vivre-a-chalon : Une autre info à Chalon et dans le Grand Chalon

Le portail local de chalon sur saone, pour les chalonnais ... par les chalonnais

samedi 21 avril 2018

Bonne Fête Anselme

Photo de Chalon

politique - chalon sur saone

Les élections locales en chalonnais

Vous êtes ici :

COMMUNIQUÉS

 

Appel au rassemblement CH Jean Bouveri par Lilian Noirot - 21 avril 2018

Ce samedi 21 avril 2018 à 10h, place de la Mairie à Montceau-les-Mines, nous invitons les
habitants du Bassin Minier à se joindre au rassemblement organisé par le CODEF pour marteler notre opposition à la décision aussi folle qu’inacceptable de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Bourgogne-Franche-Comté de fermer le service de chirurgie du centre hospitalier Jean Bouveri.


L’ARS de Bourgogne-Franche-Comté ne peut faire la sourde oreille face à l’ampleur du
mouvement de contestation qui gronde. Professionnels de santé, représentants syndicaux et
associatifs, élus et usagers s’opposent fermement à cette décision et rejettent unanimement le
projet régional de santé présenté par l’ARS.


La mascarade a assez durée. Des vies humaines sont en danger. Un territoire de santé déjà
durement fragilisé est en danger. Le Premier Ministre et la Ministre de la Santé doivent se saisir du
dossier et revenir sur cette tragique opération programmée de la mort annoncée du centre
hospitalier Jean Bouveri.


Je réitère mon soutien aux professionnels de santé, au personnel soignant, à l’intersyndicale, au
CODEF ainsi qu’aux usagers pour leurs actions en faveur du maintien de tous les services de
l’hôpital de Montceau-les-Mines.


Tous ensemble, battons-nous pour sauvegarder notre offre de soins sur Montceau et son bassin
de vie !


Rendez-vous place de la Mairie à 10h ce samedi 21 avril !
Non à la fermeture du service chirurgie de l’hôpital
Jean Bouveri de Montceau-les-Mines !
Appel au rassemblement citoyen samedi 21 avril à
10h, Place de la Mairie à Montceau
-
Lilian NOIROT, conseiller municipal de Montceau-les-
Mines, conseiller régional de Bourgogne-Franche-
Comté « Les Patriotes »

 
- par Lilian Noirot, Les Patriotes - 21 avr 2018

Les élus de la Majorité municipale de Chalon-sur-Saône répondent à "Chalon Autrement"

« Nous avons baissé la dette. Pourquoi l’opposition municipale s’obstine-t-elle à prétendre le contraire ? »


Le rôle d’une opposition, c’est de s’opposer. À cela rien d’anormal, cela fait partie de la démocratie et nous l’acceptons volontiers.

Cela dit, le rôle d’opposant ne justifie pas de tronquer la vérité en mentant sans vergogne sur des sujets importants.

C’est ce que vient de faire le groupe « Chalon autrement » en affirmant que la dette de la Ville de Chalon s’était accrue sous notre mandat. Cela est totalement faux.

La dette globale de la Ville de Chalon s’élevait début 2014, sous Monsieur Sirugue, à 82,3 millions d’euros.

Elle est aujourd’hui au maximum de 79,8 millions. Soit un désendettement de 2.5 millions d’euros.

Voilà la réalité des chiffres sur la dette. Dans ces conditions, où est donc l’augmentation de l’endettement que dénonce l’opposition municipale ??

Nous avons dû par ailleurs rééchelonner la durée de remboursement de cette dette. Pourquoi ? Pour deux raisons : d’abord car la charge de la dette laissée par la précédente majorité n'était pas soutenable pour le budget communal ; ensuite pour faire face, entre autres, à la réduction de 4 millions d’euros des dotations de l’Etat.

C’était la seule façon de préserver une capacité d’investissement suffisante pour la ville, tout en maintenant la qualité des services publics et en baissant les impôts des Chalonnais.

Une ville qui n’investit pas, c’est une ville qui meurt. Une ville dont la fiscalité est confiscatoire, c’est une ville qui perd des habitants et donc qui décline.

Ce sont ces deux phénomènes que nous avons réussi à endiguer. Ainsi, nous investirons cette année plus de 14 millions d’euros pour améliorer notre cadre de vie, en ayant une fiscalité sur la taxe d’habitation aujourd’hui plus faible que la moyenne des villes de notre dimension, alors même, faut-il le rappeler, que la précédente majorité avait fait exploser les impôts locaux en même temps que l’endettement, les Chalonnais s’en souviennent bien.

Voilà la réalité des chiffres et la vérité sur la situation financière de la ville.

Contrairement au groupe « Chalon Autrement », nous avons voulu que notre gestion soit parfaitement transparente pour tous les Chalonnais.

Nous nous devions donc de rétablir la vérité sur notre budget.


Les élus de la Majorité municipale de Chalon-sur-Saône
 
- par Les élus de la Majorité municipale de Chalon-sur-Saône - 13 avr 2018

Chalon Autrement pointe la gestion "préoccupante" de Gilles Platret

Communiqué de presse
Chalon Autrement
12 avril 2017


Lors du conseil municipal de jeudi dernier, le compte administratif 2017 et le budget 2018 de la Ville ont été présentés.
Au regard de ces documents, la gestion de Chalon par Gilles Platret et son équipe est particulièrement préoccupante.

La dette augmente : + 2,3 millions d’euros en 2017 et une hausse similaire prévue en 2018.
La capacité d’autofinancement diminue.
La capacité de désendettement, qui exprime la solvabilité financière de la Ville, est dégradée. Elle était de 10,8 années en 2013. Elle est de 16,6 années en 2017 et restera supérieure à 15 ans en 2018.
La situation financière de la Ville est ainsi détériorée sans que soient réellement portées des politiques publiques fortes en direction de tous les Chalonnais!

14 millions d’investissement sont prévus. De nombreux travaux en centre-ville sont mentionnés et visibles. Mais aucun projet n’est évoqué dans les quartiers. La rénovation urbaine des Prés Saint-Jean a été abandonnée, celle du Stade Fontaine-aux Loups est apparemment oubliée.
Et la plupart de travaux d’accessibilité, utiles pour nos concitoyens les plus fragiles, sont reportés après 2019.

En parallèle, les budgets alloués aux services pour fonctionner correctement sont sans cesse restreints : baisse des budgets pour l’achat de livres et DVD à la bibliothèque, pour l’achat de fournitures scolaires ; diminution des crédits affectés aux bâtiments publics et à la voirie.
La subvention au CCAS est diminuée. Les maisons de quartiers manquent de moyens. Seuls 68 enfants ont bénéficié en 2017 du Programme de Réussite Educative ; ils étaient 300 en 2013. Et les associations continuent de subir la baisse de 25% de leurs subventions.

Imprudence de la gestion budgétaire, restriction des services publics, ambition faible pour l’avenir de Chalon : telle est la feuille de route de la majorité municipale !
 
- par Les élus du groupe Chalon Autrement - 12 avr 2018

Lancez dès maintenant un comité Fête à Macron dans votre ville

A vos comités Fête à Macron !

Maintenant, on a besoin de vous.

Ce mercredi 4 avril, la Bourse du Travail à Paris était pleine à craquer, plus de 600 citoyens, syndicalistes, étudiantes, cheminots, etc. rassemblés. Et plus de 1200 autres personnes, à l’extérieur, qui n’ont pu rentrer.
A la quasi-unanimité, ces deux assemblées improvisées ont voté pour une manifestation nationale, à Paris, le samedi 5 mai.

Mais c'est avant cela et dès maintenant qu'il faut agir.

Comment?

Lancez dès maintenant un comité Fête à Macron dans votre ville (c'est déjà fait pour Toulouse, Brest, Lille, Paris...).

Et dès lundi, passez à l'action. En faisant quoi? En vous rendant dès lundi (09 avril) à l'AG de cheminots près de chez vous. Et c'est ainsi qu'on va décloisonner. Vous trouverez ici un tract à diffuser, si vous voulez.

Ensuite, on vous suggère de vous réunir la semaine prochaine. D'élargir autant que possible. De rassembler cheminots, soignants, Carrefour, etc. et simplement les gens. Pour préparer les manifs du 14 avril (à Marseille et sans doute ailleurs) et 19 avril (à l'appel de la CGT et de Solidaires).

A chaque fois, nous envoyer vos événements à cette adresse : comitefeteamacron@gmail.com et nous mettrons le tout sur le facebook: La fête à Macron.

