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Cette rubrique reçoit des contenus liés à la vie économique: chiffres, développement, nouvelles installations, nouveaux commerces, etc. 

Si vous êtes un acteur économique, n'hésitez pas à envoyer vos informations !


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La CPME 71 SPECIAL IMPACT ACTION « GILETS JAUNES »

 

Nombre de nos entreprises affectées par le mouvement des « gilets jaunes » risquent de rencontrer de graves difficultés pour s’acquitter de leurs prochaines échéances tant fiscales que sociales.

A ce titre, le Ministre de l’Action et des Comptes publics, M. Darmanin, a adressé une lettre aux directeurs des URSSAF demandant d’examiner avec la plus grande bienveillance les demandes de délais de paiement et de remises des majorations et pénalités de retard faites par les employeurs et les travailleurs indépendants.

Ainsi, les cotisants pourront contacter leur organisme de recouvrement (par téléphone, courriel ou via leur compte en ligne sur internet) pour expliquer leurs difficultés et demander un report pour le paiement des cotisations dues au titre du mois de novembre mais également des mois de décembre et de janvier. Pour les cotisants qui ne sont pas mensualisés, ces demandes pourront porter sur les cotisations du dernier trimestre 2018.

Ces reports, pouvant aller jusqu’à trois mois, ne donneront lieu à aucune majoration ni pénalité de retard d’aucune sorte. Et en cas de non-respect des délais de paiement qui auront été convenus, une adaptation de l’étalement devra être proposée aux cotisants.

Vous trouverez ci-après la copie de cette instruction.

Si vous avez besoin d'activer ce dispositif et rencontrez des difficultés, nous nous tenons à votre disposition pour vous apporter notre aide.

==> 03 85 42 96 44 ou administration@cpme-71.fr



Si chacun peut se faire sa propre opinion sur la situation actuelle et les toutes dernières annonces présidentielles, notre enjeu prioritaire est d'accompagner les entreprises.



Jean VIENT,

Président CPME 71

 
Imprimer - - par CPME 71 - 14 déc 2018

Mouvement des Gilets Jaunes ; Quels impacts sur les entreprises artisanales de Bourgogne ?

 

Communiqué de presse


Mouvement des Gilets Jaunes
Quels impacts sur les entreprises artisanales de Bourgogne ?


La Chambre de Métiers et de l’Artisanat a lancé une consultation auprès des artisans de Bourgogne
pour connaître l’impact des mouvements sociaux dit des « gilets jaunes » sur l’activité de leur
entreprise.


En l’espace de quatre jours, 800 chefs d’entreprise artisanale ont répondu.


Les réponses donnent les principaux résultats suivants :
• 51% des entreprises qui ont répondu enregistrent une baisse anormale de leur chiffre
d’affaires.
• Cette baisse est comprise entre 10% et 50% du chiffre d’affaires pour la moitié de celles qui
enregistrent une diminution.
• 32% des entreprises qui ont répondu ont été gênées dans leurs déplacements
professionnels.
• 25% des entreprises qui ont répondu ont eu des difficultés d’approvisionnement.
• Mis à part quelques cas très isolés, les entreprises n’ont pas subi de dégradations.


Les entreprises qui en ont fait la demande seront toutes recontactées par la Chambre de Métiers et
de l’Artisanat. Nous les aiderons à faire le point sur la situation de leur entreprise et les dirigerons si
nécessaire vers les dispositifs d’aides mis en place par le Gouvernement, nos partenaires ou par la
Chambre de Métiers et de l’Artisanat.


Par ailleurs, les représentants des Chambres de Métiers et de l’Artisanat ont rencontré le ministre de
l’Economie, Bruno Lemaire, pour que des mesures soient prises afin de limiter les effets de cette
crise sur la trésorerie fragilisée de nombreuses entreprises artisanales.
De plus, les Chambres de Métiers et de l’Artisanat ont mis en œuvre une procédure exceptionnelle
pour que les entreprises, dont l’activité est gravement empêchée par des troubles à l’ordre public,
puissent bénéficier de l’intervention du Fonds de calamités et catastrophes naturelles.

