL

qui vise uniquement les locataires résidant en HLM :

50€... 60€... jusqu'à 100€ par foyer et par mois

le calcul se fera selon la composition du ménage :

50 euros pour une personne seule, 61 euros pour un couple, 8 euros de plus pour la première personne à charge et 10 euros par personne supplémentaire.

Une famille avec deux enfants verra son APL baisser de 79 euros

Le Gouvernement demande aux organismes HLM de compenser cette baisse des APL en diminuant d'autant le montant du loyer.
Pour les locataires, la mesure pourra paraître indolore, car ils ne perçoivent pas directement l'APL qui est collectée par les organismes HLM : la quittance fera apparaître une ligne nommée « Réduction du Loyer de Solidarité » (RLS).

En apparence, tout le monde s'y retrouve.

En réalité c'est un jeu perdant pour tous, qui par ses effets ravageurs, directs et immédiats sur l'emploi et l'économie, aura une chaîne de répercussions sur les entreprises du bâtiment, les bureaux d'études,les architectes, les maîtres d'œuvre, les locataires, les collectivités territoriales...

Pourquoi les organismes HLM montent-ils au créneau ?
Le modèle économique des organismes HLM repose sur un endettement à long terme de près de 140 milliards d'euros, garanti par les collectivités territoriales et dont les loyers constituent la seule source de remboursement.
Dans les organismes HLM, les recettes provenant des loyers ne servent pas à distribuer des dividendes :elles sont pour l'essentiel réinjectées dans l'entretien, la réhabilitation des logements, le développement d'une offre mieux adaptée aux nouveaux besoins, les services aux locataires, et couvrent les coûts de gestion.

Au plan national, la perte de recettes représente 2/3 des résultats nets !
la première année : 1,7 milliard d'euros puis 1,5 milliard d'euros en 2019, (sur environ 20 milliards d'euros de loyers collectés par an)

Cette captation brutale de recettes va considérablement freiner l'activité des entreprises HLM, dès 2019.

Qu'en est-il précisément en Bourgogne-Franche-Comté ?
Dans notre région, l'Union sociale pour l'habitat de Bourgogne-Franche-Comté a fait les comptes

 

???????? La perte annuelle de recettes est estimée à 70 millions d'euros

????????? Elle représente 70% des fonds propres nécessaires aux investissements

????????? Cette perte réduira à très court terme la capacité d'investissement de 500 millions d'euros à 130 millions d'euros par an.

Concrètement qu'est-ce qui est en jeu en Bourgogne-Franche-Comté ?

Un danger plane sur l'économie régionale.

Si l'article 52 du PLF 2018 est définitivement adopté tel quel, les conséquences seront immédiates !
Cela représenterait, pour une année, l'équivalent de plus de 1 500 logements non construits, plus de 2 000 logements non réhabilités thermiquement, et le report sine die de plusieurs programmes de démolition.

perte de 350 millions d'euros pour l'économie régionale

5000 à 7000 emplois directs et indirects menacés dans les entreprises du bâtiment.

1000 dans le Doubs / 1600 en Côte-d'Or / 380 en Haute-Saône / 450 dans le Jura

520 dans la Nièvre / 570 en Saône-et-Loire / 300 dans le Territoire de Belfort / 420 dans l'Yonne

La commande des HLM représente 20% de l'activité dans le bâtiment.

Des effets en chaîne pour la Bourgogne-Franche-Comté

Impact sur la viabilité de certains organismes en autofinancement négatif, ils n'auront plus d'autres moyens que de puiser dans leurs fonds propres avec un assèchement prévisible en 4 à 5 ans

Impact sur les locataires actuels ou en devenir 1 personne sur 2 a vécu ou vit en HLM :

moins de moyens pour la réhabilitation, l'entretien, la modernisation, les services ;

des demandes prioritaires de logement non satisfaites ; une limitation de l'accession sociale à la propriété par la réduction du périmètre d'application du PTZ (Prêt à taux Zéro) - qui concerne annuellement environ 500 ménages.

Impact sur les collectivités territoriales : les difficultés financières de certains organismes pourraient impacter directement les collectivités garantes des emprunts. Au-delà, avec des investissements en panne, c'est l'attractivité territoriale et l'aménagement du territoire qui seront affectés par la sur-fragilisation de certains secteurs et l'impossibilité de contribuer à la transition énergétique alors que la Bourgogne-Franche-Comté ambitionne d'être un territoire à énergie positive en 2050.

Pourquoi la Bourgogne-Franche-Comté veut-elle faire entendre sa voix ?
Au plan national, l'Union Sociale pour l'Habitat a réagi par une campagne de communication et de presse fin octobre lancée à la suite du Congrès national des HLM à Strasbourg.

Les organismes HLM de Bourgogne-Franche-Comté veulent faire entendre la voix spécifique d'une région caractérisée le plus souvent, hors Dijon Métropole, la zone frontalière et quelques autres territoires, par des marchés immobiliers plus ou moins détendus.

Dans un territoire « détendu », l'offre de logements est supérieure à la demande.

C'est criant en Bourgogne-Franche-Comté où la politique de construction productiviste des vingt dernières années, mêlée à un contexte démographique défavorable, a conduit, en dehors des secteurs métropolitains, à un déséquilibre important entre l'offre et la demande.


Résultat, en Bourgogne-Franche-Comté :

????????? un quart de la production de logements a conduit à vider d'autres logements, considérés comme moins attractifs.

????????? le taux de vacance commerciale des logements (5,2%) est le plus élevé de France, au-dessus de la moyenne nationale (3,1%) et bien devant les régions Centre Val de Loire et Normandie.


De fait, la baisse des loyers est déjà à l'œuvre dans notre région.

Une nouvelle « réduction de loyer de solidarité », est totalement éloignée des réalités de la Bourgogne-Franche-Comté où :

????????? 56% des foyers résidant en Hlm sont bénéficiaires de l'APL (contre 50% au plan national)

????????? les loyers sont parmi les plus bas de France (5,10 € / m2 / mois) et une large majorité sont en dessous des loyers plafonds APL

????????? le parc social est le plus énergivore des régions françaises (79% des logements affichent une étiquette consommation d'énergie de D à G) et nécessite de disposer de moyens d'investir.


L'USH BFC demande un desserrement de la réglementation favorisant l'innovation et l'expérimentation. L'enjeu consiste à allier performance économique et performance sociale en tenant compte des besoins spécifiques des publics : ces besoins sont plus qualitatifs que quantitatifs.


Nous avons des propositions !
Nous ne sommes pas fermés aux nécessaires évolutions et nous avons des propositions.

Tout d'abord, nous ne partons pas de zéro ! En Bourgogne-Franche-Comté tout particulièrement, nous n'avons pas attendu :

??? pour adapter et transformer nos organismes : passage d'une logique de gestion à une logique de performance,

??? passage d'une culture de la construction à une culture de services aux locataires, individualisation de la relation avec nos « clients »

??? pour lancer des expérimentations afin de prendre en compte les besoins spécifiques de publics comme les personnes âgées, les personnages handicapées, les jeunes actifs, les jeunes en formation...


En cohérence avec la réflexion nous ayant conduits fin 2015 à publier un Manifeste avec les associations régionales HLM des régions Auvergne, Champagne-Ardenne et Lorraine, nous sommes prêts à repenser le modèle économique des HLM, en explorant 3 axes de changement :

1. la diversification de la politique de l'habitat pour prendre en compte la diversité des territoires :

Au lieu d'une politique de la construction centralisée, dictée par des objectifs nationaux et uniformes, nous proposons que les politiques locales de l'habitat donnent lieu à une contractualisation régionale pluriannuelle entre l'Etat, les collectivités, Action Logement et les bailleurs sociaux, autour d'objectifs patrimoniaux et de moyens de mise en œuvre.


