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mercredi 26 juin 2019

Bonne Fête Anthelme

Photo de Chalon

entre nous - chalon sur saone

Une autre info à Chalon et dans le Grand Chalon

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Les billets de V@C

 Ci dessous les éditos de nos Lettres hebdomadaires principales et quelques articles qui éclairent la position de la rédaction de vivre-a-chalon sur l'actualité et... l'actualité de l'actualité :-)

Car comme vous le savez, cela fait longtemps qu'on le répète, on ne délivre plus aujourd'hui l'information comme hier et, "Le journal à la papa, c'est bien fini"  ;-)
 

Qui dit quoi ? Qui parle sur vivre-a-chalon.com ?

 

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Le billet de V@C : Voilà l'été

Voilà l'été, voilà l'été chantent à nouveau les Négresses Vertes qui reprennent la route ! Et voilà de retour aussi bien des festivités et des occasions de prendre du bon temps en sortant, en flânant, en allant aux différentes fêtes de la musique du Grand Chalon, à la fête de la Saint Jean ou de se laisser attirer par les autres tentations très très nombreuses cette fin de semaine (voir notre agenda ) !

Et c'est sans compter les perspectives de visites, d'excursions autour de Chalon à Cluny, à Dijon ou  toutes celles que - exclusivité V@C - nous gardons en ligne depuis 13 ans dans notre rubrique Tourisme et patrimoine.

 

Lacie Slezak
Photo Lacie Slezak

Et puis, voilà l'été, sur vivre-a-chalon comme chaque année depuis des lustres maintenant c'est le retour de "L'été c'est fait pour lire" de l'ami Michel Bonnet qui vous propose dans Parlons LIVRES chaque jour une occasion de s'évader et de s'enrichir avec de belles feuilles !

Vous l'aurez compris, l'été c'est fait... pour en profiter.

Merci de nous lire,

Imprimer - - par @La rédaction - 21 juin 2019

Le billet de V@C : RIP

Fort du soutien d'un cinquième des parlementaires, le premier RIP de l'histoire, referendum d'initiative partagée (et non RIP pour Rest In Peace... espérons le), concernant la privatisation des aéroports de Paris pourrait voir le jour en 2020. Pour remettre en cause la proposition de loi gouvernementale et affirmer le caractère de « service public national » des aérodromes de Paris il devra maintenant recueillir près de 4.7 millions de signatures représentant 10% du corps électoral.

 


Nombreux ont été les appels à s'emparer de ce nouvel outil et les dénonciations de dysfonctionnements à l'allumage, ce que nous confirmons ayant testé le site qui semble maintenant fonctionner.

Il y a fort à parier que si un tel dispositif avait été proposé lors de la privatisation des autoroutes par exemple, l'issue aurait été sans doute différente tant, à l'heure d'internet, l'automobiliste qui est en chacun de nous a l'impression de ne cesser de payer pour la mobilité contrôlée. Happy taxpayer...

Il reste jusqu'au 12 mars 2020 pour donner son avis... publiquement et sans aucun anonymat. C'est la première fois qu'un dispositif organisé par l'Etat prévoit de rendre public un choix d'ordre politique effectué par des citoyens. Au nom d'une transparence imbécile - et d'une certaine indigence du pouvoir aussi - que nous ne cessons de vilipender dans nos colonnes, ne reconnaissant aucune exception, aucun droit à l'anonymat, on effraie ceux dont les opinions et les prises de position peuvent être fichées, remarquées, notées à leurs dépens (c'est interdit mais...). Des voix s'élèvent d'ailleurs pour "permettre à un signataire de demander à rester anonyme". 

Le mouvement anti Macron s'empare aussi de l'aubaine.

Alors vous savez ce que vous avez à faire. Ou pas.
C'est là : www.referendum.interieur.gouv.fr

Merci de nous lire,

Imprimer - - par @La rédaction - 14 juin 2019

Le billet de V@C : De l'air !

Le vent, le vent, oh ce vent... qui rend fou, qui rend sourd, qui gonfle les manches, qui nourrit les rares éoliennes, ce vent fou de reste de tempêtes devrait enfin s'essouffler le temps des Montgolfiades pour que volent, volent, s'envolent les beaux ballons comme des bulles, des balles qui s'élèvent en batterie au souffle des brûleurs. "Le vent purifie la route." "Petite pluie abat grand vent."

