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vendredi 23 février 2018

Bonne Fête Lazare

Photo de Chalon

entre nous - chalon sur saone

Entre-nous : ça se passe à Chalon !

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Communiqués politiques et syndicaux

Cette rubrique recueille les communiqués diffusés par les partis politiques et les syndicats auprès des médias.
Pour ménager notre lisibilité, ces nombreux communiqués ne sont pas repris dans notre fil RSS sauf lorsque notre rédaction le juge utile car ils dépassent la simple expression de prises de position.

 
 

Pour une alimentation de qualité !

Pour une alimentation de qualité !

Parce que nous avons tous le droit à une alimentation de qualité, et parce que nous défendons une agriculture familiale et non de firme, les Jeunes Agriculteurs et les FDSEA de la région Bourgogne Franche-Comté lancent des actions syndicales les 20 et 21 février dans toute la région. Les paysans demandent haut et fort de pouvoir continuer à exister !

De nombreuses productions agricoles françaises sont en difficulté ! Pourtant, les agriculteurs s’attachent à produire une alimentation de qualité pour répondre aux attentes des consommateurs. Ce travail est loin d’être rémunéré à sa juste valeur. Dans une incohérence totale, le gouvernement semblait nous avoir entendus en organisant les Etats Généraux de l’Alimentation et ce même gouvernement semble prêt à sacrifier notre agriculture en ratifiant les accords UE-Mercosur !

Cet accord destructeur :

· mettrait à mal de nombreuses filières françaises comme la viande bovine, le sucre, la volaille et l’éthanol

· introduirait sur le marché de gigantesques volumes de produits ne répondant absolument pas aux attentes de nos concitoyens (qui ne veulent ni OGM ni hormones de croissance dans leurs assiettes)

· déstabiliserait, en les mettant en concurrence, l’équilibre existant entre les modèles agricoles d’Europe et d’Amérique latine

Nous ne pouvons pas accepter de telles trahisons !

C’est pourquoi les 20 et 21 février, JA et la FRSEA BFC appellent à des actions syndicales dans tous les départements de la région.
 
Imprimer - - par FRSEA et Jeune Agriculteurs BFC - 20 fév 2018

Le Collectif Chalon Solidarité Migrants interpelle le député Raphaël Gauvain

 Lettre ouverte à monsieur le Député Gauvain


« Pour que l’asile soit un droit réel »
A Chalon-sur-Saône, le lundi 19 février 2018

Monsieur le Député,


à votre demande, trois représentants du Collectif Chalon-Solidarité-Migrants sont venus vous rencontrer à votre permanence, le vendredi 9 février 2018 à 17h, pour « échanger » sur le projet de loi sur l’asile qui sera présenté mercredi 21 février 2018 à l’Assemblée Nationale. A l’issue de notre échange, nous avons eu l’impression de ne pas avoir été entendus, voire quelque peu instrumentalisés à dessein, ce que confirme la teneur de l’article du JSL, en date du 16 février 2018, dans lequel vous présentez votre implication dans le futur projet de loi Asile et Immigration.


Nous souhaitons vous faire part de nos remarques concernant l’article du JSL, cité ci-dessus. Vous parlez de « vague migratoire ». L’expression nous paraît volontairement excessive et nous regrettons que vos propos puissent servir de porte-voix à une minorité active hostile et aux positions les plus extrêmes. Malgré le discours dominant d’une certaine élite politique, des centaines de citoyens s’organisent pour héberger des réfugiés, leur apprendre le français, les accompagner dans leurs démarches administratives… Une solidarité silencieuse et opérante est à l’oeuvre mais vous refusez de l’entendre, préférant visiblement vous focaliser sur une prétendue opinion publique mal informée et rencontrée au hasard des marchés. Vous devriez concrètement faire un état des lieux des solidarités dans notre pays en rencontrant et dialoguant avec les anonymes qui oeuvrent chaque jour pour combler les faiblesses de l’Etat en matière d’asile. De plus en plus de personnes font l’expérience de l’altérité et si les Français n’étaient pas aussi solidaires pourquoi la future réforme prévoirait-elle de renforcer l’arsenal répressif avec un « délit de solidarité » ?

Nous souhaitons également réagir et rendre publics les différents points abordés lors de notre rencontre et l’absence de réponses auxquelles nous nous sommes heurtés. Mais avant de rentrer dans le détail technique des questions soulevées, revenons sur un projet de loi déjà très contesté par les professionnels eux-mêmes puisque des syndicats des agents de l’OFPRA (Institution chargée d’examiner les demandes d’asile) s’insurgent contre ce projet qu’ils trouvent « dangereux » et appelent à la grève. Par ailleurs, le personnel et des avocats de la CNDA (Cour Nationale du Droit d’Asile, chargée d’examiner en appel les demandes d’asile rejetées par l’OFPRA) ont également appelé à la grève, mercredi 21 février 2018, et ce, alors même que dans vos propres rangs à l’Assemblée Nationale, les positions sont très contrastées sur ce texte. Cela traduit un malaise profond. Il est vrai que ce que l’on sait de la réforme à venir est particulièrement inquiétant. Vous en conviendrez sans doute, légiférer pour réformer le droit d’asile en France ne s’improvise pas. La future réforme qui met en jeu la survie de milliers de personnes, requiert de s’entourer de paroles expertes et de s’appuyer sur les compétences des gens de terrain. Sur le plan local, cela n’a pas été le cas, et au niveau national, la Coordination Française pour le Droit d’Asile, qui existe depuis 2002, n’a pas été consultée. Pourtant, elle vient de publier (*) un premier bilan critique de la loi du 29 juillet 2015, et pointe l’inconséquence du « plan immigration » du gouvernement actuel. Ce rapport fait également état de propositions pour le futur projet, en référence à la Déclaration universelle des droits de l’Homme et à la convention de Genève sur les réfugiés, ainsi qu’à la Convention internationale sur les droits de l’enfant et à la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales, et sur la base de ses expériences quotidiennes au côté des personnes exilées.

La situation des personnes en demande d’asile est devenue très problématique, tant au niveau de la procédure que de l’accueil. Lors de notre échange, nous avons justement constaté de votre part une méconnaissance des problèmes sur le terrain et des effets désastreux des positions prises en préfecture, ainsi qu’une mauvaise appréciation des conséquences humanitaires qui en découlent. Au contraire, votre posture semble s’inscrire dans la volonté du gouvernement de rendre inaudibles les associations et les citoyens favorables à un asile réel et digne.  Lors de notre rencontre, vous nous avez fait savoir que :
- Il est hors de question pour le gouvernement de s'attaquer au problème des "dublinés", ni à la circulaire du 12 décembre 2017. Cette circulaire s’attaque pourtant au principe républicain d’inconditionnalité de l’accueil et du droit d’hébergement, en faisant le tri parmi les personnes qui demandent un hébergement d’urgence au 115.
- Aucune solution n'est proposée pour les 70% de migrants déboutés du droit d’asile, à part le renforcement des expulsions au titre du "contrôle des flux migratoires", donc par la même, aucune volonté de sortir les personnes les plus fragiles de la précarité et aucune solution pour les sans-papiers. L'expulsion de 70% de personnes déboutées n'est de toute façon pas réalisable et ne règle pas le problème des nouvelles personnes arrivantes.
- La situation des mineurs en passe de devenir majeurs n’est pas traitée dans le nouveau projet.
- Le scandale des poursuites contre les personnes accusées de "délit de solidarité" restera entier.
- Il n'est pas envisagé par le gouvernement de faire participer les différentes associations présentes quotidiennement sur le terrain à l'élaboration de la loi.
- Le problème des centres de rétention d’asile (CRA) et de la rétention des mineurs est resté sans réponse claire, sauf à envisager des « accueils » proches des aéroports.
- Les différentes propositions, comme la création d'un titre de séjour unique donnant droit au travail, ou l'utilisation d'outils existants et recommandés par le HCR comme la "protection temporaire", sont restés sans réponse claire.


Selon nous, le projet porté par la majorité présidentielle est irresponsable et ne prend pas en compte la dimension géopolitique du fait migratoire, ni la politique extérieure favorisant le développement et la coopération économique ou encore la pression sur les états défaillants. Le phénomène de la migration est un phénomène très ancien et à long terme qui nécessite une réponse adaptée sur le long terme, or ce nouveau projet de loi s'inscrit dans une vision électoraliste à court terme.


Oui, devant l’évidence de la catastrophe qu’augure la future loi sur l’asile, nombreux sont ceux qui s’indignent, dénoncent et s’organisent. Un peu partout en France, des centaines de collectifs citoyens locaux et des centaines d’associations préparent activement les Etats Généraux de la Migration qui se dérouleront au printemps. Nous vous invitons à aller les rencontrer. Réellement. Quant à nous, nous faisons partie de ceux qui s’organisent et nous donnons d’ores et déjà rendez-vous à nos concitoyens dans les semaines à venir.


Monsieur le Député, nous ne sommes ni des naïfs ni des irresponsables. Nous nous sentons tout simplement concernés par la fragilité des vies et nous entendons porter les valeurs de notre République, inscrites aux frontons de toutes les mairies, Liberté, Egalité, Fraternité. Plus que des mots, ce sont des convictions fortes qu’il nous faut sans cesse défendre et rappeler dans le désordre de la migration et le bruit médiatique qu’il produit. C’est avec ces mots simples que nous vous interpellons en tant que citoyens, car pour ne pas à avoir à répondre de nos choix demain, il nous faut être juste et digne aujourd’hui.