2. la remise sous tension des marchés en secteurs détendus

En Bourgogne-Franche-Comté, environ ¼ du patrimoine locatif social a besoin d'une réhabilitation lourde.

En complément d'un programme régional de réhabilitation, nous plaidons pour une politique de réduction par la démolition du patrimoine obsolète, qui aura pour effets de retendre le marché immobilier (ce qui bénéficiera aussi au secteur privé), de diminuer la vacance, de mieux valoriser notre patrimoine, d'améliorer nos résultats économiques.

3. le développement d'offres de services associées au logement répondant à la diversité des publics et aux besoins non couverts par le marché

En réponse à la fragilisation des publics (handicap, santé psychique, précarité économique) et au vieillissement de la population, nous voulons repenser notre offre de logement non comme un bail associé à un service de gestion, mais comme une solution habitat globale et personnalisée conjuguant différents services de proximité.


????????? Nos priorités en Bourgogne-Franche-Comté :

Favoriser la mobilité résidentielle, organiser la solidarité territoriale, agir en cohérence avec les marchés publics et privés, pallier les manques d'offres spécifiques (loyer « très social », logement de types 1 et 2, adaptation au vieillissement, aux personnes en perte d'autonomie), penser la programmation des actions dans des calendriers adaptés aux spécificités territoriales.

Dans l'immédiat, ce que nous demandons :

Nous prenons acte de la volonté du Gouvernement de transformer

la politique du logement dans la perspective de limiter son coût pour la Collectivité nationale et de contribuer à la réduction des loyers.

C'est notre approche entrepreneuriale et sociale !


Nous demandons trois aménagements au PLF 2018 :

1 une mise en place progressive sur 3 ans

2 pour permettre à nos organismes de préparer et d'assurer leur mutation :

3 mise en œuvre de la réduction du loyer de solidarité par tiers sur 3 ans, cette progressivité de mise en œuvre étant compensée par une augmentation de la TVA immobilière sur la même période d'un taux permettant de couvrir le manque à gagner pour l'Etat

4 La hausse de la TVA renchérirait momentanément nos coûts de production mais ses effets sur la situation économique de nos organismes seraient fortement amortis par les durées d'investissement

5

6 L'abandon de l'application uniforme d'un forfait

7 par la prise en compte de la réalité des loyers pratiqués en introduisant

8 une méthode de calcul différenciée

9 Ainsi, tous les organismes qui ont choisi ou qui n'ont pas pu pour des raisons sociales mettre leurs loyers au plafond conventionné verraient leurs efforts ou situations pris en compte.

10

11 La conception à l'échelle régionale du dispositif de péréquation

12 prévu à l'article 52, et la création de fonds régionaux de péréquation qui seraient alimentés d'une part par les organismes présents sur une même région, d'autre part par la Caisse de garantie du logement locatif social (CGLLS) au titre de la solidarité inter régionale.

13 Ainsi il y aurait la création d'une vraie solidarité territoriale par une nouvelle échelle de péréquation.

 
Imprimer - - par Christine Müller-Wille RP pour l'USH BFC - 23 nov 2017

CENTER PARCS : LA REGION RESTE SOURDE ET AVEUGLE

Après la visite d'une délégation régionale dans un Center Parc...

 

Le 20 novembre, le Conseil Régional Bourgogne Franche Comté a envoyé une délégation  visiter un Center Parc à Chaumont s/Chalaronne. A cette occasion, P.Ayache, vice-président en charge du tourisme, a rappelé son soutien inconditionnel aux projets de Center Parcs au Rousset et à Poligny.

    CENTER PARCS : LA REGION BFC RESTE SOURDE ET AVEUGLE

Le nouveau  Schéma Régional de Développement du Tourisme et des Loisirs ne citait plus le nom de Center Parcs. Ni pour le projet de Poligny (39) ni pour celui du Rousset (71). Cachez ces Center Parcs que nous ne saurions voir ?… Cette visite montre que la possibilité en reste évidente.

   Nous  avons appris par le JSL du 21-11-2017, qu’une délégation d’élus départementaux et régionaux s’étaient rendus au Center Parc de Sologne. Où, à les en croire, ils ont constaté que tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes voulu par la Région.

   Les élu-e-s se sont dits « rassurés par la qualité environnementale des réalisations de Pierre et Vacances » ! La COP 22 vient d’accoucher d’une souris, et alors que 15000 scientifiques disent que la situation écologique empire, ces élu-e-s regardent ailleurs. Chez les autres, mais pas chez nous :  polluons et gaspillons davantage l’eau, chauffons des bulles tropicales toute l’année, détruisons la biodiversité, encourageons les déplacements de masse sur nos territoires …

    Malgré les appels à la prudence donnés par les cabinets d’études sollicités par la Région elle-même sur ces dossiers CP ; malgré les avertissements et les informations apportées par la Commission Particulière du Débat Public et les associations et malgré l’évolution de la demande touristique, ces élus continuent, obsessionnellement, de vouloir « jouer » avec l’argent public pour des projets du passé, menaçant ceux nécessaires à l’avenir.

    Le lendemain de cette visite de « courtoisie »  en  Sologne, M. Ayache tentait un grand écart démagogique avec son soutien aux Center Parcs lors d’une rencontre au Creusot avec des agriculteurs-trices bio. Y affirmant bien sûr son total intérêt pour l’agriculture bio.  Pointant du doigt l’État responsable de revirements « brutaux et sans concertation » dans son soutien à l’agriculture bio. Rappelant aussitôt «  l’étranglement financier des Régions » !. Alors qu’il met la corde au cou à la Région avec ces projets contre nature.

    Si, comme il l’a dit, « personne n’a vu venir l’immense demande actuelle pour l’agriculture bio », pas grand monde à la Région ne voit venir l’impasse où conduit ce tourisme sans avenir. Persistera-t-elle à trouver dans les poches des citoyens précarisé les millions nécessaires pour financer ce type de projet d’une société privée…de scrupules, incapable de survivre sur le marché et sans perspectives raisonnables d’avenir dans un monde nécessairement en transition ?.

Center Parcs ce n’est pas fini ! Nous devons rester mobilisés devant cette aberration écologique et économique.

                                                                        NI ICI, NI AILLEURS

 

 

 CP pas fini V32017.doc [ 672.50 Ko ]
Imprimer - - par GROSJEAN thierry - 23 nov 2017

Le regard des Français sur leur maire... et leurs attentes pour les municipales 2020

A l'occasion du 100ème Congrès des maires qui aura lieu du 21 au 23 novembre, l'Ifop et le Courrier des maires ont réalisé un sondage sur le regard des Français sur leur maire dont les résultats montrent que si les taux de notoriété et de satisfaction restent élevés, une certaine érosion apparaît au regard des mandats précédents. Les Français évoquent aussi les critères déterminants, entre programme des candidats et bilan de l'équipe sortante, qui guideront leur vote aux municipales 2020. Et ils ne sont que 50% à souhaiter voir leur maire se succéder à lui-même.

LES CHIFFRES CLES :
Seul un Français sur deux (51%) est en mesure de citer spontanément le nom de son maire. Les autres personnes interrogées se trompent de nom (10%) ou admettent ignorer comment s'appelle le maire de leur commune (39%). A noter que les habitants des communes rurales (61%) sont beaucoup plus nombreux que les habitants des banlieues populaires (38%) à citer spontanément le nom de leur maire.

Une cote de satisfaction en baisse : à mi-chemin du mandat actuel (2014-2020), seuls 61% des Français expriment leur satisfaction à l'égard de leur maire, soit une proportion en baisse par rapport à ce que l'on pouvait observer à la fin du mandat 2001-2008 (72 % de satisfaits en 2017) et à la toute fin du mandat 2008-2014 (63% en 2008).

