thema - chalon sur saone

Théma, théma, thématiques

Vous êtes ici :

 

vivre-a-chalon.com présente ici des hommes et des femmes remarquables. Des gens connus... mais d'autres, inconnus, qui méritent de l'être ! Et si vous pensez à un chalonnais ou une chalonnaise dont le portrait présente de l'intérêt, n'hésitez pas : Indiquez-le nous ! 

 


Publicité
 

OURROUX-sur-SAONE : « flash » sur un artiste peintre, Michel Grenot


Sur le mur de la propriété de son fils, Philippe, motard passionné par la mécanique, son père, Michel Grenot, sculpteur sur bois de formation, souffleur sur verre chez Philipps pendant 30 années … et artiste aux mains d’or, a peint à main levée, deux des motos que possède Philippe, parmi d’autres … entreposées dans son atelier … mais aussi dans sa salle à manger !!

 

Philippe Grenot, peintre, a « fait » l’école de dessin, installée à l’époque rue Philippe-Léon Couturier à Chalon-sur-Saône, a obtenu un premier prix de dessin, et a exposé son art pictural dans de nombreux lieux de la région, notamment à Saint-Rémy et à Romenay.

La maman de Philippe peignait des motifs sur des cravates et des robes … bon sang ne saurait mentir.

L’inauguration de l’oeuvre de Philippe Grenot, s’est faite autour d’une table accueillante, en présence de sa famille, de Jacqueline Gaudillière et de Jean-Charles, amis de longue date ...et de Jean-Michel DESMARD, maire de la commune d’Ourroux-sur-Saône.



Un joli moment de partage et de convivialité … qui créé du lien … la sève de la vie.


Article et photos : Christiane Chapé

 
 
 
Imprimer - - par christiane chapé - 29 mai 2019

MERUGES : PORTRAIT : Gaëlle ABOUT, comédienne et metteuse en scène

Dans le cadre de la rubrique THEMA/PORTRAIT, mettant en lumière des personnes pratiquant un métier rare où une passion dévorante, j’ai rencontré, dans le joli hameau, calme et fleuri de Méruges/Bissey-sous-Cruchaud proche de Buxy, la comédienne et metteuse en scène, Gaëlle ABOUT.



Originaire de Méruges, commune attachée à Bissey-sous-Cruchaud, après avoir vécu plusieurs vies passionnantes, tant à Chalon-sur-Saône, Dijon qu’à Paris, Gaëlle ABOUT s’est installée dans la maison familiale de son enfance, où se trouve aujurd’hui le siège social de sa troupe théâtrale : « LA COMPAGNIE DU BONHEUR VERT ».

* SON PARCOURS : après des études à Dijon puis à Paris avec une formation de lettres classiques et un « CAPES » de lettres classiques, lettres et théâtre, Gaëlle a été journaliste pour le Courrier de Saône-et-Loire puis Secrétaire de Rédaction à France 3, télé et radio.



Passionnée de littérature, elle a vécu 18 ans à Paris où elle a continué d’exercer la profession de Secrétaire de Rédaction pour plusieurs supports … et c’est à ce moment-là, qu’elle a rencontré le théâtre en rejoignant la troupe amateur du Ministère des Finances, l’ASTROLABE, où elle a suivi des cours de comédie, mise en scène et théâtre.

Elle s’est inscrite à la faculté de Nanterre pour apprendre tous les métiers inhérents à la diffusion du spectacle qu’elle a exercé pour divers artistes et plusieurs compagnies.

En 2000, Gaëlle crée « LA COMPAGNIE DU BONHEUR VERT ».


« LA COMPAGNIE DU BONHEUR VERT, me confie Gaëlle, est une association dont le but est de faire entrer le théâtre dans la vie des gens, faire travailler ensemble et avec la même rigueur des amateurs et des professionnels, créer des moments de vie, de convivialité, d'humanité grâce aux textes et à la réflexion des poètes.
Nous avons un atelier à Bissy-sur-Fley, des spectacles partout dans les lieux qui veulent nous accueillir, une grange à Méruges où parfois l’on fait nos gammes ».


De 2000 à 2008, Gaëlle anime des ateliers scolaires, notamment au club théâtre du Lycée Pontus de Tyard à Chalon-sur-Saône, tous les 15 jours, avec des élèves de tous niveaux.

Elle rencontre dans cet atelier plusieurs élèves passionnés, habités par la fibre artistique, dont trois sont devenus comédiens professionnels et avec lesquels elle se produit sur scène régulièrement : Simon Bourgade, Antoine Prud’homme de la Boussinière et Elsa Dupuis, qui ont aujourd’hui leurs propres compagnies.



LA COMPAGNIE DU BONHEUR VERT compte environ une vingtaine de comédiens, variable en nombre sur scène, selon les projets.
Gaëlle ABOUT est installée à plein temps à Méruges depuis 2009 et développe de nombreux projets sur la région :

* ateliers pour amateurs adultes dont deux en cours à Saint-Gengoux-le-National et à Bissey-sous-Cruchaud

* ateliers au collège Olivier de la Marche et en écoles primaires (subventionnés pas la DRAC), à Saint-Martin-en-Bresse autour du conte Barbe Bleue, avec, l’an prochain, un projet de comédie en vue

* ateliers au lycée Hilaire de Chardonnet à Chalon-sur-Saône en option théâtre

* spectacles en bibliothèques

* en projet (bien avancé) : spectacles dans plusieurs lieux au patrimoine bourguignon exceptionnel.

Un exemple : LA COMPAGNIE DU BONHEUR VERT s’est produite il y a quelques jours dans le Jardin des Simples de l’Hôtel Dieu Musée Greuze de Tournus, avec la pièce « LE DIT DE LA PASTOURE », une pièce de Christine de Pisan, adaptée par Gaëlle et présentée en 2016 au Château de Germolles dans le cadre du festival « UN AIR DE MOYEN AGE ».

Gaëlle ABOUT gère, avec sa Compagnie, « LES TRETEAUX DE PONTUS », accompagnée d’un collectif d’artistes locaux, au château de Bissy-sur-Fley.


Le Festival 2019 s’est déroulé, les 3, 4 et 5 mai derniers au chateau Pontus de Tyard (superbe château médiéval), grâce à l’Association « Renaissance du Château », l’idée étant de créer un événement dans un lieu du patrimoine et le faire vivre par des spectacles vivants.

« LA COMPAGNIE DU BONHEUR VERT » a partagé les tréteaux avec le collectif « LES ENCLUMES », proposant un spectacle vivant, arts plastiques en scène, marionnettes, peinture en direct, conte, musique, sculpture et installation muséographique.



* EVENEMENTS A VENIR :

* « Des oh et d'ébats » : spectacle de l'atelier amateur de Saint- Gengoux-le-National, en partenariat avec la Haie Vive, sur des textes de Frédéric Déchelotte les :

- Samedi 25 mai à 20h30 salle communale de Jambles
- Samedi 1er juin à 16h au Réservoir de Saint Marcel
- Samedi 15 juin à 20h30 salle des Tilleuls à St Gengoux


* « MA FENETRE RESTE OUVERTE POUR FAIRE ENTRER LE CIEL » : spectacle sur le couple Antoine de St Exupéry et Consuelo, avec Elsa Dupuy et David Rougerie :

- Mercredi 12 juin à 20h30 Halle Ronde de Givry

* « PERDUS AU PARADOU » : d'après « la Faute de l'abbé Mouret » d'Emile Zola, avec Simon Bourgade, Madeleine Coësy, Gaëlle About et Anaïs Pin au violoncelle.
Travail corporal Martine Sénéchal :

- Dimanche 16 juin à 16h Tour St Nicolas à Fontaines
- Dimanche 30 juin à 15h au Musée de la Vie Bourguignonne à Dijon


* « GABRIEL VOISIN LE VIEUX CONSTRUCTEUR » : hommage à un pionnier de l'aviation et de l'automobile, avec David Rougerie et Jean-Louis Terrangle :

- Mercredi 26 et Jeudi 27 juin à 20h Cave des Sots à Lyon
- Samedi 29 juin à 20h Festival de Montceaux-Ragny ...

et … présence de LA COMPAGNIE DU BONHEUR VERT le 16 août prochain à LA FABRIQUE à Messeugne/Savigny-sur-Grosne, festival se déroulant du 14 au 18 août

et .. entre autres spectacles d’auteurs : « SUR LES TRACES DE SIDO » au Théâtre « L’Atelier Bleu », salle de création artistique au coeur de la Puisaye à Fontaines dans l’Yonne, avec Gaëlle ABOUT et Elsa DUPUIS sur scène (mère et fille … et vice-versa).

Mais … nous vous en reparlerons dans nos colonnes cet été.

Gaëlle ABOUT a le statut d’Intermittente du Spectacle, sa troupe « LA COMPAGNIE DU BONHEUR VERT » compte quatre personnes au bureau et une dizaine de personnes actives : adhérents, amis des ateliers … plus les fans !

Pour le fun : « des oh, et d’ébats » : des scènes cocasses signées Frédéric Déchelotte où l'on va redouter de prendre l'avion, où le cours de gym-tonic dérive vers les confidences sentimentales, où l;on peut choisir un homme en vitrine... et bien d'autres surprises. Par l'atelier de la Haie Vive de St Gengoux. Avec Stéphane Dufief, Muriel Parcollet, Suzanne Thiry et Christophe Thibaut. Mise en scène Gaëlle About ».



Merci à Gaëlle pour son accueil, sa confiance, sa passion du théâtre qui fait partie d’elle et qu’elle transmet avec joie et bonheur (quelque soit la couleur !! mais VERT … c’est bien !! ) … et son café.

A SUIVRE sur les scènes de Bourgogne … et au-delà …

Article et photos : Christiane Chapé
Photos spectacles : crédit photos Gaëlle ABOUT

-------------------------

Infos pratiques :

* Gaëlle ABOUT : Tél. : 06 07 48 68 43
* Mail : aboutgaelle119@gmail.com
* Site internet : www.bonheurvert.org

Imprimer - - par christiane chapé - 21 mai 2019

CHALON/portraits : « LA JAUNISSE » ... trois étudiants et un FANZINE




Maona, Victor et Pierre, tous trois étudiants, se sont rencontrés au Lycée Mathias à Chalon-sur-Saône.

Ils viennent de réaliser un projet associatif auto-édité sous la forme d’un fanzine, intitulé « LA JAUNISSE ».







 

 


Ce projet relève d’un partage d’idées, de ressentis, dans le but de laisser une trace de leur travail en commun (notamment pour les caricatures), sans sujet particulier, à la base, mais traitant d’un thème d’actualité et d’apporter leur pierre à l’édifice.

Le thème s’est précisé lors des premières manifestations des Gilets Jaunes ; ils ont senti que ce mouvement allait devenir important et ont créé des graphismes, des caricatures et des textes … ce qui a donné quatre mois après, ce fanzine d’une cinquantaine de pages, créé « autour de la fièvre jaune » !



Ils se présentent ainsi : «Nous sommes trois jeunes prolétaires bourguignons qui projetaient de créer un zine ensemble, en voyant le climat social français prendre un beau coup de soleil. Touchés par les revendications mais aussi interloqués par de nombreux événements autour du mouvement, nous avons choisi de traiter le sujet des gilets jaunes, sous de multiples facettes, positives, négatives, factuelles, intrigantes, ... en partageant des textes et dessins créés au cours du mouvement. » 



 



Victor a réalisé les visuels, l’édito et la mise en page, Maona quelques textes et l’index et Pierre les textes et poèmes.