Sans vous, on ne peut rien. Avec vous, on peut beaucoup.
Et c'est comme ça qu'à la fin c'est nous qu'on va gagner!
- par Vincent et Arthur, Pôle Comités Locaux - 8 avr 2018

EELV Chalon - Gardons nos ceintures maraîchères.

« Quatre agriculteurs plantés par le Grand Chalon » : gardons nos ceintures maraîchères !


Les écologistes chalonnais regrettent et s’attristent de la vente par le Grand Chalon
de terrains exploités depuis 2013 par quatre jeunes agriculteurs, qui contribuaient à
redynamiser la production locale par le maraîchage et l’élevage d’escargots.


Il est regrettable qu’en dépit des alternances politiques, la continuité ne soit pas de
mise dans un domaine qui en a tant besoin et qui est si essentiel : le maintien des
ceintures maraîchères et des productions de terroir à forte valeur ajoutée.
La décision de céder ces terrains, annoncée ce 3 avril par le journal de Saône-et-
Loire, va à l’encontre de consensus forts sur ces questions : la mise en valeur des circuits
courts, l’auto-suffisance alimentaire, le maintien d’une agriculture paysanne protectrice de
l’environnement, créatrice d’emplois, de richesses, et de fierté.


A ce titre, les écologistes chalonnais demandent une suspension de cette décision
et appellent de leurs voeux, pour les prochaines années, une politique de protection et de
développement des ceintures maraîchères de la bio-région de la côte chalonnaise.

Marie-Claude COLIN-CORDIER, porte-parole EELV 71.
Mourad Laoues, conseiller municipal à Chalon, conseiller communautaire.
Contact : eelv71100@gmail.com

 
- par EELV Chalon - 6 avr 2018

Soutien aux Faucheurs Volontaires en procès à Dijon : un OGM peut en cacher un autre...

Soutien aux Faucheurs Volontaires en procès à
Dijon : un OGM peut en cacher un autre...


Si avec la réglementation européenne, les États membres peuvent refuser la culture
des OGM, il n’en est pas de même pour de nouvelles techniques qui permettent de
manipuler génétiquement la plante tout en l’exemptant du statut d’OGM.


En neutralisant des parcelles d’essai de colza génétiquement modifié en Côte D'Or,
Les Faucheurs Volontaires alertent sur cette scandaleuse situation et les risques
potentiels. En effet, tous les OGM sont dangereux y compris cette nouvelle
génération OGM dite « OGM cachés » qui a vocation à résister aux herbicides.


Alors que nos concitoyensennes
montrent leur attachement à une alimentation de
qualité et de proximité, avec une hausse sans précédent de l’achat de produits
alimentaires bio et locaux, à plus de transparence et de traçabilité des produits, ce
tour de passepasse
des industriels de l'alimentation est insensé.

C’est ainsi que l’on contourne le souhait de 80 % de nos concitoyens qui refusent
tous les OGM. Les pouvoirs publics doivent agir et la protection du vivant primer sur
les intérêts financiers de l'agrobusiness.

C’est pourquoi, EELV BOFC :
soutient
les Faucheurs Volontaires et appelle à se mobiliser autour d’eux ;
exige
l’application du principe de précaution : suspension des OGM cachés et
réglementation européenne pour tous les OGM y compris cachés.
demande
un soutien sans faille de l’agriculture paysanne et biologique par les
pouvoirs publics, la seule à même de fournir une alimentation de qualité, de
préserver notre environnement, notre santé et de faire vivre correctement nos
agriculteurstrices.


Claire Mallard et Christophe Boudet, cosecrétaires
régionaux EELV Bourgogne
Brigitte Monnet et Philippe Chatelain, cosecrétaires
régionaux EELV FrancheComté

 
- par EELV BFC - 4 avr 2018

pour le PCF "Carrefour booste ses profits avec les "départs volontaires""

CARREFOUR BOOSTE SES PROFITS AVEC LES « DÉPARTS VOLONTAIRES »
Carrefour a annoncé un plan de transformation de l’entreprise au nom de la concurrence internationale.
Les salariés s’étaient déjà mobilisés en décembre. Les salarié-es de carrefour Sud, se sont mobilisés et démontrés de manière spectaculaire, ce samedi, leur ras-bol ! Dans un contexte, où Carrefour, n’est pas un modèle de liberté syndicale, comme la plupart des grandes enseignes de la distribution.
2400 « départs volontaires » au siège de Carrefour, c’est autant de suppressions d’emplois et d’externalisations de services. Mais c’est aussi l’incertitude pour les salarié-es de 5 hypermarchés destinés à la mise en gérance et ceux des 273 magasins de proximité mis en vente (et fermés en cas d’absence d’acquéreur).


Rien ne justifie ce plan social. Avec ses 115 000 salarié-es en France, des hypermarchés et plus de 800 magasins de proximité, Carrefour a fait plus de 40 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2016 et offre environ 500 millions d’euros par an à ses actionnaires. Pire, l’entreprise a été aidée par l’État à hauteur de 1,2 milliards d’euros de fonds publics (CICE, exonérations sociales et fiscales) en trois ans. C’est inacceptable.


Plutôt que de rester « vigilant » sur l’accompagnement de chaque salarié concerné, Bruno Lemaire devrait commencer par demander des comptes sur l’argent public perçu par Carrefour et utilisé aujourd’hui pour rémunérer des actionnaires et supprimer des emplois.


Avec les salarié-es mobilisé-es, avec les consommateurs, le PCF sera de toutes les mobilisations pour s’opposer aux mauvais coups du pouvoir Macron/Philippe, au service des profits des grands groupes.

- par guy talès - 31 mars 2018

Voeu de Lilian Noirot au Conseil Régional de BFC - Centre hospitalier Jean Bouveri de Montceau-les-Mines

Veuillez trouver ci-joint le voeu que j’ai présenté lors de l’Assemblée Plénière du Conseil Régional de Bourgogne, Franche-Comté en faveur du maintien du service chirurgie du centre hospitalier Jean Bouveri de Montceau-les-Mines et de l’effacement de sa dette.

Les Patriotes appellent le gouvernement à maintenir tous les services de l’établissement hospitalier de Montceau-les-Mines et à effacer sa dette.

Je tiens à remercier la majorité régionale et les élus régionaux « Les Patriotes » ainsi que Marie-Claude Jarrot qui ont voté en faveur de mon voeu. A noter la non participation du vote du reste du groupe de l’Union des Républicains de la Droite et du Centre et du groupe Front National…


Lilian Noirot,
Conseiller municipal « Les Patriotes » de Montceau-les-Mines
Conseiller régional de Bourgogne, Franche-Comté
Contact : lemeilleurpourmontceau@gmail.com


Vœu CH Jean Bouveri Montceau-les-Mines - Lilian Noirot by vivre-a-chalon on Scribd

- par Lilian Noirot, Les Patriotes - 30 mars 2018

Le 03 Avril, l'Union Locale CGT réaffirme son engagement dans la convergence des luttes des travailleurs.

 

Suite aux manifestations du 22 Mars, Macron et sa clique, n’ont nullement entendu la colère des fonctionnaires et des usagers !
Face à cette surdité, qui vise l’ensemble de la population ainsi que l’ensemble des secteurs publics ou privés, l’Union Locale CGT de Chalon sur Saône, vous invite toutes et tous à venir marteler que le « tous ensemble » existe et qu’il est la force que ces scélérats du gouvernement, ne devraient pas ignorer!

 3 avril - Exigeons le changement de cap-4 (002).pdf [ 351.90 Ko ]
- par Union Localre CGT Chalon sur Saône - 29 mars 2018

La proposition de loi d'orientation et de programmation proposée par Marie Mercier adoptée au Sénat à l'unanimité

 

 

Réunie le 21 mars 2018, la commission des lois du Sénat a adopté, sur le rapport de Marie Mercier et à l’unanimité des suffrages exprimés, la proposition de loi d’orientation et de programmation pour une meilleure protection des mineurs victimes d’infractions sexuelles


Cette proposition de loi s’articule autour de quatre axes : prévenir les violences sexuelles à l’encontre des mineurs ; favoriser l’expression et la prise en compte de la parole des victimes le plus tôt possible ; améliorer la répression pénale des infractions sexuelles commises à l’encontre des mineurs ; disjoindre la prise en charge des victimes d’infractions sexuelles du procès pénal.

La dimension pénale est en effet l’un des éléments de l’amélioration de la protection des mineurs. Pour caractériser un viol, la commission des lois a opté en faveur d’une présomption de contrainte applicable aux relations sexuelles entre un majeur et un mineur, fondée soit sur l’absence de discernement du mineur soit sur l’existence d’une différence d’âge significative entre le mineur et le majeur.