Le collectif Chalon71-Solidarité-Migrants
(La Cimade, Asti, LDH, ATD Quart Monde, CCFD- Terre-Solidaire, Collectif Chalonnais pour la Solidarité
Internationale, Pel-Mel, EELV, PCF71, des citoyens…)

Transmis par Daniel Dériot

 

 


NDLR : Lire sur V@C :

 

Dossier immigration : Raphaël Gauvain (L.R.E.M) répond au collectif chalonnais 

 

Imprimer - - par Collectif Chalon71-Solidarité-Migrants - 20 fév 2018

la Semaine nationale du Rein bat son plein en Bourgogne

Un Français sur 10 est concerné par une maladie rénale. Afin de sensibiliser le plus grand monde à ces pathologies, France Rein organise la Semaine nationale du Rein. Cette 13e édition proposera cette année encore des dépistages anonymes et gratuits sur tout le territoire français.


Les femmes au coeur de l’événement
« Le Rein et la santé de la femme », telle est la thématique de cette Semaine Nationale du Rein, qui sera déclinée au travers de rencontres et colloques organisés dans le réseau France Rein.
Bien que moins touchées que les hommes par l’insuffisance rénale (elles représentent 40 % des personnes en insuffisance rénale chronique terminale), les femmes atteintes d’IRC ont des problèmes qui leur sont spécifiques :
- la fertilité est souvent fortement perturbée,
- la grossesse présente des risques de complications lorsque la femme est dialysée (cf. notre fiche pratique),
- bien que moindres, les risques sont également présents lorsque la femme enceinte est greffée (cf. fiche n°9)
- certaines infections urinaires (entraînant l'apparition d'un calcul dit d'infection) peuvent conduire à l’insuffisance rénale chronique. Or l’on sait qu’une femme sur deux sera un jour confrontée à une cystite au cours de sa vie. Même si la part d'insuffisances rénales chroniques causées ou favorisées par une infection urinaire reste faible (1 à 2 %) il est difficile de se dire que certains facteurs de risque évitables peuvent conduire à la disparition irréversible de toute fonction rénale.


La Semaine Nationale du Rein reste l’occasion, pour les femmes comme pour les hommes, de se faire dépister et de vérifier le bon fonctionnement de leurs reins. En cas d’anomalie, ce dépistage peut permettre une prise en charge précoce. La Semaine nationale du Rein vise aussi plus largement à sensibiliser le grand public aux problématiques relatives aux maladies rénales.
Rendez-vous sur www.francerein.org pour connaître, région par région, la liste des actions mises en oeuvre et des centres d’accueil.


Pourquoi se faire dépister ?
La maladie rénale est dite « silencieuse » car elle ne se manifeste par aucun symptôme perceptible. C’est généralement à un stade très avancé de la maladie que l’on se rend compte que l’on est malade. Aujourd’hui en France, plus d’un tiers des personnes entrent en urgence en traitement de suppléance, greffe ou dialyse*.
Un dépistage précoce permet une prise en charge appropriée qui ralentira, voire stoppera, l’évolution vers une insuffisance rénale dite « terminale » (lorsque les reins ne fonctionnent plus du tout). Or encore chaque année, environ 11 000 personnes (+2 % /an) apprennent qu’elles souffrent d’une insuffisance rénale chronique. Le coût humain de l’insuffisance rénale chronique, en termes de qualité de vie, et son coût financier pour la communauté (l’Assurance-maladie avait établi ce coût à plus de 4 milliards en 2007) sont gigantesques. La Semaine nationale du Rein est donc plus que jamais nécessaire.


QUELQUES CHIFFRES
En 2015* en France, 11 000 personnes sont arrivées au stade dit « terminal » de l’insuffisance rénale et ont dû débuter un traitement de suppléance.
Environ 46 000 personnes sont dialysées ; 36 000 personnes sont greffées.
* Données du registre REIN au 31/12/2015


Les dates et lieux de dépistage en Bourgogne *
Le 06/03/2018, de 10h à 17h, dépistage au service néphrologie de l’Hôpital de Nevers
Le 07/03/2018, de 10h à 17h, dépistage au service néphrologie de la Clinique Clément Drevon à Dijon (79, rue des Princes de Condé 21000 DIJON)
Le 08/03/2018, de 10h à 17h, stand de dépistage et d'information au CHU de Dijon, Boccage Central 14, rue Gaffarel 21000 DIJON (Dans le hall A du Boccage Central)
Le 08/03/2018, de 10h à 17h, stand de dépistage et d'information à la Faculté de Droit, Hall principal (4, Bd Gabriel 21000 DIJON - Accueil dans le hall de la Fac)
Le 09/03/2018, de 10h à 17h, stand de dépistage et d'information dans le hall d'entrée de la Clinique Bénigne Joly, Allée Roger Renard 21240 TALANT.


* Les dates et lieux de dépistage sont susceptibles de changer. Notre site internet (www.francerein.org ) est régulièrement remis à jour. Merci de vérifier s’il n’y a pas eu de modification.

 


A propos de France Rein
Créée en 1972, France Rein est une association loi 1901, reconnue d’utilité publique depuis 1991, qui représente les 80 000 personnes dialysées et greffées du rein que compte la France. Afin d’améliorer la qualité de la vie et des soins des personnes souffrant d’insuffisance rénale, les actions que mène France Rein s’organisent à plusieurs niveaux :
- Prévenir l’évolution de la maladie rénale, en informant, en dépistant et en encourageant la recherche médicale afin de réduire le nombre de personnes entrant chaque année en traitement de suppléance.
- Influencer les pouvoirs publics dans la définition des politiques de santé. Faire reconnaître la maladie rénale comme un enjeu de santé publique majeur.
- Améliorer la qualité de vie et de traitement des patients, en les aidant à construire leur projet de vie avec la maladie, soutenir leurs proches.
France Rein déploie ses actions dans toute la France, à travers son réseau solidaire d’associations régionales animées par plus d’un millier de bénévoles et représentants élus. Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.francerein.org

 
Imprimer - - par France Rein - 20 fév 2018

INONDATIONS : Catastrophes pas si naturelles que ça

CAPEN 71 communique de FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT deux communiqués:

 

 

UN ETAT DE CATASTROPHE PAS SI NATURELLE QUE ÇA
Le gouvernement vient de décréter l’état de catastrophe naturelle pour 275 communes suite aux récentes inondations. Une situation qui se répète d’année en année, sans qu’aucune leçon n’en soit tirée. France Nature Environnement rappelle que ces dégâts pourraient pourtant être en grande partie évités, à condition de revoir notre politique d’aménagement du territoire pour permettre à la nature de jouer son rôle de régulateur.

 

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PREVENTION DES INONDATIONS - Le Centre Européen de Prévention du Risque d’Inondation (CEPRI) réagit aux évènements d’inondation impactant une grande partie du  territoire national.
L’investissement politique et financier répond-il aux enjeux concernés par les phénomènes d’inondation
en France et nous permet-il de faire face aux enjeux actuels ?

PREVENTION DES INONDATIONS - Le Centre Européen de Prévention by vivre-a-chalon on Scribd


 

 

 

Imprimer - - par GROSJEAN Thierry - 17 fév 2018

Place de Gaulle : LETTRE OUVERTE à Monsieur le PREFET de Saône-et-Loire

LETTRE OUVERTE à Monsieur le PREFET de Saône-et-Loire

Chalon-sur-Saône le 15 février 2018

Monsieur le Préfet,


Nous avons suivi avec intérêt la cérémonie des vœux à la presse départementale que vous avez tenue le 25 janvier dernier à Mâcon.
Un sujet particulier a retenu toute notre attention.
Il s’agit de votre déclaration concernant la période de crues actuelle et plus précisément la responsabilité des Services de l’Etat quant au respect des règles d’urbanisme.
Nous relevons votre détermination à ne pas céder aux demandes de constructions sur des sites que les PPRI (Plans de Prévention des Risques d’Inondation) classent en zones inondables. Vous avez à ce propos rappelé que « il est indispensable de respecter scrupuleusement les plans de prévention des risques d’inondation ».


Nous attirons votre attention sur le fait que la construction d’un centre commercial est prévue place du Général De Gaulle à Chalon sur Saône alors même que cette place est située en zone violette (zone d’aléa fort en centre urbain) par le PPRI en vigueur, ce qui interdit toute construction destinée à héberger des Etablissements Recevant du Public. Ce PPRI, dont les évènements climatiques récents sont de nature à conforter les dispositions, a été entériné en 2016 par toutes les autorités publiques.
Ce projet a bénéficié d’un permis de construire délivré la veille de l’approbation de la modification de l’ancien PPRI qui autorisait encore ce type de construction. Ce permis de construire doit-il l’emporter sur la sécurité des biens et surtout des personnes ?
Les contrats d’occupation passés avec le promoteur immobilier chargé de la réalisation de ce centre commercial sont, eux, postérieurs au nouveau PPRI. De ce fait, ne peuvent-ils pas encore être bloqués ?
Confiants dans votre détermination à protéger la population et conscients des contraintes juridiques qu’il convient de lever, nous attendons la réponse que peut apporter l’Etat à nos préoccupations.


Dans l’attente de votre réponse, veuillez croire, Mr le Préfet, en l’assurance de nos respectueuses salutations.

