Communiqués | vivre-a-chalon : Une autre info à Chalon et dans le Grand Chalon

Le portail local de chalon sur saone, pour les chalonnais ... par les chalonnais

mercredi 21 novembre 2018

Bonne Fête Présentation de Marie

Photo de Chalon

entre nous - chalon sur saone

Entre-nous : ça se passe à Chalon !

Vous êtes ici :

Communiqués politiques et syndicaux

Cette rubrique recueille les communiqués diffusés par les partis politiques et les syndicats auprès des médias.
Pour ménager notre lisibilité, ces nombreux communiqués ne sont pas repris dans notre fil RSS sauf lorsque notre rédaction le juge utile car ils dépassent la simple expression de prises de position.

 
 

La transition écologique, Chalon lui tourne le dos !

Chalon aurait pu être une belle ville verte et un modèle de biodiversité, d'air pur et de silence…


Elle aurait pu offrir un centre où on l'on marcherait sous les arbres et au milieu des fleurs, où le béton ne prendrait plus la place de la végétation.


Elle aurait pu offrir à ses habitants et à ses visiteurs encore plus de havres de calme et de verdure, des lieux où la culture aurait pu prendre racine.


Elle aurait pu mettre en place un accueil de touristes respectueux de la nature.


Elle aurait pu s'aménager avec l'accord et la participation de ses habitants.

Mais ce n'est qu'un rêve !

Notre ville impose des bolides bruyants et polluants sur notre pauvre Saône déjà en piteux état.
Elle permet à un rallye automobile pétaradant et polluant d'arriver jusqu'en plein centre ville.
Elle accueille le plus possible d'énormes bateaux de tourisme qui abîment tous les bords de notre rivière.
Elle prévoit un nouveau centre commercial en plein centre-ville en lieu et place d’un espace ouvert.
Les étés caniculaires se multiplient mais la municipalité coupe les arbres sans que les riverains en soient même avertis, et bétonne, goudronne à tout va.
Le nombre des petits oiseaux et des insectes est partout en chute libre mais dans notre ville on arrache les haies, refuge de nidification et de biodiversité.

Bref, notre ville marche à l'envers !
L'urgence climatique, l'urgence contre les pollutions, contre les émissions de gaz à effet de serre, contre la bétonisation des espaces, l’imperméabilisation des sols, la volonté de la population de vivre mieux dans un cadre choisi par les habitants, cadre qui respecte la vie, tout cela n'est pas la priorité dans la gestion de notre cité.

Chalonnaises, Chalonnais, réveillez-vous !
Avant que la réalité ne se transforme en cauchemar…

ACTE (Association Chalonnaise pour une Transition Écologique)
contact@chalontransition.org

 
Imprimer - - par ACTE (Association Chalonnaise pour une Transition Ecologique) - 18 nov 2018

Seuls ils osent parler, ensemble soutenons-les !

Seuls ils osent parler,
ensemble soutenons-les !
Parce que les lanceurs d’alerte sont les vigies de notre démocratie et qu’il est de notre devoir de les protéger, un collectif de 17 organisations initié par Transparency France et Sciences Citoyennes a donné vie à un projet novateur : la Maison des Lanceurs d'Alerte, qui ouvrira ses portes dès le mois de janvier.
Dénoncer une fraude fiscale ou une affaire de corruption, révéler une surveillance de masse ou le pillage de vos données personnelles, alerter sur un médicament cause de décès ou sur des risques pour l'environnement...


Les lanceurs d'alerte prennent tous les risques pour défendre, en conscience, l'intérêt général. Mais à quel prix ? Œuvrer pour l’intérêt général ne devrait pas faire basculer une vie.

La Maison des Lanceurs d'Alerte mettra à disposition une équipe d'experts pour offrir aux lanceurs d'alerte un accompagnement personnel, juridique, technique, psychologique, médiatique, financier et social afin de rompre leur isolement.

Témoignage de Nicole Marie Meyer,
responsable alerte éthique à Transparency France

En savoir plus
https://www.helloasso.com/associations/maison-des-lanceurs-d-alerte/collectes/lancement-de-la-maison-des-lanceurs-d-alerte-et-aux-lanceurs-d-alerte

Imprimer - - par MA - 17 nov 2018

Ce samedi après midi, place Général de Gaulle

Communiqué de presse

25 personnes de la société civile, d’horizons différents, ont participé à l'atelier participatif « De Gaulle, et après ?» le 6 octobre dernier à l’Abattoir. Cet atelier était organisé dans le cadre du mois de l'architecture contemporaine et piloté par la Maison de l'Architecture de Bourgogne. L'atelier était co-animé par deux collectifs, le collectif d'architectes "Clic-Clac" et le Collectif Chalonnais pour un Urbanisme Responsable.

Trois groupes ont planché sur l'aménagement de la place de Gaulle et de ses abords et imaginer trois rêves urbains) ou venir les rencontrer le samedi 17 novembre de 14 à 16 heures, sur la place de Gaulle pour une restitution publique. Des membres des deux collectifs seront à leurs côtés.

Tous pourront vous raconter comment s’est déroulée cette première expérience, foisonnante et passionnante, d’ateliers participatifs.

Nous pourrons réfléchir ensemble à l'organisation d'un deuxième atelier participatif portant sur un nouvel espace à déterminer.

NON, la construction du bâtiment commercial

Place de Gaulle n’est pas lancée !

Les actions juridiques sont une chose, les actions citoyennes en sont une autre. Le Collectif Chalonnais pour un Urbanisme Responsable restera très présent sur le terrain. Le rejet de sa requête citoyenne ne fait que renforcer sa mobilisation.

Seul ou avec d’autres collectifs
Imprimer - - par Le Collectif Chalonnais pour un Urbanisme Responsable - 17 nov 2018

La FNE pour une fiscalité des carburants juste, équitable et d'avenir

FNE comprend les inquiétudes des citoyens face à l'augmentaton des prix des carburants, partculièrement dans les zones les plus dépendantes de la voiture pour la mobilité. Toutefois, la mobilisaton ne doit pas être focalisée sur une acton à court terme sur le prix des carburants

2018-11-13 FNE Libérons-nous des énergies fossiles by vivre-a-chalon on Scribd

Imprimer - - par FNE - 16 nov 2018

Communiqué suite nouvelle DSP transports urbains

Suite à l'adoption du contrat de concession de service public pour l'exploitation du réseau de transport urbain, le Collectif réagit :

 

COMMUNIQUE

DU « COLLECTIF DES USAGERS DES BUS DE L’AGGLOMERATION CHALONNAISE ».

 

 12 novembre 2018

 

Suite à l’adoption du contrat de concession de service public pour l’exploitation du réseau de transport urbain, le Collectif réagit :

Malheureusement pas de changements spectaculaires par rapport à la réorganisation intervenue le 1er janvier 2016, laquelle avait soulevé une forte opposition des habitants de quartiers et communes de la 1ère couronne chalonnaise.

La STAC - seule candidate -  continuera à gérer ce service public au 1er janvier 2019.

Pour Chatenoy-le-Royal : faute d’un retour à la situation antérieure à 2016, une amélioration est toutefois à noter pour le quartier du Tillet  - qui sera desservi une fois par heure en ligne régulière directe.

Mais on attendait mieux  pour le quartier de Cruzille qui sera desservi par une navette, une fois par heure également, mais avec une correspondance pour rejoindre la ligne 4, à l’arrêt Condorcet.

Rappelons que le Collectif avait demandé à ce que ces deux quartiers soient desservis alternativement, en ligne régulière directe.