Au moment où le Gouvernement, à la suite de la consultation du Conseil d’État, a renoncé à instituer une présomption irréfragable de non-consentement des mineurs, qui eut été attentatoire aux droits de la défense tout en ne protégeant qu’une partie des enfants exposés aux violences sexuelles, la commission des lois a ainsi adopté un dispositif alternatif efficace, protecteur de tous les enfants, sans distinction d’âge. Parmi les mesures destinées à améliorer la répression pénale des infractions sexuelles commises à l’encontre des mineurs figure aussi l’allongement du délai de prescription, qui passerait de 20 à 30 ans en matière criminelle et de dix à vingt ans en matière délictuelle.

Pour Philippe Bas, président de la commission des lois : « La présomption de contrainte permet de protéger l’ensemble des mineurs, quel que soit leur âge, d’éviter d’envoyer devant la cour d’assises une personne de 18 ans et quelques jours par exemple, qui aurait eu des relations sexuelles consenties avec une personne mineure de 14 ans et quelques mois, et de respecter les exigences posées par la Constitution et la convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, contrairement aux dispositions qu’avait initialement envisagées le Gouvernement et qu’a justement critiquées le Conseil d’État dans son avis sur le projet de loi renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes. »

Marie Mercier, rapporteur, a rappelé que : « l’essentiel des mesures nécessaires à la protection effective des mineurs contre les infractions sexuelles ne relève pas de la loi mais suppose des moyens renforcés et une mobilisation de toute la société dans le cadre d’une stratégie globale qui est décrite dans le rapport annexé à la proposition de loi ».

La proposition de loi sera examinée par le Sénat en séance publique le mardi 27 mars 2018.


--
Marie Mercier
Sénateur de Saône-et-Loire
Membre de la Commission des Lois
Vice-Présidente de la Délégation à la Prospective
Conseillère municipale de Châtenoy-le-Royal

 
- par Marie MERCIER Sénateur de Châtenoy-le-Royal - 21 mars 2018

Fermeture de classes en zone rurale : Benjamin Griveaux interpellé

Une enquête du syndicat SNUipp-FSU nous informe que 808 classes fermeront à la rentrée de septembre 2018 en zone rurale. La Saône-et-Loire est le département le plus impacté avec 47 fermetures.

Dans une vidéo, je m'indigne du non-respect de la promesse électorale d'Emmanuel Macron de n'en fermer aucune. Je ne comprends pas dans quelle mesure il pourra ouvrir des CP avec seulement douze enfants, si dans le même temps il ferme des classes en zone rurale par logique purement comptable.

Cette politique mortifère se fait au détriment de l'intérêt des classes populaires et moyennes. Alors que nos services publics sont impactés avec l'abandon d'hôpitaux ou de lignes SNCF, le gouvernement choisit de marcher dans le sens de la désertification rurale.

J'interpelle aussi Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, et ancien conseiller général de Saône-et-Loire, qui garde le silence sur la dégradation progressive de notre département.

Liens vers la vidéo :
1/ https://www.youtube.com/watch?v=wmBR-mR0-G0&feature=youtu.be
2/ https://www.facebook.com/thiebautm/videos/387768618299679/
 
- par Maxime Thiébaut - 21 mars 2018

SNCF : Changer OUI, casser NON !

SNCF : Changer OUI, casser NON !


L’Europe libérale mène une guerre contre le service public ferroviaire. La France, avec le nouveau pacte ferroviaire issu du rapport Spinetta, en est un acteur majeur.


→Une France à deux vitesses
Alors que les besoins de mobilité ne cessent d’augmenter, cette réforme n’apportera aucune réponse. En refusant de financer les «petites lignes», le gouvernement laisse cette responsabilité aux régions, sans aucun moyen supplémentaire. Plus de 9000 kilomètres sont menacés !
Le réseau ferré doit "irriguer" l'ensemble du pays et jouer ainsi son rôle dans l'aménagement du territoire. Alors "que La concentration des investissements sur les métropoles et les grands nœuds ferroviaires va créer des déserts ferroviaires.


→ Le statut comme argument de la division
Le gouvernement veut supprimer le statut des cheminots pour les nouveaux embauchés. Ce régime, qu’ils financent par des cotisations plus élevées que celles du régime général, n’est en rien responsable de la dette de la SNCF. C’est un choix purement idéologique d’un gouvernement cherchant à opposer les cheminots aux usagers et aux autres salariés. A la SNCF aussi Macron veut imposer sa norme du travail précarisé, ubérisé ou chaque travailleur est isolé. Il n’y a rien à attendre d’un soutien au plan Macron. Une fois le statut des cheminots supprimé, ce sera le tour de ceux qui auront encore un emploi stable.


→ Ouverture à la concurrence : rien n’est obligatoire
Pour le gouvernement, l’urgence et la violence de cette réforme se justifieraient par une ouverture inéluctable à la concurrence. Mensonge ! Rien n’est obligatoire, les traités européens permettent d'y déroger. Par contre les grands perdants seraient les usagers : hausse des prix, rétrécissement du réseau et baisse du niveau de sécurité.
Usagers, citoyens, cheminots, élus : luttons pour un service public ferroviaire de qualité. C’est notre patrimoine. Il faut investir pour le développer et l'améliorer.


→ La dette de la SNCF, parlons-en !
Le gouvernement utilise l’argument de la dette pour exiger la privatisation de la SNCF. Cette dette de 53 Mds résulte du sous-engagement de l’Etat et des investissements faits sur demande de l’Etat pour construire les lignes de TGV. Rien à voir avec le statut des cheminots !


→ La solution : de nouveaux financements pour la SNCF
Il est urgent de reconstruire un maillage du réseau SNCF sur l'ensemble du territoire national. Il y a un besoin criant de modernisation des infrastructures (30 ans d’âge en moyenne). Cela suppose :
• Une action coordonnée entre Etat et régions pour évaluer les besoins, définir les implantations, développer les projets et les interconnexions, une action à poursuivre jusqu'au niveau européen, tant les besoins de mobilité s’expriment maintenant à cette échelle. Une action à intégrer à la lutte pour une industrie du ferroviaire en France et donc la défense d’Alstom.
• De dégager les financements à la hauteur. De l'argent il y en a. Dans le journal "Les Echos" des 7 et 9 mars on apprend que la France compte désormais 40 milliardaires totalisant une fortune de 265 Mds d'euros, + 30% sur 2016 et que le "CAC 40, avec 92 Mds de profits réalise sa meilleure année avec + 21,3%.
• Les besoins d'investissements ferroviaires sont énormes. Aucun Etat ne peut faire face à de telles dépenses sans recourir au crédit et donc sans faire appel à la BCE. Nous proposons la création d’un fond social, solidaire et écologique adossé à la BCE pour financer à un taux d'intérêt très abaissé les investissements ferroviaires dans tous les pays de l'Union.
• Ce financement va de pair avec une profonde réforme fiscale, notamment des entreprises, du capital et de la fortune pour financer le fonctionnement de ces services et rembourser les prêts contractés.
• Dans l’immédiat ramener à zéro les charges d’intérêt de la dette ferroviaire en la faisant reprendre à 0% par la BCE et tout de suite par la Caisse des Dépôts. A ce jour la SNCF paie 2,7 Mds/an de charges d’intérêts et financières aux banques et assurances. Soit 1/3 de sa masse salariale de 9 Mds, soit l’équivalent à 26000 emplois.
Voilà de quoi réduire la dette de la SNCF, augmenter les investissements et limiter les prix des billets. Un cercle vertueux, plutôt que le cercle vicieux du gouvernement.


→ Sur le plan stratégique, il faut :
+ Une entreprise unique et intégrée, 100 % publique, sous contrôle démocratique, protectrice pour ses agents comme pour les usagers.
+ Le développement du fret pour désengorger les routes, limiter la pollution et l'insécurité routière.
+ Inter modalité : le rail doit être la colonne vertébrale des transports, en articulant les autres modes autour des gares pour s'accorder aux besoins des usagers.


Toutes et tous dans la rue le 22 mars pour exiger une vraie réforme de la SNCF, pas un bradage !

- par Guy Talès - PCF 71 - 19 mars 2018

Liquider les services publics pour distribuer des cadeaux aux plus riches

Derrière son profil de premier de la classe et de gendre idéal, Emmanuel Macron est en réalité un redoutable mystificateur qui s'emploie à exciter des oppositions, des antagonismes pour mieux servir sa cause, ses convictions, tournées vers les plus riches, les « premiers de cordée ».... Avec le concours de ses fidèles serviteurs, il a habilement et instantanément allumé les hostilités entre les actifs et les retraités, entre les fonctionnaires et les salariés du privé, entre les actifs et les chômeurs, entre « les jeunes » et « les vieux ».