Il est à noter que Maona (après un bac littéraire et une année de russe) et Victor (artiste graphiste) effectuent actuellement un service civique, respectivement à la Maison des Seniors et à la mairie de Chalon et Pierre suit une fac de lettres à Dijon.



 




Ces trois jeunes gens talentueux : Maona ADELEE, Pierre VILLERMAUX et Victor THEVAL (qui souhaite faire du graphisme/deasing son métier), se sont adressés, pour l’édition de leur fanzine, à un site d’auto-édition « monbeaulivre.fr », sur lequel les commande s’effectuent à la demande et ont distribué plusieurs exemplaires de l’ouvrage à Chalon 3000, dans quelques établissements de bouche de la ville, en famille … et à moi !

QU’EST-CE QU’UN FANZINE ?

* Un fanzine est un « journal libre », souvent sans existence officielle (une large majorité des fanzines n'ont pas de dépôt légal), publié sous l'égide du Do it yourself (« faites-le vous-même »).

Un fanzine (contraction de l'expression anglaise «fanatic magazine ») est une publication, imprimée ou en ligne, périodique ou non, institutionnellement indépendante, créée et réalisée par des amateurs passionnés pour d'autres passionnés.

 

 

Article et photos : Christiane Chapé
(sauf Pierre en étude à Dijon)

-------------------------------

INFOS PRATIQUES :

* pour les commandes : « monbeaulivre.fr »
* page facebook
* compte Instagram (le bouche à oreille numérique) : « FANZINE la jaunisse » et « e-book sur Lulu.fr. »🤙
* @ringarvant_gardiste
* prix à la vente : 9 €

Imprimer - - par christiane chapé - 21 mars 2019

CHALON : rencontre avec « SALIM SMILEY » comédien-humoriste


Dans le cadre de la rubrique THEMA/PORTRAIT, mettant en lumière des personnes pratiquant un métier rare où une passion dévorante, j’ai rencontré SALIM SMILEY, un comédien-humoriste.



Issu du quartier des Prés-Saint-Jean, ce jeune homme de 32 ans, a déjà, à son actif, un joli parcours.

Après avoir obtenu un B.T.S. en économie-comptabilité-droit au lycée Mathias à Chalon-sur-Saône, il a passé un B.A.F.A. avec l’IFAC (institut de formation, d'animation et de conseil) hébergé par le lycée agricole de Fontaine en 2005, où il a présenté sa première scène en impro-théâtre, déclic de sa vie d’artiste d’aujourd’hui.

Pendant une quinzaine d’année, Salim a participé à des « colos » d’enfants, avec lesquels il a organisé les spectacles de fin de séjour.

En 2007, Salim propose un premier spectacle au festival « Culture Partagée » au Creusot, avec une pièce de théâtre en deux actes intitulée « Etat des lieux ».

Intervention en public qui a développé son goût pour la scène.

En 2015, Salim participe à un concours stand-up à Villeurbanne, Graine de Star/Comédie Club, une battle qu’il a gagné haut la main avec une improvisation de 15 mn, sur la vie étudiante.

Son spectacle actuel, intitulé « Faut qu’j’improvise », composé de ses sketchs, est interactif et générationnel, mettant en avant ses textes, avec un regard sur la société actuelle, relevant plus du constat que du jugement, mêlé habilement avec une dose d’auto-dérision.


Salim, repéré et contacté par le biais des réseaux sociaux, a proposé le 3 novembre dernier, son spectacle à « La Boîte à Rire » à Paris, un one man show en vue d’une programmation.

Salim qui me dit, en aparté  : « les réseaux sociaux, c’est comme une rue … amplifiée » … jolie formule … tendant, peut-être de réconcilier les pratiquants de facebook et autres réseau, avec les « antis » …

Salim est salarié à plein temps, aujourd’hui, dans une grande administration à Lyon … et selon ses disponibilités, souhaite proposer 2 à 3 spectacles par mois.

Salim a participé à CHALON DANS LA RUE pour le 20ème anniversaire et va travailler, tout bientôt, avec une metteur en scène, Madjid Karamadj à Lyon.

Outre ce parcours admirable, Salim a travaillé pendant cinq années, en qualité d’animateur dans le quartier des Minguettes à Lyon, comme animateur au sein des fêtes de quartiers et des jeudis de l’été.

Il joue à ce jour sur des plateaux humoristiques à Lyon.

Salim Smiley, un artiste régional … dont on entendra parler bientôt … à l’international …

Retenez son nom …

Salim Smiley …

Et merci à lui pour ce partage chaleureux et à mes questions pas toujours « d’jeunes » … auxquelles il a répondu avec son beau sourire qui ne le quitte pas … SMILEY …

Article et photos : Christiane Chapé

-------------------------------

Infos pratiques :

* Salim Smiley : 07 53 10 02 24

 

 
 
Imprimer - - par christiane chapé - 18 nov 2018

Hubert par Anton... Une rencontre d'envergure !

Le Samedi 22 Septembre se tenait au Square Chabas la fête de quartier du Centre. Au détour d’un concert tonitruant et d’un bac de tri de compostages de déchets éco-responsable quelques rapaces nous fixaient de leurs yeux d’un jaune profond, l’occasion pour nous de rencontrer Hubert Josselin et d’en savoir un peu plus sur sa présence ici.

Hubert est un passionné au cœur aussi grand que l’envergure de ses oiseaux !



La semaine il est bénévole au sein d’une association qui lui est chère : Les Chouettes du Cœur. Avec cette structure il sillonne la région, chouette sur le bras, pour venir en aide aux publics souffrant de problèmes de communication. Le contact des rapaces sur des personnes en situation de handicap ou de maladies lourdes est apparemment exceptionnel. Selon ses dires la thérapie par les rapaces peut par exemple amener des personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer à se rappeler des scènes de leur tendre enfance en campagne ou les rapaces étaient présents. Dans d’autre cas le simple fait de porter ces oiseaux sur le bras, de les sentir, suffit à déclencher une dose de confiance en soi chez les patients pour leur faire faire le premier pas.

Toutefois, le fait d’être bénévole toute la semaine ne lui suffisant pas, Hubert a également monté une autre structure, « Chouette la Vie ! Oh Oui ! ». Cette dernière a vocation à protéger et à faire connaitre les principaux intéressés : Les Rapaces.


Pendant son temps libre il sillonne cette fois-ci les écoles, les centres aérés, les fêtes de quartier et tout autre évènement susceptible de rapprocher le jeune public des oiseaux aux grands yeux.

C’est important pour lui de sensibiliser la jeunesse aux trésors de la nature qui sont en train de disparaitre. Trésors chers à son cœur tel cette Chouette Effraie à la robe soyeuse, cette Buse de Harris aux sourcils dressés ou encore ce Hibou Grand-Duc fièrement perché sur le bras de fer de cet homme de velours

 

.

La raison de sa présence dans ce parc en milieu d’après-midi découverte, il ne nous restait alors plus qu’à le remercier chaleureusement pour le temps qu’il nous avait accordé avant de nous en aller à tire d’aile pour le laisser présenter ces animaux qu’il aime tant au jeune public émerveillé.

 


D ans le cadre d'un partenariat entre le site vivre-a-chalon, l’IUT de Chalon et de nombreuses structures culturelles chalonnaises les étudiants de la licence professionnelle TAIS (techniques et activités de l’image et du son) proposent leurs reportages, leurs critiques de spectacles, leurs ressentis de lectures, leurs idées de cadeaux, leurs recettes…

 

Imprimer - - par Anton, étudiant en TAIS àl'IUT de Chalon-sur-Saône - 22 oct 2018

Entre deux livres, Anthony rencontre Marie-France...

Bibliothécaire de la section jeunesse à la bibliothèque de Chalon-sur-Saône, Marie-France a débuté son parcours en tant qu’animatrice pendant 20 ans. Souhaitant changer de travail, elle recherche alors une activité qui alliera ses passions et son souci des autres.


Travailler avec des enfants l’intéresse depuis l’adolescence. Elle souhaite également garder un côté culturel dans son métier. Institutrice ne lui plaisant pas pour son côté trop rigide où les élèves se retrouvent forcés de lire des livres, c’est donc tout naturellement qu’elle suit des formations pour devenir bibliothécaire.

Pour Marie-France, la lecture ne doit pas être imposée, chaque personne doit être libre de ce qu’elle souhaite lire. La bibliothécaire doit être présente pour conseiller, transmettre une histoire d’un livre aimé, et c’est de cette façon que son public adhère et se passionne à son tour. Lorsque que l’on aime, on vend mieux !


C’est une personne qui lit énormément, depuis toujours, même si avec son métier, elle ne trouve parfois pas le temps et que l’envie s’use un peu...

C’est ainsi que l’on a pu découvrir, en cette journée du 23 septembre 2018, pour la fête du quartier du Centre à Chalon-sur-Saône, une partie de la vie de Marie-France, présente pour animer un atelier de livres recyclés en cabane d’oiseaux, oiseaux papiers... ce qui était, rappelons-le, le thème de ce « festival » d’une journée.

 

 


D ans le cadre d'un partenariat entre le site vivre-a-chalon, l’IUT de Chalon et de nombreuses structures culturelles chalonnaises les étudiants de la licence professionnelle TAIS (techniques et activités de l’image et du son) proposent leurs reportages, leurs critiques de spectacles, leurs ressentis de lectures, leurs idées de cadeaux, leurs recettes…

 

Imprimer - - par Anthony, étudiant en TAIS à l'IUT de Chalon-sur-Saône - 21 oct 2018

Portraits de Chalonnais : Steve par Caroline

« Vivre Ensemble ! » est la devise qui guide la vie de Steve, acteur engagé pour l'environnement et l'humain. Il représente la communauté de communes du Grand Chalon dans le domaine de l'écologie et plus précisément dans l'aménagement des milieux naturels ainsi que des différentes façons de faire du composte ou de prendre soin de l’environnement qui nous entoure. Tout un programme !



C'est avec les municipalités et les collectivités qu'il agit au quotidien pour toucher un maximum de gens, que ce soit par rapport aux déchets, aux solutions alternatives, ou au bien-être de la nature. C'est par le biais d'actions diverses, comme aller dans les EPAD, dans les collèges ou tenir un stand dans les fêtes de quartiers, que Steve discute, partage, échange avec les autres, pour les sensibiliser, leur faire adopter de nouvelles habitudes, faire de la prévention ou montrer ce qui a déjà été fait.

C'est une véritable passion qui est née et qui l’habite, celle de prendre soin de la terre et d'apprendre comment vivre ensemble, tous ensemble, humains, animaux et végétaux.

Il veut rendre service aux gens, en leur donnant des solutions rapides et gratuites. Il participe aux changements des mentalités, en vadrouillant dans la région il essaie d'accrocher les gens pour qu'ils prennent soin de l'environnement avec des actions simples et utiles. C'est avec cette prise de conscience collective que ses actions prennent plus d'ampleur et que la nature sera mieux protégée. Surtout qu'aujourd'hui de plus en plus de gens (tous âges confondus) sont attentifs aux changements.