Nous ne pouvons que constater qu’il s’agit encore, pour ces quartiers, d’un service public a minima. Il est probable que la fréquence insuffisante - doublée du côté peu pratique pour Cruzille -  n’incitera pas les habitants à délaisser leur voiture au profit des transports collectifs.

 

Pour Saint Marcel, une satisfaction en demi-teinte…

Nous souhaitions le retour du trajet antérieur au 1er  janvier 2016 desservant le centre-ville et la gare. La ligne 5, à compter du 7 janvier 2019, conservera la desserte de l’IUT, reprendra la desserte du centre-ville avec un terminus place Mathias, mais, malheureusement, abandonnera la desserte de la gare. L’arrêt le plus proche de celle-ci sera République-Colombière, à environ 300 mètres. La fréquence est encore diminuée en heures pleines avec une rotation toutes les 35 mn, inchangée en heures creuses avec une rotation toutes les heures. Le cadencement toutes les heures s’appliquera également les samedis et durant les vacances scolaires.

 

Pour Lux et Sevrey :

La cadence des bus hors TAD semble assez satisfaisante, mais les usagers du CHS de Sevrey regrettent toujours de devoir prendre 2 bus (dont une navette) pour se rendre au centre-ville, d’autant que le temps d’attente à BRIET peut être long et angoissant entre les 2 bus, surtout dans un endroit assez isolé.

D’autre part, des salariés du CHS regrettent l’absence de bus le dimanche, ainsi que le samedi matin tôt (prise de poste à 7H30) ; sans permis ou sans voiture, cela devient impossible…

 

*****

Le transport à la demande, tel qu’il avait été mis en place en 2016, est modifié pour devenir « zonal ». Notre Collectif ne se prononce pas pour l’instant sur ces nouvelles modalités dont la mise en œuvre ne nous paraît pas évidente de prime abord (« le temps maximum de prise en charge, c’est-à-dire le décalage entre le souhait du client et le choix proposé est, in fine, de +/- 45 mn au maximum » ?).

A noter également que la fréquence des passages sera diminuée  les samedis et durant les vacances.

Notre Collectif avait demandé un service de transport les dimanches et lors des grandes manifestations chalonnaises. Rien n’est prévu.

D’une manière générale, la Communauté d’agglomération part du principe qu’il faut adapter l’offre à la demande. Mais ne s’agit-il pas du serpent qui se mord la queue ? Moins le service est fréquent et pratique, moins les habitants sont incités à l’utiliser.

Nous avons également demandé au Grand Chalon d’accompagner les mesures prises par une bonne information du public, couplée à une communication incitant à utiliser les transports collectifs. Nous avons insisté sur le fait que la communication sur les changements prévus à compter du 7 janvier 2019 serait souhaitée pour la première semaine de décembre 2018.

 

Nous comprenons que les Collectivités locales gèrent leurs finances avec parcimonie. Pour autant, les transports collectifs nous semblent une priorité de premier ordre pour la préservation de notre environnement, de la santé publique et pour bien d’autres raisons, sociales, culturelles et économiques. Il apparaît que la politique menée par notre Communauté d’agglomération dans ce domaine n’est malheureusement pas « à la hauteur des enjeux ». Durant l’été, de nombreuses collectivités ont pris conscience de l’urgence à agir. Nous demandons le même effort de la part du Grand Chalon.

 

 

Contact : buspourtous71100@gmail.com

 

 

 Communiqué 12 11 18.docx [ 22.80 Ko ]
Imprimer - - par Collectif usagers bus agglomération chalonnaise - 13 nov 2018

Communiqué de presse FFMC 71-17 NOVEMBRE

 

Des usagers de la route ont lancé individuellement des appels à manifester pour le 17 novembre
prochain.


La FFMC 71 ne peut que se féliciter que des usagers de la route se mobilisent enfin
massivement et démontrent ainsi aux dirigeants de ce pays le bien fondé des revendications
émises régulièrement depuis de nombreuses années par des associations comme la FFMC, « 40
millions d'automobilistes » et d'autres.


De ce point de vue, il est bon de rappeler que depuis le début de l'année 2018, la FFMC et ses
antennes départementales, dont la FFMC 71, ont alerté TOUS les utilisateurs de la route au
sujet de décisions liberticides et lourdes de conséquences financières prises par les Pouvoirs
Publics au nom de la Sécurité Routière et de lutte contre la pollution.
Pour mémoire : les Zones à Circulation Restreinte (ZCR devenue ZBE), réduction généralisée de
la vitesse à 80kms/h sur le réseau secondaire, la délégation à des sociétés privées les contrôles
automatisés à bord de voitures banalisées, le développement de nouveaux moyens de contrôles
automatisés plus nombreux et plus performants. Et plus récemment la mise en place de péages
urbains.


Tout ceci aboutissant à un véritable « racket » des utilisateurs d'engins motorisés.
Depuis le début de l'année 2018, les appels à manifester lancés par la FFMC et ses antennes
départementales, dont la FFMC 71 n'ont, à chaque fois, rassemblé que des utilisateurs de 2-3
Roues Motorisées (plusieurs centaines) et une poignée d'automobilistes.
Bien que la FFMC comprenne les raisons de cette colère, elle ne souhaite pas, en tant
qu'organisation nationale représentative des motards, s'impliquer via ses antennes
départementales dans ce mouvement du 17 novembre et ce pour plusieurs raisons :
1-) La question du prix des carburants est un sujet complexe. Ce prix dépend avant des cours du
pétrole brut qui flambent actuellement pour des raisons géopolitiques (en particulier l'embargo
des USA vis-à-vis de l'Iran). Cependant le fait que le gouvernement profite de cette situation
pour en rajouter via les taxes (surtout sur le gas-oil) est intolérable.
2-) Dans le cadre de la transition écologique, la FFMC défend la place de la moto en particulier
dans les zones urbaines (Les 2-3 RM sont une solution, pas un problème !!). Par cohérence, il
faut admettre que d'autres moyens de déplacement devront être développés (collectif plutôt
qu'individuel).
3-) Au vu des réactions sur les réseaux sociaux et dans les médias, il apparaît que d'autres
sujets d'insatisfaction se rajoutent au problème du prix des carburants,
4-) Enfin, des tentatives de récupération politique ont déjà été observées. Indépendante des
partis politiques par principe inscrit dans ses statuts, la FFMC n'entend pas être utilisée ou
associée à l'occasion de ces manœuvres politiciennes.Ceci étant dit, la FFMC est composé de motards citoyens souvent utilisateurs d'autres moyens
de transport que leurs motos. Ils sont donc confrontés, comme les autres usagers à
l'accroissement des prix des carburants.


Chacun en tant que citoyen est parfaitement habilité, s'il le souhaite, à s'insurger contre la
décision du gouvernement d'accroître les taxes qui relève de sa seule responsabilité.
Chacun en tant que citoyen a le droit d'être en désaccord avec l'acharnement du gouvernement
à surtaxer le gas-oil alors que les dirigeants de ce pays ont fait durant des décennies la
promotion du diésel poussant une large partie de la population à s'équiper en conséquence.


C'est donc en tant que citoyennes et citoyens, aptes à se déterminer face à ces questions
complexes et parfois contradictoires que chaque motarde et motard décidera de s'associer ou
non à ce mouvement du 17 novembre.


Communiqué rédigé après consultation du C.A. de la FFMC 71 et des adhérents et
sympathisants présents à notre réunion mensuelle du 9 novembre 2018 

 FFMC 71 Communiqué 17-11-2018.pdf [ 70.67 Ko ]
Imprimer - - par Christian ALLAUME - 12 nov 2018

Appel intersyndical à la grève dans l'Éducation nationale le lundi 12 novembre.