 
Imprimer - - par Chambre des métiers - 12 déc 2018

Réaction positive de la CPME 71 à l'intervention du Président de la République

Communiqué

 

Le Président de la République a annoncé un certain nombre de mesures destinées à augmenter le pouvoir d’achat des salariés.

« Les heures supplémentaires défiscalisées et nettes de charges sociales étaient réclamées par la CPME, rappelle le Président Jean VIENT. Cela devrait inciter les employeurs à y recourir davantage tout en permettant aux salariés de ne pas payer d’impôt, et ce sans grever les finances publiques. Il s’agit donc là d’une vraie bonne mesure qui concernera près de 9 millions de salariés ».

« La prime défiscalisée et nette de charges, à l’initiative de l’employeur, est également positive, poursuit-il. Il convient toutefois - pour éviter de laisser penser que l’ensemble des salariés en bénéficieront - de bien préciser que le nombre de PME en capacité de distribuer une prime de ce type restera malheureusement limité, se désole Jean VIENT.

Quant à la hausse de 100€ du SMIC, le fait qu’elle soit annoncée "sans coût pour l’employeur" est fondamental, précise-t-il. Dans le cas inverse de nombreuses entreprises, dont les marges sont plus que réduites, auraient été en grande difficulté. Il reste cependant à attendre les conditions de mise en œuvre, prévient le Président, en étant particulièrement vigilants sur les éventuels effets induits en particulier sur les grilles salariales ».

« Enfin, regrette-t-il, le périmètre et le calendrier des "baisses d’impôts et de dépenses publiques plus rapides" n’ont pas été dévoilés. Il s’agit pourtant d’une priorité.

Quoiqu’il en soit, conclut-il est maintenant essentiel que l’activité économique puisse repartir normalement pour ne pas que les artisans, commerçants, chefs d’entreprise de TPE et de PME continuent à en subir les conséquences ».

 
Imprimer - - par CPME 71 - 11 déc 2018

Participez à la Chasse aux Lutins avec vos commerçants!

Afin de valoriser les commerces du centre-ville, la Ville de Chalon-sur-Saône organise un nouveau jeu intitulé : "La chasse aux lutins".


Partez retrouver 35 lutins de Noël parmi les 111 cachés dans les vitrines des commerces du centre-ville !

De nombreux lots sont à gagner !

Vous retrouverez ici ( A5 LE JEU DES LUTINS VDEFWEB.pdf) le bulletin de participation et dans les 111 commerces participants, à l'accueil de la Mairie et ci dessous, à déposer dans une urne prévue à cet effet, elle aussi à l'accueil de l'Hôtel de Ville du samedi 8 décembre au vendredi 28 décembre 2018.

 
 
Imprimer - - par Ville de Chalon - 11 déc 2018

Obtenir son Kbis à Chalon-sur-Saône

Fleuron de la Bourgogne, la cité de Chalon-sur-Saône est baignée par une magnifique rivière. Forte de près de 50 000 habitants, la ville est un centre économique non négligeable. C’est en outre une sous-préfecture du département de Saône-et-Loire où siège d’ailleurs un tribunal de commerce en bonne et due forme, lequel permet d’obtenir physiquement un extrait Kbis directement au greffe. Mais encore faut-il pouvoir s’y déplacer aux heures d’ouverture, et éventuellement avoir le temps de patienter… ! Heureusement, d’autres solutions existent.

 

Avez-vous pensé à la dématérialisation ?

Le tout digital, l’omni-connexion et la dématérialisation ne sont pas que de vains mots. Dans de nombreux domaines, il est beaucoup plus confortable de pouvoir compter sur le numérique plutôt que de se déplacer. C’est particulièrement vrai pour les formalités administratives ou légales, et cela vaut en tant que particulier aussi bien qu’en tant que professionnel.