Steve est un homme motivé et ambitieux, observateur de la nature il sait conseiller et amener les Chalonnais à utiliser des solutions diverses et variées pour recycler leurs déchets et prendre soin de l'environnement au quotidien et il nous a conquis lors de la fête du quartier Centre de Chalon-sur-Saône ! Merci !

 


D ans le cadre d'un partenariat entre le site vivre-a-chalon, l’IUT de Chalon et de nombreuses structures culturelles chalonnaises les étudiants de la licence professionnelle TAIS (techniques et activités de l’image et du son) proposent leurs reportages, leurs critiques de spectacles, leurs ressentis de lectures, leurs idées de cadeaux, leurs recettes…

 

 
Imprimer - - par Caroline, étudiante en TAIS à l'IUT de Chalon-sur-Saône - 4 oct 2018

Portraits de Chalonnais : Madeleine par Hugo

C'est parmi les stands de la fête du quartier Centre de Chalon que Madeleine et des proches, nous ont proposé de découvrir le handicap visuel par l'intermédiaire de différents supports.


Etant mal voyante, Madeleine veut faire découvrir ce handicap aux personnes voyantes afin de changer les mentalités et faire en sorte que ce handicap soit plus accepté en société.

C'est à travers différents jeux utilisant d'autres sens que la vue que l'on doit reconnaitre des formes, des objets du quotidien et des mots. Pour cela il faut mettre un bandeau devant les yeux et se focaliser sur le toucher et l'ouïe afin de montrer que l'on peut découvrir le monde autrement.



Ces jeux permettent également d'initier au braille, à la fois à l'écriture mais à la lecture grâce à des systèmes en plastique où l'on peut choisir une lettre et la presser sur du papier.

Selon Madeleine, il est important de changer les mentalités sur le handicap visuel afin d'être considéré de la même manière que les personnes voyantes et que la maladie ne fasse plus peur. Son objectif est donc de laisser un souvenir aux personnes ayant visité son stand en faisant comprendre que l'on peut faire beaucoup de choses même avec son handicap.

« On peut tout faire, du tandem au ski, car c'est une question de volonté, et avec de l'aide on peut y arriver !"

Imprimer - - par Hugo, étudiant en TAIS à l'IUT de Chalon-sur-Saône - 3 oct 2018

Portrait Chalonnais : A la rencontre de Pierre, un homme en dehors des cases

Pour commencer l’année universitaire, j’ai proposé à mes étudiants de commencer par faire des portraits de Chalonnais. Cela permet aux étudiants venus pour certains de loin de rencontrer les habitants d’un territoire qu’ils ne connaissent pas et à l’ensemble de cette promotion de se sensibiliser à ce qu’il y a d’extraordinaire et unique chez chacun d’entre nous… Oui ; l’autre est unique est extraordinaire pourvu que l’on prenne le temps de briser les distances, les différences, l’écorce comme je dis… Ces portraits, je vais vous en proposer un certain nombre, dès maintenant, car nous tous, citoyens du Chalonnais, nous devons être conscient de cette richesse humaine qui nous entoure… Alors, merci à ces étudiants et encore merci à ceux qui ont joué le jeu…

 


Estelle, lors de la Fête de quartier du Centre, a rencontré Pierre… mais je ne vous en dit pas plus !

Portrait Chalonnais : A la rencontre de Pierre, un homme en dehors des cases

Bénévole dans différents organismes tels que la Maison des Seniors, l’association Bulles de Bourgogne ou encore à la maison de quartier, Pierre, Chalonnais de 32 ans, nous parle de sa vie avec un handicap mental.

Diagnostiqué à l’âge de 16 ans comme psychotique schizophrène, Pierre a eu une adolescence assez difficile. En effet, cette maladie étant associée à une phobie scolaire, il a vécu une période de crise qui lui a fait échouer son Bac et qui a été suivie par une hospitalisation de sept ans. Le jeune trentenaire nous décrit ces années subies comme glauques, mais avoue qu’une fois que l’on arrive à se sortir de cette « forge particulière », on acquiert une certaine forme de stabilité et de bien-être.

Ce bien-être est aussi amené par un meilleur traitement des patients, qui, au lieu d’être assommés de médicaments comme ils ont pu l’être par le passé, est basé à présent sur un juste équilibre entre soins infirmiers et dialogue avec des psychologues. Pierre nous confie ainsi que s’il peut manquer de confiance à cause de sa maladie, il l’accepte complètement car elle fait partie de lui, et la nier ne ferait qu’empirer les choses.

Néanmoins, après des années hors du système, la socialisation peut s’avérer difficile, surtout lorsque cela s’associe à des relations familiales chaotiques. C’est pourquoi Pierre nous avoue qu’il est souvent mal à l’aise avec les gens, même s’il travaille à arranger cela, notamment via le bénévolat.

Les séances de lecture à la Maison des seniors lui permet ainsi d’échanger de façon intergénérationnelle entre les personnes âgées et les jeunes adolescents. De plus, le Chalonnais possède de nombreux loisirs créatifs tels que la couture, le point de croix, le dessin ou encore l’écriture, qui lui permettent de se vider la tête tout en se faisant plaisir.

A travers ces activités, Pierre peut ainsi établir des projets, des buts à atteindre, ou plutôt des « souhaits » qu’il aimerait réaliser, tels que s’améliorer en dessin ou en écriture, afin de susciter l’émotion chez les quelques personnes à qui il partage son travail.

Pierre nous offre ainsi une belle leçon de vie, s’accepter tel que l’on est et profiter de l’instant présent, sans s’apitoyer sur les échecs que l’on peut rencontrer et toujours aller de l’avant... Toujours !

 


D ans le cadre d'un partenariat entre le site vivre-a-chalon, l’IUT de Chalon et de nombreuses structures culturelles chalonnaises les étudiants de la licence professionnelle TAIS (techniques et activités de l’image et du son) proposent leurs reportages, leurs critiques de spectacles, leurs ressentis de lectures, leurs idées de cadeaux, leurs recettes…

 

 
Imprimer - - par Estelle, étudiante en TAIS à l'IUT de Chalon-sur-Saône - 2 oct 2018

Abeilles : pour Marc Piard «L'année 2018, une bonne année de production de miel... malgré la présence du frelon asiatique  »

 

Président du Groupement de Défense Sanitaire Apicole de Saône et Loire,( G.D.S.A 71 ) Marc Piard, lui même apiculteur à Pontoux, dans la région de Verdun Sur le Doubs, a accepté de répondre à nos questions, suite à la dernière campagne de miel mais aussi à la campagne conduite contre le frelon asiatique.
 

 

Cette année, président, la production de Miel est t'elle en régression ? Ou au contraire en progression ?
  Cette année est plutôt une excelle année pour la production de miel. Néanmoins, nous devons faire face à des mortalités d'abeilles ( 26 % ) relève une étude menée par notre groupement. La Bresse est le secteur le plus touché que le Morvan.
 

Comment s'explique ce taux de mortalité supérieure ?
  Pour la Bresse, les produits phytosanitaires ont une responsabilité. Ce n'est pas la seule, il existe également une raréfaction de la biodiversité florale qui nuit au développement des colonies d'abeilles.La biodiversité florale, c'est une mosaïque de fleurs, avec des couleurs et espèces différentes.
 

Des abeilles attaquées aussi par le Frelon Asiatique à en juger le texte du G.D.S.A affiché dans un grand nombre de mairies du département ?
  Le Frelon asiatique ( Vespa Velutina) est une espèce invasive. Il est identifié dans notre département, il présente un risque pour les personnes aux abords des nids et il s'attaque principalement aux abeilles et porte atteinte à la biodiversité...
 

Comment luttez vous contre le Frelon Asiatique ?
  Tout d'abord, nous avons avec les autorités sanitaires compétentes ( Préfecture) un plan sanitaire d'élevage. Nous avons 12 techniciens sanitaires apicoles dans le département, avec deux référents : dont l'un en Bresse chalonnaise ( Joël Chateau- St Martin en Bresse). Nous détruisons le frelon asiatique dans le respect des directives du muséum d'histoire naturelle de France se trouvant à Paris. En 2017, il y a eu dans le département, 7 nids de frelons détruits, c'est peu ; cette année nous devrions être à au moins une trentaine.
 

Le frelon asiatique n'est pas le seul ennemi des apiculteurs ? La maladie de la Varose, est toujours d'actualité ?
  Bien sûr, ce petit acarien parasite les larves. Une grande partie des apiculteurs sont mobilisés et traitent …Nous avons au GDSA 71, un vétérinaire conseil, Pierre Duclos à Matour. Comme d'autres filières agricoles, nous avons un Plan Sanitaire d’Élevage ( P.S.E ).
 

Combien d'apiculteurs et de ruches dans notre département ?
  Il y a près de 1500 apiculteurs recensés en Saône et Loire ( 1461) soit près de 25 000 ruches ( 24 456). Nous regroupons près de 500 apiculteurs dont onze professionnels pour un total dee 8600 ruches...
 

A partir de combien de ruches, devient on professionnel ? Quelles formations ?
  A partir de 200 ruches. Certains collègues font 3 récoltes de miel par an. Nous avons un rucher école à Pouilloux, près de Montceau les mines. Notre groupement effectue aussi une centaine de visites sanitaires par an. C'est un réseau de bénévoles.

 La France demeure déficitaire en production de miel ?
  Notre pays consomme 43 000 tonnes de miel en moyenne chaque année, pour une production de 15 000 tonnes...
 

Et vous, vos ruches, quelles productions ? Quel prix de vente d'un pot de miel en moyene ?
Réponses : En moyenne 25 à 30 Kgrs de miel par ruche. Trois récoltes par an, celle de printemps avec les fleurs de colza notamment, fin mai avec les fleurs d'acacia et fin juillet-Début Aout pour la Bresse et le Val de Saône. Le pot, au environ de 10 euros, c'est indicatif...


Nos photos:Marc Piard, Président depuis 5ans du G.D.S.A 71, il a succédé à l 'autunois Daniel Munari. Il est également vice président de l'union régionale des organismes sanitaires apicoles ( regroupant les départements bourguignons et Franc comtois).

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 18 août 2018

Flash sur un auteur/écrivain : Jean-François Prost présente son ouvrage « ON NE DONNE PAS DE CONFITURE AUX POISSONS » ...

 

Jean-François Prost, écrivain depuis « son » CM1, emmagasine les carnets de textes, de contes, de récits, de pastiches, de scénars et d’histoires insolites ou qui font vibrer.

Un écrivain né !!


Éducateur auprès de personnes fragiles pendant 40 ans et cadre au sein de la maison de retraite de Saint-Désert pendant 8 ans, il n’a cessé d’écrire, se servant parfois, de son expérience professionnelle, telle « LA VIE EN ROSE », une pièce relatant, entre autres vies, celle d’une résidente en EHPAD.

Touchante histoire … interprétée sur scène avec virtuosité par sa « sœur Anne » !!

Aujourd’hui, Jean-François présente son opus « On ne donne pas de confiture aux poissons », un ouvrage d’une centaine de pages.

Une enquête de l’inspecteur Jarouz , parachuté en Bresse Bourguignonne, dans le cadre d’une enquête, à priori de routine.