Le Collectif Chalonnais pour un Urbanisme Responsable

Imprimer - - par Le Collectif Chalonnais pour un Urbanisme Responsable - 17 fév 2018

Lettre ouverte à Madame Agnès Buzyn, Ministre de la Santé

Communiqué de presse
Lettre ouverte à Madame Agnès Buzyn, Ministre de la Santé,


Soutien à l’ouverture d’un centre d’angioplastie à l’hôpital de Chalon
sur Saône


Notre Comité républicain, regroupant des élus et des habitants de
la Bresse et du Val de Saône, tient à souligner que l’hôpital de
Chalon sur Saône, dont le bassin de population est de 350 000
habitants, doit disposer d’un équipement d’angioplastie.
Nous luttons pour un service de santé de proximité et contre la
désertification médicale de notre territoire.
Le Comité républicain attire l’attention de Madame la Ministre de la
Santé sur l’importance de cette structure pour la prise en charge
efficace et dans les meilleurs délais de tous les habitants de la
Bresse et du Nord de notre département.
Pour le Comité républicain Bresse – Val de Saône,


La secrétaire,
Jocelyne Hatot

 
Imprimer - - par Jocelyne Hatot, Comité républicain Bresse - Val de Saône - 14 fév 2018

Autorisation d'angioplastie à Chalon : le point le 12/02

Ci dessous : le communiqué de presse de ce jour qui reprend les éléments principaux de la conférence, ainsi que trois documents : Deux documents concernent le projet de Groupement de Coopération Sanitaire et les critères proposés par l’ARS. Un troisième document concerne les évolutions de la rédaction du Plan Régional de Santé depuis un an.

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Coronarographie-angioplastie au Centre Hospitalier de Chalon-sur-Saône
Communiqué de presse du 12 février 2018

 

La Commission Médicale d’Etablissement communique.


La semaine dernière a été marquée par deux faits :
1°) Le rejet tacite du recours hiérarchique par le silence de la Ministre,
2°) La parution du projet de Plan Régional de Santé (PRS) soumis aux collectivités territoriales et aux
instances de la démocratie sanitaire.
Cette décision injuste de rejet ne change rien au besoin persistant d’angioplastie coronaire. L’Agence
Régionale de Santé devrait donc reconnaitre un besoin ordinaire. Pourtant, dans cette dernière
version du PRS, l’ARS refuse de répondre par un oui ou un non. Elle maintient l’ambiguïté pour ne
pas assumer un refus. L’ARS ouvre bien la possibilité pour un centre d’angioplastie à Chalon, mais
émet deux conditions pour une autorisation : la mise en place d’un Groupement de Coopération
Sanitaire (GCS), qui n’est toujours pas créé après trois ans de discussions, puis la validation par le
Centre Hospitalier (CH) de Chalon de quatre indicateurs sanitaires dont aucun n’est objectivement
réalisable. Il faudrait en effet désormais satisfaire quatre critères qui concernent les transports, le
nombre d’angioplasties faites en secteur public, la prise en charge des troubles du rythme cardiaque
et le recrutement médical. Ces critères dépendent peu du CH de Chalon et sont inatteignables. Ils
sont choisis pour qu’il n’y ait jamais d’angioplastie à Chalon-sur-Saône. Enfin, le projet de
gouvernance du GCS est secret et les statuts ne sont pas donnés à discuter. Au niveau du CH de
Chalon, le Conseil de Surveillance a donné un avis défavorable le 17 janvier 2018 sur le principe du
GCS en l’absence de statuts, et le Directoire a donné un avis défavorable le 6 février 2018 sur les
critères proposés.
Par ailleurs, on peut s’étonner aussi que l’ARS délègue au GCS une responsabilité de l’Etat. Cette
indécision de l’ARS a trop duré ; le centre d’angioplastie aurait pu ouvrir en avril 2018, il ne pourra
plus ouvrir maintenant avant 2021 dans le meilleur des cas.
Cette situation conduit à renforcer la mobilisation et à envisager les actions suivantes :
Recours contentieux au Tribunal Administratif
Monsieur Gilles Platret, Président du Conseil de Surveillance, a annoncé la possibilité d’un recours
contentieux au Tribunal Administratif à déposer par l’établissement avant le 8 avril 2018.
Actions fortes sur les instances qui doivent émettre un avis sur le PRS
Entre le 8 février et le 20 mars, les Conseils Territoriaux de Santé (CTS) de chaque département
doivent se prononcer. En Saône et Loire, le CTS est présidé par Monsieur le Député Rémy Rebeyrotte
qui soutient le dossier d’angioplastie coronaire. Invitation est faite à tous les soutiens de se
manifester auprès de lui.

 

2018-02-09_Note Sur Les Évolutions Du PRS Angioplastie Coronaire Version by vivre-a-chalon on Scribd

2018-02-09_Note Sur Les Évolutions Du PRS Angioplastie Coronaire Version by vivre-a-chalon on Scribd

2018-02-12_GCS Cardio] Indicateurs de Gouvernance by vivre-a-chalon on Scribd

Imprimer - - par Centre Hospitalier Chalon sur Saône William Morey - 12 fév 2018

EcoLogicAction 71 demande le rétablissement de la Forêt du Rousset en ZNIEFF de type 1

EcoLogicAction 71 demande le rétablissement de la Forêt du Rousset en ZNIEFF de type 1

EcoLogicAction 71 dénonce la compromission dont ont fait preuve les services d’état et la Préfecture en 2014 en déclassant arbitrairement une Zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique de type 1 (ZNIEFF 1) dans le but de faciliter l’implantation d’un Center parcs dans la Forêt du Rousset.

Les cartes ne trompent pas : on peut voir sur une carte de la DREAL obtenue par l’association Savoir-Comprendre-Agir (SCA), une large zone, la ZNIEFF 1 Etang du Rousset, évitant précisément le site convoité par Pierre & Vacances pour un Center parcs.

L’association demande à Mme la Préfète de Région la réintégration de la forêt du Rousset dans le périmètre de la ZNIEFF 1 Étang du Rousset n° 260005582.

La Forêt du Rousset, bien que présentement plantée de Douglas, n’en est pas moins une zone naturelle, assurant une continuité écologique avec une autre ZNIEFF 1 contigüe au sud et bordant au nord une Zone Natura 2000 abritant la cistude d’Europe, une tortue en voie de disparition. Par ailleurs, la forêt comprend de nombreuses zones humides, en tête d’un bassin versant de la Loire.

Les ZNIEFF sont également à la base de la Trame verte et bleue; ce réseau de corridors écologiques interconnectés est l’élément majeur de la politique de protection de la biodiversité. Or celle-ci est en danger : plus de 50% des animaux ont disparu depuis 40 ans et si rien n’est fait, la moitié des espèces vivantes pourraient disparaitre avant la fin du siècle. En cause, en grande partie, l’urbanisation de l’équivalent d’un département tous les 7 ans. Plus que jamais, il importe de protéger et restaurer nos espaces naturels.

Or, un Center parcs, c’est 86 ha clôturés, 40 ha défrichés dont 20 ha bétonnés. A l’aune des défis contemporains que représentent le réchauffement climatique, la disparition de la biodiversité, l’épuisement des ressources naturelles, la pollution, il n’est plus tolérable de mettre en opposition économie et écologie.

EcoLogicAction 71 est cosignataire de la Lettre ouverte envoyée aux élu.e.s de Saône-et-Loire et de Bourgogne Franche-Comté le 12 février demandant l’abandon du projet Center parcs.
 
Imprimer - - par EcoLogicAction 71 - 12 fév 2018

Angioplastie à Chalon : des silences inacceptables.

La Ministre Agnès BUZYN n’a pas souhaité utile de communiquer sa réponse au recours hiérarchique déposé contre la décision n’ayant pas autorisé l’ouverture d’un service d’angioplastie par le centre hospitalier William Morey de Chalon sur Saône.

Ce silence, qui vaut rejet, est inacceptable tant il porte la marque d’un non-respect des attentes de la population, du personnel et des professionnels de l’Hôpital, engagés dans une démarche visant à créer une offre de soin indispensable pour le territoire chalonnais, et bien au-delà, pour tout le Nord de la Saône et Loire.

Ce silence porte aussi le sceau du mépris face à un enjeu de santé publique majeur, tant il s’avère primordial, pour l’égalité d’accès à la santé, que ce service d’angioplastie soit présent pour l’ensemble du territoire départemental.

Un autre silence, celui du Département de Saône et Loire, interroge également. La vision qui aurait dû être défendue aurait dû être de peser pour rechercher l’équilibre des besoins sur l’ensemble des bassins de vie de notre Département en matière de santé. La lutte contre les déserts médicaux, que le Département veut renforcer, passe aussi par un meilleur accès aux spécialités, dont la cardiologie.

Face à ces silences, il est urgent de relancer toute forme de mobilisation qui pourrait encore interpeller les autorités publiques sur la nécessité avérée de disposer, pour la population, d’un service d’angioplastie à Chalon sur Saône.