 

Pour une entreprise, surtout si elle a le statut de société (SAS, SARL, SA, SASU…), il est nécessaire d’avoir un extrait Kbis datant de moins de trois mois pour accomplir un grand nombre de démarches. En vue de faciliter les choses, il est désormais possible et même recommandé de passer commande d'un extrait kbis sur extrait-de-kbis.net. Pratique, rapide, facile et peu onéreux, c’est la voie idéale, que l’on soit en ville ou à la campagne.

 

Qui a besoin du Kbis?

Certes, les auto-entrepreneurs ne se sentiront pas forcément concernés, mais les travailleurs indépendants évoluant sous une forme entrepreneuriale plus évoluée y verront une nécessité, de même que les sociétés légalement constituées.

Le Kbis est tout simplement la carte d’identité d’une entreprise, attestant de son existence légale et donnant des informations essentielles à son sujet. C’est par exemple absolument obligatoire pour débloquer les fonds d’un compte bancaire professionnel en France, et ce quel que soit l’établissement concerné. Il n’y a pas de passe-droit en la matière ! Prenez donc les devants afin de ne pas vous retrouver avec une trésorerie et un capital social inutilisables au moment critique…

 

Article sponsorisé

Imprimer - - par MA - 6 déc 2018

Réaction de la CPME aux annonces du Premier Ministre

La CPME réagit positivement à l’annonce par le Premier Ministre d’un moratoire sur la hausse des taxes sur le carburant. Elle regrette toutefois de n’avoir pas été entendue plus tôt, ce qui aurait sans doute évité que le mouvement ne dégénère.

« Quoiqu’il en soit, réagit Jean VIENT –Président de la CPME 71-, ces annonces constituent un geste d’ouverture du gouvernement. Il est maintenant impératif que l’activité économique reprenne son cours normal et que les blocages prennent fin. Les violences ne doivent plus être tolérées ».

« Il n’en reste pas moins que, remarque Jean VIENT, le mouvement a soulevé de vraies questions auxquelles il conviendra que des réponses soient apportées.

La CPME regroupant des entreprises patrimoniales implantées sur tout le territoire national, précise-t-il, contribuera donc activement aux concertations territoriales pour faire en sorte, au travers d’une forme de « bouclier fiscal », que la fiscalité qui pèse trop lourdement sur les commerçants, artisans, TPE, PME soit plafonnée et inscrite dans une trajectoire de baisse, qu’il s’agisse d’impôts ou de taxes nationaux, locaux ou ... écologiques ».
 
Imprimer - - par CPME 71 - 5 déc 2018

Le Gouvernement s'attaque aux réserves des coopératives

Communiqué

L’UFAL relaie l’appel à la mobilisation de la Confédération générale des Scop(1) contre une disposition du Projet de loi de finances 2019 qui supprime purement et simplement la « provision pour investissement (PPI) ». Or ce dispositif fiscal permet à ces sociétés de faire des réserves en franchise d’impôts, et de les mobiliser pour leur développement et leur investissement. D’après la Confédération générale des Scop, c’est « 350 millions d’investissements productifs (…) [qui] risquent de disparaître sur les cinq prochaines années ».

Non contente de détruire la République laïque et sociale partant de cadeaux faits aux plus riches, l’idéologie En Marche veut aussi la mort de toutes les alternatives à son projet néolibéral.

En effet, imaginons une société où le pouvoir serait partagé entre les salariés, où les bénéfices ne s’évaporeraient pas dans une bulle financière, mais seraient alloués prioritairement au maintien de l’emploi et à l’investissement… Une utopie ? Un rêve ? Non ! Ce sont les SCOP et les SCIC, en un mot les coopératives de l’économie Sociale et Solidaire.

Or, le gouvernement, jugeant « trop coûteux » le dispositif de PPI, a décidé de le supprimer à l’occasion du PLF 2019 sans aucune autre forme de procès ! Autant dire que c’est une grave menace pour les 2 400 sociétés coopératives et participatives, et leurs 51 000 salariés !