Non aux réformes Blanquer qui s’attaquent à l’École et à ses personnels
Et qui entraînent des suppressions de postes.


Le projet de loi « pour une école de la confiance » est présenté aux instances
consultatives dans la précipitation. Le ministre veut le soumettre au
parlement en janvier pour une application à la rentrée 2019.
Ce projet de loi autorise le gouvernement à légiférer par ordonnances sur la
réforme territoriale.


La fusion des académies existantes est un pas de plus vers une régionalisation
de l’Éducation nationale et la remise en cause des règles nationales.
Les autres dispositions essentielles de ce projet de loi sont en totale
cohérence avec la remise en cause des garanties nationales avec la possibilité,
sous couvert d’expérimentation, d’adapter localement les horaires
d’enseignement.


Nous demandons le retrait de ce projet de loi.
Dans le 1er degré le ministère affiche sa volonté de poursuivre et achever le
dédoublement des classes de CP et CE1 des écoles des réseaux d’Education
Prioritaire, les 1800 postes prévus ne suffiront pas à mettre en œuvre cette
mesure.
2 650 postes seraient supprimés dans le 2nd degré à la rentrée 2019, auxquels
il faut ajouter la suppression de 400 postes de personnels administratifs : les
annonces ministérielles ne font que confirmer ce que nous savions déjà : la
« priorité à l’éducation » revendiquée par le gouvernement n’est qu’une
illusion.


Ces suppressions sont indissociables des contre-réformes engagées par le
ministre, en particulier celles du lycée, du baccalauréat et de la voie
professionnelle.Ces attaques inacceptables contre l’École publique et ses personnels font
système avec les attaques contre le statut général des fonctionnaires et les
120 000 suppressions de postes prévues dans la Fonction publique, sur le
quinquennat.


Des salaires toujours gelés !
La valeur du point d’indice a été gelée de 2010 à 2016 et l’est de nouveau
depuis 2017, les retenues pour pension civile ont augmenté, et la CSG
majorée de 1,7 point.


Et maintenant : les retraites !
Jean-Paul Delevoye, haut-commissaire à la réforme des retraites, a confirmé
l’intention du gouvernement d’instaurer un régime universel par points en
vigueur à partir de 2025 et donc de supprimer le Code des pensions. Cela
signifierait la fin de la référence aux 6 derniers mois de salaire, dès lors, les
salarié·es ne pourront plus prévoir leur âge de départ ni le montant de leur
retraite, c’est pourquoi nous nous opposons à ce projet.


Face à cette offensive généralisée contre nos droits, nos salaires, nos postes
et nos conditions de travail, nos organisations FNEC FP-FO, CGT Éduc’action,
Sud Éducation, FSU et SE-UNSA appellent les personnels à se réunir en
assemblée générale, et exiger du ministre :
- l’arrêt des suppressions de postes et la création des postes statutaires
nécessaires ;
- le retrait de Parcoursup, de la réforme du lycée et du baccalauréat,
l’abandon de la réforme de la voie professionnelle et le retrait du projet
de loi pour « l’école de la confiance » ;
- l’abandon de la fusion des académies.

Elles appellent les personnels de l’Éducation nationale à se mettre
en grève le 12 novembre.

A CHALON SUR SAONE
Rassemblement et manifestation
à partir de 14h30
MAISON DES SYNDICATS

 
Imprimer - - par Intersyndicale FNEC FP-FO, CGT Éduc'action, Sud Éducation, FSU et SE-UNSA - 8 nov 2018

POSTE : Appel à la grève le 12 novembre

« La CGT FAPT de S&L appelle l’ensemble des postières et des postiers de S&L à faire grève le lundi 12 novembre et à participer à un rassemblement à 10h30 devant la maison des syndicats à Chalon sur Saône pour exprimer leurs revendications.

Dans tous les services de La Poste, les conditions de travail se dégradent et ne permettent plus de faire un travail de qualité ce qui engendre une baisse de la qualité de services envers les habitants de S&L.

Depuis des mois, la CGT interpelle les directions de La Poste tant au Courrier (distribution du courrier et des colis) qu’au Réseau (guichets et banque postale) pour dénoncer le mal vivre au travail des postiers. La suppression de plusieurs dizaines d’emplois depuis ces dernières années ne favorise pas un bon climat à La Poste.

L’ensemble des tournées de distribution du courrier et des colis n’est plus assuré quotidiennement pour l’ensemble des habitants de S&L. De plus en plus de bureaux sont fermés ou alors avec des horaires d’ouverture toujours revus à la baisse pénalisant ainsi les usagers aussi bien en zone rurale qu’urbaine.

Face à l’indifférence et au mépris des responsables de La Poste de Bourgogne et suite à plusieurs actions ces dernières semaines, la CGT FAPT de S&L propose aux postières et aux postiers du département d’exprimer leur raz le bol en étant massivement en grève le 12 novembre 2018 ».
Imprimer - - par cgt ptt 71 - 6 nov 2018

Réaction : Après un voyage d'élus organisé par le diocèse, des laïcs réagissent

 

« Pas en notre nom »

Le bureau et les membres de l’association « Agir pour la Laïcité et les valeurs Républicaines, observatoire départemental de la Laïcité » ont été offusqués que des Elus de la République acceptent l’invitation de l’évêque à participer à des manifestations religieuses au Vatican.

La loi du 9 décembre 1905, qui précise la séparation des églises et de l’Etat, n’autorise pas des représentants du peuple à participer à des cérémonies religieuses en tant que représentant du peuple dans l’exercice de leur mandat.

On peut parfaitement respecter un culte sans s’astreindre à être présent à des cérémonies religieuses, c’est le principe même de la tolérance.

La pluralité ne pourra jamais être assimiler à la neutralité, la neutralité de l’Etat ne peut donc être autre chose que l’abstention absolue et permanente de toute intervention de la puissance publique en matière de religion.

L’association « Agir pour la Laïcité et les valeurs Républicaines, observatoire départemental de la Laïcité"

Transmis par Daniel Deriot

NDR ( Note de la rédaction ) : d'après nos informations, au moins un parlementaire, des conseillers régionaux et départementaux de Droite et de Gauche ont participé à cette session d'études organisée par le diocèse.

Imprimer - - par Agir pour la Laïcité et les valeurs Républicaines, observatoire départemental de la Laïcité - 6 nov 2018

RASSEMBLEMENTS COQUELICOTS EN SAONE & LOIRE

                                                                

 

    VENDREDI 2 NOVEMBRE  

       EN SAONE & LOIRE

                 18H30  

     rASSEMBLEMENTS

Ø  CHALON SUR SAONE – place de l’Hotel de Ville

contact@capen71.org

 

Ø  CLUNY – Ecurie St Hugues

alain.lechat@veilleaugrain.org

 

Ø LE CREUSOT – Place Schneider

 

Ø  MÂCON – Place St Pierre

http://cmps71canalblog.com/

 

 

 

        http://nousvoulonsdescoquelicots.org/agir-ensemble/

 

               

 VENDREDI 2 NOVEMBRE.docx [ 265.10 Ko ]
 COQUELICOTAFFICHEZONE.pdf [ 773.40 Ko ]
Imprimer - - par GROSJEAN Thierry - 1 nov 2018

Agression d'une enseignante. : pas de vague !

Pas de vague !