Reste la question qui intéressera tous les élus réfléchissant au renouvellement de leur mandat : à quel point les électeurs veulent-ils le voir rempiler ? A ce jour, seulement 50% des Français souhaitent la reconduction de leur édile, alors qu'ils étaient 58% il y a dix ans, à la veille des élections 2008. Là encore, le signe d'une certaine impatience sur les premiers résultats de mandature, l'avancement des projets annoncés mais aussi une défiance plus large sur l'efficacité de l'action politique.

LE POINT DE VUE DE FRANÇOIS KRAUS DE L'IFOP :
Notoriété et taux de satisfaction qui s'érodent, poids croissant de la personnalité du candidat dans l'optique du prochain scrutin municipal, volonté de reconduction du maire en 2020 qui plafonne... François Kraus, directeur du pôle Politique de l'Ifop, décrypte les différents enseignements de l'enquête exclusive menée par l'Institut de sondage pour le Courrier des maires sur le regard des Français sur leur maire à mi-mandat.

« Le maire est une institution, un référent politique majeur pour les Français, bien ancré dans leur rapport à la politique. Mais s'il reste leur élu préféré, il pâtit aussi de leurs très fortes attentes, comme le montrent les différentes études sur la perception des politiques depuis une dizaine d'années ». Directeur du pôle Politique de l'Ifop qui réalise depuis une douzaine d'années des bilans d'action municipale pour le compte de municipalités, mais aussi de partis ou de personnalités politiques locales qui préparent les prochaines échéances électorales, François Kraus décrypte les résultats de l'enquête réalisée par l'Ifop pour le Courrier des maires sur « Le regard des Français sur leur maire à mi-mandat ».

Courrierdesmaires.fr : N'est-ce pas surprenant que de voir un Français sur deux méconnaître son maire à la mi-mandat ?
François Kraus : Ce chiffre de 50 % est à relativiser : certes, il y a dix ans, le taux de notoriété du maire approchait davantage des 70%. Mais lorsqu'on demandait ensuite aux Français quel était ce nom, une bonne partie ne le donnait pas ou donnait un nom erroné ! Beaucoup de gens croient connaitre mais se trompent, comme le montre ce sondage qui est le premier à poser la question d'abord de manière ouverte. Les erreurs s'expliquent aussi par les nombreux changements intervenus à la tête de la marie à la faveur de la vague bleue de 2014, mais aussi du non-cumul qui s'est imposé cette année et a amené un nouveau maire à s'installer à l'hôtel de ville. Dans les communes de plus de 15 000 habitants, 10 à 20 % des maires ont changé depuis 2014 ! Le cumul avait un effet multiplicateur pour la notoriété des députés-maires et sénateurs-maires. Ajoutez à cela les élections intermédiaires, départementales et régionales, et vous obtenez une conjonction de phénomènes expliquant un certain brouillage de l'identification des élus et des maires auprès des Français. Ce taux de notoriété devrait toutefois peu à peu remonter.

Comment expliquer la perte en ligne de satisfaction des Français à peine la mi-mandat passée ?
François Kraus : Là aussi il faut replacer les choses dans leur contexte : le fort renouvellement de 2014, surtout dans les villes moyennes et les grandes agglomérations, fait que les maires nouvellement installés n'ont pas encore pu récolter les fruits de la mise en place de leur programme. Autres explications : la forte abstention et le basculement à droite de nombreuses villes pourtant sociologiquement ancrées à gauche font que le hiatus politique entre le maire et ses administrés intervient plus rapidement que l'érosion naturelle du taux de satisfaction à mesure que le mandat avance dans le temps.

Le contexte financier et institutionnel peut-il jouer ?
François Kraus : Il est certain que les baisses de dotations, même si les maires n'y sont pour rien, ne favorisent pas la satisfaction des Français : les administrés ne comprennent pas forcément les raisons de la fermeture de tel ou tel service public local, la disparition de tel référent au sein de la collectivité, le pourquoi des baisses de subventions aux associations... Quant à l'élargissement des intercommunalités, elles suscitent parfois une certaine incompréhension des Français sur le rôle de leurs élus communaux dont ils se disent qu'ils ne servent à rien si la commune est noyée dans l'intercommunalité... Le maire, notamment en milieu rural, peut se retrouver cantonné à un rôle symbolique, ce qui n'aide pas à favoriser la satisfaction...

Comment analysez-vous le lien entre cote de satisfaction et sympathie partisane ?
François Kraus : Les variables du taux de satisfaction restent stables : sociologiquement, plus on fait partie d'un milieu populaire ou modeste, moins on est diplômé, plus on va douter du maire et de son action. Politiquement, plus on partage une ligne politique contestataire, plus on va être insatisfait du maire, et ce d'autant plus qu'on dispose sur ces lignes contestataires - FN, extrême-gauche, France Insoumise, apolitiques - de peu d'élus locaux, exception faite des communistes. A l'inverse, plus on converge vers le centre, plus le taux de satisfaction est élevé.

Un chiffre est rassurant pour les maires : 80 % de ceux ayant voté pour celui ayant été élu sont satisfaits de son action. L'enjeu pour lui est donc d'élargir sa base. D'autant que s'il a été élu sur son programme, paradoxalement, les projets et équipements annoncés n'aboutissent souvent que sur la toute fin du mandat, quand ce n'est pas au début du suivant !

Le programme arrive justement en critère numéro un pour le bulletin dans l'urne en 2020...
François Kraus : Le programme et, pour le maire, le bilan, sont traditionnellement les deux premiers critères des Français pour décider de leur vote. Mais un changement notable apparaît : le critère de la personnalité progresse de onze points par rapport à la veille des élections 2014 ! L'effet personnalité du candidat joue de plus en plus et on ne peut que faire le lien avec la chute parallèle du critère de l'étiquette politique, qui perd huit points. Comme pour l'élection d'Emmanuel Macron à la tête du pays, on voit là la personnalisation de l'élection et la croyance croissante dans l'homme providentiel : on n'attend plus d'un élu un programme politique, idéologique, mais une capacité à assurer le service public. Pour les maires candidats, leur programme sera important. Mais leur capacité à lier leur bilan avec la démonstration que c'est leur personnalité qui a permis de le mener à bien pourra leur donner un avantage comparatif net face à leurs adversaires.

A 30 mois des municipales, seulement 50 % des Français souhaitent voir leur maire réélu. Les maires doivent-ils s'inquiéter ?
François Kraus : Si ce chiffre est effectivement en deçà des 58 % de souhait de réélection à la mi-mandat 2001-2008, il faut l'interpréter avec prudence, et le lier avec le taux de satisfaction et de notoriété qui devraient progresser au fur et à mesure des deux dernières années de mandat. Reste que malgré l'image du maire comme élu le plus populaire, 50 % seulement de Français souhaitant qu'il soit réélu et surtout seulement 72 % de ses propres électeurs dès le 1er tour de 2014 sont des chiffres décevants pour eux. Il y a pour ces élus, avec leurs équipes municipales, tout un travail de pédagogie et de communication à mener sur cette deuxième partie de mandat pour mettre en valeur, mieux que ne l'ont permis les traditionnels bilans de mi-mandat, leurs réalisations. Et ce, surtout sur les derniers 18 mois de la mandature. Car le potentiel de réélection souffre clairement du manque de moyens des élus pour mener à bien leur programme et en faire la démonstration. A ce jour, le renouvellement de la confiance aux équipes municipales et aux maires en place est loin d'être gagné.