Seront-ils les victimes collatérales de la frénésie du Gouvernement de trouver des économies servant à transformer le CICE, dont le résultat en termes d’emplois est catastrophique, en baisse de cotisations sociales patronales, pour un coût exorbitant de 40 Mds € en 2019 ?

Pour ces raisons, l’UFAL demande l’abandon de cette mesure !
Pour aller plus loin
L’UFAL a multiplié ces derniers mois les analyses sur l’Economie Sociale et Solidaire (ESS) dont font partie les coopératives. L’UFAL a particulièrement mis en garde les citoyens et les familles sur la supercherie que représente l’Entrepreneuriat social qui détourne les valeurs démocratiques de l’ESS en faveur d’un affairisme social. L’UFAL vient de publier un numéro de sa revue (UFAL info 74) entièrement consacré à ce sujet, car elle considère que l’ESS est dans l’intérêt des familles et un levier de réappropriation de l’économie à l’heure où les politiques libérales produisent des inégalités de plus en plus criantes et génèrent misère et colère pour pour une part croissante d’entre elles.

 
Imprimer - - par Union des FAmilles Laïques (UFAL) - 4 déc 2018

Les mesures du gouvernement pour les PME suite aux répercussions économiques du mouvement des Gilets jaunes

« Hier, informe Jean-VIENT -Président CPME71-, François Asselin [Président national de la CPME] a participé à la réunion de crise organisée à Bercy à l’initiative de Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances, sur les répercussions économiques du mouvement des Gilets jaunes.

Il a pu faire état des remontées des CPME départementales et des fédérations adhérentes de la CPME, sur ce sujet.

A l’issue de ces échanges précise-t-il, le gouvernement a annoncé six mesures:

- Le gouvernement va faire en sorte de restaurer la liberté de commerce et de circuler « pour permettre à l’activité économique de poursuivre son cours ».

- Le gouvernement va « remettre en place une cellule de continuité économique qui veillera au bon remboursement par les assureurs des dégâts qui ont été causés, qui traitera des problèmes de trésorerie et d’activité partielle ou d’étalement des échéances sociales et fiscales ».

- Il y aura un "étalement des échéances sociales et fiscales qui sera décidé entreprise par entreprise" et la ministre du Travail Muriel Pénicaud étudiera "des mesures de chômage partiel pour toutes les entreprises qui pourraient en avoir besoin".

- Le gouvernement envisage aussi des autorisations supplémentaires d'ouverture le dimanche pour que les entreprises puissent rattraper le manque à gagner subi.

- Les banques "vont mettre en œuvre des facilités en cas de dépassements de découverts" et les assureurs ont été priés d'accélérer leurs procédures d'indemnisation.

- Enfin, la banque publique Bpifrance relève de 40% à 70% ses garanties sur les crédits de trésorerie et accordera des facilités de paiement sur les remboursements de prêts

Ce mardi matin, confirme Jean VIENT, François Asselin a participé au CNTE (Conseil National de la Transition Ecologique) réuni à l’Elysée par le président de la République sur la fiscalité écologique.

Nous communiquerons bien naturellement sur les mesures qui devraient être annoncées à l’issue de cette réunion ».
 
Imprimer - - par CPME 71 - 27 nov 2018

Un numéro unique pour contacter vos services de renseignements en droit du travail : 08 06 000 126

 

Les services de renseignement en droit du travail de la DIRECCTE de Bourgogne-Franche-Comté sont désormais accessibles par un numéro de téléphone unique, le 08 06 000 126 (coût d’un appel local), afin de faciliter l’orientation des employeurs et salariés qui pourront contacter plus aisément le service territorialement compétent. Ce numéro unique est en service à compter du 4 décembre 2018.