Pour autant, si l'on peut s'émouvoir sur la forme, on ne peut être surpris sur le fond de ses décisions politiques, tant elles étaient prévisibles à la lecture de son programme développé durant la campagne des présidentielles.Cette perfide stratégie qui consiste à dresser des contre-feux afin d'étouffer et d'éteindre les risques d'une explosion sociale fait son oeuvre et s'emploie à détourner les citoyens, mêmes les plus défavorisés, des enjeux cruciaux qui sont en train de se jouer dans cette séquence politique. Depuis très longtemps les inégalités entre les plus démunis et les nantis de ce pays n'avaient été aussi indécentes. Pourtant on ose nous faire croire qui si la France est encore trop endettée c'est bien à cause des fonctionnaires et des services publics qui coûtent beaucoup trop cher « par rapport aux services rendus », c'est à cause des chômeurs qui fraudent, aux retraités qui se « la coulent douce » et qui gagnent plus que la majorité des actifs, sans oublier les migrants dont l'accueil grève lourdement les caisses de l'Etat....


Mais la vérité, la « seule vérité », celle qu'Emmanuelle Macron et sa majorité veulent à tout prix dissimuler et travestir c'est que cette « liquidation » des services publics, ces sacrifices imposés aux salariés, aux fonctionnaires, aux retraités, aux chômeurs, aux étudiants, c'est tout simplement pour distribuer des cadeaux aux plus riches (hausse de la CSG, gel des salaires des fonctionnaires, réduction de l'assurance chômage, diminution des APL pour les étudiants d'un côté, suppression de l'ISF, baisse des taxes sur les revenus du capital, baisse des impôts sur les sociétés de l'autre côté de l'échelle sociale).


Avant de s'attaquer frontalement à la retraite par répartition, notre président veut anéantir définitivement toute velléité contestatrice qui pourrait contrarier son destin de « grand réformateur ». En effet, il subsiste ici ou là quelques noyaux durs qui pourraient contrecarrer son exceptionnel dessein, dans certains services publics et plus précisément à la SNCF.
Forts de l'expérience que nous avons traversée à la fin des années 1990, avec France-Télécom, EDF, GDF, Air France, sous le gouvernement Jospin et de ce qui est advenu de ces grandes entreprises publiques, nous ne pouvons qu'être très inquiets de ce qui se profile pour la SNCF. Mais après les chemins de fer, ce sera au tour des derniers grands services publics de la santé, de l'éducation et de la formation, de l'accueil des personnes âgées qui, fragilisés par de nouvelles restrictions budgétaires (augmentation de la précarité des personnels, conditions de travail insoutenables, saturation des capacités d'accueil) devront abandonner ainsi des territoires, des missions, au profit de groupes privés installés avec la complicité des « serviteurs de l'Etat »....
Dans cette logique de démantèlement des services publics, du bien commun auxquels sont majoritairement attachés les français, il est radicalement absurde d’évoquer des critères de gestion, de rentabilité. Le principe même du service public est de balayer cet argument, pour que tous les citoyens soient égaux. Le service public, c’est la continuité de la République ; c’est l’assurance qu’une région enclavée ou déshéritée le sera… le moins possible, à cause de la continuité des services publics, et de l’égalité qu’elle a la charge d’assurer.
Or nous assistons, depuis 25 ans, à la remise en cause progressive de ce principe majeur qui est au cœur du pacte républicain et du pacte social qu’il était supposé maintenir. Tous les gouvernements s’y sont mis, les gouvernements socialistes comme les gouvernements de droite. Tous ont apporté leur pierre à cette entreprise méthodique de démolition.


Ainsi, en 2018, après le téléphone, l’électricité, le gaz, l'eau, les transports aériens, il faudrait aussi s’en prendre au service public des transports ferroviaires ? Et le gouvernement voudrait le faire à la hussarde, par le biais antidémocratique des ordonnances ? Il y a en fait quelque chose de désespérant dans cette nouvelle esquive de la puissance publique, qui ne veut surtout pas qu’un grand débat public prospère autour de l’avenir de la SNCF. Désespérant, parce que c’est l’un des derniers grands services publics qui subsiste – même s’il a déjà subi d’innombrables mauvais coups – et que son rôle est majeur en matière d’aménagement des territoires, de désenclavement, d’égalité des citoyens. Par ailleurs, ce projet contredit tous les engagements signés par la France dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique puisqu'il favorisera inéluctablement le transport par la route des marchandises et des voyageurs.

Or c’est ce projet, né dans les soubresauts du Front populaire, qui est en train de sombrer. Car même si, avec beaucoup d’aplomb, le gouvernement aussi bien que le président de la SNCF assurent que la privatisation de la société n’est pas en gestation, tout le monde sait pertinemment que c’est pourtant ce qui est, à plus ou moins long terme… sur les rails. Et paradoxe de l’Histoire, c’est un ancien associé gérant de la banque Rothschild qui est à la manœuvre.

Ce débat sur les “biens communs” est donc beaucoup plus large et plus ambitieux encore que celui sur les seuls services publics. Mais il souligne par ricochet le caractère rétrograde et dangereux de la réforme autoritaire de la SNCF qui se profile : à l’opposé du monde nouveau et plus généreux qu’il faudrait faire émerger, c’est le vieux monde, celui de la finance, dont Emmanuel Macron est le porte-étendard, qui cherche à s’approprier l’un des derniers grands services publics français.

Aussi, comme l'a justement rappelé Olivier Besancenot à l'occasion d'une intervention télévisée, nous ne pouvons pas nous cacher derrière notre petit doigt :"On est tous les cheminots de quelqu'un d'autre à ce jeu là. Si en tant que travailleur, salarié, chômeur ou retraité, tu commences à penser qu'un autre travailleur, simplement parce qu'il a un acquis social que tu n'as pas, tu penses que c'est un privilégié, alors n'oublie jamais qu'en retour, tu vas avoir le même discours qui va te concerner dans pas longtemps". "Qu'on gagne ou pas cette bataille, elle mérite d'être menée", a-t-il conclu.

Les Français qui ne désirent pas voir leur système social détruit, les derniers services publics déserter les campagnes, la qualité des services du rail se dégrader, les prix des billets augmenter et leurs impôts servir à subventionner directement les dividendes des futurs opérateurs privés doivent faire bloc avec les cheminots.
Il se joue bien plus que la suppression d’un acquis social repeint en « privilège » par des journalistes à la solde du macronisme qui soit dit en passant bénéficient d’un tout autre privilège (l’abattement fiscal). C'est ce qu'il reste du modèle social hérité de la libération qui se trouve dans le collimateur.

Alors, ne restons pas les bras croisés et dés le 22 mars nous devons nous mobiliser ensemble, pour nos aînés, pour nos enfants, pour nous, pour défendre les services publics garants de l 'égalité entre les citoyens. L' argent public il est à nous. C'est à nous de décider où il doit aller. Surtout pas dans les poches des patrons et des plus riches.

Jean-Guy Trintignac NPA 71

- par trintignac jean-guy NPA 71 - 18 mars 2018

FORUM l'industrie autrement en Saône et Loire. le 24 mars Sennecey le Grand les M


Des salariés et des syndicalistes CGT souhaitent travailler sur un projet de réindustrialisation du département. Pour eux , la désertification industrielle , la casse du travail ou le productivisme ne sont pas une fatalité.
C’est la logique du système capitaliste qui est en cause.Leur soucis est donc de lier à la fois réponses aux besoins, créations de postes de travail,développement des services publics, protection de la nature, nouvelle conception du travail et nouveaux pouvoirs des travailleurs et des citoyens.


Leur projet est loin d'être bouclé et ils appellent à l'enrichir , le modifier à travers des échanges constructifs. Nous vous proposons d'y participer afin de travailler le contenu de ce projet et de voir comment contribuer aux conditions de sa mise en œuvre.