Propos recueillis par Aurélien Hélias

Etude Ifop - Le Courrier des maires : Le regard des Français sur leur maire… et leurs attentes pour les municipales 2020
 
Imprimer - - par IFOP - 21 nov 2017

FCO : Les éleveurs ne doivent pas payer les pots cassés de la logique exportatrice

Communiqué de presse FCO :
Les éleveurs ne doivent pas payer les pots cassés de la logique exportatrice

Un veau et sa mère diagnostiqués positifs pour la maladie de la langue bleue suffisent à dérouler des mesures totalement démesurées. Vaccination, désinsectisation obligatoires d’un million de bovins et ovins dans 5 départements et blocage des mouvements d'animaux pour 12 départements se trouvant en zone de surveillance et de protection ! Ces mesures imposent des contraintes abusives aux éleveurs et en particulier à ceux qui doivent rassembler et rentrer leur troupeau pour l’hiver et sont en zones montagneuses, où les températures baissent vite. Cette variante de la fièvre catarrhale ovine, le sérotype 4, ne rend pas les bovins malades, mais peut causer des dégâts en ovins. Elle se transmet quasi exclusivement par des moucherons. Enfin elle ne représente aucun risque pour l'être humain. En cette période de froid et en particulier dans la région montagneuse concernée, le risque de diffusion est très faible. Une surveillance renforcée du territoire serait le préalable à toute décision de gestion sanitaire.

A la place, c'est encore la précipitation et les intérêts commerciaux qui priment : avant de déclencher des moyens disproportionnés voire inutiles à l’approche de l’hiver, il faudrait savoir s’il y a d’autres cas et si on peut parler de circulation virale. Les perdants seront encore les éleveurs qui seront obligés de vacciner, sans savoir si cela est utile ou dangereux pour la santé de leurs animaux. Cela sert uniquement à préserver la capacité exportatrice de la France et à conforter un système qui génère surproduction pour les bovins et dépendance aux exports. Ce même système qui ne rémunère pas les paysans et ne répond pas aux attentes de la société. La Confédération paysanne considère que l'éleveur est le mieux à même de faire des choix pour la santé de son troupeau. Aucune politique exportatrice n'est légitime à lui ôter ce droit, en particulier quand il n'y a pas de risque pour la santé humaine.

C'est pourquoi la Confédération paysanne exige le libre choix de la prophylaxie en fonction du mode de production et du mode de commercialisation !

 
Imprimer - - par Confédération paysanne de Bourgogne-Franche-Comté et de l'ARDEAR Bourgogne-Franche-Comté - 14 nov 2017

La CFDT pour une filière nucléaire française plus forte

Au 1er janvier 2018, la nouvelle société NEW NP (ex AREVA NP) sera arrimée au Groupe EDF.

Dans ce cadre, deux délégations : La Fédération Générale des Mines et de la Métallurgie CFDT et la Fédération Chimie Energie CFDT visiteront demain 14 novembre les usines du Creusot et de Saint-Marcel afin d’appréhender les conditions sociales et techniques de production et échanger sur des questions de politique industrielle dans le secteur du nucléaire.


Pour une filière nucléaire française plus forte :


Les équipes CFDT EDF et AREVA NP engagées aux côtés des salariés
Au 1er janvier 2018, la nouvelle société NEW NP (ex AREVA NP) sera arrimée au Groupe EDF. Ce
processus, débuté depuis plus de 2 ans et imposé par l’Etat, est donc en phase de finalisation.
Souhaitons que cela permette aux salariés du New NP, après cette longue période d’incertitude, d’enfin
renouer avec une certaine stabilité. Ainsi, des activités d’ingénierie, du cycle du combustible en passant
par la forge et la fabrication des équipements (lourds et mobiles) et le service en centrale, la société
NEW NP se recentre sur son coeur de métier historique « les réacteurs ».
La recapitalisation par l’Etat du Groupe AREVA, associée à son découpage, conduit NEW NP à repartir
sur une base financière plus saine et dérisquée des contrats problématiques.
La CFDT conserve quelques inquiétudes concernant la position de filiale que la société NEW NP
occupera désormais au sein d’EDF, et à savoir concernant :
- l’entrée d’actionnaires minoritaires au capital du NEW NP, avec quelles contreparties ;
- le peu d’engagement pris par la Direction EDF afin de garantir la pérennité du périmètre actuel
du NEW NP ;
- les enjeux sociaux liés à la constitution d’une nouvelle société filiale ;
- le fonctionnement à moyen et long terme de l’entité commune (EDVANCE) d’ingénierie des
réacteurs ;
- la stratégie du NEW NP avec EDF majoritaire au capital (marché du démantèlement, acquisition,
R&D, appel d’offre pour renouvellement du parc français, construction nouveaux réacteurs, …).
NEW NP, EDF ainsi que la filière nucléaire française a maintenant besoin d’une vision claire et d’une
stratégie en adéquation avec les perspectives du marché. La CFDT rappelle qu’une politique de filière
dirigée par l’État doit enfin être mise en place pour que les activités industrielles en France, ne se
retrouvent pas à nouveau fragilisées et les emplois associés menacés.
La CFDT EDF et AREVA NP (futur NEW NP) a depuis plusieurs mois oeuvré conjointement pour
défendre la filière nucléaire française. En effet, nous avons su nous associer pour exprimer l’importance
du contrat anglais EPR HPc primordial pour le plan de charge de la filière complète et plus
spécifiquement pour les usines et l’ingénierie. La CFDT continuera le travail collectif engagé pour que
l’intégration sociale du NEW NP au sein du Groupe EDF.


Communiqué Métallurgie CFDT et la Fédération Chimie Energie CFDT

 


Un ministre de la transition écologique face au principe de réalité
Conscientes des difficultés techniques, industrielles, mais aussi sociales, les fédérations
Chimie-Energie et Métallurgie CFDT accueillent favorablement et avec intérêt, la volonté
de Nicolas Hulot, en pleine COP 23, de revenir sur l’objectif inscrit dans la loi de
transition énergétique adoptée en 2015.
Cette annonce, frappée de bon sens, revient sur la promesse du candidat Hollande de
ramener la part du nucléaire de 75 % à 50 % de la production d'électricité en France à
l'horizon 2025, le ministre ayant estimé que ce serait impossible sauf à relancer la
production d’électricité à base d’énergie fossile et remettre en cause les engagements
de l’accord de Paris.
La CFDT est également favorable à la baisse de la part du nucléaire dans le bouquet
énergétique, elle propose, de longue date, 60% à l’horizon 2030. Ceci laisserait plus de
temps pour modifier les réseaux, rentabiliser le parc existant condition nécessaire pour
une électricité bon marché. De plus, cet horizon permet la mise en place d’une transition
sur la base d’énergies renouvelables, sans passer par un relai de production à base
d’énergies fossiles. Cela donne également plus de temps pour gérer les transitions
industrielles et leurs impacts sociaux, notamment dans les territoires.
La transition énergétique est un véritable challenge pour notre pays, d’autant qu’il
dispose aujourd’hui d’une électricité parmi les plus faiblement carbonées d’Europe. C’est
un avantage que nous devons préserver pour rester cohérent avec notre ambition
internationale en matière de lutte contre le changement climatique.
Nos deux fédérations CFDT sont prêtes à s’engager pour une transition réaliste,
s’investir dans l’établissement de la nouvelle trajectoire d’évolution d’un mix énergétique
diversifié, poser les enjeux pour la filière nucléaire (prolongation du parc actuel,
traitement et recyclage, sécurité des installations, compétences), réfléchir à une
transition durable et surtout socialement juste.

 
Imprimer - - par CFDT - 14 nov 2017

UD71CSF : Se loger demain va devenir difficile

UD71CSF

Les mesures budgétaires récemment annoncées par l'état sont un réel scandale, car ce sont les bailleurs et les locataires qui seront les premiers impactés.

Le logement est le première préoccupation des familles. Pourtant c'est sur le budget du logement que l'état entend réaliser ses principales économies. C'est sur le parc social et donc sur les locataires HLM que l'essentiel des efforts vont reposer;

Où est le justice ???

Pour nous la CSF il est évident que ces économies se traduiront forcément par moins de constructions , moins d'entretien des bâtiments , et moins de présence humaine dans les quartiers. En outre la CSF est particulièrement préoccupée par la question du droit au maintient dans les lieux que se soit dans le parc privé ou public, il s'agit d'un choix sociétal.