L’émotion a été vive dans le monde enseignant à la vue de la vidéo montrant une professeure menacée par
un élève armé. Que l’arme soit factice ou non, il n’en demeure pas moins que l’acte est d’une violence
inouïe pour notre collègue.


La CGT Éduc’action condamne cet acte et a accompagné la collègue dans ses premières démarches. Elle
apporte son soutien à l’ensemble du personnel de ce lycée.


L’École n’est pas en dehors de la société et la violence s’est développée, ces dernières semaines, dans et
autour des établissements, notamment en Ile de France où deux jeunes mineurs sont décédés dans des
affrontements inter quartiers. Le gouvernement a laissé des quartiers entiers à l’abandon. La violence dans
les établissements n’est, hélas, pas un fait nouveau. Elle reflète un véritable malaise social et place les
enseignant·es en première ligne.


Christophe Castener, ministre de l’Intérieur et Jean Michel Blanquer, en dehors de l’annonce de
l’interdiction des portables, ont joué la carte du « tout sécuritaire ». Pour la CGT Éduc’action, la violence
dans les établissements n’est pas une fatalité. Une présence humaine et adulte en nombre suffisant est
indispensable : enseignant·es, non enseignant·es, personnels de santé et sociaux, personnels de vie
scolaire….


Pourtant, le ministre de l’Éducation vient d’annoncer un plan de 3000 suppressions de postes dans les
collèges, les lycées et les services administratifs.


L’Institution a la responsabilité de protéger ses agent.es. Elle doit mettre les moyens humains pour
appliquer au mieux cette protection aux personnels et aux élèves.


L’autonomie accrue des établissements a largement contribué à laisser leur direction gérer seule ces faits
de violence. La réponse est souvent en deçà des attentes des collègues puisque l’évaluation des chef·fes
d’établissement par les rectorats les pousse à minimiser les faits, à ne pas faire de vagues. Se sentant ainsi
lâché·es par leur hiérarchie et l’Institution, l’impact sur les collègues et leur santé psychique est désastreux.


La CGT Éduc’action revendique :
- des moyens humains supplémentaires afin de permettre aux élèves et aux personnels de travailler
dans un climat serein ;
- l’’intégration des lycées et lycées pro dans l’Éducation prioritaire ;
- un accompagnement juridique et psychologique par l’Institution des collègues ayant subi des
agressions verbales ou physiques ;
- un renforcement de la médecine préventive pour prévenir les risques psycho-sociaux ;
- une meilleure prise en compte des CHSCT académiques et départementaux.

 
Imprimer - - par CGT Éduc'Action - 24 oct 2018

Installation de deux nouvelles sculptures monumentales de Florence de Ponthaud-Neyrat à Chalon

Samedi 20 octobre 2018 aux abords de la Maison des Vins aura lieu l'instalaltion de « Daphné, le Printemps » et« Daphné, l'Automne » deux sculptures monumentales réalisées et offertes à la Ville de Chalon-sur-Saône par Florence de Ponthaud-Neyrat.

Le 14 octobre 2017 nous vous donnions rendez-vous au square Chabas pour découvrir les 4 premières sculptures offertes par Florence de Ponthaud-Neyrat, suivies de deux marbres au musée Denon et enfin les deux bronzes installés à l’Hôtel de ville.

Image : https://www.florencedeponthaud.com/biographie/
 
Imprimer - - par Ville de Chalon - 19 oct 2018

Lettre ouverte à l'Administration du Centre Hospitalier de Chalon-sur-Saône

Communiqué de presse du 26 septembre 2018, soutenu par la communauté médicale du Centre Hospitalier de Chalon-sur-Saône.

Madame la Directrice,
Monsieur le Directeur délégué,
Mesdames et Messieurs les membres de la direction,

Chalon sur Saône, le 26/09/2018,

Nous signataires, médecins du Centre Hospitaliser William Morey, souhaitons interpeller les
instances de l’hôpital quant aux choix politiques et managériaux décidés pour notre établissement.
Notre mission et notre finalité en tant que médecins et soignants sont de proposer des soins
adaptés, de qualité tout en garantissant la plus grande sécurité au patient.

 