Forum
L'industrie autrement en Saône et Loire
24 Mars 2018 , de 14h30 à 17h30
salle Bauffremont, Sennecey le Grand
entrée libre

 

 tract 24 mars.pdf [ 87.14 Ko ]
- par Ensemble 71, mouvement pour une alternative de gauche écologiste et solidaire - 11 mars 2018

EELV : "Sortons du nucléaire"

Sortons du nucléaire


communiqué EELV 71 du 9 mars 2018

 


Fukushima, 7 ans déjà et toujours pas de retour à la normale. L'eau radioactive
se déverse dans l'océan, la centrale chauffe encore. La fin du démantèlement
serait prévue pour 2060 ? 2100 ? Personne n'ose plus donner de date mais la
facture s'envole : le coût total des travaux est estimé à 180 milliards d’euros le
double de l'estimation de 2013. Pour la population le cynisme est à son
comble : black out sur les conséquences sanitaires et retour des habitants dans
les zones contaminées.


Le risque d'accident nucléaire est partout. Aucune centrale n’est à l’abri d’un
problème technique, d’une erreur humaine, d’un acte de terrorisme ou d’un
événement climatique.
La France est persuadée que rien ne peut nous arriver malgré les précédents
de Three Mile Island ( 1979) et de Tchernobyl ( 1986). En effet, le
gouvernement n'envisage même plus de fixer un nombre de réacteurs à fermer
pour atteindre l'objectif de 50 % de nucléaire dans la production d'électricité
après avoir repoussé cet automne l'échéance de 2025.


Pourtant les investissements dans cette filière périmée empêchent le
développement des énergies renouvelables : 18,4% de l’électricité consommée
en France en 2017, contre 19,6% en 2016 et 18,7% en 2015, selon le Syndicat
des énergies renouvelables (SER).


Il est urgent de fermer les plus vieilles centrales, de stopper le fiasco industriel
et financier de l'EPR de Flamanville (1), de sortir fermement du nucléaire en 20
ans en précisant les étapes et les investissements pour y parvenir et d'arrêter
de produire des déchets pour lesquels la seule solution trouvée est le stockage
dans un trou à Bure pour des centaines de milliers d'années.
Sortons enfin de la société « fossiles, nucléaire, effet de serre » pour aller vers
une société de « l'efficacité, de la sobriété, du renouvelable » pour bien vivre
ensemble.


EELV sera donc présent dans toutes les mobilisations, en Saône et Loire, en
Bourgogne comme partout en France pour la commémoration du tragique
anniversaire de Fukushima et pour dénoncer l'irresponsabilité de la politique
énergétique du gouvernement.


Claire MALLARD, co-secrétaire régionale EELV Bourgogne-Franche-Comté
Marie-Claude Colin-Cordier, porte-parole départementale
(1)Avec un chantier démarré en 2007 l'EPR a vu ses coûts de construction
passer de 3,3 à près de 10,5 milliards d'euros. La dalle qui sert de
fondation a déjà été rafistolée et l'acier fourni pour la cuve n'est pas
celui commandé.

 
- par EELV BFC - 10 mars 2018

Sous l'égide de "La République En Marche " : un atelier "En Marche vers l'égalité des sexes"

Jeudi dernier, salle Citadelle, les comités chalonnais se sont retrouvés pour mettre à l’honneur les femmes en cette soirée, toute particulière, du 8 mars.


Héroïnes du quotidien ou grandes dames de l’Histoire, chaque témoignage des marcheurs et marcheuses était chargé d’émotion, de fierté ou d’admiration. Toutes les vies des figures présentées avaient en commun ce goût du destin exceptionnel. C’est au détour d’un récit sur une tante, une mère ou encore d’Anne Franck, que chacun a livré un peu de soi.



Des femmes qui ont marqué et inspiré par leur courage

Les chalonnaises et chalonnais ont, au fil des exposés, dépassé la simple évidence de la parité entre les hommes et les femmes. Ils ont également démontré que chaque combat, à petite ou grande échelle, était égal en importance. Une Olympe de Gouges prête à monter sur l’échafaud pour la cause des Droits de la Femme et de la Citoyenne vaut la bataille d’une anonyme armée de courage pour étudier dans un milieu uniquement masculin. Les parcours des différentes égéries, historiques ou contemporaines, soulignent que leur longue révolte n’est pas encore achevée au XXIe siècle.


L’égalité entre les sexes, un travail de chaque instant porté par Marlène Schiappa

Des efforts restent à fournir dans le domaine de l’égalité entre les hommes et les femmes comme l’atteste le compte-rendu de la consultation lancée par Marlène Schiappa, Secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, cet automne. Inégalité des salaires, violences sexuelles ou encore congés paternels ; autant de sujets qui viendront nourrir la réflexion du Gouvernement sur un projet de loi, co-construit avec 35 000 citoyennes et citoyens, prévu pour la fin 2018.

 

Transmis par Daniel Dériot

 

 

- par LREM - 10 mars 2018

Limitation de la vitesse à 80 km/h : Le rapport qui fâche

Pour justifier le passage à 80km/h sur les routes secondaires non pourvues d'un séparateur central (soit 400.000 kilomètres de notre réseau routier actuel), le gouvernement a déterré un rapport de novembre 2013, écrit par un comité d'experts dont la plupart des membres ont été nommés, directement ou indirectement par le gouvernement. Par ailleurs, il s'est servi d'une soi-disant expérimentation menée entre 2015 et 2017 sur une portion routière de 81 kilomètres, répartie sur 4 tronçons. Mais les résultats de ce test n'ont jamais été officiellement communiqués. !


Les conclusions du rapport de 2013 sont accessibles à l'aide du lien suivant. Elles vous permettront de vous faire votre propre opinion.
https://www.conseil-national-securite-routiere.fr/les-rapports-dexperts/

Néanmoins, il apparaît que ce rapport, même s'il part de constats réels et sérieux, contient des conclusions pour le moins contestables. C'est le cas, en particulier, concernant les limitations de vitesse. Ainsi :

1 – Le constat est fait, qu’avec la pose de radars automatiques au début des années 2010, le nombre de tués sur les routes a diminué. Il en conclut également que le lien étroit entre décès et vitesse est établi. Les membres de cette commission oublient juste dans leurs conclusions, que ces radars ont été installés le plus souvent à des endroits particulièrement accidentogènes, et que les excès de vitesse pouvaient ne pas être l'unique cause des accidents dramatiques qui ont pu survenir. Cette généralisation qui attribue la cause des décès observés uniquement à une vitesse excessive est donc inexacte ou, à tout le moins, exagérée.

2 – Le rapport s’appuie par ailleurs sur le modèle de Nillson pour estimer la baisse de la mortalité qu’entraînerait cette mesure. Cependant, ce modèle est loin de faire l’unanimité, et est même fortement contesté par de nombreuses associations routières, ainsi que par la communauté scientifique spécialisée dans ces questions.

3 – Il est précisé aussi qu’il n’y a pas d’études scientifiques permettant d’évaluer les pertes de temps des usagers. Néanmoins, des études menées par certaines associations d'automobilistes, mais également le simple bon sens de qui sait calculer, établissent que le temps perdu sera de 12,5 % environ. L’impact est non négligeable.
Ainsi, quand on habite la campagne et que l'on parle d’aller en ville, on ne définit pas la distance en kilomètres, mais en temps de trajet. Une ville à une demi-heure de chez soi sera demain à 34 minutes, soit 8 minutes de plus aller-retour.
Il y a des temps de trajet qui sont de véritables seuils psychologiques et qu’on évite de dépasser. Les villes vont voir leur zone de chalandise régresser et donc leur activité diminuer. De même, certains villages vont devenir plus éloignés des pôles d’emplois et vont perdre de leur attractivité.

 


Parmi les documents disponibles, il en est un second dont la lecture est vivement recommandée. Il fait un autre constat et apporte des solutions beaucoup plus pertinentes au drame des accidents de la route :

https://www.liguedesconducteurs.org/images/Documents/etude_cnsr.pdf


Pour contester cette mesure, inutile et injuste, Debout la France 71 distribue gratuitement des autocollants à mettre sur les lunettes arrières de vos voitures. Vous pouvez les demander par mail à debout71@gmail.com ou au 06 23 55 61 25.

Samuel Brandily
Délégué de la 5ème circonscription.
 
- par Brandily Samuel - 8 mars 2018

Florian Philippot (Les Patriotes) à Montceau le 3 mars

À l occasion de sa tournée nationale, Florian Philippot sera de passage à MONTCEAU les MINES le 3 mars.

