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jeudi 22 février 2018

Bonne Fête Isabelle

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entre nous - chalon sur saone

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J'ai lu pour vous : « SEULE VENISE » de Claudie Gallay ...


Au hasard, pas tout à fait un … en fait, d’un coin de rue du 14è arrondissement de Paris, en compagnie de ma fillotte … nous avons guidé nos pas chez « BOULINIER » … le pro du livre d’occas., de la BD, du beau livre à trois francs six sous, du poche à 1,50€ (voir 2€ dans le bac suivant …) … je suis tombée en arrêt sur « SEULE VENISE » de Claudie Gallay qui m’avait tellement enchantée avec son récit se situant à La Hague : « Les Déferlantes ».

Un récit tellement fouillé, reposant, lent et descriptif … que je me suis projetée dans l’univers de ce bout de terre, où l’héroïne, employée par le centre ornithologique, arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs.

La lenteur de la description des gens, des lieux, des nuages, du temps qui passe, des clients du bistrot, de la falaise à jamais découverte ni conquise … et de l’amitié … voir de l’amour … m’a transportée au point de m’y projeter.

Lentement … au point de freiner vers la fin de l’histoire.

Je fais toujours cela lorsque j’adore un livre ...

Avec « SEULE VENISE », nous entrons dans l’histoire d’une femme qui vient d’être abandonnée par son compagnon, liquide son compte en banque et quitte tout pour se rendre à Venise, en plein hiver ... une ville où elle a été heureuse … et dans laquelle elle cherche encore l’AMOUR au travers de ses diverses rencontres.

Voilà … un livre que j’ai beaucoup aimé, au travers de Venise en hiver … que je ne connais pas du tout … et qui me transporte par l’écrit précis de l’auteur, à la découverte des promenades dans cette superbe ville et dans la brume sous la neige, offrant à mon imaginaire la rêverie d’un ailleurs.

Bon voilà, il fallait y penser, partir en plein hiver à Venise, quand on a le cœur brisé … en pleine détresse …

Peut-être à la recherche d’un nouveau souffle ??


Christiane Chapé

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* « SEULE VENISE » de Claudie Gallay : roman chez Babel
 
Imprimer - - par christiane chapé - 21 fév 2018

Où classer les Républicains de Laurent Wauquiez en suivant les ouvrages politiques de références ?

 

J’entends beaucoup de personnes s’exprimer sur Laurent Wauquiez. Je comprends bien que ses derniers propos puissent émouvoir, interroger, révolter, amuser… Mais si on peut – dans un pays comme le nôtre, l’expression politique est libre et heureusement – dire ce que l’on ressent en écoutant de telles divagations ou accusations, je souhaiterais que certains analystes aillent plus loin…


 

En écoutant certains propos de Laurent Wauquiez rapportés de façon partielle, je me pose de nombreuses questions. Qui est cet homme ? Que recherche-t-il ? Quel est son objectif politique ? Le mouvement Les Républicains est-il un parti de droite ? Qu’est-ce que la droite aujourd’hui ? Quelle différence entre Les Républicains et le Front National ? Comment ces mouvances se rattachent-elles à notre histoire politique ?

Oui, je sais cela fait beaucoup de questions et peu de réponses mais que voulez-vous, le citoyen que je suis aime s’interroger même s’il ne se reconnait pas dans Les républicains. Il faut connaitre ses ennemis comme ses amis, peut-être mieux diraient certains avec probablement raison…


 

Comme à chaque fois dans de telles situations, j’ai tendance à aller dans ma bibliothèque, à chercher des ouvrages qui pourraient apporter des embryons de réponses, des méthodologies d’approche du sujet, voire dans certains cas des solutions à mes problèmes…

Depuis ce matin, j’ai sorti Les droites en France de René Rémond et j’ai constaté que Wauquiez n’avait plus rien à voir avec les droites telles qu’analysées par le grand penseur politique. En effet, je n’arrive pas à classer Wauquiez ni dans les Légitimistes, ni dans l’Orléanisme, ni dans le Bonapartisme. On peut discuter longuement de savoir si ces catégories sont encore d’actualité mais très vite on mesure bien qu’elles ne sont pas adaptées à Wauquiez et aux Républicains…

Pour autant, faut-il aller plus loin et classer ce mouvement et son leader actuel dans les partis nationalistes, antisémites et fascistes ? Je reprends là la classification ébauchée par Michel Winock dans ses différents ouvrages sur la droite française, livres ressortis de leur poussière dès ce matin…

J’avoue que certains points semblent coïncider mais avouons que ce n’est pas le portrait total. Certes, Laurent Wauquiez a des aspects de son discours proches du nationalisme mais il semble éviter les propos banalement antisémites ou fascistes. Si on suit Zeev Sternhell, admirable auteur d’une trilogie d’exception, La France, entre nationalisme et fascisme, on comprend bien que Laurent Wauquiez peut basculer à tout moment dans cette extrême-droite nationaliste et antisémite mais qu’il n’y est pas encore…