Nous avons conscience que notre devoir institutionnel est d’essayer autant que possible d’être
efficients, d’améliorer et d’optimiser les durées de séjour de nos patients afin de garantir des
recettes suffisantes à notre établissement pour permettre sa pérennité (pour nous, mais aussi pour
les usagers et la survie de l’hôpital public).
Mais des soins efficaces et de qualité nécessitent obligatoirement de garder, voire de renforcer la
vraie force vive de notre établissement : le personnel soignant, au chevet du patient, et les équipes
qui permettent aux soins d’être prodigués. Sans soignant, point de soins et point de recette !
Dilapider ce capital humain indispensable (raison d’être d’un établissement de santé) est donc un
choix dangereux !
Vous nous demandez de faire de plus en plus d’économies sur les dépenses et en particulier sur le
personnel, donc de « rogner » sur les petites mains qui sont auprès du patient et qui font le boulot :
plus de création de poste, suppression ou forte diminution des pools de remplacement, non
remplacement des arrêts, suppression du nombre de cadre, suppression des temps de repos ou des
RTT, etc. S’il faut faire des efforts, concessions et s’il faut réorganiser peut-être le temps de travail,
n’oublions pas que le « produit final » de « l’entreprise Hôpital », puisque c’est comme cela qu’on
veut actuellement gérer l’hôpital, c’est pourtant le soin donc le soignant ! Avez-vous déjà vu une
usine tout faire pour diminuer la quantité et la qualité du produit ou service qu’elle veut vendre
ensuite ?
Il y a en effet un seuil en dessous duquel, on ne peut pas espérer gagner sur tous les fronts : moins
de soignant et moins de temps soignant engendrent détérioration de la qualité des soins, de la
sécurité des soins et allongement de la durée de séjour des patients, aggravant ainsi ce cercle
vicieux : moins d’efficience ? Alors encore plus d’austérité !?
Vous nous annoncez la non réduction des postes de titulaires. Mais en mode « dégradé », si il y a
moins de personne dans les pools de remplacement et en l’absence de nouvelles embauches pour
ces remplacements, qui va combler les postes vides ?
Il y a un risque important à ne pas reconnaitre le travail et la motivation du personnel soignant qui
s’investit quotidiennement pour le bien être des patients, mais aussi sa souffrance !
Nous le voyons tous les jours dans tous les corps de métiers : la souffrance est globale !
- Pénurie de médecin dans certaines disciplines (par défaut de candidat mais aussi par départs
en raison de conditions de travail insatisfaisantes ou de projets qui n’aboutissent pas),
engendrant difficultés, tensions, fermeture de lits ou d’UF temporaires ou non, ras-le bol du
personnel restant, embauche d’intérim à prix d’or exaspérant et aggravant nos budgets etc.- Pénurie d’aide soignantes et d’infirmières, pools de remplacement utilisés quasi en continu
pour pallier aux effectifs manquant alors que la lourdeur des soins et la charge de travail sont
toujours plus élevées… et bientôt encore plus dans certains services avec le
redimensionnement à 15 lits. Nous sommes incités à la fois à continuer d’être dans le soin, à
être à l’écoute du patient, à évaluer sa douleur, son moral, ses besoins etc. à prendre le
temps de lui expliquer et de le faire participer aux soins, et en même temps à faire toujours
plus de tâches administratives et de gestion, à valider ce que l’on fait, à évaluer nos
pratiques, à valider nos évaluations auprès des instances, certifications, projets etc. ce qui
nous éloigne encore un peu du soin au chevet du patient, seul réellement productif ! Les
équipes changent, le personnel ne reste plus sur le même poste, cherchant peut être un peu
mieux ailleurs ! Tous les étés, certains services sont obligés de fermer non pas par
justification médicale mais pour permettre aux équipes soignantes de prendre leurs congés.
Et demain on nous demandera de ne plus fermer du tout … comment alors organiser les
congés d’été : de février à Novembre ?
- Pénurie de cadres : réduction drastique et imposée du nombre de RTT, non remplacement et
diminution du nombre de cadres de santé qui se retrouvent parfois à prendre en charge de
manière prolongée voire pérenne plusieurs services avec une mission toujours plus large.
Quid en cas d’arrêt maladie et de congés... Pourtant le lien du cadre avec son personnel
soignant médical et paramédical, et avec les patients et leurs familles est non seulement
indispensable mais représente à notre sens le cœur de métier avant même la gestion de
planning ou de projets. Le cadre est la valeur-ajoutée qui fait qu’un service est attractif,
dynamique, que les relations médicales et paramédicales sont bonnes et qui permet surtout
de fluidifier la prise en charge du malade avec les différents intervenant : plateaux
techniques, assistante- sociales, familles, équipes médicales et paramédicales, etc. Fluidifier
c’est permettre aussi d’améliorer ou d’optimiser la durée de séjour. L’hôpital a tout à gagner
de la présence des cadres dans les services. On leur demande de se réorganiser, de se «
recentrer sur leur activité de cadre », d’arrêter de faire ce qu’elle font actuellement, mais
c’est au risque de laisser tout un pan de travail fondamental au bon fonctionnement des
services, qui ne sera réalisé par personne (sans recrutement dédié), et aura pour seul effet
l’augmentation des durées de séjour.
- Pénurie de secrétaires : il suffit de voir le nombre d’appels qui n’aboutissent pas, le retard de
frappe de courrier, des secrétariats qui fonctionnent en mode dégradé depuis plusieurs mois
comme la RCP d’hémato sans que le problème de fond ne soit résolu.
Dans tous les cas c’est la qualité de l’accueil, de l’écoute et de la prise en charge des patients qui est
en jeu.
Au-delà des beaux discours venant du ministère ou de l’ARS qui, même au milieu de l’été malgré des
urgences débordant et des patients continuant d’aggraver leurs escarres sur les brancards,
continuaient à dire que tout fonctionne pour le mieux dans nos hôpitaux, il est temps de se
recentrer sur le véritable enjeu : quelle médecine et hôpital public veut-on pour nos patients et pour
nous même !?
Arrêtons cette hypocrisie de vouloir à tout prix diminuer le déficit des hôpitaux le temps d’un
mandat politique alors que constitutionnellement le législateur organise lui-même le déficit de tous
nos hôpitaux de France en diminuant toujours un peu plus la valorisation des séjours et des actes,
tandis que l’innovation et la démographie des patients et des maladies chroniques ne font
qu’augmenter. Chaque année il faut faire toujours plus avec toujours moins pour espérer avoir
autant que l’année dernière…. Ceci n’est pas tenable dans le temps. A activité constante on perd
chaque année un peu plus et le déficit s’agrandit !Réduire la force vive qui fait tourner un hôpital et qui permet aux patients d’être soignés, revient à
se tirer une balle dans le pied… et les belles améliorations des EPRD à court terme seront vite
oubliées par un hôpital pivot qui s’écroule doucement, des projets qui patinent voire qui ne seront
peut-être jamais réalisés alors qu’ils étaient attractifs et motivant pendant des années. Le personnel
part ou réfléchit à partir…
Enfin indépendamment du fond, et des réformes à mener, nous pouvons aussi déplorer la forme de
ces renégociations des conditions de travail avec une impression de non concertation, de décisions
prises au préalable en catimini et qui sont finalement présentées aux instances comme acquises sans
véritable discussion.
Le bruit monte dans de nombreux hôpitaux. Des reportages sont réalisés et passent en prime time….
Il est temps de faire remonter à l’ARS et au ministère notre refus de cautionner un tel sabotage de
notre établissement et de l’hôpital public.
« Soigner » c’est « prendre soin » ! L’Hôpital public doit un être un lieu où l’on prend soin des
patients, donc de chacun de NOUS car aujourd’hui ou demain nous en sommes tous de potentiels
utilisateurs !


En espérant que ce texte permette à nouveau des échanges et décisions plus respectueux de tous.

Cordialement,
Les médecins signataires

Imprimer - - par Communauté médicale du Centre Hospitalier de Chalon-sur-Saône. - 15 oct 2018

Les retraités du Chalonnais appelle à manifester le jeudi 18 Octobre

Les retraités du Chalonnais appelle à manifester le jeudi 18 Octobre
15H Maison des Syndicats

Les organisations de retraités CGT, FO, CFE-CGC, FSU, Solidaires, FGR, LSR, ensemble & solidaires appellent à la journée d’action nationale et intersyndicale des retraités le 18 octobre 2018.

Rassemblement à 15h Maison des Syndicats, manifestation, et dépôt des pétitions (3900 signatures) sur la défense des retraités à la permanence du député de Chalon.

Ils manifesteront contre les attaques sur le pouvoir d’achat des retraités par le gel des pensions depuis cinq ans et l’augmentation de la CSG au 1er janvier 2018 de 1,7 points.

La revalorisation de 0,3% au 1er janvier 2019 est loin de compenser l’augmentation du cout de la vie estimé à 2,3% cette année. Le Conseil d’orientation des Retraites prévoit une baisse de 20 à 30% du montant des pensions dans les prochaines années !

Les retraités du chalonnais s’inquiètent également des diverses autres menaces, notamment celles pesant sur les pensions de réversion.

Ils disent NON à la baisse généralisée des pensions, OUI à l’augmentation généralisée des pensions et à l’Annulation de la hausse de la CSG et à la revalorisation des retraites indexée sur les salaires. Ils exigent la prise en charge de la perte d’autonomie à 100% par la sécurité sociale et l’ouverture d’un droit universel dans le cadre du service public. Ils appellent à manifester le jeudi 18 octobre pour exiger l’augmentation des pensions. Le futur Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2019 doit prendre en compte cette exigence.
 
Imprimer - - par CGT 71 - 15 oct 2018

La mobilisation climat monte en puissance après l'alerte rouge sonnée par le GIEC !


Ce samedi 13 octobre marque une nouvelle journée de forte mobilisation citoyenne pour le climat, entre rassemblements massifs dans 86 villes, et multiplication des actions non-violentes contre la politique climaticide de Société Générale. Dans un mouvement climatique global qui prend de plus en plus d'ampleur en France, les mouvements citoyens Alternatiba et ANV-COP21 continuent d'avancer sur les deux jambes des alternatives et de la résistance.



Des dizaines de groupes Alternatiba et ANV-COP21 ont participé aux nouvelles marches pour le climat ce samedi 13 octobre. 35 000 personnes à Paris, 15 000 à Lyon, 8 000 à Bordeaux, les citoyens se sont à nouveau mobilisés massivement dans 86 villes, sous le slogan "Il est encore temps", 5 jours après la nouvelle sonnette d'alarme tirée par la publication du dernier rapport du GIEC.

En complément de ces marches, près de 500 activistes d'ANV-COP21 et des Amis de la Terre ont mené de nouvelles actions non-violentes devant 33 agences Société Générale [1]. Déployant des banderoles enflammées portant le message « Alerte rouge +3 °C : Société Générale brûle la planète ! » et brandissant leurs mains peintes en rouge en signe d'opposition, les activistes ont dénoncé un nouvelle fois la responsabilité de la banque n°1 des énergie sales dans l'aggravation du dérèglement climatique, notamment via son soutien au développement des gaz de schiste aux États-Unis.