Les services de renseignements en droit du travail de la DIRECCTE apportent des informations juridiques générales relatives au Code du Travail, aux Conventions Collectives, à la Jurisprudence Sociale aux salariés et aux employeurs du secteur privé, en particulier des TPE/PME. Les services de renseignements sont présents dans chaque département au sein des unités départementales des DIRECCTE (Direction régionale des entreprises de la concurrence de la consommation du travail et de l’emploi). Chaque année, ils répondent de façon personnalisée aux demandes de renseignements relatives au droit du travail par téléphone, dans le cadre d’un accueil physique y compris sur rendez-vous (possibilité de prendre rendez-vous en ligne sur le https://www.clicrdv.com/direccte-bourgogne-franche-comte), ou par écrit.

Les fiches pratiques « droit du travail »
Par ailleurs, plus de 300 fiches pratiques très complètes sont disponibles sur le site internet du Ministère du travail. Elles permettent d’apporter une première réponse, souvent suffisante. Ces fiches pratiques portent sur des thématiques comme les congés, la rupture conventionnelle, le contrat de travail, le salaire et durée du travail ou encore les mesures disciplinaires.

A noter : les services de renseignement de la DIRECCTE ne sont pas compétents pour les éventuelles demandes d’intervention en entreprise qui relèvent de la compétence des sections d’Inspection du Travail ; pour régler des litiges qui sont de la compétence des Conseils des Prud’hommes ou constituer un dossier prud’homal, calculer les droits au chômage, renseigner sur les cotisations sociales.

Pour d’autres demandes relevant du champ d’intervention des DIRECCTE (activité partielle, rupture conventionnelle, main d’œuvre étrangère,...), des services spécialisés de la Direccte peuvent être contactés au numéro suivant : 03 63 01 70 00

 
Imprimer - - par Direccte - 26 nov 2018

Assouplissement du télétravail : point

Le groupe de travail Social de Walter France explique comment, dans le cadre de la réforme du Code du travail, certaines dispositions relatives au télétravail ont été assouplies.

La définition du télétravail n'a pas été modifiée par la loi de ratification. Le télétravail désigne toute forme d'organisation du travail dans laquelle un travail qui aurait également pu être exécuté dans les locaux de l'entreprise est effectué par un salarié hors de ces locaux, de façon occasionnelle ou régulière, en utilisant les technologies de l'information et de la communication.

Selon la version définitive de l'article L. 1222-9 du Code du travail, résultant de la loi de ratification, le télétravail peut être mis en place par accord collectif, à défaut, par une charte élaborée par l'employeur après avis du Comité Social et Economique, s'il existe.

Mais ni l'accord ni la charte ne sont nécessaires pour recourir au télétravail. En l'absence de telles formalités, l'article L. 1222-9 du Code du travail indique également que l'employeur peut tout à fait recourir au télétravail et formaliser l'accord avec le salarié par tout moyen, y compris par avenant au contrat de travail.

Rappelons que dans la version initiale des ordonnances Macron, seul le télétravail occasionnel pouvait être mis en place par tout moyen, la mise en place du télétravail régulier par avenant au contrat de travail n'était pas envisagée. Une charte ou un accord d'entreprise devait être rédigé.

Seul le télétravail occasionnel pouvait être mis en place par avenant.


> La loi de ratification unifie donc les deux régimes sur ce point

La loi de ratification précise également que si le télétravail est mis en place dans le cadre d'un accord collectif ou, à défaut, dans le cadre d'une charte élaborée par l'employeur après avis du Comité Social et Economique (CSE), s'il existe, certains points devront être précisés :

Les conditions de passage en télétravail, en particulier en cas d'épisode de pollution, et les conditions de retour à une exécution du contrat de travail sans télétravail ;
Les modalités d'acceptation par le salarié des conditions de mise en œuvre du télétravail ;
Les modalités de contrôle du temps de travail ou de régularisation de la charge de travail ;
La détermination des plages horaires durant lesquelles l'employeur peut habituellement contacter le salarié en télétravail.

A noter :
Lorsque l'employeur refuse d'accéder à la demande d'un salarié qui souhaite bénéficier du télétravail alors que ce dernier occupe un poste éligible à ce mode d'organisation dans les conditions prévues par l'accord collectif, ou à défaut par la charte, ce refus devra être motivé par l'employeur.