Finalement, le classement qui semble s’approcher le plus des Républicains menés par Laurent Wauquiez c’est le populisme. Certes, il est de droite, il le revendique et l’assume… mais il dit surtout ce qu’une partie des Français souhaitent entendre. Pas tous les Français, bien sûr, mais ceux dont il souhaite obtenir le vote… D’ailleurs, on pouvait voir hier que 50% des lecteurs du Figaro approuvaient les propos de Laurent Wauquiez…

Laurent Wauquiez, comme Donald Trump ne dérapent pas contrairement à ce que croient trop de membres des analystes politiques, ils sont dans des stratégies populistes, ils disent à leurs électeurs potentiels ce qu’ils veulent entendre… et ça fonctionne !

Alors, si on ne partage pas ce vent politique aux relents nauséabonds, il faut contrer ces propos autrement qu’avec de petits cris animaliers… Il faut contrer sur le fond, se battre avec des arguments solides, réussir les politiques que l’on mène, ne pas oublier des pans entiers de notre population en les sacrifiant sur l’autel du mondialisme et de la rentabilité économique…

Voilà pourquoi les livres peuvent nous accompagner, nous aider, nous éclairer…

 

 Note de la rédaction de vivre-a-chalon.com :
Notre position de VOUS donner la parole, d'ouvrir nos colonnes virtuelles à des sensibilités très différentes nous conduit à publier de nombreux articles d'horizons très différents en rappelant cet avertissement présent à la une de vivre-a-chalon.com Qui dit quoi ? Qui parle sur vivre-a-chalon.com ?

 

 

Imprimer - - par Michel, enseignant en TAIS à l'IUT de Chalon - 19 fév 2018

Un bon polar et une excellente introduction à l'œuvre de Colette

Je ne suis pas – autant le préciser dès le départ – un expert de Colette et de son œuvre. Je l’ai découverte sur le tard et cela fait quelques petites années que je la fréquente dans des ouvrages. Je prends assez de plaisir pour la considérer comme une autrice de qualité et certains ouvrages m’ont même ouvert quelques nouvelles perspectives la concernant… Femme libre, autrice revendiquant le droit de toucher à tout, journaliste, actrice, mime… Bref, cette femme exceptionnelle mérite notre attention même si sa bisexualité assumée pouvait gêner et perturber ses contemporains, la bourgeoisie en particulier…

Il y a quelques jours, un peu par hasard, je trouvais chez Emmaüs, un ouvrage qui retenait immédiatement mon attention : Meurtre chez Colette. Je ne connaissais aucune des deux autrices, Estelle Monbrun et Anaïs Coste. Mais passionné de polar et curieux de découvrir un peu mieux Colette, je n’hésitais pas à investir la petite pièce demandée…

Colette est née en 1873 à Saint-Sauveur-en-Puisaye. C’était il y a 145 ans le 28 janvier dernier… Oui, quitte à célébrer des anniversaires, ne boudons pas notre plaisir à le faire sans attendre un seul instant et ce pour qui on veut et quand on veut ! C’est justement dans ce bourg de l’Yonne que va se dérouler cette histoire policière…

Comme je ne connais pas Saint-Sauveur-en-Puisaye, ne me demandez surtout pas si les descriptions sont cohérentes, mais, j’ai le sentiment d’avoir marché dans les pas de Colette dès les premières pages…

 


Comme Anaïs Coste est le pseudonyme d’une spécialiste de l’œuvre de Colette, on trouve dans ce roman policier une multitude de petits détails qui touchent le lecteur et l’amateur de Colette. Parfois, on est comme dans un texte « à la manière de » tandis que parfois on est proche de l’étude plus classique… Enfin, l’humour est bien là et les autrices vont mettre en place une sorte de parodie des différents experts de Colette, surtout quand elles vont expliquer le contenu d’un grand séminaire annuel qui s’installe à Saint-Sauveur sur les traces de Colette…

 


Le roman policier est assez classique, très bien écrit mais il appartient à la catégorie des romans à énigme et ce n’est surtout pas un thriller infernal ! Les deux représentants de la police sont crédibles, les personnages souvent attachants parfois irritants… Le lecteur prend un réel plaisir à passer d’une maison à une autre, d’une rencontre à une autre… Même si le suspense n’est pas incroyable et haletant, le plaisir du lecteur est bien au rendez-vous !