 

Autre effet de souffle cette semaine avec la démission de Laurent Wauquiez "digne et responsable" semblant préluder à une nouvelle implosion politique des grands partis traditionnels. Le vent l'a emporté là aussi. "Etre dans le vent : une ambition de feuille morte..." disait Gustave Thibon...

Il faut se souvenir contre vents et marées pourtant. Que souvent le vent est le plus fort. Se souvenir que les deux candidats largement vainqueurs des primaires des dernières Présidentielles ont été emportés, vent de face pour un Hamon si seul et vent arrière pour un Fillion si propre... Ne pas oublier que "L'arbre élevé attire le vent."

Alors, sur la Rose des vents politiques désertée désormais par les anciens dinosaures, on voit pointer le museau de nouveaux ambitieux, vert et bruns foncés pour ne citer que les plus étourdis de "victoires". Manquent pas d'air ! Ils se hâtent à vouloir rassembler les orphelins du chaos, à peine oublieux d'un manque de légitimité au niveau de TOUTE une population qui sent bien que le souffle de l'Histoire enfle. Qu'il prévient de forts changements à venir. "Le vent, qui éteint une lumière, allume un brasier" selon Beaumarchais!

Merci de nous lire, 

Imprimer - - par @La rédaction - 7 juin 2019

Le billet de V@C : A moitié vide ?

Pont pont pont pont ! Du monde sur la route, du soleil dans le ciel et des infos qui se font rare. Vous êtes en effet nombreux à avoir choisi de faire le pont de l'Ascension.

 


    Photo David Mercier

Du côté des infos cela se ressent cette petite semaine avec peu de communiqués si l'on excepte ceux liés aux Européennes de dimanche dernier. Européennes où on annonce comme un non événement le fait qu'une personne sur deux ne s'exprime plus malgré une campagne d'incitation, de haine et de peur extrèmement prononcée.

Urne à moitié vide ou à moitié pleine ? Ceux qui ont soif d'être reconnus ne semblent guère convaincants pour ceux qui ne croient plus en ce système de représentation, de justice et de partage. Sans prendre en compte ceux qui, nombreux, ont surtout dit non au pouvoir d'en haut.

Combien sont-ils alors à espérer plus qu'un pont pour franchir un Rubicon ?

Merci de nous lire,

Imprimer - - par @La rédaction - 31 mai 2019

Le billet de V@C : On va leur faire la fête !

Cela va être fêtes ce week-end. Nous allons être nombreux à fêter notre maman déjà. Et puis il paraît aussi que la fête des voisins de ce soir connaît un succès grandissant. Aux Charreaux aussi ce sera la fête de quartier samedi sur le thème du Far West. On n'ose pas penser dans quel état vous serez lundi au travail si vous habitez à côté de votre mère... aux Charreaux !

 

 

Et puis pour d'autres aussi cela risque d'être la fête. Par ce temps d'élections européennes on pense aux poissons qui pourraient être des victimes collatérales d'une abstention qui s'annonce importante.

Et puis, au sens un peu plus figuré, certains vont aussi souhaiter faire la fête de ceux dont ils souhaitent la défaite. Si possible cuisante et sans appel. Dans la rue pour le climat samedi et dans les urnes dimanche. Et là aussi le vote "contre" semble très remonté...

Quel que soient vos chapelles, idées et habitudes nous ne pouvons que nous réjouir de penser à faire la fête. Mais nous n'oublions pas que le lendemain il faudra repartir avec si possible des projets de construction commune. Même s'il faut commencer à détruire et non se reposer d'avoir trop fait la fête. 

Et même aux Charreaux si on y a maman !

Merci de nous lire,

Imprimer - - par @La rédaction - 24 mai 2019

Le billet de V@C : Il fait froid

L'époque est frileuse. Elle a peur. Les scénarios catastrophe sont de toute part légion et les valeurs traditionnelles de ceux qui incarnent ou sont le pouvoir, apparaissant de plus en plus disputés, se crispent. Se rejoignent. A droite surtout. Il y a même des transfuges !