> Pour mémoire, en cas de télétravail :

Le télétravailleur a les mêmes droits que le salarié qui exécute son travail dans les locaux de l'entreprise.
L'employeur est également tenu d'organiser chaque année un entretien qui porte notamment sur les conditions d'activité et la charge de travail.
En cas d'accident sur le lieu où est exercé le télétravail pendant les horaires de télétravail, cet accident est présumé être un accident de travail.

Rappelons enfin que l'Ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017 ne prévoit pas que l'employeur prenne en charge tous les coûts découlant directement de l'exercice du télétravail, notamment le coût des matériels, logiciels, abonnements, communications et outils, ni de maintenance de ceux-ci.

Même si cette prise en charge par l'employeur n'est plus prévue par l'ordonnance, l'Accord National Interprofessionnel (ANI) du 19 juillet 2005 relatif au télétravail, toujours en vigueur à ce jour, prévoit :

la fourniture, l'installation et l'entretien des équipements nécessaires au télétravail,
l'adaptation et l'entretien en cas d'utilisation exceptionnelle du matériel appartenant au salarié,
et la prise en charge des coûts, directement engendrés par ce travail.
 
Imprimer - - par Walter France - 22 nov 2018

Rencontre avec Sergueï, agent de sécurité au Colisée durant Conext Day's 2018

Dans la plupart des évènements, on rencontre plusieurs sortes de personnes, il y a des visiteurs, des exposants, des journalistes, des cameramen et des curieux...Mais il y a ces personnes qui sont le plus souvent oubliées car elles se fondent dans le décor existant. Aujourd’hui encore notre micro se promène à la recherche de personnes exceptionnelles et c’est dans les locaux du Colisée lors des Conext day’s que nous allons faire la connaissance de Sergueï Otrocheuskii, agent de sécurité incendie de ces lieux.


Dès 1989, SergueÏ a choisi d’épouser ce métier par amour, et surtout par soucis des autres.
Il commence en tant que maître chien et par la suite devient agent de sécurité. Après avoir suivi une formation pour devenir agent de sécurité, en 2007 il se met à son compte. Son métier consiste à prévenir et à protéger en amont de l’intervention des pompiers ou de la police et à veiller au bien-être de tous. A l'affût de la moindre anomalie, il scrute et veille au grain, en quelque sorte

Cependant ce choix n’est pas toujours facile. Même s’il se trouve dans une situation où il est danger, il préfère à mettre sa vie en péril au profit des autres. Il se doit d’être disponible à tous moments et ses horaires ne sont pas fixes, il est le plus souvent obligé de partir et laisser sa famille de côté. Comme il le dit, le plus pénible n’est pas tant de surveiller le public mais de faire face à des personnes qui le minimisent et cherche à chaque fois à ne pas suivre les règles et consignes…

Ce métier demande d’avoir un certain sang froid car il est souvent facile de se retrouver à un moment dans une situation inquiétante surtout lors des surveillances qu’il effectue dans les boîtes de nuit ou bars !

Pourtant, on a tous besoin de ces agents de sécurité… Merci Sergueï !

 
Imprimer - - par Licence TAIS de l'IUT de Chalon - 16 nov 2018

Rencontre avec Etienne durant les Conext Days 2018

Dans le cadre du second jour du Conext Days, nous avons rencontré Etienne Rodot. Actuellement étudiant en BTS maintenance au CFAI de Dijon, il envisage de continuer avec une licence en modélisation 3D pour, à terme, travailler dans des bureaux d’études.



Le défi Fischertecknik était pour lui l’occasion de mettre ses compétences à l’épreuve. Il voulait voir s’il était capable de réaliser un projet qui nécessitait des compétences outre celles qu’il maîtrisait actuellement.

En somme, pour lui, il y avait un véritable défi : accéder à de nouvelles connaissances/compétences et les mettre en œuvre dans des conditions proches de la réalité !