Ce sera l occasion d un déjeuner débat (22€).
- par Nicole CABOCHE Conseillère Régionale Bourgogne Franche Comté - 20 fév 2018

ZZLV : Rapport Spinetta : une refonte du système ferroviaire au détriment des voyageurs, de l'écologie et de l'égalité des territoires

 

Rapport Spinetta : une refonte du système ferroviaire au détriment des voyageurs, de l'écologie et de l'égalité des territoires


Le rapport Spinetta remis le 15 février au premier ministre est un frein à la transition
écologique des territoires et aux solidarités. Le rapport préconise en effet de recentrer le
transport ferroviaire sur les transports en zone urbaine et périurbaine et les dessertes à
grande vitesse entre les métropoles. Par conséquent, il encourage le report des usagers vers
la voiture individuelle et les autocars, menace l'accès de tous à la mobilité et accentue la
fracture entre les territoires condamnant un peu plus les espaces ruraux à l'enclavement et
l'isolement. De plus, le rapport n'évoque pas le coût réel du transport routier qui n'est pas
taxé à hauteur des nuisances ( bruit, pollution, sécurité) qu'il génère, cellesci
étant payées
par l'ensemble des contribuables. De fait, le transport ferroviaire est pénalisé.
En Bourgogne FrancheComté, le service public ferroviaire est pourtant déjà bien dégradé :
suppressions de lignes dans le Morvan et de la ligne Oyonnax SaintClaude,
suppressions de trains sur la ligne de la Bresse, la ligne 4 Paris Belfort ou Auxerre Paris et de dessertes
comme Neuilly les Dijon, VillerslesPots et Franois… En encourageant les Régions à faire
des économies sur les réseaux de proximité, nous sommes inquiets pour l'avenir du service
public du transport ferroviaire.


La logique comptable du rapport Spinetta est l'expression du renoncement à la lutte contre
le changement climatique, à l'amélioration de la qualité de l'air et à la cohésion des
territoires. C'est également un choix plus global et assumé d'une dégradation volontaire de
la qualité du service public des transports ferroviaires : ouverture à la concurrence, amorce
de privatisation, départs de personnel…


EELV Bourgogne FrancheComté s'oppose à cette vision insoutenable socialement et
écologiquement. Nous soutenons au contraire une stratégie d'avenir qui repose sur les
besoins réels des citoyens, quelque soit leur lieu de résidence, et le renforcement de l'égalité
entre les territoires qui tiennent compte de la réduction des émissions de gaz à effet serre.

MarieClaire
Thomas porte parole EELV FrancheComté
et Claire Mallard cosecrétaire
régionale EELV BourgogneFranche
Brigitte Monnet et Philippe Chatelain, cosecrétaire
EELV FrancheComté

 
- par EELV Bourgogne et EELV Franche-Comté - 18 fév 2018

Carte scolaire : les mauvais comptes du gouvernement. Communiqué de Presse Gilles Platret, Arnaud Danjean, Josiane Corneloup

CARTE SCOLAIRE : LES MAUVAIS COMPTES DU GOUVERNEMENT

Emmanuel Macron, candidat à l’élection présidentielle, s’était engagé à diviser par deux les effectifs des classes de CP et de CE1 en Zone d’Education Prioritaire.


Une idée intéressante, mais qui aurait demandé qu’on y consacre de nouveaux moyens. A l’époque, nous nous étions interrogés sur la faisabilité concrète de la mise en oeuvre de cette proposition.


Aujourd’hui, la réponse est tombée : aucun moyen supplémentaire ne sera consacré pour tenir cette promesse de campagne, le Président de la République a choisi de déshabiller certaines écoles et certains territoires pour en habiller d’autres.
C’est ainsi que dans notre département, le solde entre les ouvertures et les fermetures de classes est extrêmement négatif : 39 fermetures actées pour 18 ouvertures prévues : 21 fermetures nettes.


Nos territoires ruraux, mais aussi nos villes, sont concernés par des suppressions de classes, qui ne sont ni comprises, ni acceptées par les familles, les enseignants et les élus que nous sommes.


Ces fermetures de classes sont d’autant plus inquiétantes qu’elles contribuent à accentuer les inégalités dans notre pays, privilégiant ainsi les habitants des grandes métropoles, au détriment de nos concitoyens qui vivent comme nous dans des territoires semi-urbains ou ruraux.


Nous dénonçons avec force ce reniement de la parole donnée, Emmanuel Macron s’étant solennellement engagé le 17 juillet dernier à ce qu’il « n’y ait plus aucune fermeture de classe dans les écoles rurales ».
Nous apportons tout notre soutien aux enseignants, familles et élèves touchés par cette réforme injuste et pénalisante.


Gilles PLATRET Arnaud DANJEAN
Président des Républicains Secrétaire des Républicains
de Saône-et-Loire de Saône-et-Loire
Porte-parole des Républicains Député Européen
Maire de Chalon-sur-Saône
Josiane CORNELOUP
Députée de Saône-et-Loire

 
- par Communiqué de presse de Gilles Platret - Les Républicains - 16 fév 2018

Nous ne voulons pas d'une poubelle nucléaire à Belleville (EELV)


Reporterre a lancé l’alerte le mardi 13 février : EDF veut installer une piscine géante pour
déchets nucléaires à Belleville-sur-Loire. Parce que les autres piscines (dont La Hague)
débordent, il s’agit de construire dans le Cher un bassin qui pourrait stocker de 6.000 à 8.000 tonnes de combustibles usés de réacteurs nucléaires ! Or le danger d’un accident de piscine nucléaire est plus grand que celui d’un réacteur. Si le réacteur est protégé par une enceinte de confinement renforcée, ce n’est pas le cas des bassins.Dans ces piscines dites d’entreposage
du combustible usé, les déchets doivent être refroidis en permanence sous plusieurs mètres
d’eau et le risque d’échappement d’énormes quantités de matières radioactives est réel. Selon
« Greenpeace », les piscines en question sont « très mal protégées » et « une attaque sur leur
bâtiment pourrait provoquer une catastrophe nucléaire majeure » avec un « relâchement très
important de gaz et de particules radioactives dans un périmètre » pouvant aller jusqu’à 200
kilomètres autour du site visé. Avec des conséquences « graves », potentiellement mortelles,
pour les populations contaminées.


L’ASN (Autorité de sûreté nucléaire) a choisi Belleville pour son emplacement central en
France et son raccordement ferroviaire. C’est dans la plus grande opacité, comme toujours
quand il s’agit du nucléaire, que ce choix a été effectué. Nous déplorons d’autant plus
l’intégration de Perrine Goulet, députée de la Nièvre « En Marche », en tant qu’ « experte »
au sein de la commission d’enquête parlementaire sur la sûreté et la sécurité nucléaire. En
effet, l'élue nivernaise a été chef de projet à la centrale de Belleville. Elle assure dans le
Journal du Centre du 13 février, jour où l’on apprend l’installation du bassin dans cette même
centrale (!), au mépris de la réalité : « C’est une erreur de laisser croire qu’il y a, aujourd’hui,
un manque de transparence dans ces installations ». Il aurait été bon que le conflit d’intérêts
soit totalement écarté, alors que depuis le 13 septembre 2017, la centrale de Belleville-sur-
Loire est placée sous surveillance renforcée par l'Autorité de sûreté du nucléaire après la
découverte de nombreuses anomalies...


Comme ils le font depuis quarante ans, les écologistes poursuivent leur croisade contre le
nucléaire et ses dangers. Ils rappellent que la gestion des déchets est insoluble.
Aujourd’hui, ils disent non à une poubelle nucléaire à Belleville.


La solution énergétique en France passe par les économies d’énergie et les énergies
renouvelables, et nous sommes en retard sur ce point.


Nathalie Charvy, Mourad Laoues, porte-paroles régionaux.

 
- par EELV Bourgogne et FC - 14 fév 2018

Debout La France défend les automobilistes

Le samedi 2 février s'est tenu le premier Conseil National (le parlement de Debout La France) décentralisé. Il s'est tenu à Lyon et 4 représentants de la Saône et Loire s'y sont rendus :

France Robert, secrétaire départementale du département
Samuel Brandily, délégué de la 5ème circonscription
Paul Smaïl, délégué de Debout les Jeunes 71
Sébastien Rousset, conseiller national



Nicolas Dupont-Aignan a lancé à cette occasion une campagne contre le racket des automobilistes.

Après la hausse des taxes sur le carburant au 1er janvier dernier, voici qu'on impose la limitation de la vitesse à 80km/h, et ce pour trois raisons principales :
- Les contraventions vont être plus nombreuses et plus importantes, donc beaucoup plus rémunératrices
- Les sociétés d'autoroutes vont faire plus de bénéfices car leur utilisation sera plus intéressante.
- Les accidents les plus grave ont lieu essentiellement dans les mêmes portions de routes. Le gouvernement, au lieu de refaire ces routes, préfère limiter la vitesse pour les rendre moins dangereuse.