Il se retrouvera confronté à de multiples interrogations dont celle-ci : qui peut bien en vouloir à un fossoyeur au point de l’assassiner ?

De canicule en poulet à la crème, de tapas en ventilateurs, d’équipe de football en guerre d’Indochine, il ira de surprises en découvertes.

… Et se posera pour lui cette question existentielle : le téléphone est-il vraiment le meilleur moyen pour communiquer ?

L’insolite, ici, joue tout son rôle … entre fiction et réalité … et tient en haleine son lecteur !!

Lauréat d’un concours de nouvelles en 2008 lancé par les Editions « Du bord du Lot », c’est naturellement auprès d’elles que Jean-François s’est tourné pour l’édition de son nouvel ouvrage.

Il est à noter que Jean-François Prost, artiste accompli : pianiste, guitariste … et autres instruments, a été à l’origine d’un groupe musical intitulé Flying Cervelas !! ayant sévi dans ces jeunes années, prônant, déjà, les textes d’humour, voir d’humeur … et parfois … d’amour !!

Jean-François programme des séances de dédicaces pour son ouvrage, notamment à la librairie « Au Gré du Van », tenue par notre ami Christophe Raynaud, après le 15 août et Saint-Bonnet-en-Bresse, là où se situe l’intrigue …


A suivre dans nos colonnes …

Que vous lirez haletants … nous en sommes certains !!

Au final … Jean François m’a offert son ouvrage … et je l’en remercie … bien sûr, du fond du cœur … mais il ne va me le dédicacer que lorsque je l’aurai lu !!

Car un opus de Jean-François Prost … ça se mérite !!!

Article et photos : Christiane Chapé

-----------------------------------

Infos pratiques :
* l’ouvrage « ON NE DONNE PAS DE CONFITURE AUX POISSONS », édité aux éditions « les Editions du Bord du Lot »
* www.bordulot.fr
* prix de vente : 15€ … seulement

Imprimer - - par christiane chapé - 6 août 2018

Autour de CHALON : Paul Michon, l'un des derniers dinandiers est disparu

  Nous apprenons ce jour le décès de Paul Michon, dernier dinandier de France. Le samedi 16 juin vers 9 h du matin à la maison de retraite de Germolles. Guide de Marloux.

Nous vous proposons le reportage que vivre-a-chalon lui avait consacré en le 18/11/2012.


 

A 87 ans, il a encore bon pied bon oeil, et un sujet a éviter : celui de la retraite, cela fâcherait le personnage. Car Paul Michon est toujours en activité dans son atelier de Germolles. Il est l'un des derniers dinandiers de l'hexagone. Et pas question d'arrêter. Lorsqu'il ne confectionne pas des girouettes, il aligne les alexandrins..Entre petits plats et danses, Paul est un épicurien et entend bien le demeurer.


UN PERSONNAGE AUX MULTIPLES METIERS
L'été dernier, il est revenu à ses premières amours, dans une grande maison à Germolles, là où il est né en 1925. Mais entre sa naissance et aujourd'hui, Paul Michon a voyagé. Dans une autre vie, il aurait pu être compagnon du devoir, lui qui sculpte le fer et manie les mots. Ce chaudronnier formé dans l'une des quatre écoles de la ville de Paris, a obtenu en 1943, un BTS. Notre pays est alors plongé dans le conflit de la seconde guerre mondiale et diplôme en poche, Paul découvre le monde ouvrier à Levallois-Perret qui n'est pas encore une ville bourgeoise mais une ville ouvrière.Puis il devient dessinateur industriel en chaudronnerie, toujours en banlieue parisienne, à Aubervilliers. Il travaille à l'arsenal de l'aéronautique. Il accomplit son service militaire au lendemain de la seconde guerre mondiale en 1946-1947, dans l'armée de l'air, affecté un temps à la base aérienne de Mont de Marsan où il rencontre Henri Martin.

 

 

Durant deux années, il est artisan, à Colombes, plus précisément au petit Colombes Ensuite, il se retrouve à l'institut de soudage à l'arc, là encore il se forme à de nouvelles techniques, acquiert de nouvelles compétences et après avoir été dessinateur industriel à Vincennes, il travaille à la compagnie des wagons-lits. Tout d'abord à Saint Denis, puis à Villeneuve Saint Georges. Ses compétences sont reconnues, il devient l'un des responsables avec quelques 235 salariés sous ses ordres..Adjoint au chef des études hôtelières, il poursuit sa carrière à la société générale de fonderie, il installe les grandes cuisines dans les grandes tours du nouveau quartier de la Défense.
Ensuite, il enseigne la chaudronnerie bien sûr mais aussi le dessin d'art dans les lycées parisiens entre 1968 et 1972, date à laquelle il s'installe à Givry, puis à la cure de Saint Denis de Vaux , il restera 32 ans dans cette localité.

 



L'HOMME DES GIROUETTES, DES COQS ET DES POEMES
Paul adore la ferraille. Il la sculpte. Avec une enclume, un marteau comme unique outil. Le personnage est méticuleux. Il donne naissance à des girouettes, une cinquantaine depuis 8 ans...dont certaines rayonnent pour les établissements Boisset de Nuits Saint Georges à Los Angelès. C'est un professionnel reconnu mais aussi un animateur qui n' hésite pas à se rendre dans les foyers logements pour y lire ses poèmes. C'est aussi un vulgarisateur qui aime faire découvrir son art sur les foires et marchés depuis de longues années déjà. Il aime le dialogue avec les gens.
Voilà bientôt vingt ans, Paul Michon a reçu des mains du Professeur Leprince Ringuet, une médaille de vermeil au nom de la société d'encouragement au progrès. Il a également publié un recueil de ses poèmes intitulé "Mémoire d'homme...A coeur ouvet". Pas moins de 15O pages.

PAUL L'EPICURIEN...SUJET D'UNE VIDEO
Depuis quelques mois déjà, le chalonnais Michel Meiffren, spécialiste dans l'audio visuel, effectue un tournage dont Paul Michon est le sujet et l'acteur. "Paul n'est pas seulement l'un des derniers dinandiers, il est aussi épicurien, déguste la vie à pleines dents. C'est un personnage attachant, qui mérite une grande attention, un vrai artisan au sens noble. Il transforme la matière. Tout comme il aime jouer avec les mots..." confie Michel.

Ce dernier a donc entrepris la réalisation d'un documentaire sur Paul, qui n'est pas seulement l'un des derniers dinandiers mais un humaniste et un poète .

 

 
Imprimer - - par DERIOT Daniel - 17 juin 2018

Journée de la Femme : Alexiane Paccaud, maître des cérémonies... une jeune femme dans un monde d'hommes...celui du monde funéraire.

 

Elle possède un nom connu dans le secteur du monde funéraire, les professionnels mais aussi, en premier lieu, les habitants du chalonnais, du val de Saône et de la Bresse connaissent, l'entreprise Paccaud de Saint Martin en Bresse. Une entreprise familiale, implantée depuis 1947, disposant de plusieurs équipements et structures dans la région (1).


BIEN ELOIGNEE DU SECTEUR FUNERAIRE
Depuis quelques temps déjà, elle est reconnue par ses confrères mais aussi par celles et ceux qui ont recours à ses compétences, Alexiane, pas encore la trentaine, exerce la profession de maître des cérémonies. Lors des célébrations qu'elles soient religieuses ou encore civiles, la jeune et discrète, Alexiane a laissé tombé le sourire de sa jeunesse pour accompagner, aider, soutenir les familles plongées dans le malheur et la tristesse d'un départ d'un proche.
Contrairement à celui qui est devenu à la fois sont mari dans la vie privée et son patron dans la vie professionnelle, Alexiane n'est pas née dans le monde du funéraire. Native de Lessard en Bresse, les parents de la jeune femme, n'ont rien à voir avec ce secteur professionnel, Francine, la maman, était auxiliaire de vie ; le papa, Alain était employé au sein la grande entreprise Kodak...


S'ADAPTER ET ETRE REACTIVE POUR ACCOMPAGNER ET SOUTENIR
Voilà quelques années déjà, elle rejoint donc l'entreprise familiale, Yannick qui est passé dans toutes les fonctions de la société : porteur, marbrier, assistant funéraire, maître des cérémonies, et enfin de chef d'entreprise lui transmet des connaissances. Alexiane, observe attentivement, studieusement, elle enregistre et mémorise non seulement les différents rituels mais aussi les codes non écrits accompagnant cette mission délicate, fragile mais passionnante de l'accompagnement d'un défunt et de soutenir une famille, un ou une conjoint (e), des enfants, des proches plongés dans un deuil.


Certains ont tout prévu, dans le testament se trouve le déroulé de la cérémonie, pour d'autres rien. Il est d'indispensable de s'adapter rapidement pour mettre parfois dans un temps limité une cérémonie coïncidant à la vie du défunt. Le temps des obsèques, c'est souvent le temps d'une rétrospective, c'est le dernier « événement » auxquels assistent la famille, les amis, les collègues, le voisinage du défunt.


DE LA MORT D'UN GRAND PARENT EN PASSANT PAR CELLE D'UN ENFANT
Lors d'un décès, Alexiane, ne s'occupe pas seulement des démarches administratives mais aussi de la préparation de la cérémonie, du choix des textes, de la musique . Ce temps de recueillement et parfois de retrouvailles pour les familles parfois éloignées ou encore dispersées. Bien sûr, lorsqu'elles sont connues, il faut respecter les dernières volontés du défunt : cérémonie religieuse ou civile, incinération ou encore, c'est plus rare, don du corps à la science. Dans nos villages, l'église demeure le lieu de passage, pour le défunt plus ou moins lié à la croyance. De plus en plus souvent, les cérémonies sont célébrées par des diacres ou d'autres laïcs. En ville, la crémation est en hausse, et naturellement, se déroule une cérémonie adaptée aux convictions du défunt...

 

La maître des cérémonie, parfois se retrouve seule pour la cérémonie, qu'elle adapte après avoir discuté avec la famille. Pour d'autres célébrations, elle supervise attentivement en veillant au bon déroulement de la cérémonie, intervenant en complément d'un prêtre ou du célébrant. «  J'ai la passion pour ce que je fait. Chaque jour, c'est différentes rencontres, des échanges sous formes de conseils » confie Alexiane. Elle se souvient avec émotion d'une très grande cérémonie civile, à l'issue d'un attentat tout comme elle n'est pas insensible au départ d'un grand parent ou encore à la mort d'un enfant...La maman de trois enfants, ne s'efface pas totalement même en revêtant la tenue de maître de cérémonie, « 'nous avons nos histoires, nos vécus, nos sentiments, nos cheminements, la mort d'un autre nous renvoie aussi à notre propre destinée, à notre vie,  » relève la future trentenaire...


Nos Photos : Alexiane Paccaud, elle est maître des cérémonies, au sein de l'entreprise familiale dont le siège se trouve à Saint Martin en Bresse.


(1 ) : Juste après la seconde guerre, en 1947 M. Paccaud, tient une scierie au bourg de Saint en Martin en Bresse, l'entreprise familiale fabrique déjà des cercueils, pour les habitants de la commune et des localités voisines...puis, l'entreprise se développe et se spécialise dans le monde du funéraire.En 1979, ce sont les grands parents de Yannick qui reprennent l'entreprise dirigée depuis octobre 2010, par Yannick Paccaud, qui est donc la 5éme génération d'une même famille à la tête de cette entreprise.
Aujourd'hui, l'entreprise , c'est une présence sur 5 sites : A Saint Martin en Bresse ( Funérarium ), Saint Marcel ( Funérarium et salle de cérémonie religieuse ou civile), Mervans ( funérarium) et deux agences à Verdun et Chalon.