Etienne nous a expliqué avoir perçu l’évènement comme bien organisé et différent des évènements auxquels il avait déjà participé. Somme toute cette première édition est pour lui une réussite et il espère que les éditions suivantes seront aussi qualitatives voire meilleures.

 
Imprimer - - par Licence TAIS de l'IUT de Chalon - 16 nov 2018

Rencontre avec Hugo durant les Conext Days 2018

Durant ces Conext Days nous avons rencontré Hugo Pinto, un jeune lycéen.

Actuellement en seconde année d’alternance dans le cadre d’un baccalauréat professionnel MEI (Maintenance des Equipements Industriels), Hugo a été invité par son lycée à participer à cet évènement.



Il est attiré par l’idée de réaliser un vrai projet où sont mêlées les compétences de tout un groupe pour un objectif commun. De plus, il voit dans ce défi une opportunité de découvrir et acquérir des nouvelles connaissances et compétences, tout en faisant des rencontres.


Les groupes de travail pour les Conext Days
Les groupes sont composés de 8 personnes qui ne se connaissent pas et qui sont issues de cursus différents. Outre les cursus, les niveaux de formation varient, passant du lycée au master.

Il est possible de voir que l’entraide et le partage des compétences domine au sein des groupes et que tout le monde est investi pour terminer ce projet dans les temps (soit demain à 13h).


Projets post-baccalauréat

Hugo nous a expliqué qu’après l’obtention de son baccalauréat il envisage de réaliser un BTS en maintenance industrielle. Par ce BTS il souhaite renforcer les compétences qu’il possède actuellement.

 
Imprimer - - par Licence TAIS de l'IUT de Chalon - 16 nov 2018

Rencontre avec Alexis durant les Conext Days 2018

Alexis Evain est en deuxième année de master MTI3D, qui est une annexe d’un parcours d’ingénieur de l’Ecole Nationale Supérieure d’Arts et Métiers de Cluny.



Après son bac professionnel en communication graphique, il a opté pour un BTS design graphique, pour ensuite partir en licence professionnelle Techniques et Activités de l’Image et du Son (TAIS). Cette licence l’a conduit à faire le lien avec la 3D et la vidéo, chose qu’il n’avait pas forcément développée avant. Il voulait travailler dans l’art, mais en même temps, il voulait se servir de la technologie. Son parcours lui a donc permis de faire un compromis entre les deux. De plus, la recherche, qui fait partie de son master, lui plaît assez. Son cursus n’est pas vraiment dans la technologie de demain, mais possède un œil sur la recherche scientifique, sur les apports du numérique à la santé. C’est une chose que l’on peut amener par le biais du graphisme, par l’immersion virtuelle, et c’est là, selon lui, l’aboutissement de ce qu’il cherchait, au final.

Son master MTI3D fait se croiser la réalité virtuelle et la réalité augmentée via la recherche scientifique et l’industrie. L’étudiant travaille sur des faits et des expériences qui mènent à une utilisation industrielle et mécanique pour des entreprises plus ou moins grandes.

S’il participe aux Conext Days, c’est par le biais d’une proposition qu’on a fait à sa promotion en cours. Il trouve les aspects robotiques et industriels intéressants, d’autant que ça lui sert beaucoup pour le projet dans lequel il est actuellement impliqué. Par ailleurs, ça lui permet de voir ce côté « jumeau hybride », chose dont il entend parler dans son cursus, bien qu’il ne soit pas forcément possible de passer à la pratique dans ce domaine en cours d’année. Cet événement est donc une excellente opportunité pour pallier à ce problème.
Son parcours fait qu’il se retrouve avantagé dans le contexte des Conext Days: on fait souvent appel à lui dans le cadre de la création de logos.

Le fait est que le projet sur lequel son équipe travaille est assez singulier: il est vraiment question de robotique, en construisant une machine dotée d’une ventouse, censée déplacer des pièces d’un endroit à un autre en les aspirant, grâce à un codage bien précis, le tout en pouvant observer les mouvements en temps réel de l’appareil dans un environnement virtuel.