L'idée selon laquelle les familles n'ont plus vocation à rester toute leur vie dans le logement social et que tout est précaire est une véritable "ubérisation" du logement social. A croire que seuls les ménages qui se seront constitués un patrimoine pourront prétendre à la stabilité; les réformes  profondes sont en marche , que se soit dans le travail comme dans les aides sociales ou aides au logements. FACE au désengagement financier de l'ETAT , il faudra bien combler le manque à gagner par la hausses des sur loyers  et des loyers , des charges ETC IL Y A  UN RÉEL DANGER pour les locataires  au bas revenus.

Imprimer - - par UD71CSF - 13 nov 2017

Stop aux mensonges de la grande distribution sur la pénurie de beurre : JA BFC et FRSEA FC se mobilisent !

« Stop aux mensonges de la grande distribution sur la pénurie de beurre : le réseau Jeunes Agriculteurs en Bourgogne Franche-Comté et la FRSEA Bourgogne Franche-Comté se mobilisent.

Depuis plusieurs semaines, les rayons de beurre se vident sous les regards inquiets des consommateurs. Jeunes Agriculteurs BFC et la FRSEA BFC ne peut tolérer cette prise en otage des consommateurs par les autres maillons de la filière, qui encore une fois se livrent une guerre des prix sans merci !

Des actions syndicales seront menées ce vendredi 10 novembre à Montbéliard (10h30 à 14h30 devant le Leclerc), Lons le Saunier (13h30 à 16h30 devant l’Intermarché), Vesoul (10h00 à 12h00 (devant le Leclerc), et Chalons sur Saône (11h30 à 15h00 devant le Leclerc) pour communiquer auprès des consommateurs.

Le réseau Jeunes Agriculteurs en BFC et la FRSEA BFC ont décidé de mener une action de sensibilisation auprès des consommateurs devant les enseignes de la grande distribution de la région pour expliquer les raisons de cette fausse pénurie et la mauvaise foi des industriels et de la grande distribution.

La grande distribution, confrontée à une hausse des prix du beurre, refuse de s'approvisionner. Dans un même temps, pour ne pas subir les cours du beurre industriels historiquement hauts, les clients de ce produit (boulangers pâtissiers notamment) s'approvisionnent dans les rayons de la grande distribution pour réduire leurs coûts, participant ainsi à la pénurie dans les rayons : ce sont les consommateurs qui se retrouvent directement pénalisés.

Pourtant, les producteurs laitiers n'ont pas vu la répercussion de cette hausse des cours des prix sur leur prix de vente. Un différentiel de 20 à 30 € pour 1000 litres de lait persiste sur les prix payés aux producteurs pour que ces derniers soient cohérents avec les cours mondiaux.

Comment sortir de cette situation ? Grâce à une contractualisation tripartite entre organisations de producteurs commerciales, distribution et transformateurs prévoyant un volume, une durée d'engagement et des indicateurs de marché et de coûts de production.



C'est ce que nous n'avons cessé de rappeler pendant les Etats Généraux de l'Alimentation : mettre en place une autre méthode de création du prix. Cet exemple de pénurie et de déconnexion du prix pourrait se propager à d'autres productions sans apaisement des relations commerciales. Le chantier 1 des Etats généraux de l'Alimentation s'est clôturé avec la volonté de construire les prix à partir des coûts de production. L'heure est venue de l'appliquer.


Travaillons à avoir des prix justes pour tous les maillons pour conforter l'envie d'être producteur laitier demain.
 
 
Imprimer - - par FNSEA et JA - 10 nov 2017

Boycott du Comité Technique du 8 novembre 2017 consacré à la négociation globale

La déclaration intersyndicale concernant le boycott du Comité Technique du 8 novembre 2017 consacré à la négociation globale
Imprimer - - par Communiqué de presse intersyndical - 9 nov 2017

Réaction d'ACBFC à la déclaration de Monsieur HULOT

Qui peut croire maintenant que les éoliennes peuvent remplacer le nucléaire pour diminuer les rejets de CO2 ?
À la sortie du conseil des ministres, le 7 novembre, Nicolas Hulot a annoncé au sujet de la réduction à 50% de la part du nucléaire dans le mix énergétique :«Il sera difficile de tenir ce calendrier de 2025, sauf à relancer la production d’électricité à base d’énergies fossiles». Et d'ajouter :«Si l’on veut maintenir la date de 2025 pour ramener dans le mix électrique le nucléaire à 50%, ça se fera au détriment de nos objectifs climatiques. Et ça se fera au détriment de la fermeture des centrales à charbon. Et probablement que si l’on voulait s’acharner sur cette date, il faudrait même rouvrir d’autres centrales thermiques».

Il serait peut-être temps de se rendre compte que les énergies renouvelables intermittentes ne peuvent remplacer aucune centrale nucléaire sans accroître les rejets de CO2. Durant les semaines pendant lesquelles le vent ne souffle pas, il faut faire appel à des centrales d'énergie pilotables au charbon ou au gaz génératrices de CO2. D’ailleurs, l’Allemagne qui possède les mêmes capacités de production en énergie renouvelable et en énergie pilotable (charbon ou gaz) n’a pas pu, à consommation constante, se débarrasser du moindre MW de centrale pilotable. Arrêtons de croire au Père Noël, les éoliennes, en remplaçant le nucléaire, ne feront qu’augmenter les émissions de CO2 comme l’indique RTE. Madame Kocher, Directrice Générale d'ENGIE a trouvé la formule dans son interview sur BFM le 7 novembre : les électrons verts, selon elle, s’obtiennent avec des énergies renouvelables et du... « gaz »! Ce sont donc les centrales à gaz d'ENGIE qui prendront le relais du nucléaire en émettant....du CO2.

Le collectif d'associations ACBFC de défense de l'environnement a toujours dénoncé les arguments fallacieux mis en avant par les politiques et le lobby éolien pour enrayer le réchauffement climatique. En attendant, la loi sur la transition énergétique (LTECV) de 2015 demeure. Elle a pour conséquence de couvrir notre région d'éoliennes gigantesques et toute notre administration y travaille ardemment. La population est mise, la plupart du temps, devant le fait accompli et les parcs les plus récents mis en exploitation chez nous ont des conséquences tragiques sur la santé des riverains. Tant que la politique actuelle persistera, ACBFC exigera un strict encadrement des projets éoliens et, notamment, une distance de précaution aux habitations de 10 fois la hauteur des éoliennes (comme en Bavière!), et un retour au seuil de nuisance défini par le code de la santé publique pour les riverains d'éoliennes comme le demande l'Académie de Médecine.

ACBFC (Association de défense de l'environnement et du patrimoine du Collectif régional Bourgogne Franche-Comté)
contact : contact.acbfc@gmail.com

Michel de Broissia
Président d'ACBFC
Imprimer - - par Michel de Broissia Président d'ACBFC - 9 nov 2017

Alcool-assistance, lieu d'accueil et d'écoute

De plus en plus sollicitée...
Imprimer - - par alcool-assistance - 8 nov 2017

USINE DES 4000 VACHES A DIGOIN : video CIWF Turquie

Communiqué du CIWF qui a suivi les transports d'animaux en Turquie :

   

4000 bovins, 4000 km de souffrance by vivre-a-chalon on Scribd

Imprimer - - par GROSJEAN thierry - 6 nov 2017

EcoLogicAction 71 s'élève contre une industrie agricole exportatrice incompatible avec l'environnement et la santé publique.

 

EcoLogicAction 71 s’élève contre une industrie agricole exportatrice incompatible avec l’environnement et la santé publique.

EcoLogicAction71 participera à la marche des paysans et citoyens du 7 novembre à Digoin pour demander l'abandon du projet de 4000 bovins. Les pouvoirs publics ne peuvent, au vu des incertitudes économiques, sanitaires et environnementales de l'étude d'impact, autoriser cette exploitation.