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 8 mars 2018

A Nanton, Daniel Passerat, un collectionneur des petits et grands objets anciens du monde rural

 

Depuis une dizaine d'années déjà, au hameau de Vincelles, entre les bourgs de Laives et Nanton, se trouve une grange portant la mention «Le Petit Collectionneur »...

 

Le maître des lieux, Daniel Passerat, un enfant de la commune. Au fil des années, la collection ne cesse de s'enrichir, et c'est une véritable « maison de collection », qu'il est possible de découvrir.

 


DE LA CARDEUSE...AUX TRONCONNEUSES
L'histoire est celle d'un personnage, attaché aux racines de ce monde rural en pleine mutation, qu'il a naturellement observé mais aussi dont il est acteur. En effet, l'ancien élève de la « viti » de Beaune , a travaillé en qualité d'inspecteur des ventes au sein d'une grande entreprise de fabrication de chaînes de tronçonneuses.

 

C'est ainsi, que Daniel Passerat, a débuté sa collection, il y a tout juste une vingtaine d'années. Tout d'abord, avec des tronçonneuses portatives mais aussi avec des plus anciennes, (années 1940 ), nécessitant deux solides bûcherons pour la manœuvrer.


Sillonnant l'hexagone, tissant de nombreux liens, Daniel Passerat, a ainsi développé sa collection. C'est ainsi que se trouve dans la grange, une cardeuse, des années cinquante, utilisée par les éleveurs de moutons.

 


LES SCENES DE LA VIE PAYSANNE ET DES STATUETTES EN NOMBRE
Daniel, bénéficie de quelques complicités dans le secteur, dont celle de Georges Genevois, une autre figure de la région de Sennecey. Des complicités, lui permettant de conter l'histoire des outils présentés mais aussi des tableaux retraçant des scènes de la vie paysanne, comme celle du peintre Schott, représentant la coupe à la faucille de sarrasin.

 


Autres représentations de la vie paysanne mais aussi ouvrières d'antan, des statuettes en régule, parfois, elles étaient remises en guise de récompenses lors des comices et foires agricoles. Pour chaque objet, Daniel Passerat devient conteur, se remémorant du lieu d'acquisition, des personnes par qui, elles sont transitées jusqu'à la Grange de Nanton. Avec Daniel Passerat et ses objets nombreux, c'est un tour de France qui s'effectue.


Des plaques également remises pour d'autres concours d'élevage, témoignent aussi de l'évolution de ces manifestation comme celles de Louhans ou encore de Verdun sur le Doubs.

 


VISITE SUR DEMANDE : ENVIRON 700 VISITEURS EN 2017
Daniel, bénéficie aussi du soutien de son épouse, Monica. A eux d'eux, ils ont parcouru parfois bien des centaines de kilomètres pour récupérer des objets anciens. D'autres viennent naturellement de la proche région, comme un couteau pour ciseler le membre de reproduction de certains animaux, objet très tranchant utilisé, il n'y a pas si longtemps par le maréchal ferrand du secteur.


Il est possible de visiter cette grange, en général les week end et sur demande.En 2017, environ 700 visiteurs ont découvert cette maison de collection.

 


« La grange » est recensé par l'office du tourisme de Sennecey, et elle se trouve, rue des vaches, à Vincelles,. -Tel : 06-74-93-09-20- ou encore 06-82-86-62-98 Et 09-63-07-61-346


Nos photos : Daniel Passerat et quelques une des ses pièces de collection.

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 12 fév 2018

De la nouvelle Calédonie à Verdun Sur le Doubs. L'itinéraire peu commun de Christelle et Jérôme...Capitaines du « Le Flibustier »

 

Depuis, début Juillet dernier, l'enseigne du café de « l'hôtel de Ville » a été remplacé par « Le Flibustier ». .Pas seulement le rendez vous, des « corsaires » et autres « Pirates » de la région de Verdun.


Restaurant à l'heure du déjeuner, bar à Cocktails les jeudi et vendredi en début de soirée mais aussi lieux d'autres soirées à thèmes, comme celle de ce samedi avec une « soirée créole » ou encore celle du 27 Janvier exclusivement réservée à la gente féminine. Au delà, Christelle et Jérôme, sont des figures aux parcours pour le moins surprenant. La franc Comtoise, des environs de Dôle a rencontré un Breton en Nouvelle Calédonie, il y a plus d' une vingtaine d'années déjà.

 


APRES LA NOUVELLE CALEDONIE ET AVANT VERDUN : CHALON
Christelle et Jérôme, ont commencé d'écrire leur histoire en Nouvelle Calédonie, il y a bientôt 25 ans, donc.. Elle est Franc-Comtoise, lui est Breton.. Ils ont travaillé dans la restauration dans ce bout de France, bien éloigné de la métropole . Au début de l'année 2000, ils ont jeté leur ancre, sur une autre île, plus petite, celle dénommée « Île d'amour » rattachée à la ville de Chalon, à deux pas de la Saône, à une centaine de mètre du port de plaisance. Durant une quinzaine d'année, le couple a eu en responsabilité, la direction et la gérance au quotidien d'un bar à cocktail, « Le Beverly », rue de Strasbourg...Puis, ils ont décidé de reprendre un autre établissement à Verdun sur Le Doubs. En Juillet dernier, ils ouvrent « Le Flibustier », un restaurant-bar qui succède à l'enseigne bien connue « Le bar de l'hôtel de Ville »...tout près de la mairie, pas très éloigné des confluents de la Saône et Doubs et de la Saône et la Dheune.

 

RESTAURATION, JEUX DE SOCIETES ET SOIREES A THEMES
Du mardi au vendredi, ils proposent un menu unique à l'heure du déjeuner, mais l'établissement est polyvalent. Dans un cadre convivial, il es possible de déguster, des cocktails en fin d'après midi, les jeudi et samedi...Dans la journée, le bar propose également des jeux de sociétés ou encore un espace lecture...
Ils contribuent à redonner une âme à ce lieu, probablement une autre âme, mais c'est aussi cela le changement.
Des soirées thématiques sont régulièrement organisées, le samedi. Celle du 27 Janvier prochain, est réservée à la seule gente féminine, dans la perspective de la Saint Valentin, Céline dépositaire sur le secteur de la marque « Au Moulin Rose » proposera une animation au cours de laquelle,il sera possible de commander des sous vêtements féminins, hommes à tendance plutôt « coquine ».

 

ENTRE MAQUETTE DE BATEAU ET STATUE D'AIGLE
En vitrine de l'établissement, se trouve un bateau en fer, une maquette dénommée « La reine pomarée' » sculptée par Nemo, intermittent du spectacle et ferronnier d'art bien connu sur les secteurs de Beaune-Chalon, disparu prématurément en 2014. D'un poids d'une trentaine de kilos, cette sculpture est une curiosité tout comme un aigle en bois, qui elle a été sculptée en Nouvelle Calédonie, jouxtant l'espace réservé aux livres.
Le lieu entend être convivial, il entend aussi promouvoir un certain état d'esprit, celui de nouveaux pirates et corsaires...en provenance des trois rivières voisines et d'un peu plus loin, notamment avec les touristes découvrant la vallée de la Saône, dès l'arrivée des beaux jours.


Nos photos : Le flibustier- Christelle et Jérôme- Des sculptures dans le café restaurant.

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 19 jan 2018

Michel Pernès (2), le peintre formé dans notre ville, a peint aussi en Amérique et au Qatar

Que de chemin parcouru, par celui qui au début des années soixante fréquentait l'école municipale d'art, de notre ville...

 

Michel Pernès, peintre, a travaillé en Amérique, au Qatar sans jamais oublier Chalon. Parmi ses amis, il y a bien sûr d'autres peintres, des sculpteurs mais aussi des célébrités, d'autres planètes : le chanteur Hugues Aufray mais aussi le scientifique, Serge Rebouillat, Docteur en université ou encore, Dominique Loiseau et le sportif-chanteur Yannick Noah...


DES ETATS UNIS. AVEC CHABERT-DUVAL... AU QATAR...
« Bernard Loiseau, était également à lui seul un artiste, attiré par le figuratif, dans la peinture comme dans cuisine », confiait l'épouse du regretté, Bernard Loiseau, lors d'un vernissage d'une exposition, de Michel Pernès.Ce dernier rendait alors un hommage aux femmes d'artistes et à la sienne, Joce, qui dans moins de 48 heures, aura du moins administrativement, une autre statut.. e.

 

Mais Joce, la fidèle, en charge de l'accueil, de l'animation et de la promotion de la galerie Beaunoise, jouera encore les premiers rôles aux côtés de celui qui se sent aussi bien à l'aise au pied d'une vigne de notre région, qu'auprès de certains émirs au qatar !En effet, le peintre Pernès avait déjà effectué plusieurs séjours entre 1986 et 1992 aux U.S.A, des séjours ponctués d'expositions, de rencontres nombreuses toutes aussi enrichissantes picturalement que personnellement. L'un de ses premiers déplacements aux U.S.A, il le fait avec le concours de l'entreprise Chabert-Duval, implantée alors à Saint Rémy.


En 1996, il est invité par l'Ambassade de France à peindre et à enseigner à Doha, au Qatar, dans le Golfe Persique...Un autre monde, pour celui qui avait déjà rencontré Paco Rabane et Christian Lacroix, par l'intermédiaire de l'inépuisable et toute dévouée, Luce Guichard. Cette femme, personnage aux multiples facettes, a contribué à redonner un renouveau à la halle ronde de Givry.


PRES DE 300 EXPOSITIONS ET DES DISTINCTIONS
Depuis sa première exposition, voilà bientôt 55 ans, avec les sculpteurs et peintres regroupés au sein de «La Guilde Chalonnaise », Michel Pernès a participé à pas moins de 3OO expositions, dans les différentes grandes villes de l'hexagone ( Paris-Lyon-Nancy, Caen , Grenoble-Honfleur- Grandville-Strasbourg, Rouen …) mais aussi aux USA dans des villes du Maryland, en Virginie sans oublier la Suisse, l'Allemagne et la Belgique...sans oublier de nombreux salons et sans jamais oublier les événements locaux, comme la première édition de « Conflu-art » à Verdun sur le Doubs, manifestation artistique lancée par Mireille Fouchécourt, se déroulant la deuxième quinzaine du mois d’Août.


Le peintre a « raflé » de nombreux prix, médailles et distinctions, en 1986, c'est l’État du Maryland,
aux U.S.A qui lui remet un diplôme de reconnaissance , pour service rendu en milieu universitaire. L'année suivante, il reçoit des mains de Louis Leprince-Ringuet, au nom de la Société D'encouragement au Progrès, une médaille de bronze, dans les locaux de la célèbre école des arts et métiers à Paris.