Françoise Verjux Pelletier et Raymond Gonthier,
Conseillers départementaux
Canton Chalon 1

Christine Louvel et Fernand Renault
Conseiller départementaux
Canton de Saint Rémy,

Violaine GILLET
Conseillère départemental
Canton de Gergy

Evelyne Couillerot
Conseillère départementale
Canton le Creusot 2
Présidente du Groupe Gauche 71
 
Imprimer - - par Communiqué commun - 11 fév 2018

R. Gauvain : " ANGIOPLASTIE A CHALON : IL FAUT NEGOCIER LES SEUILS"

ANGIOPLASTIE A CHALON : IL FAUT NEGOCIER LES SEUILS

Courant janvier, après 6 mois de dialogue, l’ARS a proposé la mise en place d’un Groupement de Coopération Sanitaire (GCS) en cardiologie entre Chalon, Mâcon et Dijon. Cette proposition comporte, à nos yeux, une avancée majeure : l’adoption de seuils objectifs (autrement appelé indicateurs décisionnels) au-delà desquels l’autorisation d’ouverture d’une salle d’angioplastie à Chalon sera automatiquement accordée. L’ouverture ne dépendra donc pas de la volonté unilatérale de l’ARS ou d’un de ces membres. Il n’y a plus de risque pour Chalon de se retrouver mis en minorité, seul face à Mâcon et Dijon.

Autrement dit, en jouant le jeu de la coopération, nous avons désormais la possibilité d’avoir à court ou moyen terme l’angioplastie à Chalon.

Tout n’est bien évidemment pas parfait dans la proposition de l’ARS. En l’état, les 4 seuils déclencheurs doivent être objectivés et précisés. Ils sont encore trop ambitieux (notamment le volume demandé apparait difficilement atteignable dans des délais raisonnables). Il faut enfin sans doute les compléter par une action forte à l’égard de la médecine libérale pour orienter vers l’hôpital public les actes de cardiologie.

Il faut donc encore négocier, et faire une contre-proposition raisonnable sur chacun des seuils. Nous sommes prêts à aider et à participer à cette démarche pour sortir rapidement de cette crise qui n’a que trop durée. Nous ne pouvons pas nous permettre de nous lancer dans une stratégie jusqu’au-boutiste au risque de mettre en périls l’hôpital et la population de notre territoire. Il faut que les acteurs, élus comme praticiens, continuent sur la voie du dialogue, acceptent de coopérer au bénéfice de l’ensemble des sites, la coopération étant la seule solution.

Raphaël Gauvain
Rémy Rebeyrotte
Députés de Saône et Loire
 
Imprimer - - par Raphaël Gauvain & Rémy Rebeyrotte Députés de Saône et Loire - 11 fév 2018

Conference de Presse CENTER PARCS le 12 février

Lundi 12 Février 2018 – Montceau les Mines 15H00

 

A la suite des révélations de l'association Savoir Comprendre Agir - SCA parues dans la presse sur la façon dont le périmètre d'une Zone Naturelle d'Intérêt Écologique, Faunistique et Floristique - ZNIEFF a été arbitrairement requalifié au profit de l’entreprise privée Pierre et Vacances-Center Parcs, au Rousset (71), de nombreuses associations, organisations et collectifs citoyens de Saône-et-Loire, réunis par la même indignation et la même détermination à poursuivre leur action, invitent la presse à une conférence qui se tiendra le Lundi 12 février à 15h au café Le Vendôme à Montceau les Mines (à côté du cinéma).

 

Après la présentation de documents accablants démontrant l’ingérence des pouvoirs publics, ces organisations annonceront les actions qui seront entreprises pour convaincre élu.e.s et décideurs de l’intérêt public majeur à réhabiliter la Forêt du Rousset en ZNIEFF1.

 

Au regard des enjeux auxquels sont confrontées nos sociétés, ces associations et collectifs citoyens défendent l’idée qu’il n’est plus possible de mettre en opposition écologie et économie et faire l’impasse sur l’environnement, les ressources naturelles, le climat, la biodiversité.

 

Une lettre ouverte aux élu.e.s, co-signée par les organisations, leur sera remise.

 


La lettre

Center Parcs du Rousset
Montceau les mines, lundi 12 février 2018 Lettre ouverte aux élu.e.s du département de la Saône-et-Loire et de la région Bourgogne Franche-Comté


Les associations environnementales et citoyennes du Département de la Saône et Loire défendent l’intérêt général : environnement, climat, biodiversité, qui subissent des atteintes destructrices bientôt irréversibles. Leur sauvegarde conditionne pourtant le développement économique et social futur de nos sociétés.
Les informations révélées par l’association SCA (Savoir Comprendre Agir) de Saône et Loire concernant la procédure de classement ZNIEFF de la zone convoitée, au Rousset, par Pierre et Vacances pour y établir un Center Parcs, ont soulevé l’indignation des organisations environnementales et citoyennes du département de Saône et Loire, cosignataires de cette lettre.
En effet, dans un premier temps, jusqu’en février 2014, cette zone avait été jugée par le CSRPN (Conseil Scientifique Régional du Patrimoine Naturel) comme suffisamment remarquable pour être classée en ZNIEFF de type 1. Puis, courant 2014, après intervention de la DREAL et de la Préfecture du 71 pour attirer l’attention sur l’incompatibilité de ce classement avec le projet de Pierre et Vacances d’implanter un Center Parcs, la même zone en a été retirée et proposée en ZNIEFF de type 2, moins contraignante.
C’est donc en ZNIEFF2, classement qui ne contrarierait pas le projet d’installation d’un Center Parcs, qu’a été laissée la zone très précisément convoitée par Pierre et Vacances. Des cartes attestent de ces évolutions brutales au printemps 2014, peu avant l’annonce du projet par Pierre & Vacances.
La chronologie des faits et interventions, relevées par SCA à partir des documents obtenus, n’est naturellement pas passée inaperçue auprès des organisations soucieuses de l’environnement, du Département de la Région BFC. Elles s‘insurgent contre la mise en concordance des décisions administratives de révision de l’inventaire de cette zone avec les intérêts privés de Pierre et Vacances, ne laissant aucun doute que le refus de classement en ZNIEFF1 a été motivé par la volonté de ne pas compromettre le projet de Center Parcs.
Les organisations signataires exigeront donc, auprès de la Préfète de Région, la transmission intégrale des courriers et documents concernant les travaux sur l’élaboration de cette ZNIEFF depuis 2007 (du CSRPN, de la DREAL, de la Préfecture de Saône et Loire et de celle de l’ex Région Bourgogne). Elles demanderont également la requalification de la forêt du Rousset en ZNIEFF 1.
Les organisations signataires trouveraient inacceptable que les élu.e.s, locaux, départementaux et régionaux, en position de décider de l’investissement public dans ce dossier, ne manifestent aucune prise en compte de ces révélations bien informées de SCA.
Elles attendent que ces élu.e.s se mettent en conformité avec leurs proclamations d’extrême vigilance sur l’enjeu environnemental du dossier Elles demandent donc que ces élu.e.s annoncent l’abandon de leur soutien à ce projet de Center Parcs. Cette lettre est cosignée par les organisations suivantes, associations, partis politiques, syndicats : Action Solidarité Rurale – Association Pro-Geai - ATTAC 71 – CAPEN 71 – CDPN 71 – Collectif Geai du Rousset – Confédération Paysanne 71 – Ecologic’action – EELV 71 - Ensemble 71 – Libertaires 71 – PCF 71 – Savoir Comprendre Agir – Solidaires 71
CONFERENCE DE PRESSE
MONTCEAU LES MINES – LUNDI 12 JANVIER 2018
Pour les organisations, le Collectif Le Geai du Rousset /  geaidurousset@gmail.com

 Conférence Presse FEV2018.pdf [ 694.43 Ko ]
 
Imprimer - - par GROSJEAN Thierry - 9 fév 2018

Retraités CGT : Journée nationale d'actions le jeudi 15 mars 2018

ASSEMBLEE DE RENTREE DES RETRAITES CGT DU CHALONNAIS
Journée nationale d’actions le jeudi 15 mars 2018

Après avoir présenté ses bons vœux de santé et de luttes gagnantes pour faire aboutir les revendications, le secrétaire général adjoint : Alain MEDICI donnait le ton sur l’actualité dans son rapport d’ouverture que l’on peut résumer ainsi :

Pour l’international de nombreuses guerres avec leur cohorte de morts et de gens en errance,

Au plan national, un président et un gouvernement faisant avancer les revendications du MEDEF et s’attaquant un peu plus aux plus démunis.

Au plan local des problèmes concernant la santé et notamment la lutte menée actuellement pour que l’hôpital de Chalon/Saône se voit attribuée un service d’angioplastie ;

Le débat qui suivait faisait état d’un manque évident de combativité en général tant au niveau des actifs confrontés à la précarité qu’au niveau des retraités qui deviennent des vaches à lait et qui voient leur pouvoir d’achat baisser régulièrement (CSG…). Le combat mené par les surveillants de prison pour leurs conditions de travail et leur salaire, ainsi que la lutte exemplaire dans les EHPAD qui est loin d’être terminée peuvent se révéler un éveil.

Devant cette apparente apathie liée à l’effet MACRON et à la désinformation des médias et de leurs bien-pensants experts, la décision d’aller au contact des gens et notamment des retraités est prise pour amener le contre poison. Dans un premier temps nous expliquerons pourquoi il est nécessaire de se battre pour défendre et améliorer notre système de santé et notre pouvoir d’achat. Nous insisterons sur le fait que les retraités ne sont ni des privilégiés, ni des assistés et nous les appelons à une journée d’actions nationale le jeudi 15 mars 2018.

La lutte est la fraternité peuvent marcher de pair dans ce monde que certains souhaitent individualiste…pour mieux régner !!!
 