La voiture est indispensable en campagne et dans les petites villes. Taxer les automobilistes, c'est faire payer des territoires avant tout.


C'est pourquoi Nicolas Dupont-Aignan et Debout la France lance une grande campagne nationale contre le racket des automobilistes.

Vous pourrez voir prochainement une campagne d'affichage sur le bord des routes et des autocollants à poser sur les pare-brise seront distribués gratuitement.
Pour en recevoir, vous pouvez contacter Samuel Brandily au 06 23 55 61 25

Et pour plus d'informations, contactez-nous ou allez sur debout-la-france.fr


Samuel Brandily
Délégue de la 5ème circonscription de Debout La France

- par Brandily Samuel - 14 fév 2018

Priorité aux transports du quotidien, abandon de certains grands projets routiers et ferroviaires inutiles : le choix des écologistes est en partie validé !


Après l’abandon du projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes, c’est au tour du
TGV Paris-Orléans-Clermont-Lyon (POCL) et de la LGV Rhin-Rhône d'être
abandonnés, sans crédits, jusqu’en 2038 au moins ! La politique du tout TGV avait
créé une véritable fracture ferroviaire, favorisant les grandes métropoles mais
laissant à l'usager quotidien un réseau de plus en plus mal desservi et dégradé. Le
Conseil d'Orientation des Infrastructures a remis le 31 janvier 2018 à Élisabeth
Borne, la Ministre des Transports, son rapport sur les priorités en matière d’
infrastructures de transports.


On y trouve un constat d'échec des tentatives de diminution de l'usage de la voiture
individuelle, constat dressé par les écologistes depuis longtemps. Trois scenarii ont
été étudiés. Le premier rafistole et bouche les plus gros trous. Le second modernise
et rénove le patrimoine existant, il répond mieux aux besoins de transports du
quotidien. Le troisième relance de grands projets routiers et ferroviaires. Même s'il
est insuffisant, le deuxième scénario préserve l'avenir, et n'engage pas la France
dans de grands projets inutiles, coûteux, nuisibles à la santé et au climat. Au
contraire, il conforte une politique des transports plus sûre, moins polluante et au
service de tous, soutenue par les écologistes depuis toujours.
A ce titre, nous préconisons la réalisation de la Voie Ferrée Centre Europe Atlantique
dans sa globalité et au plus vite comme le préconisent en partie les scénarios 2 et 3
du rapport, c'est à dire dès la période 2018-2022. Le choix d'une ligne est-ouest
efficace et de la modernisation des réseaux est beaucoup plus adapté aux besoins
des usagers et au développement économique que des projets fastueux, coûteux et
finalement irréalisables.


De plus, l'attractivité de Dijon Métropole serait renforcée grâce à la modernisation de
la ligne Dijon-Modane, participant aussi à désengorger le noeud lyonnais, si
important pour les TER de Bourgogne Franche-Comté. En revanche, l'exploitation
privée de la RCEA, comme le recommandent les trois scénarios, n'est pas notre
choix. Cette route ne doit pas être privatisée, elle doit être sécurisée.
Europe Ecologie Les Verts appelle maintenant le gouvernement à porter une vraie
politique des transports du quotidien accessible à tous, et à mettre en cohérence ses
choix budgétaires avec cet objectif, pour faire mieux vivre les territoires.

Claire Mallard, co-secrétaire régionale
Nathalie Charvy et Mourad Laoues, porte-parole régionaux

 
- par EELV Bourgogne et EELV Franche-Comté - 7 fév 2018

intervention de Christophe Sirugue lors du DOB communautaire

Conseil communautaire du 5 février 2018
Rapport 21 : DOB
Intervention

Monsieur le président, chers collègues,

Les membres du groupe Convergence souhaitent tout d’abord remercier les services et les agents qui ont participé à l’élaboration de ce document de cadrage budgétaire qui est le premier acte public de la longue procédure budgétaire.

L’exercice du DOB a toujours été depuis sa création un acte délicat, source de questionnement puisqu’il est censé donner une information sur les grands équilibres et priorités du budget primitif sans en contenir la précision des différentes lignes budgétaires.
C’est d’ailleurs ce qui a amené le législateur à préciser dans le cadre de la loi NOTRe ce que doit contenir le DOB en y apportant un certain formalisme. Et c’est en m’appuyant sur cet élément que nous souhaiterions obtenir des informations qui nous semblent manquer.
Nous prenons acte des éléments de cadrage financier nationaux, en notant que vous vous inscrivez dans les objectifs plafonds d’évolution des dépenses définis par l’Etat.
Dans ce rapport, doivent être « précisées les hypothèses d’évolution retenues pour construire le Budget Primitif en matière de concours financiers, de fiscalité, de tarification, de subventions ainsi que les principales évolutions relatives aux relations financières »
Les hypothèses d’évolution en matière de tarification ne nous sont pas clairement présentées.
Elles sont précisées concernant l’eau puisque vous évoquez la convergence tarifaire à l’horizon 2023.
Mais qu’en est-il des autres services ? Quelle politique tarifaire envisagez-vous ?
La phrase inscrite en conclusion : « l’agglomération restera attentive à la préservation du pouvoir d’achat des Grands Chalonnais » implique –t-elle la stabilité des tarifs ?

Dans le rapport, doit également figurer les engagements pluriannuels envisagés avec une prévision des dépenses et recettes et les autorisations de programme.
Si vous avez inclut un ppi (programmation pluriannuelle des investissements) et une liste d’investissements à venir, ce qui d’ailleurs était demandé par la Chambre Régionale des Comptes, la présentation de ces engagements mériterait d’être un peu plus précise afin que nous ayons une information la plus complète possible.

Pour finir sur les éléments formels, dans ce rapport, doit être indiquée la structure de l’effectif, les dépenses de personnel, la durée effective du travail, l’évolution prévisionnelle de la structure des effectifs.
Il est d’ailleurs possible d’y joindre les éléments de la gpec (gestion prévisionelle des emplois et compétences).
La plupart de ces éléments d’information nous sont présentée.
Mais il manque, ce qui n’est pas négligeable, les informations sur la durée effective du travail et l’évolution prévisionnelle de la structure des effectifs.
Quelle sera-t-elle ? Pouvez-vous nous apporter les précisions.
Il est écrit : « toutes les actions déployées en direction des personnels devront être mises en œuvre en s’attachant à maîtriser l’évolution de la masse salariale qui devra évoluer au plus de 1,7% ».
En 2018, il devrait y avoir une stabilité du point d’indice. Mais avec les légitimes mesures statutaires (glissement etc.), comment envisagez-vous votre maîtrise de l’évolution de la masse salariale ?

Les éléments inscrits dans ce rapport et les manques évoqués appellent de fait des remarques et interrogations sur le fond.
Vous nous présentez les graphiques liés aux objectifs à l’horizon 2020 et 2022.
Ces graphiques issus du BP 2017 indiquent :
- une contraction des investissements à partir de 2019 et jusqu’en 2022,
- de fait, logiquement, une amélioration de l’épargne et de la capacité de désendettement.
Mais en même temps, vous écrivez :
« Un certain nombre de dépenses d’équipements seront lissées sur les exercices 2018 et 2019 » et un PPI ajusté sera présenté à l’occasion de l’examen du BP 2018.
Dès lors on peut supposer une modification des projections.
Quel en sera l’impact sur votre trajectoire financière ?
D’autant que vous précisez qu’un volume d’emprunt de 7,4Meuros sera inscrit en reste à réaliser.
Cela nous interroge d’autant plus que des investissements nouveaux sont inscrits dans la programmation pluriannuelle, dont les montants ne semblent pas très sûrs.