Ce centre d'allotement, qui s'inscrit dans la filière d'élevage intensif vers l'exportation est incompatible avec le respect de l'environnement, de la santé humaine et du bien-être animal. De plus, il occasionnera de fortes nuisances pour les riverains.

Comme tous les projets d'élevage intensif, il va occasionner et concentrer des externalités négatives : pollution des eaux due aux volumes importants d'effluents ; émanations d'ammoniac qui par l'acidification des pluies contamineront l'eau et dégraderont la qualité de l'air ; risques de maladies et traitements préventifs aux antibiotiques...

Alors que les citoyens rejettent massivement les pratiques d'élevage industriel, la Saône-et-Loire ne peut soutenir ce type d'activités. Ce modèle agricole et son impact environnemental sont remis en question depuis de nombreuses années. Alors pourquoi pérenniser et même renforcer des pratiques vouées à l’échec ?

Pour relever le défi climatique et faire face à l'urgence écologique et sociale, les pouvoirs publics doivent stopper les projets d'élevage industriel et accompagner la transition du modèle agricole et alimentaire.


--
EcoLogicAction 71

 
Imprimer - - par EcologicAction 71 - 6 nov 2017

La Croix Rouge à Chalon recrute des bénévoles pour encadrer des actions jeunesse !

L'Unité Locale du Chalonnais de la Croix Rouge Française recherche des bénévoles pour encadrer des jeunes âgés entre 10 et 16ans dans le cadre de la Croix Rouge Jeunesse. Vous êtes dynamiques, de préférence titulaire du permis B et du BAFA ou avez de l'expérience dans l'encadrement d'enfants et adolescents.

 

 

Vous êtes disponible un samedi après midi par mois. Si vous souhaitez vous investir au sein de la Croix Rouge Française et permettre à ces jeunes de réaliser leurs projets, rejoignez nous ! Pour plus d'information, n'hésitez pas à nous contacter au 03 85 48 01 21 à l'attention de Madame Loichot Natalie.

 
Imprimer - - par Croix Rouge Française - Unité locale du Chalonnais - 4 nov 2017

MARCHE CITOYENNE A DIGOIN LE 7 NOVEMBRE

Pour s'opposer à l'industrialisation de l'agriculture qui tue les campagnes, pollue l'environnement et l'alimentation.

 

 4000VACHES2017.pdf [ 464.38 Ko ]
Imprimer - - par GROSJEAN thierry - 1 nov 2017

Ce jour le magasin de Paray-le-Monial va fermer ses portes au public à 19h00... définitivement.

 

Les gens d’Intermarché sont absolument effarés par le comportement outrancier de cette clientèle des derniers jours qui se jette comme des vautours sur des produits bradés à 50% ou 70% et ne respecte pas la souffrance des salariés qui ont été à leur service pendant tant d’années. Heureusement ce n’est pas la totalité de la clientèle, mais ce comportement délétère est très dur à supporter.




Les salariés dont la procédure de licenciement n’est pas close restent employés par la société ITM Alimentaire Centre-est (Groupe).

Leurs tâches dans les 3 prochaines semaines consisteront à nettoyer et vider le magasin pour restituer le bâtiment commercial à la société de gestion immobilière (Inter Immo). Suite à ce grand ménage ils patienteront chez eux en « dispense d’activité » que leur lettre de licenciement leur parvienne.

Les délégués du personnel ayant assigné la direction devant la justice (TGI de Macon) au travers d’un référé ordinaire, le combat continue et des actions sont déjà planifiées.

Le jugement validera ou invalidera la procédure d’information consultation qui précède le licenciement des salariés dans le droit français. Les salariés comptent bien ne pas se laisser faire et refuse d’être licenciés sans avoir pu négocier les conditions de leur départ. Il est également hors de question pour la CFDT que des salariés soient éjectés avec un plan social bâti de toute pièces par la direction sans passer par un dialogue social.



Aujourd’hui des courriers partent en recommandé à la direction du groupe (copie inspection du travail) pour un certains nombres d’avertissements et réitérer une fois de plus la volonté des élus du personnel de pouvoir ouvrir leur droit à la négociation.


Pierre Gael Laveder
Représentant Syndical CFDT

Imprimer - - par Pierre Gael Laveder Représentant Syndical CFDT mandaté - 31 oct 2017

La LETTRE INFO CAPEN AUTOMNE 2017

UN ETE BIEN REMPLI !

 

Cape n Flash Automne 2017 by vivre-a-chalon on Scribd

Imprimer - - par GROSJEAN thierry - 30 oct 2017

GLYPHOSATE : POUR UNE INTERDICTION RAPIDE ET DEFINITIVE

Le président MACRON a 5 bonnes raisons de respecter un de ses engagements...

 

 

CPGLYPHOSATE-1 by vivre-a-chalon on Scribd

CPGLYPHOSATE2 by vivre-a-chalon on Scribd

 

 CPGLYPHOSATE-1.pdf [ 598.70 Ko ]
 CPGLYPHOSATE2.pdf [ 568.38 Ko ]
Imprimer - - par GROSJEAN thierry - 30 oct 2017

A Paray les Mousquetaires entrent en guerre

LES MOUSQUETAIRES ENTRENT EN GUERRE

Une tension plus que palpable s’installe entre les salariés du magasin Intermarché de Paray-le-Monial et leur Direction. Lors de la Réunion d’information du 12 octobre (R1) qui initiait la procédure de licenciement, les délégués du personnel demandaient à leur direction le droit d’être correctement informé et ont remis une liste précise de documents qui leur était nécessaire pour comprendre le péril qui menace le groupe au point que leur magasin doive être fermé. Ils demandaient également à ce que cette réunion ne soit pas close et qu’elle soit poursuivi à une date ultérieure dans un délai raisonnable, mais avec suffisamment de temps pour pouvoir étudier ces documents. La suite logique aurait été de les convoquer à la réunion de consultation (R2) qui clôture le processus et permet à la direction d’entamer les démarches de licenciement.

La direction ne l’a pas entendu de cette façon et a considéré que la R1 n’avait pas à être reporté et a convoqué ses délégués du personnel à la R2 ce mercredi 25 octobre pour tenter un passage en force.

Dans l’entretemps les élus du personnel, assistés de leur conseiller CFDT et de leur avocat ont saisi le TGI de Macon pour un référé et ont envoyé une lettre d’alerte à leur inspecteur du travail à la DIRECCTE (Direction Régionale des Entreprises de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi).

Chacun campe sur ses positions dans un bras de fer dont l’issue ne sera vraisemblablement connue qu’à partir du moment où le tribunal de Macon rendra un verdict.

Pascal Auxoux (CFDT) : « Cela fait maintenant 30 ans, que je me bats au côté des salariés, j’en suis à mon dixième plan social et je pars bientôt à la retraite. Si ce combat doit être le dernier je vais faire en sorte qu’il soit le bouquet final et le plus remarquable de toute ma carrière ».

Les salariés n’entendent pas rester inactifs, dès la semaine prochaine ils mettront en branle des actions coup de poing et non plus des actions de communications. Ils estiment qu’un comportement de cette nature de la part de leurs dirigeants n’est pas acceptable et feront en sorte que celui-ci soit sanctionné. La CFDT va investir le magasin plus largement et il n’est pas exclu que ce soit du 24h/24h.

Pierre-Gaël LAVEDER : « J’estime que nous avons suffisamment tendu de perches pour les amener à discuter gentiment, la perche va donc se transformer en bâton ! »

Les salariés sont également déçus par le maire de la ville, Jean-Marc Nesme, qui avait promis son soutien. Il n’est jamais venu rencontrer les salariés et n’a pas non plus tenu sa promesse d’organiser une table ronde avec les dirigeants du groupe Intermarché. Sachant qu’il est en relation régulière avec les dirigeants du Groupe ITM centre-Est, que doit-on en penser ? Le sentiment de trahison s’est installé parmi le personnel du magasin et leurs élus.
 