Cette lecture m’a immédiatement donné envie de relire la bande dessinée d’Annie Goetzinger – malheureusement décédée récemment – et cela m’a permis de retrouver Colette au moment où elle va quitter sa jeunesse et sa province pour suivre son homme, un certain Willy. L’autrice de bande dessinée se consacre dans cet album extraordinaire aux Apprentissages de Colette, apprentissages qui concerneront autant sa sexualité, son écriture que son autonomie…

 

Enfin, je ne voulais pas rester seulement dans des livres sur Colette et donc j’ai relu Journal à rebours. Ce texte publié en 1941 est un peu un fourre-tout mais du coup c’est une façon d’être au contact de l’autrice, de la femme, de cet être exceptionnel qui peut s’intéresser à la musique, à ses contemporains, aux animaux, à la littérature, à sa mère, à sa vie, à son avenir et son passé… Et c’est là qu’elle se révèle, à mon avis, universelle !

Voilà donc une bonne occasion même si aucun de ces ouvrages n’est à proprement parler une nouveauté, de lire, découvrir, relire ou approfondir l’œuvre d’une grande autrice française !

Imprimer - - par Michel, enseignant en TAIS à l'IUT de Chalon - 19 fév 2018

Le travail de mémoire autour de la réforme... et des religions !

Franchement, j’ai trouvé que la France n’avait pas donné à la naissance de la Réforme toute l’importance voulue. Pourtant, en 2017, on a fêté 500 ans, un demi-millénaire, d’histoire de la Réforme. Je sais bien que tout cela rappelait trop les Guerres de religion à un moment où on aurait voulu faire croire que les Guerres de religion étaient toujours dues aux autres…

Si on veut comprendre comment cette histoire a marqué profondément la France, il ne faut pas hésiter à lire et relire des ouvrages qui nous montrent comment on est passé d’une religion officielle d’État – comme fonctionnait l’Empire romain – à un système où progressivement la foi allait devenir une affaire strictement personnelle. Certes, il va falloir du temps, beaucoup de temps, pour arriver à cela et un des évènements importants sera l’Édit de Nantes, fait majeur qu’il faut bien sûr rattacher à sa Révocation…

Voilà pourquoi je veux vous citer ces deux ouvrages fondamentaux, l’Édit de Nantes de Janine Garrisson et La Révocation de l’Édit de Nantes par Élisabeth Labrousse… C’est seulement en ayant bien cela en tête que l’on peut comprendre les liens de la Révolution Française avec les religions, puis le Concordat avec Napoléon 1er, puis la naissance de la Troisième République et, enfin, les lois de séparation de l’Église et de l’État…

Et on a bien compris que cette histoire n’était pas encore terminée car maintenant il faudra comprendre les liens entre religions, terrorisme, État et république laïque… Et c’est une autre histoire !
 
 
Imprimer - - par Michel, enseignant en TAIS à l'IUT de Chalon - 18 fév 2018

Vient de paraître : « Le jour qui ne vient jamais », premier roman de Sylvain Reverchon

Ce samedi, Sylvain Reverchon, présente le premier roman qu'il vient de publier, à la galerie commerciale de « Carrefour Nord », avenue de Paris.


UN AN D' ÉCRITURE
Cet habitant de Gergy, natif du Creusot, âgé de 41 ans, a pour passion l'écriture. Entre sa vie professionnelle, à Beaune, en qualité d'animateur des ventes et sa vie familiale, avec trois enfants à Gergy, Sylvain se plonge donc dans l'écriture.
Pour cette première publication, c'est un « pavé » de près de 700 pages, qui a été édité par les éditions « Lysons ». « Cela a été plutôt rapide pour moi, après un mois de démarches, j'avais un éditeur » a confié, Sylvain.

 


« UNE DYSTOPIE...OU UN ROMAN RÉALITÉ »
Ce premier roman, est dédié à Tom, fils aîné du couple Reverchon. « C'est une dystopie, c'est à dire contraire à une fiction » précise l'auteur. Il complète en relevant « Il s'agit de l'histoire d'un homme, se réveillant, après été plongé durant six années dans le coma. Son environnement, le monde dans lequel il bouge, ont beaucoup évolué » a confié Sylvain Reverchon. Ce dernier prépare deux autres romans.

 
 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 17 fév 2018

Moment de lecture : Juste après la vague de Sandrine Collette

Suite à l'effondrement d'un volcan dans l'océan, un tsunami à déferlé sur les terres et tout emporté. Seule une famille qui vivait sur une colline, a survécu. Ils sont onze, les parents et leurs neuf enfants, âgés de 1 à 15 ans. Les tempêtes continuent, l'eau monte chaque jour, un peu plus. Depuis six jours, ils attendent les secours. Rien ! Il faut partir, essayer de rejoindre les hautes terres. Mais la famille ne possède qu'une barque. Comment embarquer onze personnes, des vivres pour le temps de la traversée qui risque de durer deux semaines environ. Cela est impossible. Il va falloir faire un choix :qui restera, qui partira.... Ainsi débute le roman de Sandrine Collette.


C 'est une histoire terrifiante et haletante. Mais ce roman parle de l' amour qui soude une famille, de la capacité d'adaptation des enfants, d espoir et de résilience.