Ces actions répondent à l'appel lancé par plusieurs mouvements dimanche dernier 7 octobre lors d'Alternatiba Bayonne [2], la veille de la publication du rapport du GIEC, visant notamment à "empêcher tout nouveau projet qui nous entraîne vers un monde à +3°C, par des actions non-violentes et déterminées" en utilisant "le symbole de la main rouge pour incarner l'urgence climatique".


Cette nouvelle journée de mobilisation survient dans une effervescence de mobilisations et d'initiatives pour le climat : les marches du 8 septembre, les 77 000 personnes mobilisées par le Tour Alternatiba, qui s'est achevé par le village des alternatives Alternatiba Bayonne le 7 octobre [3], le Manifeste appelant à la métamorphose de nos territoires [4], des journées d'actions non-violentes pour le climat le 8 septembre [5] avec les opérations nettoyage de Société Générale, le 15 septembre contre la finance climaticide [6], le 22 septembre contre le nouveau projet de forage de Total [7], ou encore la plate-forme "Il est encore temps" [8].

"Nous appelons le plus grand nombre à s'engager concrètement, de manière collective et organisée, afin de peser sur le cours de l'Histoire. Si le rapport du GIEC conclut qu'il est encore temps de maintenir le réchauffement climatique en dessous de 1,5 °C à condition de changer radicalement le système dès maintenant, nous n'avons en revanche plus le temps d'attendre les dirigeants politiques et économiques. Nous devons agir directement où nous pouvons le faire, en renforçant les résistances aux projets climaticides comme en développant les alternatives qui permettent d'enclencher la métamorphose de nos territoires" appelle Elodie Nace, porte-parole d'Alternatiba et d'ANV-COP21.

De nombreuses initiatives collectives peuvent être renforcées : la campagne Alternatives Territoriales [9] pour se saisir des plans climat et transformer nos territoires, une myriade d'initiatives recensées sur la plate-forme "Il est encore temps" [8], ou le prochain grand rendez-vous de désobéissance civile que sera l'action géante de nettoyage de l'agence centrale parisienne de Société Générale, prévu vendredi 14 décembre [10].

 
 
Imprimer - - par Alternatiba - 14 oct 2018

Manifestation des retraités le jeudi 18 octobre à 15h maison des syndicats

Réunis en Assemblée le 10 octobre 2018, les retraités CGT du chalonnais ont évoqué la situation générale du pays, notamment les attaques contre le pouvoir d’achat des retraités par le gel des pensions depuis cinq ans et l’augmentation de la CSG au 1er janvier 2018 de 1,7 points.


La revalorisation de 0,3% au 1er janvier 2019 est loin de compenser l’augmentation du cout de la vie estimé à 2,3% cette année. Le Conseil d’orientation des Retraites prévoit une baisse de 20 à 30% du montant des pensions dans les prochaines années !
Ils s’inquiètent de la « réforme » annoncée instaurant une retraite par points. Actuellement, le montant de la retraite est calculé en partant du salaire perçu. Il est donc lié solidement aux salaires, il est prévisible et garanti. La retraite par points : c’est la fin du montant de pension garanti puisqu’il varie


en fonction de la valeur du point. C’est la fin des droits collectifs s’appliquant au montant de la pension et du principe de solidarité intergénérationnelle.
Les retraités CGT du chalonnais s’inquiètent également des diverses autres menaces, notamment celles pesant sur les pensions de réversion.


Ils disent NON à la baisse généralisée des pensions, OUI à l’augmentation généralisée des pensions. Annulation de la hausse de la CSG et revalorisation des retraites indexée sur le cout de la vie. NON au projet de retraite par points, OUI au maintien de tous les régimes de retraites, dont les régimes particuliers et le code des pensions civiles et militaires.


Ils appellent à la journée d’action nationale et intersyndicale (CGT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, FGR, LSR, ensemble & solidaires) des retraités le 18 octobre 2018. Rassemblement à 15h Maison des Syndicats, manifestation, et dépôt des pétitions (4000 signatures) sur la défense des retraités à la permanence du député de Chalon.

Imprimer - - par Alain MEDICI - 11 oct 2018

Ce samedi en fin d'après midi, à l'église de Saint Marcel, en présence de Mgr Benoit Rivière

 

Cet événement est une première. Monseigneur Benoît Rivière, évêque d’Autun, accueillera les nouveaux arrivants en Saône-et-Loire lors d’une messe ouverte à tous, suivie d’un apéritif convivial, le samedi 6 octobre à 17h30.

 

L’église de Saint-Marcel, près de Chalon-sur-Saône a été choisie pour cet accueil en raison de sa situation géographique près d’un grand centre urbanisé du département, d’un grand axe autoroutier, et dans une paroisse dont la tradition d’accueil est très active.

Saint Marcel est l’un des premiers évangélisateurs de Bourgogne. Se placer sous son patronage pour accueillir de nouveaux diocésains est une façon de les aider à entrer dans l’histoire sainte du diocèse. Cet accueil de l’évêque entend soutenir symboliquement l’accueil qui est assuré dans toutes les paroisses du diocèse en cette période de rentrée. Les paroisses accueillent en effet lors de messes le dimanche, de repas paroissiaux, des inscriptions au catéchisme des enfants, à l’aumônerie pour les collégiens et lycéens, ainsi qu’à l’éveil à la foi pour les tout-petits. La vocation première de l’Eglise à la suite du Christ est en effet cette ouverture à tous dans la fraternité et le respect. A l’issue de la célébration, les personnes nouvellement arrivées en Saône-et-Loire se verront remettre des documents d’information pour guider leurs premiers pas dans le diocèse. Le mot de l’évêque « Je veux tourner mon regard vers les hommes, les femmes, les enfants, qui arrivent ces temps-ci pour habiter en Saône-et-Loire.

Puissent nos communautés, nos équipes, nos mouvements, nos paroisses, être pour ces nouveaux habitants des signes efficaces de la bonté du Christ envers toute l’humanité. Nous les invitons à une messe d’accueil le samedi 6 octobre à 17h30 à l’église de Saint Marcel ».
Envoyé par Daniel Dériot

 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 6 oct 2018

NOUS VOULONS DES COQUELICOTS - le 5 octobre à Chalon

UNE MOBILISATION PERMANENTE POUR OBTENIR L'INTERDICTION DE TOUS LES PESTICIDES DE SYNTHESE

 

 

Declaration Coquelicots by vivre-a-chalon on Scribd

 

 affichetteCoquelicot5octobre.pdf [ 456.49 Ko ]
 DECLARATION COQUELICOT2018.docx [ 1030.99 Ko ]
Imprimer - - par GROSJEAN Thierry - 4 oct 2018

CFDT Retraites : Tous dans l'action le 4 octobre !


Depuis plus d’un an, la CFDT Retraités ne cesse de clamer son profond mécontentement sur les
mesures prises par le gouvernement concernant les retraités : hausse de la CSG sans contrepartie et de la
revalorisation des retraites seulement de 0,3% en 2019.


Depuis sa prise de fonctions, ce gouvernement met ses réformes sur la table, organise un semblant de
concertation, pour finalement décider seul des mesures à prendre.
Mesures dont les résultats se font attendre : le taux de chômage, qui devait fortement diminuer suite à la
baisse des charges sociales, décroît très lentement et le pouvoir d’achat des Français stagne.
Pour la CFDT Retraités, le passage en force est une erreur, on ne réforme pas une société sans un
minimum de dialogue avec les organisations syndicales.