Imprimer - - par Gilles PLATRET Maire de Chalon-sur-Saône - 8 fév 2018

EDUCATION : Appel à rassemblement le 6 février

Dans le cadre de l'appel à la grève national intersyndical, l'intersyndicale départementale CGT Educ'Action, SNES-FSU et SudEducation appelle à un rassemblement mardi 6 février, à 10h, devant l'Inspection Académique (Cité administrative) à Mâcon.

L'intersyndicale a aussi demandé une audience à M. le Directeur Académique des Services de l’Éducation Nationale.
Imprimer - - par Intersyndicale GT Educ'Action, SNES-FSU et SudEducation - 4 fév 2018

Lettre ouverte à Madame Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé

Lettre ouverte à Madame Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé

Lettre ouverte à Madame Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé by vivre-a-chalon on Scribd

Imprimer - - par Centre Hospitalier Chalon sur Saône William Morey - 2 fév 2018

Autorisation d'angioplastie à Chalon - jeudi 1er février 2018

Coronarographie-angioplastie au Centre Hospitalier de Chalon-sur-Saône

Communiqué de presse du 1 février 2018

La Commission Médicale d’Etablissement communique :


Une conférence-débat s’est tenue le mercredi 31 janvier 2018 à Chalon-sur-Saône animée par le
Professeur Emmanuel Vigneron et par les cardiologues du centre hospitalier. Elle a réuni 850
personnes. L’auditoire était varié : population en recherche d’informations sur cette crise qui dure,
malades, usagers des hôpitaux, élus, professionnels de santé de l’ensemble de la Saône et Loire.

Le Professeur Vigneron, géographe de la santé et professeur d’aménagement sanitaire à l’Université
de Montpellier, a exposé les faits démontrant le besoin incontournable d’un centre d’angioplastie à
Chalon : d’abord une carence d’offre qui classe la Saône et Loire au 75eme rang des départements
français en terme d’équipements alors qu’il s’agit d’un département peuplé, ensuite la possibilité
d’accéder dans les délais à la désobstruction coronaire en cas d’infarctus du myocarde pour 200 000
habitants de plus, enfin un vrai apport de Santé Publique sur le service rendu à la population, à la
différence des centres du CH de Macon ou du centre privé de Dijon.


Le rapport du Professeur Vigneron a été publié dans le dernier numéro de la revue Gestions
Hospitalières (Gestions Hospitalières, n°571, décembre 2017, pages 594-602).

Les questions ont été nombreuses portant par exemple sur la place de la tarification à l’activité dans
la concurrence entre établissements de santé théoriquement en charge de concourir au service
public hospitalier, l’historique du dossier et ses différentes étapes, les notions de besoin exceptionnel
et ordinaire, les causes du blocage du dossier de Chalon.


A l’issue de la réunion, on peut retenir deux éléments :
Le besoin de ce centre d’angioplastie coronaire à côté de l’Unité de Soins Intensifs Cardiologiques
(USIC) est indéniable et sa reconnaissance doit se faire « comme un besoin ordinaire », sans
ambiguïté et sans condition, dans le Plan Régional de Santé en cours de rédaction par l’Agence
Régionale de Santé.

La réponse favorable au recours hiérarchique de Madame Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et
de la Santé, est le chemin le plus sûr juridiquement et le plus rapide pour la population d’obtenir
cet équipement indispensable. La mobilisation se poursuit.

Différentes initiatives seront prises dans les jours prochains. Une lettre ouverte sera adressée à Madame Agnès Buzyn le vendredi 2 février 2018. Son silence, valant rejet tacite, ou le rejet du recours créeront les conditions d’une crise grave
dans les conséquences s’étendront au-delà du domaine de la cardiologie pour les activités de soins du Nord Saône et Loire.

 
Imprimer - - par Centre Hospitalier de Chalon-sur-Saône - 1 fév 2018

Inondations : on attend la prochaine.....ou on agit sur les causes ?

Communique

 

INONDATIONS : ON ATTEND LA PROCHAINE…..OU ON AGIT SUR LES CAUSES ?

    L’actualité récente a été marquée par des inondations qui n’ont rien d’exceptionnel  (1). Pourtant, des milliers de victimes, des dizaines de communes n’ont pas fini d’éponger les dégâts et ne retrouveront pas leur domicile et/ou leur outil de travail en bon état avant plusieurs semaines.  Alors que l’on va chiffrer les dégâts, il s’avère urgent de se pencher sur les causes.

    Les crues précédentes récentes d’importance comparable (2) ont paru déjà effacées dans la mémoire collective. L’Etat, des communes ont continué  en effet à partager la même incapacité à remettre en cause des modèles de développement urbain, d’aménagement du territoire, d’utilisation de l’espace de liberté des rivières qui rendent inévitables la multiplication de crues et d’inondations de plus en plus dévastatrices(3).

 

SI LES CRUES SONT NATURELLES, ON PEUT LIMITER LEURS CAUSES ET DES CONSEQUENCES CATASTROPHIQUES

  Si les crues et les pluies dites exceptionnelles qui sont à l’origine, existent depuis toujours, et sont naturelles, elles sont et seront déjà accentuées par les aléas climatiques. Mais leurs conséquences ont été considérablement aggravées par une gestion calamiteuse des milieux naturels, des espaces périurbains et notamment des terres agricoles.

  L’artificialisation des terres agricoles imperméabilise plusieurs dizaines de milliers d’hectares chaque année en France (tous les 7 ans, la surface d’un département !). Chaque année, de 2 à 3 millions de M2 d’espaces commerciaux sont autorisés : il est grand temps d’adopter un moratoire sur la construction de nouvelles surfaces en périphérie urbaine (4)

 

    GARE A LA CRUE CENTENNALE SUR LE VAL DE SAONE !

  Imaginez un instant qu’à la place de la simulation d’une crue type 1840 sur le chalonnais (7m28 ..telle que présentée par l’EPTB à une réunion d’information de septembre 2015 – cf carte des aléas), on nous avait présenté la même « vague submersive »  représentant l’occupation des sols depuis cette date ! On aurait pu visualiser les causes profondes de la situation actuelle (6,16m à Chalon) : presque tous les espaces d’expansion des crues de la Saône et de ses affluents ont été méthodiquement remblayés, occupés, imperméabilisés, souvent endigués.  Or depuis une trentaine d’années, nos connaissances sur la vie des rivières se sont pourtant considérablement améliorées. La législation a suivi cette évolution. Les SDAGE(s) en témoignent. Pourtant, bien que maintenant réglementairement prescriptifs pour les décisions publiques d’aménagement du territoire et d’urbanisme ( GEMAPI  (5)), il apparait qu’ils ne sont pas suivis d’effets. Chacun fait valoir son exception, demande des dérogations….ou veut construire illégalement sur des zones humides ( ST GENGOUX …)  ou inondables au nom de l’économie.

    En même temps que l’on perpétue l’occupation des espaces d’expansion, malgré les casiers d’inondation prévus par l’EPTB en amont, les haies, les zones humides et ripisylves, les terres agricoles sont encore sacrifiées, leur rôle déterminant d’éponge avec elles. L’entonnoir du Val de Saône accumule en plus les effets d’un ruissellement pluvial (5) en augmentation constante, issu des bassins versants (cf novembre 2014). On sait que désormais le changement climatique n’arrangera pas cette tendance à des pluies « exceptionnelles », imprévisibles dans leur localisation précise.

LES CAUSES SONT CONNUES : DES DEFAILLANCES DE GESTION TERRITORIALES

  Les dispositions de l’orientation fondamentale N°8 du SDAGE (6) préconisent notamment :

-          De préserver les champs d’expansion des crues

-          De rechercher de nouvelles capacités d’expansion

-          D’éviter les remblais en zone inondable

-          De limiter le ruissellement à la source

-          De favoriser la rétention dynamique des écoulements

…formant une trilogie : éviter – réduire – compenser.

  Pratiquement, aucune de ces dispositions « naturelles » n’est respectée. Quant aux règles d’urbanisme de constructibilité, il est illusoire de vouloir tracer une limite précise entre le rouge (inconstructible) et le bleu (sous condition) dans les PLU.

     La prévention est indigente et la reconquête totalement ignorée. Les mesures envisagées pour protéger les riverains inondables du Val de Saône, particulièrement dans les centre-villes (60% de la ville de Chalon est inondable, y compris l’immeuble projeté place Gal de Gaulle…),  seraient plus acceptables et convaincantes  si elles étaient accompagnées d’efforts collectifs dans la prévention en amont. Si les citoyens du bassin concernés par les inondations étaient convaincus que la solidarité amont/aval est réellement et équitablement partagée, et la prévention (voire la loi..) appliquée par les pouvoirs publics,  ils pourraient mieux accepter les « bons réflexes » coûteux qu’on leur demande de prendre.

       Il n’est plus possible  de prétendre vouloir « limiter les dégâts » tout en préservant la même conception du « développement économique ».  Il n’y a pas, il n’y a plus de « petits aménagements » supplémentaires possibles. Leurs effets s’additionnent  avec tous ceux existants et/ou prévus sur l’ensemble du bassin versant et qui ne sont jamais réellement compensés. Même si tout le monde a de « bonnes raisons » – publiques ou privées – de déroger. A Chalon, de la construction de l’Hôpital en zone inondable au projet SAÔNEOR,  en passant par les parkings souterrains,  le Grand Chalon ne donne pas l’exemple d’une gestion préventive intégrant la mémoire des risques. Il a pourtant été prévenu (7).