Imprimer - - par Pierre Gael Laveder Représentant Syndical CFDT mandaté - 27 oct 2017

La remise en cause des agents Pôle Emploi. Ca suffit ! La démagogie a des limites !

Hier, jeudi 26 octobre, c'est avec stupeur et effarement que nous avons découvert les propos de Mr Laurent Wauquiez, Président de la région Auvergne-Rhône Alpes et candidat à la présidence du parti des Républicains : celui-ci accuse les conseiller(e)s Pole Emploi de ne pas faire leur travail et d'inciter les demandeurs d'emploi « à profiter de la vie » !!

Pour la CFDT Emploi, premiere organisation syndicale representative des agents de pole emploi, ces propos sont INTOLERABLES
et ne sont qu'une montagne de contre-vérités !

NON Mr Wauquiez : les conseiller(e)s Pole Emploi n'incitent évidemment personne à profiter de ses allocations : chaque jour, plus de 30.000 conseillers font leur possible à Pole Emploi pour accueillir, indemniser, accompagner, orienter plus de 6 millions de demandeurs d'emploi.

Techniques de recherche d'emploi, recherche de formations, prévenir les risques de chômage de longue durée, traiter les demandes d'indemnisation au regard des périodes travaillées, accompagner les employeurs dans leurs projets de recrutement...

VOILA ce qu'est la réalité d'un conseiller à Pole Emploi.

Oui Mr Wauquiez : accompagner les demandeurs d'emploi est un vrai métier. Demandez à Mr Xavier Bertrand ou Mr Paul Duan (« Monsieur Bob Emploi »)...les logiques simplistes adéquationnistes ont démontré leur inefficacité.

NON Mr Wauquiez : les salariés de Pole Emploi sont des VRAIS professionnels...ce dont vous devriez vous rappeler en tant qu'ancien Secrétaire d'Etat au Ministère de l'Economie !

C'était pourtant vous qui 2 ans après la création de Pole Emploi vous félicitiez : "Un an et demi après sa création, deux tiers des demandeurs d'emploi valident Pôle emploi, estimant que c'est plus simple et plus rapide qu'avant."

Vous feriez bien mieux de vous préoccuper davantage de ce dont la CFDT vous avait alerté lors de votre (court) passage sur les questions d'emploi : est il normal que le portefeuille d'un conseiller dépasse les 400 demandeurs d'emploi ?? Et si on posait les vraies questions ???

NON Mr Wauquiez : aucun demandeur d'emploi « ne roule sur l'or ».... : l'allocation moyenne d'un demandeur d'emploi en catégorie A est de 1010€ net par mois.

Sans compter que seuls 44% des demandeurs d'emploi inscrits à Pôle Emploi sont indemnisés en application des périodes travaillées (60% si l'on tient compte de toutes les catégories des demandeurs d'emploi !).

Nous notons en revanche votre absence de volonté depuis 2016 d'engager la Région que vous présidez dans une politique massive de formation des demandeurs d'emploi.

La stigmatisation du personnel de Pôle Emploi : ça suffit !

Face à la démagogie et aux dérives politiciennes les plus abjectes, la CFDT Emploi se battra encore et toujours pour ce qui fait la force et la richesse
de l'opérateur Pole Emploi : ses 55.000 salariés
oeuvrent toutes et tous avec professionnalisme!
 
Imprimer - - par CFDT PSTE - 27 oct 2017

Chalon vous accompagne pour une mutuelle sur-mesure (permanences sur rv)


En rejoignant le programme «Ma commune ma santé», porté par l’association Actiom,
la Ville de Chalon vous accompagne dans la recherche d’une mutuelle sur-mesure.
Actiom, association à but non lucratif, négocie auprès des assureurs spécialisés pour
proposer à tous les Chalonnais des solutions mutualisées, à des prix attractifs.
Que vous ayez déjà souscrit à une complémentaire santé ou non, quelque soit votre
âge ou vos ressources, les permanences mises à votre disposition vous apporteront
informations et conseils. Vous pourrez ensuite souscrire à un contrat mutualisé si vous
le souhaitez.


 

Grâce à ce dispositif, la Ville souhaite mieux protéger les Chalonnais dans leur vie quotidienne,
en leur facilitant l’accès aux soins.

PERMANENCES SUR RENDEZ-VOUS

> Jeudi 26 oct.
Espace Jeanne Parent de 9h à 12h30
Maison des Seniors de 13h30 à 17h

> Jeudi 2/9/16/23/30 nov.
Espace Jeanne Parent de 9h à 12h30
Maison des Seniors de 13h30 à 17h

> Lundi 6/13/20/27 nov.
Espace Jeanne Parent de 9h à 12h30
Maison des Seniors de 13h30 à 17h

> Jeudi 7 déc. 2017
Espace Jeanne Parent de 9h à 12h30
Maison des Seniors de 13h30 à 17h

> Jeudi 14 déc. 2017
Espace Jeanne Parent de 9h à 12h30
Maison des Seniors de 13h30 à 17h

CCAS - Espace Jeanne Parent : 03 85 93 85 41
7 quai de l’Hôpital - Chalon-sur-Saône

Maison des Seniors : 36 rue Général Leclerc - Chalon-sur-Saône

 
Imprimer - - par Ville de Chalon - 25 oct 2017

Mercredi noir demain, mercredi, à 12 H : Rassemblement devant la régie de quartier aux près Saint Jean

 

Notre association REGIE DES QUARTIERS SAINT JEAN organise pour le MERCREDI 25 OCTOBRE 2017 à 12h00 un RASSEMBLEMENT SOLIDAIRE devant les locaux de la REGIE DES QUARTIER SAINT JEAN 18 RUE ARISTIDE BRIAND; Le but de cet événement est de :


- Remercier les partenaires, habitants, salariés, bénévoles pour leur soutien aux régies de quartier suite à l’annonce du gel des contrats aidés par la ministre du travail Madame PENICAUD.
- C’est aussi l’occasion de démontrer que notre association est importante pour les habitants du quartier et que ces derniers sont touchés par l’annonce brutale de cette décision qui les impactera indirectement.



 
 

Transmis par Daniel Dériot

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 24 oct 2017

Le Syndicat mixte du Chalonnais et le SYDESL "ensemble pour la transition energetique des territoires ruraux"

ENSEMBLE POUR LA TRANSITION ENERGETIQUE DES TERRITOIRES RURAUX

Les synergies entre le Syndicat mixte du Chalonnais et le Syndicat d’Energie de Saône & Loire (SYDESL) facilitent la rénovation des équipements d’éclairage public de 24 communes du Chalonnais.
Un engagement en faveur de la transition énergétique.

SMC, SYDESL et Transition énergétique :
Le Syndicat mixte du Chalonnais est un établissement public qui coordonne les actions de ses membres en matière d’aménagement et de développement du territoire. Crée en 2012, il est composé de 137 communes réparties au sein de 4 intercommunalités : l’agglomération du Grand Chalon, les communautés de communes Entre Saône et Grosne, Saône Doubs Bresse et Sud Côte Chalonnaise.


Le Syndicat mixte, présidé par Sébastien MARTIN, porte plusieurs dispositifs permettant de mobiliser des financements de l’Europe, de l’Etat et de la Région en faveur de projets locaux : programme LEADER, Contrat territorial, Label TEPCV et Contrat de ruralité. La transition énergétique représente l’enjeu principal de ces programmes financiers. A ce titre, le Syndicat mixte du Chalonnais permet de soutenir les projets ayant trait à la modernisation de l’éclairage public, au développement des mobilités douces ou à la rénovation du patrimoine bâti, faisant du territoire un pôle reconnu en matière de transition énergétique. Ces investissements induisent de surcroît une réduction des charges de fonctionnement pour les communes et intercommunalités, et représentent un véritable levier pour soutenir l’économie locale.