C'est le sixième roman de S. Collette. Cette auteure lumineuse et chaleureuse, nous entraîne dans des histoires très sombres, où les humains nous dévoilent leur cruauté et leurs tourments. La nature y est toujours très présente, que nous soyons dans le vignoble français, les montagnes albanaises, la Patagonie ou dans l'océan. Les descriptions sont très soignées et nous ressentons la force des éléments. Trop longtemps cataloguée comme auteure de policiers, elle est enfin reconnue pour ses romans noirs. Osez entrer dans son monde, vous y rencontrerez, certes des personnages atypiques, la violence décuplée par des conditions de vie difficiles mais aussi de l'humanité, des sourires et de l'espérance.
Vous n'aurez pas de mal à remarquer que je suis une grande fan. J'ai eu le plaisir de la rencontrer et d'échanger avec elle. Ce fut chaque fois, un moment de bonheur.

 

Juste après la vague
Sandrine Collette
Denoël (sueurs froides)
19.90€

 
Imprimer - - par Michèle C. - 6 fév 2018

CHALON : « ETES-VOUS LIVRE, SAMEDI ? » : rencontre autour de la littérature avec la bibliothèque municipale ...


« Etes-vous livre samedi ? » est un moment d’échange entre lecteurs et lectrices pour écouter ou parler livres-toquade, livres-passion, documentaires surprenants, BD légères ou autres, animé par Nathalie et Annie, dans la salle de l’Esperluette, cour de l’hôtel de ville.


 

C’est un moment de convivialité partagé avec une dizaine de personnes, autour d’un thé ou d’un café.

Les lecteurs peuvent apporter une de leur trouvaille pour en parler aux autres ou simplement venir pour écouter, découvrir ou prendre des notes, pour leurs lectures à venir.


 

Ce samedi, les découvertes ont porté sur :

* « La puissance de la joie » de Frédéric Lenoir
* « Les vies de papier » de Rabih Alameddine
* « Le crime de Julien Wells » de Thomas H. ook
* « Le silence de grâce » de Peter Robinson
* « Chanson de la ville silencieuse » d’Olivier Adam
* « Le problème Spinoza » d’Irving Yalom
* « La fille poilue » de Nancy Huston
* « Sirius, le chien qui fit trembler le IIIè Reich » de Jonathan Crown
* « La disparition de Joseph Mengele » d’Olivier Guez.

ETES-VOUS LIVRE SAMEDI ? va alterner cette année à partir du mois d'avril, chaque premier samedi du mois, entre découverte de livres et bandes dessinées (bullons ensemble).

D’autre part, depuis 2016, la Bibliothèque municipale de la Ville de Chalon-sur-Saône et la librairie La Mandragore, organisent et animent en partenariat la manifestation littéraire « PAGES EN PARTAGE » ..
L'Espace des arts, scène nationale à Chalon,
accueille les rencontres avec les auteures au théâtre Piccolo, les 25 , 26 et 27 avril prochains.


 

Auteurs invités pour cette édition 2018 : 
 
* Maylis de Kerangal, Prix Médicis 2010 - Prix du Roman des étudiants France Culture-Télérama 2014 - Nommée au Goncourt des lycéens 2010 

* Angélique Villeneuve, lauréate du prix "cric-crac" 2014 - Lauréate du Prix littéraire La Passerelle 2015 

* Cécile Coulon, Prix Mauvais Genres France Culture : le Nouvel Observateur 2012 - Prix des Libraires 2017. 

NDLR : voir sur V@C : Pages en Partage à Chalon-sur-Saône, édition 2018


Suite à chacune des rencontres, vous pourrez retrouver les ouvrages présentés dans le Coin des lecteurs à la bibliothèque Adultes et  dans la rubrique « Partage de lectures ».

 
 
 

 

Article et photos : Christiane Chapé

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Infos pratiques :

* bibliothèque Adultes : 03 85 90 51 50
* secretariat.bibliotheque@chalonsursaone.fr 

Imprimer - - par christiane chapé - 4 fév 2018

CHALON : « L'ANTRE DES BULLES » pendant le festival de la BD à Angoulème ...


Pendant que le Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulème, le 45è du nom bat son plein, relaté dans nos colonnes, à merveille, par notre ami et collègue Michel -et ses étudiants-, je suis allée prendre la « température » à la boutique l’ANTRE DES BULLES, située au cœur de la ville.