MOUVEMENTS DE LUMIERES- L'ART ET LA SCIENCE
Au delà de ces distinctions et reconnaissances, le peintre est fait preuve authenticité, ses créations en sont le reflet. Elles sont autant de mouvements de lumières, le peintre laisse sa main « danser » sur la toile pour exalter la lumière, la matière et le mouvement. « Ce n'est pas le sujet que je recherche, mais l'âme du sujet. C'est ainsi qu'il a coopéré avec le scientifique, le docteur Serge Rebouillat, une coopération démontrant l'étroite relation entre l'art et la science, ces liens se sont concrétisées par une contribution du peintre et du scientifique, lors d'une exposition à Beaune, avec la participation de Karine Richard qui assurait avec Joce, la promotion artistique de cet événement.


Plus de cinquante années de peinture ne freine pas ma soif » confie, l'artiste...Un artiste qui baisse donc demain sa galerie à Beaune, mais qui n'abandonne ni l'art, ni notre région.

 


Lire aussi :

Michel Pernès (1) : ferme sa galerie de Beaune. Mais le peintre reste et ne manque pas de projets...

 

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 30 déc 2017

Michel Pernès (1) : ferme sa galerie de Beaune. Mais le peintre reste et ne manque pas de projets...

Il a peint ses premières toiles dans notre ville, après avoir fréquenté les cours de Max Schemberg, à l'école de dessin et des beaux arts, le peintre, Michel Pernès, ayant un temps formé des enseignants à Doha au Quatar, va fermer sa galerie de Beaune, ce dimanche. Une galerie ouverte, il y a bientôt 25 ans, à deux pas des célèbres hospices, au cœur du centre ville de Beaune. Mais le peintre, ne manque pas de projets, dont celui d'exposer en 2019, dans notre ville, à la galerie Saint Jean.


IL SE FORME DANS NOTRE VILLE
Voilà, plus de 55 ans, Michel Pernès était un élève assidu de l'école de dessin et d'art. L'un de ses professeurs n'était autre que le Max Schemberg, ( 1 ) alors directeur de cette institution alors municipale. Depuis, Michel Pernès, a parcouru non seulement notre région, avec ses premières expositions avec « la Guilde Chalonnaise » en 1963, puis à la Halle Ronde avec l’infatigable, Luce Guichard, présidente de l'association « artistes en Bourgogne », œuvrant au rayonnement et à la promotion de différents artistes.


Avant de devenir peintre à temps plein, de vivre de ses créations artistiques, Michel Pernès, a travaillé dans un cabinet d'architectes aux côtés de M. Lacaille D'Esse, puis au sein de l'entreprise Sico-glaver ou encore au sein de « Reproduction services » avec le regretté, Lucien Branchard, complice dans la vie professionnelle mais également dans la vie artistique, artiste chalonnais, bien connu et trop tôt disparu.


AVEC ROGER LAGOUTTE ET GEORGES KROICHVILI
En 1978, Michel Pernès, s'installe à Demigny, ouvre une galerie jouxtant un atelier. Entre temps, il a déjà exposé dans de nombreuses villes, il a eu pour « compagnons » artistiques entre autre, le sculpteur Roger Lagoutte et un autre artiste chalonnais, peintre et sculpteur lui aussi, Georges Kroichvili, installé à Bissy sut fley après avoir exercé dans notre ville.
Après une dizaine d'années passées à Demigny, Michel Pernès, s'installe en 1988 à Santenay...

 

Il ne cesse de participer à des expositions, effectue de nouveaux séjours professionnels, aux U.S.A, en Virginie, notamment, à Richmond...A l'issue d'une exposition à Beaune, il ouvre avec Joce,son épouse , en 1993, une galerie, tout d'abord, rue Monge, puis il se rapproche des hospices. Une galerie qui ferme donc ce dimanche, mais le peintre ne rangera pas son chevalet et ses œuvres seront visibles dans différentes galeries de la région mais aussi à Paris.


( 1) Le sculpteur Robert Bateau, lui succède à la tête de cette école...
Nos photos : Joce et Michel Pernès, dans la galerie de Beaune, qui fermera ses portes, dimanche...

 


( 2éme Volet ) : Un riche parcours professionnel...

Michel Pernès (2), le peintre formé dans notre ville, a peint aussi en Amérique et au Qatar 

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 29 déc 2017

PORTRAIT : Maryline Gérard, conteuse bourguignonne, au joli nom de scène : « MARYLUNE »


Dans le cadre de la rubrique THEMA/PORTRAIT, mettant en lumière des personnes pratiquant un métier rare où une passion dévorante, j’ai rencontré ce jour, Maryline Gérard, conteuse.


 

Originaire de Savoie, avec un détour par Lyon, Maryline, maman de trois enfants, est domiciliée dans une petite commune proche de Chalon-sur-Saône depuis 1998.

Ingénieur de formation, profession qu’elle a exercé quelques années, Maryline a quitté son poste pour élever ses enfants.
Parallèlement elle a été (et est toujours) très active par le biais du bénévolat, elle est adjointe au maire de son village depuis 2014, chargé de l’enfance et participe aux activités périscolaires dans deux communes.

Mais, depuis toujours -ou presque- Maryline a baigné dans l’écriture, la littérature … et le rêve ; enfant, elle créait des sketchs qu’elle jouait en famille et a raconté beaucoup d’histoires, qu’elle écrivait pour la plupart, à ses enfants.

L’idée d’être conteuse lui a toujours trotté dans la tête et depuis quelques années, Maryline a concrétisé son rêve … elle en a fait son projet.
Le déclic s’est précisé avec la rencontre d’une conteuse chalonnaise lors d’un voyage scolaire.

Elle a suivi une formation « d’initiation aux contes » à l’Atelier du Réverbère dans l’Ain, puis une formation avec Marie-France Marbach de l’association « Les Contes Givrés » et a participé pendant plusieurs années à la troupe « La compagnie des corps en pièce » dirigée par Hélène Decrooq.

Aujourd’hui, auto-entrepreneuse, Maryline Gérard a créé son propre répertoire de contes et écrit toujours beaucoup. Elle a écrit un recueil de contes illustré par Adeline Ruel, directrice artistique et plusieurs manuscrits qu’elle va peaufiner pour en faire des spectacles.
Maryline a écrit un témoignage sur sa vie de maman « Dur, dur d’être maman » -elle est, entre autre, maman de jumeaux- qu’elle a présenté récemment au Studio 70 de Chalon et qui a rencontré un vif succès.

Elle et son époux participent aux costumes, aux décors et la mise en scène, pour ce spectacle, a été assurée par Hélène Decrooq.

Ce spectacle parle, avec humour, des « difficultés » d’être maman, parfois débordée, parfois découragée, parfois folle de joie d’avoir des enfants à élever … et tend, par le partage, à faire réfléchir, dédramatiser, relativiser … et … remercier la vie.

Pour les spectacles enfants, Maryline propose des contes traditionnels qui l’inspirent, les sujets sont variables ; on y parle parfois de sorcières, d’ animaux, des pays du monde …

Maryline a, aujourd’hui, huit spectacles de sa composition à proposer, pour enfants à partir de 3 ans - pour tout public- et en cette fin d’année, les demandes de spectacles sont nombreux, dans les bibliothèques, écoles, structures diverses et médiathèques.

Son « travail » plaît beaucoup.
Elle propose, entre autres :
* «Les contes de rusé renard », un conte précédé par de la musique et des marionnettes (Maryline joue de la guitare)
 * «Les sorcières »
* « A tire d’ailes » : contes variés sur les différentes façons de voler (créé en 2016 pour les vingt ans de la bibliothèque de Damerey)
* « Le tour d’Europe de noël de Marylune» portant sur son soi-disant tout d’Europe avec les chants traditionnels et contes de noël de chaque pays accompagnés à la guitare et chantés dans la langue du pays (pour enfants à partir de 3 ans)
* « Dur, dur, d’être maman ! »
* « Les contes pour aimer la vie » sur la bienveillance, le temps qui passe, les mots qui blessent … pour ressortir du spectacle un peu plus serein … avec en final une chanson écrite par elle-même et interprétée à la guitare.

Les spectacles de Maryline durent de 3/4 d’heure à 1 heure selon l’âge.

Maryline a en projet -ou en cours- : reprendre l’écriture d’un roman jeunesse, un roman jeunesse mêlant fantaisie et écologie, deux manuscrits … et encore bien d’autres choses.

Et toujours, le périscolaire où elle raconte des histoires aux enfants, sur les animaux et les pays, leur laissant à chaque fin de séance, une information éducative …
Elle leur apprend aussi à jouer aux échecs.

Maryline est une conteuse bouillonnante, une personne entière, positive, accueillante et chaleureuse, qui ne manque pas de projets … toujours autour de l’écriture et du conte.

Nous allons en entendre parler de plus en plus dans notre région.

Soyons certains que la lune va continuer à lui envoyer des paillettes de contes dans sa besace …
Elle saura les attraper et les reconstituer pour en fabriquer de belle histoires lumineuses.

Merci MARYLUNE pour la confiance que vous m’avez accordée … et votre café !


Article et photos : Christiane Chapé

-----------------------------

Infos pratiques :

* « les contes de Marylune », conteuse et auteur, au 06 74 79 40 58
* maryline.gerard71@orange.fr
* lescontesdemarylune.hautetfort.com
* page facebook : « les contes de Marylune »

 
 
Imprimer - - par christiane chapé - 23 nov 2017

Dans le cadre de la rubrique THEMA/PORTRAIT Jean-Pierre Rapenne ... Contrapontiste

 

Dans le cadre de la rubrique THEMA/PORTRAIT, mettant en lumière des personnes pratiquant un métier rare où une passion dévorante, j’ai rencontré Jean-Pierre Rapenne, artiste CIRCASSIEN et CONTRAPONTISTE …


«  Circacien » : nom commun du genre masculin désignant un artiste de cirque.

«  Contrapontiste » : adjectif et nom qui se joue des aléas et des contrariétés du quotidien en prenant le contre-pied de la morosité.

Ainsi est posé le personnage.

Jean-Pierre Rapenne nourrit une passion pour le cirque dès son plus jeune âge et pratique un métier rare.

Notre homme, parfait, en sorte !

Jean-Pierre Rapenne, dont le nom de scène « GASPARD » est bien connu dans le monde des artistes du cirque dans notre région -voir plus-, pour ses spectacles « seul en scène ».

Notamment avec son spectacle actuel : « LE RIRE MUET » où il excelle, seul sur scène, dans l’art du monocycle, des rouleaux, de l’équilibre, de la musique, du jonglage, de la conduite de voiture à pédale … et autres sensations qui tiennent le public en haleine !!

Né à Saint-Rémy en 1960, Jean-Pierre a commencé à créer des spectacles à l’âge de 17 ans, au sein des scouts de France, dans un camp de roulottes de la côte chalonnaise.

D’instinct, Jean-Pierre savait qu’il deviendrait artiste, alors qu’il était « destiné » à l’Ecole des Arts et Métiers comme plusieurs membres de sa famille, qu’il admirait par ailleurs … mais sa vie était ailleurs : dans le « aujourd’hui et maintenant » …

Il a suivi des études à Chalon à l’école Saint-Cosme puis à Ponthus de Thiard, où il a passé un bac A4.

Sa première formation est passée par le théâtre de Saône-et-Loire où officiait un artiste du théâtre Rasposo … et ses premières armes, il les a faites dans le milieu associatif.