Historiquement, depuis 1947, le SYDESL regroupe l’ensemble des communes de Saône & Loire qui lui ont délégué l’organisation du service public de distribution d’électricité. Il garantit le bon fonctionnement des réseaux électriques et l’équilibre de la distribution, finance et réalise des travaux sur ces mêmes réseaux. Fort de son expertise, le SYDESL exerce aujourd’hui de nombreux métiers complémentaires qui entrent dans le champ de la transition énergétique : organisation de la distribution publique de gaz, réseaux de chaleur et de froid, mobilité électrique, maîtrise de la demande en électricité, solidarité énergétique, énergies renouvelables, accompagnement des collectivités pour la rénovation énergétique de leurs bâtiments entre autres. Il est, en Saône & Loire, l’acteur qui se trouve à la croisée des enjeux de la transition énergétique, ce qui lui permet aujourd’hui de se positionner comme coordinateur et rassembleur sur cette thématique à l’échelle du département.


Des actions concrètes :
Sur le périmètre du Syndicat mixte du Chalonnais, 24 communes sont concernées cette année par des travaux de rénovation de leur éclairage public. Cette modernisation s’illustre par le remplacement de 256 luminaires et par l’installation d’horloges astronomiques permettant d’effectuer une extinction nocturne, préservant ainsi l’environnement des impacts liés à la pollution lumineuse.
Les 528 communes rurales de Saône & Loire font confiance au SYDESL en lui transférant leur compétence « Eclairage public » dès 2003. Dans ce cadre-là, le SYDESL est responsable et rénove les équipements d’éclairage public dans le but de diminuer la consommation énergétique, les dépenses des collectivités, la pollution lumineuse et les émissions de gaz à effet de serre.


Le Syndicat mixte du Chalonnais et le SYDESL ont mutualisé leurs compétences et leurs ressources pour permettre à ces communes de renouveler leurs équipements d’éclairage public, grâce au soutien du Conseil Régional, qui alloue des financements via le contrat territorial porté par le Syndicat mixte du Chalonnais. Cette opération permettra d’amorcer une nouvelle phase de déploiement de ce programme ambitieux en faveur de la transition énergétique du Chalonnais.

Les Présidents GENET et MARTIN marqueront officiellement leur partenariat à l’occasion de la présentation des actions menées dans le cadre de la modernisation de l’éclairage public :
Le lundi 23 octobre à 18h30
Dans les Salons du Colisée à Chalon sur Saône.

Le Syndicat mixte du Chalonnais et le SYDESL présenteront également leurs actions à venir en faveur de la transition énergétique.

 
Imprimer - - par Le Syndicat mixte du Chalonnais et le SYDESL - 21 oct 2017

19 octobre : "Stopper Macron" avec l'Union syndicale CGT

Pour les syndicats CGT du Chalonnais et leur Union Locale, le front de lutte pour le retrait des ordonnances Macron doit se poursuivre. La CGT chalonnaise reste attachée à l’unité d’action sur la base des revendications claires. Elle travaille à la construction d’un mouvement reconductible pour bloquer l’économie du pays, seule voie qui semble être celle d’une victoire contre les ordonnances Macron.

C’est dans l’optique de préparer l’ensemble des salarié-e-s du privé et du public, les retraités et la jeunesse que l’union locale appelle ses syndicats à réunir ce jeudi 19octobre leurs collègues et camarades dans les ateliers et services. C’est en ancrant le mouvement dans les entreprises et les établissements que nous pourrons construire le rapport de force à la hauteur des attaques.
L’assemblée générale des syndicats CGT du chalonnais posait la question en ces termes : Comment tenir un long piquet de grève, bloquer les productions en perdant un minimum de salaire ? Des solutions ont été trouvées par certains syndicats, il faut maintenant les partager avec les salarié-e-s, pour prochainement les mettre en œuvre toutes et tous en même temps !!

Ensemble on est plus fort, préparons-nous à tenir contre les ordonnances Macron. La CGT Chalonnaise n’a donc pas appelé ses syndicats à la grève et à la manifestation, pour ne pas prendre à la gorge les salarié-e-s. Préparons-nous ensemble pour une journée plus forte. Ne brulons pas nos cartouches.

CGT Chalon TOUJOURS contre Macron !!
Retrait des ordonnances
Abrogation de la loi El Khomri
 
 
Imprimer - - par Union Locale CGT - 19 oct 2017

Réduire l'utilisation des produits phytosanitaires en Bourgogne Franche-Comté

L’agriculteur est aujourd’hui pleinement acteur dans la préservation et le respect de son environnement de travail, qui se trouve être un environnement partagé par la société. De nombreuses études et démarches visant à réduire la consommation de produits phytosanitaires se sont multipliées en France ces dernières années (par exemple sur le réseau des fermes Dephy).

Le plan Ecophyto 2 lancé par le ministère de l'agriculture propose une action innovante qui vise à accompagner 30.000 exploitations agricoles vers la réduction de moitié des produits phytosanitaires.

L’association Dev’Agri et le syndicat Jeunes Agriculteurs de Bourgogne Franche-Comté en partenariat avec l'agence de l'eau Rhône Méditerranée Corse et Vivea ont décidés avec 6 jeunes agriculteurs de la région de se lancer dans l’aventure.

L’objectif principal de ce groupe est d’accompagner un collectif de jeunes agriculteurs afin d’améliorer leurs pratiques et de diminuer leur utilisation de produits phytosanitaires tout en maintenant leur revenu. Plusieurs actions seront menées jusqu’à fin 2018.

Phase 1 : Situer chaque exploitation.
La première phase de ce travail aura lieu le 10 novembre 2017 à Bretenière en Côte d’Or : un diagnostic agro-écologique « de départ » réalisé par Florian Bailly-Maître, conseiller agriculture Certyphyto – agronomie Dephy de la chambre d’agriculture du Jura, permettra à chaque exploitation de situer ses pratiques. A la fin de cette journée, les jeunes agriculteurs auront évalué les marges de manœuvre possibles sur leurs exploitations pour limiter la consommation de produits phytosanitaires via des techniques culturales innovantes adaptées au contexte de chaque exploitation.

Phase 2 : Fixation d’objectifs.
Une réunion collective sera ensuite organisée afin que chaque exploitant fixe des objectifs concrets à atteindre.

Phase 3 : Mise en place des pratiques sur chaque exploitation

Phase 4 : réunion de bilan collective, sensibilisations d’autres agriculteurs.
Une réunion de bilan fera une synthèse des traitements utilisés sur chaque exploitation et des résultats obtenus. Puis des rencontres et des visites des fermes des agriculteurs engagés dans la démarche seront organisées afin de sensibiliser d’autres agriculteurs.

 


A propos du syndicat Jeunes Agriculteurs (JA) : Fondé en 1957, Jeunes Agriculteurs est le seul syndicat professionnel composé exclusivement de jeunes âgés de moins de 35 ans. Apolitique et indépendant, le syndicat représente 50 000 agriculteurs issus de toutes les productions. Répartis en 14 structures régionales et 95 structures départementales, Jeunes Agriculteurs a pour objectifs de défendre les intérêts des jeunes agriculteurs et de favoriser l'accès au métier d'agriculteur pour assurer le renouvellement des générations en agriculture.

 
Imprimer - - par Jeunes Agriculteurs Bourgogne Franche-Comté - 18 oct 2017



Rechercher dans cette rubrique  


 
  pub
LE FIL INFO EN DIRECT

EN UNE - SORTIR
NOUS CONTACTER

 agenda FOCUS 

HUMEURS, & DÉBATS 
Lettre d'information

Nos billets
PHOTOS  BD
CINÉMAS
 
TV Portraits FAQ  LIRE Revue de web



RÉGIE PUB : Contact ici

 
Nos partenaires : Votre site internet Communication événementielle