    Quand la vraie crue centennale surviendra, on peut être certain que les prévisions seront dépassées.  Il y aura alors des responsables et des coupables, comptables du coût économique et financier exorbitant de l’inaction ou des décisions irresponsables. Et si la compassion officielle sera alors de mise, elle risque de rencontrer la colère. C’est aujourd’hui qu’il faut réfléchir, agir et prendre ses responsabilités.

 

   CAPEN 71

 

(1)     Le risque d’inondation est devenu le premier risque naturel en France : il menace en permanence 17 millions de personnes et 9 millions d’emplois (hypothèse basse) . Les risques très importants ( TRI) concernent 11 millions d’habitants et 2500 communes. « Sont considérés comme les effets des catastrophes naturelles, les dommages matériels directs non assurables ayant eu pour cause déterminante l’intensité anormale d’un agent naturel, lorsque les mesures habituelles à prendre pour éviter ces dommages n’ont pu empêcher leur survenance ou n’ont pas pu être prises »

(2)     1970, 1981,  1982, 1983, 2001 …

(3)     Ouvèze 1992 : 41 morts ; Nov 1999 dans l’Aude : 35 morts ; XYNTHIA 2010 : 47 morts…48 milliards d’euros ces 20 dernières années ( source AFA)

(4)     PETITION NATIONALE d’Agir pour l’environnement : « inondations : stop à la bétonnisation » - https://laissebeton.agirpourlenvironnement.org

(5)     La « compétence » GEMAPI  des collectivités est effective au 1er janvier 2018 …

(6)      SDAGE 2016/2021 : Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux – adopté le 20 novembre 2015  - www.rhone-mediterranee.eaufrance.fr   - L’agence de l’eau édite de nombreux supports pédagogiques.

(7)     Document CAPEN consultation PLUi  2015


 

 

 

Imprimer - - par GROSJEAN Thierry - 30 jan 2018

EHPAD : soutien du PCF à la journée d'action du 30 janvier

EHPAD : soutien du PCF à la journée d’action du 30 janvier


Les personnels des EHPADS (publics et privés) confrontés à une dégradation continue de leurs conditions de travail ont décidé d'une journée d'action le 30 janvier. Toutes les organisations syndicales appellent à la mobilisation et à la grève ce jour avec l'objectif d'obtenir des conditions de travail décentes pour les personnels afin qu’ils puissent dispenser des soins de qualité aux personnes âgées accueillies.


Pour les communistes les choix politiques faits ces dernières années en matière de gestion de la «dépendance», ont conduit à réduire les moyens de la prise en charge de la perte d'autonomie et à sacrifier ainsi une partie de la population qui n’a pas compté sa peine pour participer au développement du pays. Il en résulte des coûts prohibitifs restant à la charge des familles.
Parallèlement des conditions de travail dégradées, subies par un personnel à 80% féminin, ne permettent pas de répondre aux besoins de nos "ainés". De multiples témoignages attestent de la mise en place de procédures dégradées, de soins d'hygiène réduits, etc.


Pour le Parti Communiste il est temps d'engager un nouveau progrès social pour la France. Le PCF soutient l'action du 30 janvier. Il appelle à y participer : rassemblement à Valence devant le Conseil Départemental (ex Conseil Général) à côté de la préfecture.
Le PCF propose la création d'emplois statutaires sur la base d'un(e) salarié(e) par personne âgée, de paramédicaux, aides-soignants, médecins, dans une filière gériatrique.


Le point central est le financement en faisant cotiser TOUS les revenus financiers, les dividendes, au même taux que les revenus salariaux, en s'attaquant aux coûts du capital -intérêts et dividendes- payés par les entreprises et en supprimant les exonérations dont bénéficient les grandes entreprises.


Pour financer les besoins, il faut aussi mettre un terme aux évasions et optimisations fiscales révélées au grand public par de récents scandales en embauchant les personnels nécessaires pour mettre en œuvre un contrôle fiscal adapté aux évolutions économiques, et juridiques. Il s’agit aussi de mettre fin aux techniques d’optimisation négociées avec les plus hautes instances de l’Etat. Enfin il convient de proposer une autre politique monétaire pour que les banques et en premier lieu la Banque Centrale Européenne, utilise leur pouvoir de création monétaire pour soutenir les activités utiles au développement humain contre les gâchis financiers.


Section Pcf Grand Chalon

Imprimer - - par Section Pcf Grand Chalon - 30 jan 2018

Personnels des EHPAD et SAAD en grève le 30 janvier : le CDTHED apporte son soutien !

Nous constatons tous les jours la situation dramatique qui se développe dans les Établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) et les Services d'aide et d'accompagnement à domicile (SAAD). La baisse des dotations de fonctionnement et la suppression des emplois aidés va réduire encore plus les effectifs, occasionner des difficultés supplémentaires pour un personnel déjà au bord de l'épuisement, avec des conséquences désastreuses pour les personnes âgées : moins de temps pour les repas, moins de temps pour les toilettes, moins de temps pour les animations, etc.

Ceci n'est pas acceptable !

C'est pourquoi le CDTHED soutient les revendications des organisations syndicales qui, toutes, appellent à la grève :

- Application du principe « un pour un » prévu par le Plan Solidarité grand âge : un salarié ou un agent au moins par résident.
- Abrogation des dispositions de la loi du 28 décembre 2015 dite d'« Adaptation de la société au vieillissement » relatives à la réforme de la tarification des EHPAD et retrait des décrets d'application.
- Arrêt des baisses de dotations induites par la convergence tarifaire et maintien de tous les effectifs, y compris les contrats aidés qui doivent être intégrés et sécurisés.
- Amélioration des rémunérations, des perspectives professionnelles et de carrières, dans le cadre du Statut et des Conventions collectives nationales.

Le CDTHED se prononce également pour :

- L'abolition du forfait hospitalier et du forfait long séjour. Nos anciens ont cotisé toute leur vie à la Sécurité sociale, ils ont droit à être pris en charge à 100 % lorsqu'ils doivent être hébergés en long séjour ou en maison de retraite médicalisée.
- La garantie que la personne hébergée jouisse bien pour son propre compte de sa ou de ses allocations. Interdiction pour les responsables et employés des établissements d'hébergement, ainsi que pour les associations qui les gèrent, d'être tuteurs ou curateurs des personnes hébergées.
- La suppression de l'obligation alimentaire, puisque les personnes handicapées ou âgées doivent être en situation d'autonomie financière.
- La suppression de toute notion de récupération en ce qui concerne l'Aide Sociale, et la prise en charge de toutes les personnes dépendantes (quel que soit l'âge).

Nous appelons ceux qui en ont la possibilité à manifester MARDI 30 JANVIER
 
Imprimer - - par CDTHED (Comité pour le Droit au Travail des Handicapés et l'Égalité des Droits) - 30 jan 2018

Atelier nutrition à la Maison des Seniors

Il reste quelques places pour un atelier sur la nutrition : Bien se nourrir au quotidien en partenariat avec la Mutualité Française. Ce cycle de 10 séances vous permettra de faire un point sur votre façon de manger, recevoir des conseils sur l'alimentation, les apports nutritifs nécessaires, bien manger pour lutter contre différentes pathologies...etc.
Les séances se déroulent tous les mardis de 9h45 à 11h45.

Renseignements et inscriptions à la Maison des Seniors 03 85 93 85 43.
 
Imprimer - - par Ville de Chalon - 29 jan 2018

Crue de la Saône : gratuité de l'autoroute A6 entre Chalon Nord et Chalon Sud

Afin de pallier les difficultés de circulation dues aux inondations dans la traversée de Chalon-sur-Saône, APRR a décidé d'appliquer une mesure de gratuité aux trajets sur l’autoroute A6 entre les sorties N° 25 (Chalon Nord) et N° 26 Chalon Sud, et ce, dans les deux sens de circulation.

Cette mesure prend effet ce jour à 15h30 heures et devrait rester en vigueur jusqu’à la décrue.​
 
Imprimer - - par APRR - 29 jan 2018

EHPAD en difficulté à Sevrey : Appel à la grève de tous les EHPAD le 30 janvier 2018 !

Appel à la grève de tous les EHPAD
le mardi 30 janvier 2018 !

L’insuffisance des effectifs et des moyens dans les établissements accueillant des personnes âgées (EHPAD) et dans les services d’aide à domicile, est reconnue par tous. La réforme de la tarification introduite par la Loi vieillissement dite « ASV », qui va se traduire par des suppressions massives de postes, est unanimement rejetée.

Loin de répondre aux demandes de l’ensemble du secteur, le Président de la République refuse de recevoir une délégation des signataires de la lettre commune du 19/10/7 et du 07/12/17.

Suite aux propos de la Ministre de la santé considérant que les difficultés des EHPAD seraient dues à « un problème de management » et non uniquement à une question du financement, les organisations réunies ce jour condamnent de telles déclarations qui ont pour objectif d’occulter la baisse des moyens alloués aux établissements.

C’est pourquoi, les Fédérations syndicales FO des services publics et de santé, CGT santé et action sociale, CGT des services publics, CFDT santé/sociaux, UNSA santé/sociaux et CFTC santé/sociaux, réunies le jeudi 14 décembre 2017, ont décidé d’appeler les personnels des établissements accueillant des personnes âgées et des services à domicile à une journée de grève nationale et de mobilisation le mardi 30 janvier 2018.