Aurélie, présente dans le magasin alors que son employeur, Florent Bouteillon, participe au festival à Angoulème, a répondu gentiment à mes questions de néophyte :

* A quelle date a été ouvert l’ANTRE DES BULLES ?
- en 2012

* Combien d’ouvrages possédez-vous ici ?
- environ 12 000


 

* Avez-vous dans vos rayons les ouvrages présentés au festival ?
- Quelques-uns seulement, notamment ceux du G.L.B.D. (groupement des librairies indépendantes spécialisées en bandes dessinées) auquel nous appartenons. Les autres BD ne sont pas toujours « grand public »

* Le festival vous apporte t’il plus de passionnés de ce style de lecture ?
- un peu

* Le marché de la bande dessinée se porte t’il bien à Chalon ?
- oui, très bien … nous avons beaucoup de fidèles parmi notre clientèle. Les librairies voisines proposent toutes sortes de livres, y compris de la BD, mais nous sommes la seule librairie spécialisée du département

* Avez-vous quelques échos des prix décernés cette année à Angoulême où est-ce trop tôt pour en parler ? Les prix sont-ils connus seulement le dernier jour du festival ?
- Alors, le prix Canal BD vient d’être attribué à Timothé le Boucher pour «Ces jours qui disparaissent », le prix Jeunesse à « La guerre de Catherine » de Julia Billet et Claire Fauvel, le grand prix d’Angoulème pour l’ensemble de son œuvre à Richard Corben (Comix), le prix Roger Gosciny en marge d’ Angoulème à Jean Harambat (prix scénario) pour « Opération Copperhead ».

 


La boutique L’ANTRE DES BULLE adhère à l’association « Bulles de Bourgogne » à Chalon-sur-Saône (qui a organisé des trocs BD) … elle organise des stages de mangas, des dédicaces, un festival de BD (l’an dernier à Mellecey), cette année à Farges, la nuit de la lecture sur place et des visites à des groupes des lycéens intéressés pas le métier de libraire.

 



Merci à Aurélie Gasnier pour son accueil et ses précieux renseignements et à Thomas Duriau, élève de 3è au collège Jean Villar, stagiaire à la librairie cette semaine.

 
Article et photos : Christiane Chapé
 
Imprimer - - par christiane chapé - 26 jan 2018

J'ai lu pour vous « LA TETE EN FRICHE » de Marie-Sabine Roger ...


« « Bonjour, je m'appelle Germain, j'ai quarante-cinq ans, je mène une vie paisible.

Enfin, sans à-coups.

J'ai mes potes de bistrot la journée et le soir, la tête dans les vapeurs du "jaune", je retrouve ma maison à moi, ma caravane, au fond du jardin de ma mère.

Certains disent de moi que je suis simple d'esprit et j'en suis fier.
Margueritte m'a dit que le royaume des cieux m'appartenait.

Que ma simplicité m'offre une ouverture sur la vie !!!

Là, je n'ai pas tout compris, mais puisque c'est Margueritte qui le dit.
Au fait, je ne vous ai pas encore parlé de Margueritte, ma copine du square qui partage mon banc et compte les pigeons avec moi.

On est d'accord sur le nombre : dix-neuf ...

Ca n'est pas ma petite amie, c'est ma grande et vieille amie. Elle est vieille Margueritte, elle a quatre-vingt-six-ans.

Je n'ai jamais eu de grand-mère, je l'adopte.

Amie et mamie ... j'adore.

Elle est très pétillante et grande lectrice devant l'Eternel.

Chaque jour elle me parle d'un mot inconnu de moi : "moineau : oiseau passereau à livrée brune striée de noir", "germain : qui appartient à la Germanie", "marguerite : avec un seul "T" qui est un nom de fleur, "Annette : sans "e" et avec "th", qui veut dire fenouil".
Du coup je cherche dans le dictionnaire tous les soirs en rentrant de guingois de chez le Jojo.

Youpi, je suis instruit ...

Ma rencontre avec Margueritte bouscule et bouleverse ma vie.
J'aime Margueritte qui m'apprend au travers des mots et des livres, le monde qui m'entoure.

Je ne savais pas que j'étais entouré d'un monde.

Un autre monde que : "caravane, jardin, mère, square, bistrot, pigeons ... "

Ma Margueritte à moi, ne me quitte pas » » …

J'ai beaucoup aimé cette lecture, (je n’ai pas vu le film) … tout au long des pages, la voix particulière et chantante de Gisèle Casadesus a résonné à mes oreilles.

Et ... merci à ma fillotte, pour ses bons conseils de lecture.


Christiane Chapé

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Infos pratiques :

Auteur : Marie-Sabine ROGER, poche aux Editions "J'ai Lu".

"La tête en friche" a été adapté au cinéma par Jean Becker avec Giselle Casadesus et Gérard Depardieu a été diffusé à la télévision suite au voyage dans les nuages de Giselle Casadesus.
 
Imprimer - - par christiane chapé - 22 jan 2018

Un moment de lecture : Chaman de Laurence Fermine


Duluth, dans le Nord des États-Unis, Richard Adam y est charpentier du ciel pour la construction de gratte-ciels. Il est indien siou Lakota par sa mère qui a quitté les siens pour épouser un blanc. A la mort de celle-ci, Richard a pris l'engagement de rapporter ses cendres sur la terre de ses ancêtres. Il va, à 45 ans, découvrir ses racines, sa famille de sang, les liens de spiritualité des indiens avec la nature et les ravages causés par le confinement dans les réserves, l'alcool, la drogue et le chômage.