Il s’est formé au Théâtre National de Strasbourg et BAC en poche, il est « monté à la capitale » où il a fréquenté, un temps, l’école Fratellini et a participé à de nombreuses auditions à l’école de la rue Blanche à Paris.

Jean-Pierre a rencontré sur son parcours, lors d’un stage de formation, un grand clown italien en la personne de Carlo Colombaioni, qui a eu ses heures de gloire en France et lui a beaucoup apporté pour la mise en scène.

« Pour maîtriser une bonne technique du cirque, il faut du temps » précise Jean-Pierre, « le renouvellement est lent et les nouveautés d’un spectacle portent surtout sur la mise en scène, les costumes ... ».

Mais ce qui lui plaît particulièrement, c’est le moment d’échange qu’il créé sur scène avec les spectateurs, qu’il aime voir heureux.

Jean-Pierre a créé et monté plusieurs spectacles, parfois avec son fils, et tourne en ce moment avec « Gaspard Contrapontiste » qu’il propose dans les écoles, les entreprises, les associations, les mairies, les maisons de retraite …

Son circuit de représentation a été acquis par l’expérience.

Jean-Pierre gère seul son organisation, sachant que la plupart de ses prestataires de service -quelle vilaine expression, mais si vous en avez une autre plus poétique, je suis preneuse- l’on déjà fait travailler au regard de son travail sérieux et peaufiné et sa bonne réputation qui se propage autour de lui par le  bouche à oreille .

« Le paysage du cirque a beaucoup changé aujourd’hui : de nombreuses compagnies font du cirque théâtralisé » précise Jean-Pierre et le travail est dur pour tout le monde.

Jean-Pierre propose trois à quatre spectacles par mois et une vingtaine pendant la période de Noël, soit environ une cinquantaine de spectacles par an … sachant qu’il faut compter environ deux ans pour préparer et mettre un spectacle en place.

Récemment, Jean-Pierre a participé à un spectacle médiéval avec « Roulotte en Chantier » basé à Nanton, atelier/cirque pendant les vacances scolaires.

Son spectacle actuel « Gaspard Contrapontiste » connaît un très grand succès.
Jean-Pierre l’a intitulé « LE RIRE MUET » !!

Il est né de nombreuses expériences : diverses occasions festives, détour par le monde de la variété, aux premières éditions de nombreux festivals, notamment « Chalon dans la Rue » en 1988, où il devance les coureurs cyclistes sur les quais de Saône, perché sur son monocycle … pour le conduire dans les années 2000 au monde clownesque où il travaille de plus en plus la gestuelle au détriment de la parole.

 

En 2013, son personnage GASPARD, perd complètement la parole et devient le personnage de film muet qu’il est aujourd’hui.

« GASPARD Contrapontiste » est un spectacle au goût de film muet, alliant des numéros de cabaret dans la plus pure des traditions.
Comme un personnage échappé d’une pellicule, Gaspard continue sa vie sur scène, en direct, et emmène son public dans son voyage.
Son goût pour la fantaisie le conduit sur des chemins hasardeux, mais, en parfait contrapontiste, il arrive à ses fins et tout se termine bien grâce à son HUMOUR et à sa DEXTERITE.

Jean-Pierre Rapenne c’est un artiste qui a participé à de nombreux festivals : Chalon dans la Rue, le Grand Bornand, Enfantillages à Cholet, Artzé »bouilles à Ceyzérieu, viva à Bordeaux, Mercredis de la fontaine à Belfort, Ville en fête à Monaco, Festival du rire aux Rousses, Florilèges à l’Ile de la Réunion …

… ET c’est aussi un homme drôle, sensible, calme … qui aime par dessus-tout son art, qu’il pratique avec passion et aime à le partager, avec son public … certes … mais aussi avec moi, ce jour d’interview, qui ai pris un immense plaisir à l’écouter … ébahie par tant de détermination et de passion qui l’ont animé dès le plus jeune âge.

Une vocation en somme et l’amour de l’autre …

Merci à lui … et telle est sa devise, voir son mode de vie :

« Contre-pied
Pied de nez
Négation des obstacles
Tacle à l’adversité
Théorie du bonheur
Bonheur de vivre de Gaspard … tagé ».

 
 
 

Article et photos : Christiane Chapé

-----------------------

Infos pratiques :
* Jean Pierre Rapenne : 06 80 47 11 74
* spectaclegasoard@orange.fr
* www.gaspard-contrapontiste.fr
* pour visionner un extrait du spectacle : tapez « gaspardmichelguilhou » sur Youtube

Imprimer - - par christiane chapé - 29 oct 2017

Portrait chalonnais : Faisons escale chez Damien de La Coupole

Cela fait maintenant six ans et demi que Damien Coulon, Châlonnais de pure souche, est propriétaire du bar-restaurant « La Coupole » situé rue de la Citadelle. Au fil du temps, Il a fait évoluer ce bar en restaurant chaleureux et familial qui saura régaler les amateurs de petits bistrots et plats du jour. Aussi très impliqué dans la vie associative de la rue de la Citadelle, c’est avec beaucoup d’énergie qu’il déploie un stratégie pour dynamiser et animer la rue avec les autres membres de l’association.



Depuis son plus jeune âge, Damien baigne dans une famille commerçante et multiplie les petits “jobs” à droite et à gauche, notamment pour financer ses études dans le domaine du sport, mais également pour aider avec plaisir sa famille. Après avoir obtenu son diplôme, il décide de partir travailler quelques années auprès de professionnels de la restauration afin de réellement se former pour devenir restaurateur. Un jour, l'opportunité de racheter d’un bar s’offre à lui et c’est ainsi qu’il débute son aventure dans la rue de la Citadelle.

C’est en 2012 que Damien passe la porte de ce bar pour la première fois. Immédiatement conquis par ce lieu plein de charme et d’histoire, il décide d’en faire « son » affaire. Ce bar est l’un des plus vieux bistrots de Chalon-sur-Saône, anciennement « le Soleil d’or » il accueillait les notaires qui en avaient fait un lieu de rendez-vous.

Proposant uniquement de la boisson pendant les 3 premières années, « La Coupole » se transforme progressivement en un bar/restaurant pouvant accueillir une trentaine de couverts chaque midi. Damien propose une carte mettant en avant la cuisine locale avec l’utilisation exclusive de produits frais. Le but premier de Damien est de faire vivre son entreprise à « taille humaine » avec 3 employés, sa femme, un chef et lui-même afin de conserver une ambiance familiale et conviviale.

Outre son statut de tenancier de bar, Damien fait donc également partie intégrante de "l'association des commerçants", situé dans cette même rue, où il tient le poste de président. Mais avant toute chose, essayons de comprendre en quoi consiste cette association.

Créer à l'arrivée et à l'initiative de Damien, celle-ci permet aux commerçants de la rue d'accroître leur visibilité grâce notamment à deux événements annuels. Ces derniers ont pour objectif de faire de cette rue un endroit incontournable de Chalon en proposant diverses activités centrées sur les commerçants inscrits à cette association. En outre, chacun des membres travaillent main dans la main afin de proposer des produits de qualité, dans une ambiance familiale. Depuis maintenant 4 ans, la rue a vu le nombre de commerces augmenter grâce à cette initiative, qui, on peut le dire, donne un second souffle à cette rue pas assez connu des Chalonnais… Qui sait, un exemple à suivre ! Non ?

 
 
Imprimer - - par Romain, Gabriel, Guillaume et Nicolas, étudiants en TAIS à l'IUT de Chalon - 22 oct 2017

Portrait chalonnais : à la découverte de Bertrand Brocard et du jeu vidéo créé à Chalon...

« Il faut dépoussiérer l’histoire du jeu vidéo chalonnais… »

« Rien ne résiste à l’entraînement... » Cette citation de Michel Serres est l'une des devises de Bertrand Brocard Président du Conservatoire National du Jeu Vidéo (CNJV) et Co-fondateur de “Cobra Soft” qui a à cœur d'aller au bout de ses idées pour développer de nouvelles compétences. Nous avons pu le rencontrer au siège du CNJV au cours d'un entretien passionnant qu'il a bien voulu nous accordés afin d'expliquer son parcours.


Mécanicien de formation, Bertrand Brocard est une personne qui se laisse avant tout guider par sa passion et sa curiosité. L’envie de créer des histoires l’anime depuis toujours, il s'intéresse très tôt au cinéma et se met à réaliser des films. Quelques années plus tard, le monde de l’informatique s’ouvre à lui avec l’arrivée des premiers micro-ordinateurs. Avec l’apparition de cette nouvelle manière de présenter de l’information et d'interagir avec, de nouvelles possibilités s’offrent à lui : raconter des histoires à travers le jeu vidéo.

Pour ce faire, il se rapproche de Gilles Bertin, avec qui il va fonder “Cobra Soft” en 1983. Cette entreprise nouvellement créée, fera partie des premières en France à se spécialiser dans le domaine de la programmation et de l’édition vidéoludique et logicielle, aux côtés d’autres entreprises tels qu’Infogrames ou Titus.



En 1997, il est responsable de la branche jeunesse d’Infonie, l’un des premiers fournisseurs d’accès à Internet français, avec InfoKids, aujourd'hui considéré comme un ancêtre du réseau social, offrant un espace auto-régulé par les utilisateurs, leur permettant de découvrir l’utilisation d’Internet de manière sûre. Il fonde avec Patrick Oster Kazibao, start-up avant la lettre, le "Point de rencontres" des jeunes sur internet, site qui comptera jusqu'à 30.000 inscrits en Europe et Canada avant son rachat en 2001.


Presque 10 ans après il se lance toujours avec Patrick Oster dans la création d’un site communautaire basé sur l’actualité de proximité : vivre-a-chalon.com, l’un des premiers sites en France à proposer des informations locales.

Bertrand aurait pu décliner le concept de ce site partout en France pour gagner en notoriété mais la maîtrise de ce marché ne l'intéressait pas, de son propre aveu : “L’idée était bonne et novatrice à l’époque, le problème avec cette idée, qui aurait très bien pu être déclinée partout en France, c’est qu’un site à vocation locale n’obtiendra jamais de rayonnement au niveau national”.

Il quittera le développement du site quelques années plus tard.


 

Motivé par l’envie de ne pas oublier et perdre ces précieux documents qui retracent son parcours, Bertrand, aujourd'hui à la retraite, a créé le Conservatoire National du Jeu Vidéo ,un lieu dédié non pas à la mémoire du jeu vidéo, mais au processus créatif en amont.

Il travaille donc depuis plus d’un an à regrouper, trier, indexer et partager ses connaissances en matière de création vidéoludique. Il offre également une prestation de prévention vis à vis des créateurs actuels. Pour Bertrand, il est important de conserver cette mémoire afin de ne pas la laisser s’oublier dans des cartons.

Actuellement, Bertrand est en contact avec la Bibliothèque Nationale de France pour que son travail et celui d’autres précurseurs puissent obtenir une place dans les archives nationales. Il est aussi en discussion avec la Mairie de Chalon pour proposer une exposition ou un évènement majeur consacré au jeu vidéo chalonnais.


“Il y a une histoire cachée du Jeu Vidéo à Chalon. Entre le monde de l’image, du cinéma et de l’informatique, ce monde du jeu vidéo chalonnais n’est pas très connu et gagnerait à être mis en valeur”

Imprimer - - par Tom, Jérémy et Pauline , étudiants en TAIS à l'IUT de Chalon - 21 oct 2017

Portrait chalonnais : Entrons chez Katya !