Cette grève a pour objectif d’améliorer l’accompagnement, les services et les soins envers les personnes âgées indissociables de l’amélioration des conditions de travail des professionnels, en exigeant du gouvernement qu’il réponde à nos revendications :

- Application d’un agent ou un salarié par résident, tel que prévu par la Plan Solidarité Grand Age ;

- Abrogation des dispositions législatives relatives à la réforme de la tarification des EHPAD, contenues dans la loi du 28 décembre 2015 ainsi que le retrait des décrets d’application ;

- Arrêt des baisses de dotations induites par la convergence tarifaire et exige par conséquent le maintien de tous les effectifs des EHPAD y compris les contrats aidés, qui doivent être intégrés et sécurisés ;

- Amélioration des rémunérations, des perspectives professionnelles et de carrières, dans le cadre du Statut et des conventions collectives nationales ;

Enfin, ils réaffirment leur ferme volonté d’être reçus par Emmanuel Macron.

Les Fédérations CGT, CFDT, FO, UNSA et CFTC invitent leurs syndicats à organiser dans chaque département, dans le cadre de la grève, des rassemblements, manifestations, délégations auprès des délégations territoriales de l’ARS et des Conseils Départementaux.
 
Imprimer - - par Appel Commun CGT, CFDT, FO, UNSA et CFTC - 23 jan 2018

Le prix du contrôle technique va augmenter et...

A partir du 20 mai 2018, une nouvelle directive européenne entrera en vigueur pour le contrôle technique. Son objectif : renforcer la prévention et la sécurité routière. DEKRA Automotive tient à faire le point sur les changements qui accompagneront ce nouveau contrôle, sujet à de nombreuses interrogations.


Nouveau contrôle technique, quels changements sont à prévoir ?
« Modifications des points de contrôle, segmentation des défauts en 3 niveaux et nouveaux intitulés. Plus que le nombre de points de contrôle, c’est en réalité la façon de contrôler le véhicule qui évoluera, avec une évaluation plus fine des risques pour la sécurité et l’environnement. C’est pour cette raison que nous souhaitons faire le point sur les réels changements qu’apporte cette nouvelle directive », explique Karine Bonnet, Présidente du Réseau - Directrice Générale Adjointe Marketing et Ventes de DEKRA Automotive SAS.

Les changements en chiffres :
Les points de contrôle passeront de 123 à 133. A ne pas confondre avec les défaillances, 610 pourront être relevées à partir du mois de mai 2018, contre 410 défauts aujourd’hui.

Les défauts deviennent ainsi des défaillances et se segmentent en 3 niveaux :

Les défaillances mineures, 140 au total. Le véhicule peut rouler et devra être réparé. C’est ici le rôle préventif du contrôle technique qui note des points devant être réparés ou entretenus avant de nécessiter des réparations plus lourdes et donc plus coûteuses. Cela n’entrainera pas de contre-visite car ces défaillances ne présentent pas de danger immédiat.

Les défaillances majeures, au nombre de 341. Le véhicule peut rouler mais il est soumis à contre-visite nécessitant de représenter le véhicule dans un délai de deux mois. Ce véhicule présente un danger possible.
Les défaillances critiques. Elles sont 129 et présentent un danger immédiat (par exemple : des plaquettes de frein absentes ou mal montées ou un essieu fêlé). Ainsi, le véhicule ne peut plus rouler à partir de minuit le jour de la réalisation du contrôle et la contre-visite est à réaliser dans le délai de deux mois, comme pour le contrôle technique actuel.


Vrai ou Faux ?

L’automobiliste ne dispose plus que de 24h pour faire réparer son véhicule ? FAUX
Le véhicule ne peut plus rouler à partir de minuit le jour du contrôle s’il présente une défaillance critique et la contre-visite est à réaliser dans un délai de deux mois, comme pour le contrôle technique actuel. Cette mesure est déjà en vigueur pour les poids-lourds.


Un nouveau résultat est ajouté ? VRAI
En mai 2018, il y aura différents résultats :
Favorable, si aucune défaillance majeure ou critique n’est relevée.
Défavorable pour défaillance majeure, avec obligation de contre-visite
Défavorable pour défaillance critique. Le véhicule ne peut plus rouler à partir de minuit le jour du contrôle s’il présente une défaillance critique et la contre-visite est à réaliser dans un délai de deux mois.

La création de ces 3 niveaux permettra au contrôle technique d’évaluer plus finement l’état de chaque véhicule et de renforcer son rôle au bénéfice de la sécurité routière.

Toutes les défaillances entraineront une contre-visite ? FAUX
Seules les défaillances majeures et critiques entraineront une contre-visite.

 


Le nombre de points de contrôle va beaucoup augmenter ? FAUX
Ne pas confondre les termes de « défaillances » et « points de contrôle ». C’est surtout le nombre de défaillances relevables qui augmente pour évaluer plus finement l’état du véhicule.

La durée du contrôle va augmenter ? VRAI
Le contrôle sera plus long car le nombre de points augmente et les contrôleurs devront déterminer la gravité de la défaillance parmi un nombre de constats en forte augmentation (610 vs 410 jusqu’alors).

La contre-visite sera plus longue et payante ? VRAI
La durée des contre-visites va augmenter (fonction entière à contrôler selon les défaillances relevées). Le tarif devrait être de l’ordre de 20 à 30€ selon les centres et la nature de la contre-visite.

Le prix du contrôle technique va augmenter ? VRAI
Le prix du contrôle devrait augmenter de 15 % à 20% en moyenne.

 

Communiqué Nouveau contrôle technique 2018- Comment y voir plus clair ?
Explications de DEKRA Automotive

 
 
Imprimer - - par DEKRA Automotive - 23 jan 2018

Appel "Lier le combat laïque au combat social, fédérer le peuple"

"Nous sommes des militant-e-s et sympathisant-e-s politiques, associatifs, syndicaux, venus de tous les horizons, mais réuni.es par un attachement identique au socle historique de la gauche depuis le XIXe siècle : la lutte contre les inégalités sociales ET contre le cléricalisme.

 

 

Nous faisons le constat que la période que nous traversons a produit bien des confusions, des ambiguïtés et des compromissions au sein de notre propre camp, et appelle désormais des clarifications ainsi qu'une réflexion collective. Nous appelons les militants de la gauche laïque et sociale, dans un esprit transpartisan, à signer et à faire signer cet appel pour prendre part à ce combat plus que jamais nécessaire. C'est pourquoi nous projetons de nous rassembler autour de ces valeurs.

 

Pour cela nous prévoyons une rencontre nationale des signataires." Appel Lier le combat laïque au combat social, fédérer le peuple Aujourd’hui, le renouveau du combat laïque est à la fois une réalité et une nécessité universelles. À nos yeux, la laïcité rend possible le plus haut niveau de liberté individuelle. Elle permet de faire vivre le projet humaniste d'égale dignité entre les êtres humains. Héritier de la Révolution française, le combat laïque accompagne les forces d’émancipation sociale, féministe, antiraciste, écologiste. Il est inséparable de l'unité du peuple souverain dans une République indivisible, la matrice politique de notre pays.

 

Sans la laïcité, comment fédérer le peuple pour surmonter la période de décomposition politique et idéologique actuelle ? La laïcité est la première des conditions pour une riposte d’envergure face à la paupérisation d’une large fraction de la population, en particulier celle de la jeunesse. Car la crise économique et écologique que nous traversons nous entraîne de plus en plus vers des conflits sociaux et politiques. Dans cette situation, les visées communautaristes contribuent à diviser le peuple afin de le neutraliser et d’imposer des objectifs antirépublicains et essentialistes.

 

De puissants facteurs de désintégration se conjuguent : montée des revendications particularistes, des intégrismes religieux, pression incessante du lobby catholique pour le financement public de ses édifices et de ses écoles privées. Le réseau confessionnel concurrentiel destructeur de la mixité sociale sert de point d’appui à l’activisme de l'extrême droite de type « Manif pour tous ». L'odieux terrorisme islamiste porte le mouvement séparateur à sa dimension sanglante et guerrière. Nous sommes dans une conjoncture particulière caractérisée par la régression sociale, politique et culturelle comme dispositif de pouvoir.

 

Pour y résister, le combat social et le combat laïque doivent former un seul et même bloc. Combattre sur le front social sans lutter sur le front laïque, et vice versa, est voué à l’échec. La laïcité est notre outil pour fédérer les luttes sociales et lutter pour la justice sociale, la citoyenneté et la véritable égalité qui caractérisent la République sociale. Car les communautarismes se servent de l'appauvrissement des quartiers populaires et des discriminations qui y sont subies pour alimenter le fait politico-religieux, notamment islamiste, et détourner les citoyens du combat social, laïque et donc citoyen. En même temps, la laïcité doit aller de pair avec un antiracisme radical, ainsi qu’avec une lutte sans faiblesse contre l’antisémitisme.

 

Enfin, le combat laïque doit également être un fer de lance contre le patriarcat soutenu, entre autres, par les communautaristes religieux, et de ce fait participer de façon centrale au combat féministe. Après une décennie caractérisée par la crise financière puis économique, l'aggravation du dérèglement climatique et l'accumulation des menaces écologique, 2017 marque la montée des bellicismes, la concurrence ouverte entre les impérialismes, l’intensification des politiques d’austérité et d’aggravation des inégalités sociales, et au sein des puissances capitalistes même entre les partisans du libre-échange et ceux du protectionnisme. Dans cette situation de tension, le peuple dans toutes ses composantes doit construire son autonomie et lutter pour ses propres intérêts.