Trop court roman initiatique, sur la quête des origines. A la fois conte et récit culturel sur les amérindiens, Maxence Fermine, comme dans ses romans précédents, déploie une écriture poétique et visuelle. Nous sommes au cœur de la nature, des croyances indiennes mais aussi de la réalité. Un regret, 130 pages, cela ne permet pas d'aller plus au fond des sujets soulevés, mais l'avantage c'est qu'il se lit d'une traite et que l'on peut le relire autant qu' on le souhaite.

 

Chaman
Maxence Fermine
Édition Michel Lafon
Roman
16€

 

 
Imprimer - - par Michèle C. - 20 jan 2018

J'AI LU POUR VOUS : « La Place » d'Annie Ernaux


La 4ème de couv. nous dit : « « Il n’est jamais entré dans un musée, il ne lisait que Paris Normandie et se servait toujours de son Opinel pour manger.

Ouvrier devenu petit commerçant, il espérait que sa fille, grâce aux études, serait mieux que lui.

Cette fille, Annie Ernaux, refuse l’oubli des origines. Elle retrace la vie et la mort de celui qui avait conquis saa petit -place au soleil-.
Et dévoile aussi la distance, douloureuse, survenue entre elle, étudiante, et ce père aimé qui lui disait : « Les livres, la musique, c’est bon pour toi. Moi, je n’en ai pas besoin pour vivre. » »

Je connaissais, comme tout un chacun -enfin je pense-, Annie Ernaux, par le biais d’échanges littéraires, d’émissions du même nom (de plus en plus rares) … mais surtout par ma fille, une grande lectrice … et toujours bonne conseillère.

Mais je n’avais jamais rien lu d’elle.

Que de temps perdu !

Ce petit livre, autobiographique, m’a conquise, tant par le contenu que par le style dépouillé et sobre.

J’ai lu un hommage de l’auteur à son père, modeste charretier illettré d’origine paysanne, qu’elle pense avoir trahi en devenant professeur puis femme de lettres, lui, qui lui avait tant parlé de « l’ascenseur social » avant l’heure et qui voulait, pour elle, un avenir meilleur que le sien.

Mais qu’est-ce qu’un avenir meilleur dès l’instant où l’on est heureux dans ce que l’on fait ?

Pourquoi toujours tenir sa place ?
Pourquoi devoir toujours tenir son rang ?
Etre à sa place, savoir garder sa place ?
Peur de ne pas être légitime ?
Et d’être remis à sa place ?

Autant de questions qui m’ont fait aimer du fond du cœur ce livre, l’occasion pour Annie Ernaux de dresser un bilan de sa relation avec ce père, tant aimé et admiré.

Article Christiane Chapé

« La Place » a obtenu le prix Renaudot 1984.
Photo de couverture : « La Place » d’Annie Ernaux chez Folio
Illustration de Dominique Bouchard
 
Imprimer - - par christiane chapé - 17 jan 2018

CHALON : « Etes-vous livre samedi ? » à la salle «Esperluette » ce samedi ...


« Etes-vous livre samedi ? » est un moment d’échange entre lecteur pour écouter ou parler livres-toquade, livres-passion, documentaires surprenants, BD légères ou autres …


 

Le rendez-vous est donné salle de l’Esperluette dans la cour de l’Hôtel de Ville de Chalon.

Moment organisé par la Bibliothèque Municipale pour partager sa passion de la lecture, en toute simplicité et convivialité … et échanger sur les derniers coups de cœur littéraires autour d’un café ou d’un thé.


 

Les lecteurs peuvent apporter une de leur trouvaille pour en parler aux autres ou simplement venir pour écouter et prendre des notes, pour leurs lectures à venir.

Ce samedi, les découvertes ont porté sur :
* La vie secrète des arbres » de Peter Wohlleben
* Le coeur à l’aiguille de Claire Gondor
* Les attentifs de Marc Mauguin
* Déracinée de Naomie Novik
* L’histoire du garçon qui voulait vivre dans un bocal » de Lisa Thompson
* La vie après Daësh de Dounia Bouzar
* Les passeurs de vie de Daraya de Delphine Minoui

 

 

 

Il est à noter que LOU, jeune lectrice de 11 ans, a proposé et bien parlé de « l’histoire du garçon qui voulait vivre da"ns un bocal » …
Le talent n’attend pas le nombre des années !

Et Michèle, fidèle des rendez-vous de "l'Esperluette" a présenté le nouvel hebdomadaire "EBDO", une revue "participative" en kiosque pour le n° 1 cette semaine.