Elle a fait des propositions au gouvernement pour compenser la hausse de la CSG :
►Suppression de la cotisation de 1% sur les pensions de retraites complémentaires, les retraités
relevant de ces régimes restant les seuls contributeurs d’une cotisation d’assurance maladie hors CSG.
►Généralisation de la complémentaire santé pour les retraités (comme pour les salariés) ;
maintien du pouvoir d’achat des retraites par une indexation sur les salaires, et revalorisations des
basses pensions.
►Nouvelles mesures de financement des EHPAD et amélioration de l’allocation personnalisée
d’autonomie (APA).
Le budget de la Sécurité sociale pour 2019 sera examiné à l'automne, nous devons frapper un grand coup
le jeudi 4 octobre : soyons nombreux à Chalon sur Saône pour montrer au gouvernement notre
détermination.

Exaspérés, les retraités dans l’action le jeudi 4 octobre
Déclaration du bureau national de la CFDT Retraités du 12 septembre 2018
La CFDT Retraités, réunie en bureau national, se fait l’écho de l’exaspération des retraités, suscitée
par l’empilement de mesures qui menacent le pacte social. Elle appelle tous les retraités à manifester
leur colère, le 4 octobre prochain, à l’occasion du mouvement de protestation qu’elle organise dans de
nombreuses villes.

En début d’année, les retraités ont déjà été les grands perdants de la hausse de la CSG. Avec
l’annonce de limiter à 0,3 % la revalorisation de leurs pensions en 2019 et 2020, bien en deçà de
l’inflation, le gouvernement s’acharne contre eux. Au vu de la hausse des prix constatée, cette
revalorisation devrait être cette année de l’ordre de 1,8 %. Cette perte sèche de pouvoir d’achat se
renouvellerait et s’accumulerait au fil du temps. Pour la CFDT Retraités, c’est une attaque en règle
contre les retraités qui ne sont ni des privilégiés ni des assistés. C’est scandaleux !

Les pensions de retraite ne sont pas des aides sociales : ce sont des droits acquis par des cotisations
payées tout au long de la vie professionnelle. Ces cotisations ont servi à payer des personnes alors à la
retraite. La décision du gouvernement fait des retraités, cette fois encore, une simple variable d’ajustement à court terme des politiques financières publiques. Cette décision marque une rupture avec le
pacte social. C’est inacceptable !

En peu d’années, les retraités ont, en effet, connu la fiscalisation de la majoration de pensions pour
enfants, la suppression de la demi-part pour les personnes seules, la hausse de la CSG sans
contrepartie pour la majorité d’entre eux. À cela s’ajoute une année blanche en 2018 pour les retraites.
Avec la sous revalorisation des pensions, le gouvernement monte d’un cran, alors que l’indexation sur
les prix signait déjà la perte programmée du niveau de vie des retraités. C’est une provocation de
plus !

La CFDT Retraités s’insurge contre le mépris manifesté par le gouvernement à l’encontre des retraités. Elle revendique une revalorisation des retraites au moins conforme à la hausse des prix, et cela
dès 2018.

La CFDT Retraités s’insurge contre l’érosion du niveau de vie des retraités. Elle revendique une ré-
elle association des retraités aux effets de la croissance.
La CFDT Retraités s’insurge contre la hausse de la CSG sans contrepartie. Elle renouvelle sa demande de compensations.

Tous dans l’action le jeudi 4 octobre !

 
Imprimer - - par CFDT Retraites - 3 oct 2018

La grève illimitée contre le contrat social global se poursuit

La grève illimitée contre le contrat social global se poursuit et les syndicat Force Ouvrière FSU CGT appellent à une forte mobilisation le 9 octobre 2018 à 7h30 devant le lycée Pergaud à Besançon
Imprimer - - par Force Ouvrière FSU CGT - 2 oct 2018

Nous voulons des coquelicots : «Appel des 100» pour DIRE STOP AUX pesticides

Ce mercredi12 septembre, la fédération régionale des associations de protection de la nature et de l’environnement France Nature Environnement Bourgogne Franche-Comté s'associe au lancement d'un grand mouvement citoyen qui s'articule autour d'un Appel de 100 personnes demandant la fin de l'utilisation des pesticides de synthèse.

L’heure n’est plus à compter les oiseaux, les abeilles, les papillons morts et les humains malades.

Le constat a été fait tant de fois, au travers de centaines d’études scientifiques rigoureuses, que discuter encore n’a plus de sens. Notre pays est devenu méconnaissable à cause des pesticides. Toutes les politiques ont échoué. L’appel lancé ce 12 septembre 2018 doit provoquer un soulèvement pacifique de la société française. Il pourrait durer deux ans et vise à mobiliser des millions de soutiens. C’est ambitieux, mais l’objectif l’est, car il s’agit d’obtenir l’interdiction de tous les pesticides (de synthèse) en France. Il faut donc relever la tête, unir toutes les forces disponibles, agir toute de suite. Le pari repose sur l’espoir que la société française reste vivante. Un pays libre garde le droit de refuser ce qu’il ne supporte plus et de l’imposer à ses dirigeants, quels qu’ils soient. N’oublions jamais qu’en vingt ans, des millions de consommateurs se sont détournés, au moins en partie, de l’alimentation farcie de pesticides. C’est sur eux que nous comptons.

Nous proposons à chacun d'agir!

Aujourd'hui, maintenant et intensément pendant les 2 prochaines années – temps de la campagne - pour "exiger de nos gouvernants l’interdiction de tous les pesticides de synthèse en France. Assez de discours, des actes." Ainsi, tous les 1ers vendredis de chaque mois à 18h, nous invitons les signataires à se retrouver le même jour et à la même heure sur les places des villes et des villages des lieux où ils habitent. A la manière d’un téléthon, nous souhaitons que des milliers d’événements de toute taille et de tous ordres aient lieu en France, pour défendre l’espoir d’un pays enfin débarrassé de ces terribles poisons. C’est désormais la société qui parle.

Loin d’être un point d’arrivée, l’Appel n’est jamais qu’un départ.

Ce texte qui dans la première journée à déjà réuni 26500 signatures n’est pas une pétition ordinaire. Cet appel oblige, et veut transformer des milliers de signataires en autant d’acteurs sociaux dont le but sera d’œuvrer pour le vivant.

Contact presse : Pascal Blain 06 69 79 04 06

Retrouvez le texte de l’appel sur http://fne-bfc.fr/nous-voulons-des-coquelicots/
Imprimer - - par Communiqué - 1 oct 2018

Journée de mobilisation du jeudi 27 septembre dans les lycées professionnels.

L’intersyndicale CGT Éduc’action- SNUEP FSU – SNEP FSU – SNALC – SUD Éducation – SNCL – SIES FAEN - se félicite de la réussite de la journée de grève du 27 septembre dans la voie professionnelle. Les personnels rejettent le projet de réforme de la voie professionnelle imposé à marche forcée par le ministre, comme en témoignent les 20 à 30 % de grévistes dans les établissements. Les rassemblements et les manifestations qui se sont déroulés sur l'ensemble du
territoire ont été un succès.

Ces chiffres sont d’autant plus impressionnants que le ministère n'a révélé son projet réglementaire
de grilles horaires qu'en début de semaine – laissant aux organisations syndicales un délai très court
pour informer, échanger avec la profession.