 

Le combat laïque et social doit servir de levier pour l'émancipation, en appuyant et en développant l’unité des hommes et des femmes, salarié.es, sans emploi, précaires, artisans, indépendant.es, etc. Il faut donc lutter pour ce qui nous unit et combattre ce qui nous divise artificiellement. Ce combat s’inscrit bien évidemment dans une perspective internationaliste de solidarité entre les peuples. Cette volonté de clarification et d’unité démasquera les trois dérives de la laïcité à savoir : - La laïcité usurpée de l’extrême droite qui s’en sert en réalité contre une seule religion, hier le judaïsme, aujourd’hui, l’islam - La laïcité d’imposture qui sert de cache-sexe au communautarisme - La pseudo-laïcité d’inspiration concordataire des dirigeants néolibéraux qui trahit le mot de Victor Hugo (« Je veux l’Etat chez lui, l’église chez elle », 15 janvier 1850).

 

Ainsi, pour unifier le peuple et le mettre en mouvement en tant qu’acteur politique, faisons respecter partout et toujours les principes édictés dans les deux premiers articles de la loi de 1905 et dans les trois circulaires de Jean Zay, ministre du Front populaire, reprises dans la loi du 15 mars 2004. Développons la gestion citoyenne de l’action culturelle, nécessaire pour promouvoir plus de justice, de solidarité, de dignité et d’universalisme. Ne laissons pas les communautaristes et les partisans du relativisme culturel nous diviser. Combattons tous les intégrismes et les extrémismes qui menacent les libertés. Nous appelons toutes les forces sociales oeuvrant pour l’émancipation humaine à lier continuellement le combat social au combat laïque.

Pour signer l’appel : combatlaiquecombatsocial.net
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Site : combatlaiquecombatsocial.net Page facebook : @combatlaiquecombatsocial Twitter : @ClaiqueCsocial

 
Imprimer - - par Combat Laique Combat Social - 23 jan 2018

12 collectivités de la région Bourgogne-Franche-Comté ont participé au Label national Territoires, Villes et Villages Internet 2018

... Rendez-vous le 8 Février pour découvrir le palmarès lors la Journée Nationale !

La filière du numérique est une filière en pleine croissance en Bourgogne-Franche-Compté. Le cluster BFC numérique, association professionnelle au service des entreprises de la région Bourgogne-Franche-Comté travaillant avec la région, a refondé son équipe fin 2017, et avec celle-ci, dressé de nouveaux objectifs ambitieux pour la région, qui vont "être mis en œuvre au cours des trois prochaines années pour fédérer, faire grandir et faire rayonner l’écosystème numérique afin qu'il soit mieux connu et reconnu sur le plan régional, national et international", précise l'association*.

Signe du développement numérique de la région, cette dynamique est aussi portée au niveau local par les collectivités, comme en témoigne le fait que 12 d’entre elles ont participé au Label national Territoire, Villes et Villages Internet 2018.

Elles se verront remettre leurs labels, de 1 à 5@, le 8 février 2018, lors de la Cérémonie de remise des labels, au Palais de la Portée Dorée à Paris. L’annonce du palmarès et des mentions se fera en présence du Secrétaire d’Etat au numérique, Mounir Mahjoubi, qui mettra en lumière les délégations présentes des 205 intercommunalités, villages et villes labellisées cette année.

Parmi les 205 collectivités ayant participé au label national Territoires, Villes et Villages Internet 2018, on compte :

12 territoires(comprenant 287 communes)

151 villes

42 villages
Liste des collectivités participantes par région est disponible à la demande. Le palmarès est sous embargo jusqu’au 8 février 2018 mais les journalistes pourront le recevoir à la demande pour des parutions ultérieures.


* source : http://www.macommune.info/article/bfc-numerique-un-nouveau-president-de-nouveaux-objectifs-173017

Parmi celles-ci, 12 collectivités de la région Bourgogne-Franche-Comté ont participé.

Leurs initiatives en matière de services publics numériques, déclarées lors de leur participation au Label, ont été évaluées par le jury de Villes Internet, de 1 à 5@. Les collectivités se verront alors dotées de leur marque territoriale unique, incarnée par un panneau d’entrée de ville, et leurs élus et agents récompensés de leur politique publique numérique par une reconnaissance nationale.

Ce sont 600 décideurs locaux et nationaux qui sont attendus à Paris le 8 Février, de 9h à 19h, pour se réunir lors d’une journée de débats, d’échanges et de bilan autour de la transition numérique des territoires.

v La matinée s’articulera autour de deux moments forts : après un temps d’introduction par Emmanuel EVENO, Président Villes Internet et Claudy LEBRETON, Président du Conseil des partenaires des Territoires de Demain, ainsi que les représentants de la Banque Française Mutualiste, de la Mutuelle Nationale des Territoires et du Groupe La Poste, l’association Open Data Local, représentée par sa présidenteLaurence COMPARAT, feraunerestitution publique de l’expérimentation, en présence de 9 territoires.

Puis, agents de collectivités villes internet, pionnières ou innovantes en matière de services numériques, et acteurs du numérique, viendront témoigner et échanger avec les participants sur la place centrale occupée par les agents dans la transition numérique des territoires.

v L’après-midi verra la remise du rapport ouvert d’Akim OURAL, Conseiller numérique à la Métropole Européenne de Lille, et Emmanuel EVENO, autour du « modèle français de ville intelligente » à Jean-Baptiste LEMOYNE, Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Europe et des Affaires Etrangères. Cela donnera lieu à un grand débat participatif, en présence d’agents et élus au numériques de certaines Villes Internet.

v La journée se clôturera par la Cérémonie de remise des Labels Territoires, Villes et Villages Internet. L’annonce du palmarès et des mentions des 205 collectivités participantes au Label clôturera la Journée, sous le Haut Parrainage du Secrétaire d’Etat en charge du numérique, Mounir MAHJOUBI

 
Imprimer - - par Villes Internet - 23 jan 2018

SCA dénonce "lintervention intempestive de l'Etat dans la procédure d'inventaire environnemental de la forêt convoitée par Pierre et Vacances"

Communiqué de presse 22 Janvier 2018

En 2014, la DREAL Bourgogne et la Préfecture 71 ont arbitrairement fait déclasser les terrains convoités par Pierre et Vacances en vue de l’implantation du Center Parcs du Rousset.

Après une longue quête, l’association SCA a obtenu des documents prouvant que la Direction Régionale de l’Environnement (DREAL) de Bourgogne, appuyée par le Préfet de Saône et Loire, est intervenue en 2014 pour faire modifier à la baisse le classement environnemental de la Forêt du Rousset.

Les terrains convoités par Center Parcs étaient sur le point d’être inventoriés en ZNIEFF1 (zone de grand intérêt biologique ou écologique) par le Conseil Scientifique Régional du Patrimoine Naturel (CSRPN) en mars 2014 au moment même où Pierre & Vacances jetait son dévolu sur ces espaces naturels.

C’est une intervention directe du Service Ressources et Patrimoine Naturels qui a bloqué la démarche en cours, quelques semaines avant son aboutissement, pour « éviter d’introduire une fragilité juridique » et parce que « le zonage du site en ZNIEFF1 [aurait été] en contradiction avec la charte propre de Pierre & Vacances ». Une note interne adressée au Préfet de Région indique clairement que cette demande de la DREAL au Comité Scientifique est faite en raison « des enjeux économiques et financiers ».

Un nouveau tracé de la ZNIEFF1 évitant soigneusement la zone de 90 ha à destination de loisirs a été proposé aux scientifiques par la Direction de l’Environnement … mais le Préfet de Saône et Loire a bloqué par précaution l’examen de celui-ci pour éviter tout risque de « recouvrement entre le projet Center Parcs et le projet ZNIEFF1 ».
La commune a pu alors en 2014 et 2015 élaborer un PLU comportant une vaste zone AUL (Zone à Urbaniser - Loisirs) en forêt, taillée sur mesure pour le projet de Center Parcs, en affirmant que celle-ci est de faible valeur écologique avec des risques environnementaux réduits. Le Préfet de S&L a alors tout naturellement donné son aval en tant qu’Autorité Environnementale.

Le Journal de Saône et Loire a publié le 22 janv. les maigres tentatives de ces services pour se justifier. Leur lecture confirme la « procédure exceptionnelle » destinée à minimiser l’intérêt écologique du lieu afin de permettre à Pierre et Vacances de passer entre les gouttes des exigences environnementales.

SCA déplore et s’attriste des dévoiements qui peuvent être constatés à la tête de l’administration régionale quand des services censés protéger l’environnement tordent le bras à leurs propres procédures pour favoriser un projet touristico-immobilier privé.

Cependant, il n’est pas trop tard : les travaux ne sont pas encore autorisés ni financés ! SCA demande instamment aux décideurs régionaux et départementaux désormais informés (1) des manoeuvres ayant permis de sélectionner le site du Rousset de revoir leur position à l’aune de ces nouvelles données : la forêt du Rousset comporte bien des habitats et espèces de hautes valeurs environnementale qui ne doivent en aucun cas être sacrifiés aux appétits du bétonneur d’espaces naturels.

(1) Des courriers en ce sens ont été expédiés à Mme DUFAY Présidente de la Région BFC et M. GENET Président de la Communauté de Communes du Grand Charolais.
 
Imprimer - - par Savoir, Comprendre, Agir (SCA) - 22 jan 2018



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