Etes-vous livre samedi ? va alterner cette année «êtes-vous livre» et «bullons», pour partager tant sur les livres que sur les bandes dessinées.

Pages en Partage, parlons-en !
Depuis 2016, la Bibliothèque municipale de la Ville de Chalon-sur-Saône et la librairie La Mandragore organisent et animent en partenariat la manifestation littéraire « PAGES EN PARTAGE » ..
L'Espace des arts, scène nationale à Chalon, accueille les rencontres avec les auteures au théâtre Piccolo. 

Les auteurs invités pour l'édition 2018 : 
 
* Maylis de Kerangal, Prix Médicis 2010 ; Prix du Roman des étudiants France Culture-Télérama 2014 ; Nommée au Goncourt des lycéens 2010 
* Angélique Villeneuve, lauréate du prix "cric-crac" 2014. Lauréate du Prix littéraire La Passerelle 2015 
* Cécile Coulon, Prix Mauvais Genres France Culture : le Nouvel Observateur 2012. Prix des Libraires 2017. 

Suite à chacune des rencontres, vous pourrez retrouver les ouvrages présentés dans le Coin des lecteurs à la bibliothèque Adultes et  dans la rubrique « Partage de lectures ».

 
 
Article et photos : Christiane Chapé

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Infos pratiques :

* Inscription à la bibliothèque Adultes, tél. 03 85 90 51 50
* de 14h30 à 15h30
* contact : secretariat.bibliotheque@chalonsursaone.fr
 
Imprimer - - par christiane chapé - 13 jan 2018

J'ai lu pour vous : « D'autres vies que la mienne » d'Emmanuel Carrère

J’ai lu pour vous : « D’autres vies que la mienne » d’Emmanuel Carrère

La 4è de couv. Rédigée par l’auteur, nous dit : « « A quelques mois d’intervalle, la vie m’a rendu témoin des deux événements qui me font le plus peur au monde : la mort d’un enfant pour ses parentsn cele d’une jeune femme pour ses enfants et son mari.
Quelqu’un m’a dit alors : tu es écrivain pourquoi n’écris-tu pas notre histoire ?
C’était une commande, je l’ai acceptée. C’est ainsi que je me suis retrouvé à raconter l’amitié entre un homme et une femme, tous deux respacés d’un cancer, tous deux boiteux et tous deux juges, qui s’occupaient d’affaires de surendettement au tribunal d’instance de Vienne en Isère.
Il est question dans ce livre de vie et de mort, de maladie, d’extrême pauvreté, de justice et surtout d’amour.
Tout y est vrai » ».

L’auteur prête sa plume pour raconter ces histoires vécues, avec simplicité et émotion.

Le livre narre trois destins éprouvés et foudroyés : là, un tsunami qui emporte presque tout sur son passage au Sri Lanka où l’un a perdu sa fillette, là, un homme qui a perdu sa femme dans la splendeur de sa jeunesse, atteinte d’un cancer, là, un autre qui a perdu sa jambe …

Ce livre, un roman autobiographique (comme souvent chez Emmanuel Carrère), m’a beaucoup touchée, car l’auteur y parle de la mort, de la douleur, de la maladie, du deuil avec une extrême sensibilité.

C’est un livre DIGNE, jamais larmoyant.


Christiane Chapé

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infos pratiques :

* « D’autres vies que la mienne » en poche Folio avec une photo de couverture d’Emmelène Landon
* folio-lesite.fr
* Emmanuel Carrère,  diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris
est écrivain, scénariste et réalisateur français et le frère de Marina Carrère d'Encausse
 
Imprimer - - par christiane chapé - 6 jan 2018

Lire: Cécile Coulon, Maylis de Kerangal

Cécile Coulon est l'une des tros invitées de Pages en partages à Chalon cette année (NDLR : voir ici ). Et un ses livres, "Trois saisons d'orage" - parmi les 9 qu'elle a déjà écrit malgrès son très jeune âge, s'est retrouvé sous mon sapin de Noël.C'est le prix des Libraires cette année...

Passons sur l'histoire que la présentation de l'éditeur reproduite ci-après vous permettra de découvrir pour vous donner mon sentiment, qui semble d'ailleurs assez partagé par de nombreux lecteurs du merveilleux site Babelio où vous trouvez tant d'idées pour de nouvelles lectures. A apprécier ou à éviter. Il y a tellement de livres qu'il convient de trouver ce qui nous convient. Un site à fureter...