L’intersyndicale, reçue en audience, a demandé le retrait du projet de texte sur les grilles horaires
prévu à l’ordre du jour du Conseil Supérieur de l’Éducation du 10 octobre afin de prendre le temps
de construire un projet ambitieux pour l'enseignement professionnel public. Ce ne sont pas les
suppressions de postes qui doivent orienter la réforme, mais bien l'amélioration des conditions de
travail des personnels et des conditions d'études des jeunes de la voie professionnelle, qui
représentent 1/3 de la jeunesse lycéenne.

Le ministère n’a pour l’instant apporté aucune réponse aux questions de l'intersyndicale.
Cette journée de grève dans les lycées professionnels est une première étape. Nous devons continuer
à informer et échanger avec nos collègues sur l'ensemble des territoires pour amplifier les actions et
mobilisations et forcer le ministère à revoir sa réforme.
L'intersyndicale appelle les personnels à organiser des heures d’information syndicale dans les
établissements dans la semaine du 15 au 19 octobre.

D’ores et déjà, l’intersyndicale appelle les personnels à s'emparer des dates de mobilisations déjà
annoncées.

L'intersyndicale se retrouvera le 10 octobre à l’issu du CSE et elle s'engage dès maintenant à
poursuivre les mobilisations pour une autre réforme de la voie professionnelle dans l’intérêt des
élèves et des personnels.
Paris, le 28 septembre 2018

 
Imprimer - - par Intersyndicale CGT Éduc'action- SNUEP FSU - SNEP FSU - SNALC - SUD Éducation - SNCL - SIES FAEN - - 29 sept 2018

Social : Colère des retraités C.F.DT- Manifestation le 4 Octobre à Chalon

La CFDT Retraités (UTR 71) réunie en conseil départemental, se fait l’écho de l’exaspération des retraités suscitée par l’empilement de mesures qui impactent à nouveau leur pouvoir d’achat Elle appelle tous les retraités à manifester leur colère, le 4 octobre prochain, à l’occasion du mouvement de protestation national.

En début d’année, les retraités ont déjà subi la hausse de la CSG. La taxe d’habitation n’est pas une compensation pour les retraités puiqu’elle concerne tous les citoyens. Avec l’annonce de limiter à 0,3% la revalorisation de leurs pensions en 2019 et 2020, bien en deçà de l’inflation, le gouvernement s’acharne contre eux,. Au vu de la hausse des prix constatée, cette revalorisation devait être en 2018 de l’ordre de 1,8 %. (elle sera de 0%) Cette perte sèche de pouvoir d’achat se renouvellerait et s’accumulerait au fil du temps. Pour la CFDT Retraités, c’est une attaque en règle contre les retraités qui ne sont ni des privilégiés ni des assistés. C’est scandaleux.

La CFDT Retraités dit STOP ! Trop c’est trop. Elle demande l’ouverture rapide de négociations pour envisager des mesures concrètes qui compenseraient les pertes de pouvoir d’achat des retraités, comme :


La suppression des cotisations maladie de 1 % sur les penssions de retaites complémentaires
La revalorisation des basses pensions
Une indexation des pensions sur les salaires
Pour appuyer ses revendications, l’UTR CFDT 71 appelle tous les retraités à participer à un rassemblement le 4 octobre à Chalon sur Saône à 15 heures devant la sous préfecture, et ensuite devant la permanence de Mr Gauvain, député. VENEZ NOMBREUX

Pour organiser les déplacements des covoiturages seront prévus

Le Creusot : UL Saint Henri départ 14 h

Gueugnon : Place de l’église départ 13 h30

Montceau : UTR 7 rue de Moulins départ 14 h

Macon : Parking de la piscine départ 13h30

Tournus : Parking Auchan départ 14 h

 
 
Imprimer - - par CFDT Retraités - 25 sept 2018

Film « Raconte moi une belle rencontre » Le lundi 24 septembre

Lutte contre l’isolement des personnes âgées
Restitution du film « Raconte moi une belle rencontre » Le lundi 24 septembre à 16 h 30 au Clos Bourguignon

La Ville de Chalon et le conseil départemental de Saône-et-Loire ont porté un projet original de lutte contre l’isolement des personnes âgées. Cette action a consisté en la réalisation d’un film autour de la rencontre d’un marionnettiste et des personnes âgées isolées de Chalon, invitées à raconter leur histoire sur le thème « Raconte moi une belle rencontre ». La diffusion se fera le lundi 24 septembre à 16 h 30 au Clos Bourguignon.

Un partenariat a été construit entre les services de la Maison Locale de l’Autonomie (MLA) et la Maison des seniors de Chalon au travers de ce projet commun de réalisation du film « Raconte moi une belle rencontre ».

Les objectifs étaient de :
* Permettre à des personnes âgées, accompagnées par des bénévoles ou du personnel de la MLA et de la Maison des seniors, de sortir de leur isolement en rencontrant d’autres personnes en dehors de leur domicile.
* Utiliser, avec le soutien d’un professionnel, la marionnette et la vidéo, pour transmettre le vécu de la personne âgée sur le thème « Raconte moi une belle rencontre »
* Créer un document permettant la reconduction de l’expérience.

L’idée est de produire un film racontant les rencontres d’un personnage imaginaire (la marionnette) avec les personnes ayant accepté de participer au projet.
Le film débute au moment où la marionnette vient frapper à la porte de la personne pour se présenter. S’en suivront des échanges et des partages de moments de vie à découvrir ce lundi 24 septembre à 16 h 30 avec la restitution des travaux et la présentation du film.
 
Imprimer - - par Ville de Chalon - 23 sept 2018

Nordnet sensibilise les élus aux connexions Internet alternatives lors d'une table ronde à Torcy (71)

Ce jeudi 20 septembre à 18h30 a eu lieu à Torcy en Saône-et-Loire, une table ronde autour des connexions Internet dites « alternatives », un événement initié par Nordnet. Spécialiste depuis 10 ans en connexions Très Haut-Débit par Satellite et par Radio, Nordnet a souhaité en débattre avec les élus et professionnels du département.

À cette occasion, Philippe Rouiller, Chef du Service Numérique pour le Conseil Régional de Bourgogne-Franche-Comté et Yves Labaune, Technicien en charge du Numérique à la Communauté Urbaine Creusot Montceau sont revenus sur l’intention et l’initiative de la Région pour l’aménagement numérique du territoire, ainsi que sur les actions mises en place dans les « zones blanches ».

En parallèle, Christophe Outier, Directeur des Affaires Extérieures en charge des Relations avec les Collectivités Locales chez Nordnet, a présenté les solutions alternatives permettant aux habitants de profiter d’une connexion Internet de qualité lorsque ceux-ci sont dépourvus d’un ADSL rapide. Il a notamment évoqué le développement de l’Internet Radio, une technologie déjà déployée dans 170 communes de Saône-et-Loire.

Cette table ronde s’est conclue par le témoignage d’un utilisateur Nordnet, Fabrice Nagorski, résident de la commune de Gueugnon et profitant d’une connexion Internet Radio avec un débit jusqu’à 30 Mb/s.
Imprimer - - par MA - 22 sept 2018



Rechercher dans cette rubrique  


 
LE FIL INFO EN DIRECT

EN UNE - SORTIR
NOUS CONTACTER

agenda FOCUS 

HUMEURS, & DÉBATS 
Lettre d'info

Nos billets
PHOTOS  BD
CINÉMAS
 
TV Portraits FAQ
LIRE Travaux musique



PROPOSEZ VOS INFOS

 

 

Nos partenaires : Votre site internet Communication événementielle