Pieter Bruegel - La chute des anges rebelles - Détail


Comme un effet réflexe devant le danger on voit poindre les solutions radicales, les preneurs de décisions fermes, les couillus... on voit monter les extrêmes... On voit ainsi ré-interdire l'avortement, des mouvement sociaux violemment réprimés, des présidents ou mouvements fascistes élus ou plébiscités, des votes extrêmes de foi et de protestation, des grandes messes de réconfort entre happy few au fond pas rassurés, des manifestations de plus en plus radicales, des bruits de bottes aux infos, des fake news partout, des matraques de sortie ... Bref, pas loin d'une panique qui gagne et qui est, audimat et missions obligent, toujours fort bien orchestrée par nos médias de masse. 

Devant l'évidente faillite d'un système de société qui conduit au mur, nombreuses sont pourtant depuis très longtemps les voix à s'élever pour rebattre les cartes, redonner de l'espoir et de l'envie, insuffler des valeurs de respect et d'amour - oui d'amour - partagés loin d'une course effrénée à l'avoir au détriment de l'autre : un être. 

L'époque est frileuse. Question de réchauffement climatique avéré sans doute si vous pardonnez ce jeu de mot facile. Question de doutes surtout qu'on essaye d'éradiquer en familles d'intérêts, qu'elles soient politiques, économiques ou partagés dans le confortable consensus de réseaux dits sociaux. En se serrant les uns contre les autres.

Tiens, on dit contre...

Merci de nous lire,

Imprimer - - par @La rédaction - 18 mai 2019

Le billet de V@C : Tondre ou ne pas tondre...

"Vous vous souvenez du temps que cela vous prenait «d’entretenir votre jardin» ? C’est à dire de lutter contre la nature pour avoir un «truc» esthétiquement dans la norme ? Oubliez tout ça, c’est terminé !"

La religion du gazon tondu : C'est un article moquant les tondeurs de pelouse compulsifs, les adeptes de près très carrés, qui a attiré notre attention cette semaine. L'auteur, au nom de la diversité des espèces animales et végétales y fustige une certaine tendance moutonnière à tous nous conformer à des usages ou contraintes qui pourtant pourraient s'avérer néfastes. En l’occurrence tondre notre pelouse dès que cela dépasse... au nom de l'ordre et de la maîtrise parfaite de l’environnement humain.

 


Tondeuse - Pawel Kuczynski

Au delà ce cet article fort bien documenté sur l'extinction massive des insectes il nous a paru vivifiant d'être ainsi caressé à rebrousse poil. De mettre en débat des normes sociétales qui nous intiment dans cette société "sans répit" de tous agir de concert au nom de critères de savoir vivre qui seraient consensuels. Bien nettoyer, bien ranger, bien contrôler, agir, bouger.

Il fut une époque où d'autres usages étaient la norme : il fallait aller à la messe, à confesse, où il fallait boire du vin si on était un homme, répondre au téléphone, tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler, être vraiment poli, faire ses rappels de vaccins, aller voter... C'étaient des injonctions profondément ancrées dans nos moeurs. Il en reste !

Aujourd'hui il faut être mobile. Heureux. Gagnant. Assouvir des fantasmes. Il faut acheter... acheter mais responsable donc plus cher, bio, vert, propre. Il faut répondre aux très nombreuses injonctions quelquefois contradictoires que nous délivrent publicité et... communications informations. Après la religion, nous voilà sous l'emprise d'une autre religion conquérante, le Marché qui nous invite à consommer, consommer... Avec avidité même.  Car, de façon invisible et tel un Dieu il garantirait la régulation de notre monde pour le bonheur de tous. Ruissellement c'est cela non ?

Alors à vos tondeuses raconte aussi le marché. Coupez ce qui dépasse. Tant pis pour l'herbe, tant pis pour l'autre,  avec toutes les vies et toutes ces différences dont on pourrait favoriser le développement. Ce serait pourtant cela s'enrichir !

Merci de nous lire,

Imprimer - - par @La rédaction - 10 mai 2019

Le billet de V@C : Danger novlangue !