Alors soyons franc, je n'ai rien lu d'autre de cet auteure. Et j'avoue que je lirai pas d'autre ouvrage. Après un début prometteur montrant la maitrise d'une langue assez riche à esquisser quelques beaux panoramas ou traits de caractère il faut bien avouer que l'impression qui se dégage au final est un certain délayage ou un soucis d'épure qui martelle lourdement l'important au lieu de le souligner par petits traits, qui caricature ses personnages en voulant sans doute les rendre moins évidents. Comme une série TV de 20h30 destinée au plus grand nombre. Avec des effets trop appuyés malgrès une certaine aisance narrative. Pas de surprises, pas de lumières dans le fond, pas de sueurs ou d'empathie avec les personnages. On y parle des gens comme on dit maintenant. Des vilains riches de la ville et des vivants et méritants gens de la terre. Un peu caricatural... Parfait pour FR3 !

 

Avec Maylis de Kerangal qui est aussi invitée à Chalon on est à des années lumières de cela. Jamais comme chez cette dernière on n'entre ici sans s'en rendre compte avec cette saga des Trois orages dans la peau d'un personnage ou même d'une communauté ( à part peut-être le médecin père au début). On assiste. On suit sans vraiment y croire. Mais comme c'est écrit - sans doute trop vite - avec un certain savoir faire on se laisse ankyloser lorsque on n'a pas envie d'être un peu plus exigeant. Comme devant une série TV bien pensante encore...

 

Lisez plûtot Corniche Kennedy ou Réparez les vivants. de Maylis de Kerangal. Là les mots vous brûlent, vous glacent, vous tiennent. Il y a du rytme, du fond, des formes. Une langue. Une identité. Cela ne vous lache pas et longtemps après avoir refermé le livre on se surprend à se remettre dans la peau de certains personnages, à se poser des questions sur ce que nous aurions nous fait en de telles circonstances... des mots qui font avancer, écouter. Des mots qui savent vous emporter. Un écrivain. Une auteure.

 

 

Présentation de l'éditeur de Cécile Coulon :
Les Fontaines. Une pierre cassée au milieu d’un pays qui s’en fiche. Un morceau du monde qui dérive, porté par les vents et les orages. Une île au milieu d’une terre abrupte. Je connais les histoires de ce village, mais une seule les rassemble toutes. Elle doit être entendue. L’histoire d’André, de son fils Benedict, de sa petite-fille, Bérangère. Une famille de médecins. Celle de Maxime, de son fils Valère, et de ses vaches. Une famille de paysans. Et au milieu, une maison. Ou ce qu’il en reste.

Trois générations confrontées à l’Histoire et au fol orgueil des hommes ayant oublié la permanence hiératique de la nature.
Saga portée par la fureur et la passion, Trois Saisons d’orage peint une vision de la seconde partie du XXe siècle placée sous le signe de la fable antique. Les Trois-Gueules, « forteresse de falaises réputée infranchissable », où elle prend racine, sont un espace où le temps est distordu, un lieu qui se resserre à mesure que le monde, autour, s’étend. Si elles happent, régulièrement, un enfant au bord de leurs pics, noient un vieillard dans leurs torrents, écrasent quelques ouvriers sous les chutes de leurs pierres, les villageois n’y peuvent rien ; mais ils l’acceptent, car le reste du temps, elles sont l’antichambre du paradis.

Cécile Coulon renoue ici avec ses thèmes de prédilection – la campagne opposée à la ville, la lutte sans merci entre l’homme et la nature –, qui sont les battements de cœur du très grand succès que fut Le Roi n’a pas sommeil (Éd. Viviane Hamy, 2012).

 

Présentation de l'éditeur de Maylis de Kerangal (Réparer les vivants)

"Le coeur de Simon migrait dans un autre endroit du pays, ses reins, son foie et ses poumons gagnaient d'autres provinces, ils filaient vers d'autres corps". "Réparer les vivants" est le roman d'une transplantation cardiaque. Telle une chanson de gestes, il tisse les présences et les espaces, les voix et les actes qui vont se relayer en vingt-quatre heures exactement. Roman de tension et de patience, d'accélérations paniques et de pauses méditatives, il trace une aventure métaphysique, à la fois collective et intime, où le coeur, au-delà de sa fonction organique, demeure le siège des affects et le symbole de l'amour.

 


En partager plus sur Babelio :
https://www.babelio.com

 
Imprimer - - par Xav - 3 jan 2018

Moment de lecture : Ma reine de JB Andréa



C'est l'histoire d'une amitié entre deux enfants sur un plateau perdu en Haute Provence, pendant l'été 1965. Shell, le héros de 12 ans, est considéré par tous comme l'idiot du village. Ayant peur d'être placé dans une institution, il fait une fugue pour aller à la guerre et devenir un homme. Sa rencontre avec Viviane, une jeune vacancière, va tout changer.


Très beau roman initiatique, poétique et tendre, qui nous fait re-découvrir la nature, sentir ses odeurs et entendre ses bruits. C'est un hymne à la liberté, à l'imaginaire et à la différence.

 


MA REINE
JEAN-BAPTISTE ANDREA
L'Iconoclaste Roman
17€
Prix du premier roman 2017 

 
Imprimer - - par Michèle C. - 29 déc 2017





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