En entrant dans le magasin Castel Saveurs, on découvre un festival de couleur et d'odeur. Bienvenue chez Katya ! Femme dynamique et chaleureuse, à seulement 24 ans, elle gère un magasin d'épices et de mélanges raffinés accompagnée de sa partenaire Viviane. Ensemble, elles forment un équilibre parfait entre patience et fougue.


 

Mais comment en est-elle arrivée là ? Originaire de Chalon-Sur-Saône, elle entreprend un BTS management des unités commerciales à Montpellier et l’obtient sans difficulté. Appréciant le contact avec les gens, en avril 2016, elle se lance un défi et postule dans une épicerie fine dont Rémi est le propriétaire. Voyant une confiance forte s’installer entre eux, Rémi lui propose de racheter son fonds de commerce seulement 8 mois plus tard. Ambitieuse, cela lui permet d’atteindre un de ses objectifs professionnels : fonder une entreprise avant ses 30 ans.

“J’aime les gens”

Katya hérite de la passion et de la connaissance de Rémi pour les épices. Très à l'écoute et bienveillante, elle donne les meilleurs conseils auprès de sa clientèle diversifiée. Les vertus que possèdent les épices amènent dans le magasin des diététiciennes et des restaurateurs. Mais aussi des enfants voulant offrir un cadeau à leur maman ou des grand-mères venant chercher leurs tisanes.
Depuis le début de l’année, une cinquantaine de salon lui ont permis de promouvoir son magasin, d'élargir sa clientèle mais aussi de trouver de nouveaux fournisseurs. Katya a pour politique de choisir ses épices de façon locale et elle privilégie les fournisseurs dans le respect de l’environnement. Quand cela nécessite d’acheter à l’étranger, comme pour le paprika, elle se tourne vers le commerce équitable chaque fois que c’est possible !

En tant que spécialiste, Katya sélectionne donc sa matière première puis réalise ses mélanges selon la demande pour le plus grand bonheur de ses clients.

Et pour le futur ?


 

Katya déborde d’idées, elle s’est récemment lancée dans le projet d’ouvrir un salon de thé mitoyen, en harmonie avec son magasin d’épices fines (selon un choix d'ingrédients sains, en fonction des saisons).

L’aménagement et la décoration du salon sont basés sur le concept du dépôt-vente : les artisans et créateurs déposent leurs meubles et objets de décorations que les clients peuvent acheter librement. Cela permet de mettre en valeur les jeunes ou des personnes en reconversion et leur travail en exposant leurs œuvres.

Bien sûr, elle continue de développer son univers dans les salons et elle souhaite par la suite franchiser le concept et apprendre aux gens à mieux manger.

 
 
Imprimer - - par Cindy, Romane et Charline, étudiantes en TAIS à l'IUT de Chalon - 20 oct 2017

Portraits chalonnais : Florent de l'Antre des bulles

Depuis cinq ans maintenant, parmi les Bourguignons (et je ne parle pas du bœuf), se trouve un homme doté d’un immense pouvoir… On raconte dans toute la contrée que celui-ci serait capable d'inonder votre esprit d’une culture nouvelle, vous y rendant accro. On dit même qu’il pourrait vous transformer en héros, au moins le temps d’une lecture… Pour ça, les volontaires se rendent dans son Antre, à leurs risques et périls et il n’y pas toujours de la potion magique au rendez-vous….


 

Je veux bien évidement parler de Florent, libraire indépendant et créateur de l’Antre des bulles. Qu’est-ce que vous alliez vous imaginer ?

Mais comment en est-il arrivé là ?


 

Dès son plus jeune âge, Florent était passionné de BD. Avec une moyenne de 300 lectures par an, il dévorait tous les ouvrages qui étaient susceptibles de lui plaire.

Il lui arrivait régulièrement de donner son avis sur des BD et de conseiller ses amis. Il parvenait, avec succès, à trouver la BD qui correspondait à leurs attentes. Son objectif initial de carrière était de devenir professeur, mais alors qu’il allait passer son diplôme, une réforme est venue tout bousculer. Il fallait alors étudier deux ans de plus pour le même résultat. Florent a remis tout son projet professionnel en question à ce moment-là.

Il est allé questionner son libraire sur le métier, a lu et cherché une multitude d’informations et est allé jusqu’à effectuer un stage de deux semaines dans la librairie, et ce, à la période la plus intense du métier, Noël !

A la fin de ce stage, la conviction arrivait… Florent, tu seras libraire ! Florent était fait pour le métier et comme il disposait déjà d’une formation dans le domaine de la gestion il n’a pas été compliqué pour lui de se lancer.

Notre jeune libraire a donc ouvert “l’Antre des Bulles”, une librairie indépendante spécialisée en bédés et mangas à Chalon-sur-Saône. Florent étant originaire de Vienne en Isère, le choix de s’installer dans notre belle ville n’est pas anodin : cela résulte d’une réflexion logique et rationnelle avec une étude de marché réalisée au préalable. Il lui fallait une ville dans laquelle ses chances de réussites étaient maximales, en corrélation avec le nombre d’habitant et les libraires déjà présents dans la ville. S’ensuit alors un démarrage en trombe où notre passionné de BD est obligé de doubler ses stocks pour répondre à la demande de lecteurs aguerris.


Certes, tout n’est pas toujours si facile mais, pour Florent, l’essentiel est le conseil et l’accompagnement des lecteurs, c’est ce qui permet aux libraires de se démarquer des grands distributeurs de toute nature !

Imprimer - - par Julien, Vincent et Corentin, étudiants en TAIS à l'IUT de Chalon - 19 oct 2017

Portraits chalonnais : Christophe, un fromager pas comme les autres à la Citadelle

Dans le cadre de la licence TAIS et plus précisément pour travailler sur la démarche journalistique, nous avons eu comme consigne de réaliser le portrait d’un commerçant Chalonnais en privilégiant la rencontre, l’échange avec cette personne. C’est dans ce cadre et avec excitation que nous avons rencontré Christophe, fromager rue de la Citadelle…


 

Bien qu'à première vue Christophe semble tenir une « simple » fromagerie, cela serait presque tomber dans le mensonge que de le réduire à cette profession, car une fois entre ses murs on se rend compte de sa réelle motivation : proposer à ses clients un large éventail de produits alimentaires (du fromage, bien sûr, des vins, quelques charcuteries, et encore bien d’autres gourmandises pour le palais) dans le but de leur offrir la meilleure qualité possible ! Son intransigeance quant à la qualité de ses produits dépasse les espérances car comme il le dit lui-même “Je ne vends pas mes produits, ce sont les gens qui les achètent.”


 

Cependant, Christophe n’a pas toujours été fromager. Il a tout d’abord commencé par faire une école hôtelière puis a principalement travaillé dans la vente, plus particulièrement dans celle des meubles, avec toujours cet investissement et cette énergie qu’il déploie dans ce qu’il aime faire. A ses yeux, le plus important dans une profession c’est d’aimer ce que l’on fait. C’est donc après avoir sillonné la France, du Sud-Ouest à la Bretagne en passant par Meursault, qu’il décide d’investir dans une agence immobilière à Chalon-sur-Saône, futurs locaux de sa fromagerie.

C’est finalement il y a 5 ans que Christophe décide, après s’être demandé de quoi manquaient les Chalonnais dans leurs rues commerçantes, d’ouvrir sa boutique. Il réalise les travaux lui-même, en participant à des ventes aux enchères afin d’aménager son magasin, avec l'inestimable aide de sa famille, dont il est très fier.

C’est sur cette base qu’il applique sa philosophie, et s'investit dans la fromagerie en contactant un fromager Nantais, meilleur ouvrier de France, afin qu’il le forme entièrement. Il apprend donc tout de la fromagerie, de la découpe à la vente en passant par l'hygiène.

Mais Christophe ne s'arrête pas là, et c’est ce point qui en fait un fromager pas comme les autres : avec le temps il se diversifie, au gré de ses voyages et rencontres, dans la vente de produits autres que fromages, en continuant d’y appliquer les même exigences, en terme de qualité, d’origine et d’éthique. En effet, il est primordial pour lui d’aller à la rencontre de chacun de ses fournisseurs afin de connaître l’origine et la fabrication du produit, qu’ils proviennent d’Alsace, de Corse ou même d’Italie.


Au-delà de sa boutique Christophe met en avant l’importance que chacun devrait porter au fait d’être exigeant sur ce que l’on mange, particulièrement de nos jours où rares sont les aliments non-traités et réellement sains pour notre organisme.

C’est ainsi grâce à ses idées, sa générosité et sa sympathie naturelle que Christophe est devenu un personnage de Chalon Sur Saône.

Imprimer - - par Antonin, Viviane, Pauline et Valentin, étudiants en licence TAIS à l'IUT de Chalon - 18 oct 2017

Portraits chalonnais : Olivier, une épicerie très fine

Une petite boutique se cache dans la rue aux Fèvres. Sur la devanture, « I don’t speak english but I try* », nous donne une première impression de l’humour décalé d’Olivier.


 

Avant même d’entrer, on comprend la particularité de cette épicerie fine. A l’intérieur de la boutique, les couleurs et les odeurs se mélangent pour nous ouvrir l’appétit.

Dans cet univers gourmand, Olivier, le propriétaire, livre ses conseils avec amour à ses clients. Passionné de cuisine depuis toujours, il choisit d’ouvrir en 2011 sa boutique à Chalon, où la qualité et le goût sont mis à l’honneur. Olivier s’efforce dans les foires et les salons de goûter tous les produits afin de sélectionner les meilleurs. On retrouve dans son épicerie des mets du monde entier, mais la majeure partie reste « made in France ». Exigeant, il est capable de citer la provenance de tous ses produits et même le nom scientifique des composants ! Il véhicule le bon goût et l’envie de cuisiner. Contre toute attente, son plat préféré reste les pâtes aux thons qu’il s’amuse à revisiter avec des épices et des sauces.


Pour les plus courageux, vous pourrez trouver des insectes à déguster à l’apéro. N’hésitez pas à lui demander où ils se trouvent, il saura vous répondre avec beaucoup d’humour ! Bien qu’il soit conscient des enjeux environnementaux, sont but n’est pas de faire de la prévention mais de faire vivre une expérience aux plus curieux : Des épices aux insectes il fait voyager sa clientèle.

Ce bon vivant, nous fait part de sa bonne humeur et de son humour dans une ambiance chaleureuse. Derrière cette jolie épicerie, se cache surtout une belle rencontre.

*Je ne parle pas Anglais, mais j’essaye

 
 
Imprimer - - par Mélanie Chloé Mina, étudiantes en TAIS à l'IUT de Chalon - 17 oct 2017





Rechercher dans cette rubrique  


 
Tipi.net
LE FIL INFO EN DIRECT

EN UNE - SORTIR
NOUS CONTACTER

agenda FOCUS 

HUMEURS, & DÉBATS 
Lettre d'info

Nos billets
PHOTOS  BD
CINÉMAS
 
TV Portraits FAQ
LIRE Travaux Musique  GAGNEZ


 

 

Nos partenaires : Votre site internet Communication événementielle