Nous vous l’avons déjà exprimé à plusieurs reprises. Nous partageons les grandes priorités. Nous les partageons d’autant plus facilement que nous les avions impulsées :
- l’économie avec SaoneOr,
- Le développement du réseau des déchèteries
- la petite enfance,
- l’habitat. En dehors de l’accompagnement de la rénovation des copropriétés, c’est le point sur lequel nous sommes le plus en désaccord notamment en ce qui concerne la préservation des équilibres territoriaux avec l’impact de vos choix sur le coût de l’immobilier (cf programmes privés) et la multiplication des m2 de bureaux alors même qu’une récente étude avait montré qu’il y en avait déjà beaucoup de vacants sur notre territoire.
Les nouveaux projets présentés sont intéressants mais suscitent des interrogations :
- sur la cité de l’économie créative et de l’ingénierie numérique, il semble y avoir une inflation de l’enveloppe.
5 Millions d’euros ont été évoqué lors de la présentation du projet, 7 Millions lors de la réunion de sélection des cabinets d’architectes appelés à concourir, 9 Millions dans la presse, ici 11Millions...
- sur la relocalisation de l’EMA (école média art) à proximité de la Sucrerie.
Elle peut être effectivement utile mais, sur ce quartier, il y a une inflation des projets avec une problématique du stationnement qui commence déjà à se faire sentir, sachant qu’une partie des places de stationnement que vous avez réalisées derrière les Abattoirs seront affectées à des usages précis lorsque les utilisateurs seront installés dans leurs nouveaux bâtiments prévus à la construction.
- sur le Port Nord, avec le projet culturel annoncé : des investissements seront-ils nécessaires ? Surtout, si nous approuvons le développement de la politique culturelle et pouvons comprendre l’intérêt du Port Nord, nous nous questionnons sur le fonctionnement.
Il y a en effet une contraction des budgets de fonctionnement, notamment des budgets culturels.
Quels moyens seront alloués pour faire vivre ce nouveau lieu culturel ?
Nous rappelons, en reprenant les chiffres des comptes administratifs que les dépenses culturelles à caractère général baissent. Elles étaient de :
801 003,79 euros en 2014
654 416,52 euros en 2015
Et 621 066,93 euros en 2016
Ce qui représente entre 2014 et 2016 une diminution de 22,46%.

Sur la poursuite de projets déjà évoqués, nous nous questionnons sur l’avancement de certains projets, notamment:
- sur l’ancien site de Freyssinet : il est écrit « restera une priorité » mais qu’est ce que ça signifie concrètement ?

Sur le pacte financier et fiscal, nous vous renouvelons notre désaccord concernant le fonds de relance, qui a fait l’objet de critique également de la part de la Chambre Régionale des Comptes.
Nous regrettons que vous n’envisagiez pas de rediscuter ce point, aucune évolution n’étant suggérée, envisagée.

Concernant le fonctionnement- nous vous avons précédemment soumis des questionnements sur le personnel et les évolutions programmées.
A cela s’ajoute une diminution des autres charges de fonctionnement.
Les charges à caractères général budgétées à hauteur de 13,5Millions d’euros ont été réellement de 12,2Millions d’euros, soit 700 000 euros non utilisés et vous écrivez : « en 2018, ce poste doit continuer d’être maîtrisé ».
Votre maîtrise se fera dans quelle mesure ? Quels seront les arbitrages ? Sur quels services ?
La question des moyens allouée aux services pour fonctionner pose celle de la qualité du service public.

Après ces remarques faites sur la forme du rapport et sur les projets évoqués, nous avons au final un questionnement sur les fiabilités des éléments que vous nous indiquez.
Nous venons de vous soumettre des interrogations basées sur la lecture du présent rapport, en reprenant les chiffres écrits dans celui-ci.
Certains de ces chiffres sont des « rappels » du BP (Budget Primitif) 2017.
Or en relisant la synthèse de ce BP 2017, nous avons remarqué des différences de chiffres.
Certains chiffres inscrits dans le rapport ne correspondent pas aux chiffres inscrits dans la synthèse du BP 2017.
Ainsi, dans le paragraphe "autres charges de fonctionnement":
- dans le présent rapport dob 2018, il est écrit: "en 2017, les charges à caractère général, budgétées à 13,5ME se sont élevées à 12,2ME".
- dans la synthèse du BP 2017, il était écrit: " Au budget 2017, ces charges sont inscrites sur des bases sensiblement similaires à celles du budget 2016 soit 14,6ME"...

Pour la dette et l'endettement:
- dans le DOB 2018, il est écrit page 18: " Ainsi en 2017, au regard de la dette en capital mobilisée, le Grand Chalon a connu un désendettement de l'ordre de 1,9ME. Par ailleurs un volume d'emprunt de 7,4ME sera inscrit en reste à réaliser au compte administratif 2017"
- dans la synthèse du BP 2017, page 4: "l'augmentation du recours à l'emprunt s'élèvera en 2017 à 1,9ME. La dette du budget général, à fin 2017 s'élèvera au plus à 56ME, inférieur de 2 ME à celle de 2014"
et page 18 " le projet de budget 2017 prévoit un recours à l'emprunt à hauteur de 7,4ME alors que le remboursement de la dette en 2017 s'élèvera à 5,5 ME soit une hausse prévisionnelle maximale de l'endettement de 1,9ME" .
Endettement ou désendettement ?
Et aussi pourquoi avoir fait un recours à l’emprunt en 2017 de 7, 4 ME pour l'inscrire intégralement en reste à réaliser?


Pour le transport urbain:
- dans le DOB 2018, il est écrit : « En 2017, le compte administratif prévisionnel du budget des transports urbains est estimé à environ 10,5ME dont 9,7ME de contribution au délégataire".
- dans la synthèse du BP 2017, il est écrit: "en 2017, le budget des transports urbains s'élève à 14,4ME dont 9,5ME de contribution au délégataire".
Sur ce point, il ne s’agit pas d’une différence de chiffre mais d’un élément intéressant. Nous savons d’ors et déjà que 4 Millions d’Euros non pas été utilisés...
Une différence de chiffres existe néanmoins sur les transports:
- dans le DOB 2018, page 26: "les principales dépenses d'équipement réalisées en 2017 concernent:
l'achat d'un minibus et de 3 autobus pour près de 1ME".
- dans le rapport accessibilité que nous avons pris acte un peu plus tôt, il est écrit :" Concernant le matériel roulant, en 2017, le Grand Chalon a investi dans 2 autobus standart et 1 minibus".
Au final, le Grand Chalon a acheté 2 ou 3 autobus?


Vous le comprendrez, M. le Président, chers collègues, ce soir nous prenons évidemment acte de la tenue d’un débat d’orientations budgétaires et de la présentation d’un rapport. Mais au regard de toutes les interrogations que ce denier suscite nous nous abstiendrons.
 
- par Hélène Gaufichon Collaboratrice politique de Christophe Sirugue - 6 fév 2018

Inondations plus fortes et plus fréquentes, un phénomène qui va s'aggraver.

Des crues fortes frappent toute la France et cette ampleur est inédite. En Saône et Loire des locaux et des habitations ont été touchés et de gros dégâts matériels sont à déplorer. L'urgence est bien sûr d'aider les victimes et de pallier au plus pressé. Mais on ne peut plus s'exonérer de la responsabilité de notre mode de développement et traiter le problème par une augmentation des assurances ou la création d'une taxe inondation !


Les causes sont connues et les écologistes les dénoncent depuis longtemps. On peut citer par
exemple l’imperméabilisation des sols, les pratiques agricoles non respectueuses de la nature,
l’arrachage de haies, le remblaiement des zones inondables.


Par ailleurs ces inondations ne sont pas conjoncturelles. Les modifications climatiques
s'accompagneront de pluies de plus en plus soudaines et intenses. Il s'agit donc aujourd'hui de
s'adapter et de corriger les erreurs commises.


Mais ce n’est pas la direction que prennent les politiques publiques. Ainsi l’'Etat vient de retirer aux
agences de l'eau une partie de leur budget alors que ces agences justement mènent et financent des
politiques de prévention des crues, de dépollution et de préservation des milieux aquatiques. Les
Plans d’Urbanisme ne sont pas assez exigeants sur la protection des espaces naturels. Le
déclassement juridique d'un grand nombre de petits cours d'eau, à la demande de la FNSEA, serait
gravissime sur la qualité de nos eaux et sur la prise en compte réelle du ruissellement en cas de forte
pluie.


Il faut au contraire aménager mieux, changer nos pratiques agricoles et restaurer les zones
humides.


Europe Ecologie - Les Verts demande un moratoire sur l'ouverture de nouvelles zones
commerciales en périphérie, néfastes pour les commerçants des centres ville, détruisent les
terres agricoles et imperméabilisent les sols.


Marie Claude Colin Cordier porte parole EELV 71
Mourad Laoues porte parole EELV Bourgogne

 
- par EELV 71 - 30 jan 2018



Rechercher dans cette rubrique  


 
Tipi.net
LE FIL INFO EN DIRECT

EN UNE - SORTIR
NOUS CONTACTER

 agenda FOCUS 

HUMEURS, & DÉBATS 
Lettre d'info

Nos billets
PHOTOS  BD
CINÉMAS
 
TV Portraits FAQ  LIRE



PROPOSEZ VOS INFOS

 
Nos partenaires : Votre site internet Communication événementielle