La novlangue c'est de dire que l'on fête le travail "et ceux qui l'aiment"  alors que l'on célèbre en ce jour plutôt les luttes qui ont permis de le rendre plus acceptable et équitable. 

 

   

Comme avec l'exemple le plus connu de novlangue qui a gagné : les "charges" sociales et non "cotisations". C'est travestir l'histoire, tricher. C'est cliver. C'est tordre le sens des mots pour qu'ils ne fassent plus communication. Aujourd'hui pour licenciement on dit "plan de sauvegarde de l'emploi"... Le contraire en fait ! C'est terrifiant.

Au delà, cette novlangue marketing en bouillis de franglais branchouille envahi le terrain des offres de formations, d'animations de masse, de nouveaux métiers comme ce «Chief Happiness Officer» destiné à fournir du bien-être au travail... (tiens on en manque ?) pour accroître la productivité alors qu'il suffirait sans doute d'offrir plus de temps libre (un mot dangereux il est vrai). On est sur le terrain, là encore du marché. Du chiffre.

En travestissant le langage c'est à l'idée d'unité que l'on s'attaque. Car si les mots, vecteurs de communication et d'échanges, ne portent plus le même sens nos allons nous dissoudre. Nous opposer. Nous battre.

Baisser nos prix au pire...

Ca fait sens non ?

Imprimer - - par @La rédaction - 4 mai 2019

Le billet de V@C : Gros débit, grand dépit ?

Grand débat, gros débit de premier de cordée. Selon la presse étrangère plus ça change et plus c'est la même chose... On continue. On reste sourd. On ne voit rien. On mesurette. On rhabille. On garde surtout le cap. Vu de France on n'a pas convaincu semble t-il...

On ne changera pas de modèle.

Quels vont être les réactions de ceux dont les attentes n'ont pas été évoquées, de ceux qui ont pensé un véritable débat ? De ceux qui tirent des sonnettes d'alarme vertes ? Grand dépit ?

"On entend rien, on ne voit rien, on se tait". Ce genre d'imagerie populaire est de plus en plus prégnante pour illustrer la grande marche en avant vers un mur explosif. Tout comme celle qui évoque ce silence des pantoufles que nous évoquons déjà ici depuis des années.

 

 

 

Et lorsque la rue a bougé on a parlé de Jacquerie. Jaune. Brune. Rouge. Noire. On a alors commandé des LBD qui est reconnu comme une arme de guerre. Contre des manifestants. En France.

Et puis, comme un drapeau salutaire, Notre-Dame a occupé trop d'espace médiatique et politique... Avec ceux qui se confectionnent des postures, des occasions de se montrer. Et ceux qui en oublient l'humain. Parce qu'au fond ils s'en soucient de moins en moins. Naturellement. Sans même s'en rendre compte. C'est comptable.

Oui notre Monsieur, oui notre bon Maître... chantait Brel en évoquant d'autres aspirations politiques beaucoup plus élevées. Vous aviez dit jacquerie ?

Merci de nous lire,

Imprimer - - par @La rédaction - 26 avr 2019

Le billet de V@C : La beauté du Diable

Nous voici à Pâques avec un lundi férié inaugurant le premier des longs week-ends du printemps. Si la météo semble tout doucement se réchauffer nous ne sommes pas passé très loin d'un risque de gel qui aurait pu avoir des conséquences douloureuses pour le vignoble.

 

Photo David Mercier 

Et, comme paradoxalement souvent dans les épisodes difficiles, ce fut l'occasion d'assister à des scènes d'une très belle beauté avec des vignes illuminées ou enfumées. Un paradis pour les photographes !

La vigne semble n'avoir pas trop souffert aussi heureusement. Et on ne peut s'empêcher aussi pour l'occasion de penser, en cette période Pascale, au brasier qui a emporté sur nos écrans une partie de Notre Dame et à l'émoi que cela suscite.

On a été nombreux à regarder longtemps, fascinés, ces images terrifiantes... Comme pétrifiés par la beauté du diable !

Merci de nous lire,

La rédaction
A bientôt sur www.vivre-a-chalon.com
 
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Imprimer - - par @La rédaction - 19 avr 2019





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