Pour l’instant, il aspire à trouver un stage. Il voudrait allier l’art et la recherche sociologique, avec, pour exemple, l’analyse du comportement d’une personne face à ce qu’elle voit de ce qui l’entoure dans un environnement immersif, chose qui peut être amenée grâce à un environnement graphique. Il pense cependant travailler en stage dans un laboratoire, afin d’y amener ses compétences artistiques, puis mener la recherche qu’il souhaite poursuivre plus tard via une thèse…

 
Imprimer - - par Licence TAIS de l'IUT de Chalon - 16 nov 2018

Conext days : les vidéos de l'équipe TAIS

[ CO-NEXT DAYS ]
Nicéphore Cité a laissé carte blanche aux étudiants de la licence professionnelle Techniques et Activités de l'Image et du Son de l'IUT de Chalon pour vous faire découvrir les coulisses du CO-NEXT DAYS et du défi technologique étudiant Fischertechnik.

Découvrez les vidéos de ces 2 journées aussi sur Facebook :

https://www.facebook.com/nicephore.cite/

 

 

 

 

 

Imprimer - - par Anonyme - 16 nov 2018

Rencontre avec Meriam durant les Conext Days 2018

Lors de la première journée des Conext Days Fishertechniks, nous avons eu l’occasion de rencontrer Meriam, étudiante en Master 1 à l’Institut Image de Chalon-sur-Saône.


Déjà détentrice d’un Master 2 en Mécanique de Construction, Meriam a été attirée par cet événement pour les challenges et défis proposés.



Ayant eu l’opportunité d’apprendre à maîtriser la modélisation 3D au cours de son précédent Master, cette jeune étudiante s’est chargée de modéliser l’objet choisi par son équipe afin de l’importer sur Unity, un moteur de jeu multi-plateforme, afin de continuer la création de leur projet pour le défi.

La chance de pouvoir rencontrer et travailler avec des étudiants venant de formations et d’établissements différents est pour Meriam un des plus grands avantages ressortant de ces deux journées. En effet, ce style de travail en groupes est un excellent exercice visant à préparer les étudiants à la vie professionnelle.

Meriam espère terminer son deuxième Master avec encore plus de connaissances et avoir une vision très ouverte sur les différents aspects de l’ingénierie.

Le fait d’être l’une des seules filles de sa promo ne lui pose aucun problème; au contraire, elle est habituée depuis l’enfance à être entourée de garçons, et trouve ceux de sa promotion particulièrement accueillants et sympathiques.

 
Imprimer - - par Licence TAIS de l'IUT de Chalon - 16 nov 2018

Inauguration officielle dela seconde journée des Conext Days par Sébastien Martin

Sébastien Martin inaugure la seconde journée des Conext Days... "Oui, l'industrie a un avenir ! En particulier sur notre territoire !"
Imprimer - - par Licence TAIS de l'IUT de Chalon - 16 nov 2018

Le Colisée affiche complet... pour les Conext Days !

Avant l'ouverture officielle de cette seconde journée avec Sébastien Martin, président du Grand Chalon, les différents partenaires installent leurs stands... Les industriels sont très présents et les rencontres, conférences, tables rondes et autres contacts promettent d'être riches !

 

Imprimer - - par Licence TAIS de l'IUT de Chalon - 16 nov 2018

Vendredi matin, très tôt, le travail des étudiants a repris avec sérieux...

Oui, il faut terminer les projet aujourd'hui et présenter les résultats dès cet après-midi... Du coup présence, sérieux, concentration, solidarité...
Imprimer - - par Licence TAIS de l'IUT de Chalon - 16 nov 2018

Portrait de Loïc, étudiant participant aux Conext Days...

Lors de ces Conext days 2018, nous avons rencontré Loïc de l’équipe Star Factory. Cet étudiant en DUT maintenance industrielle à l’IUT de Chalon-sur-Saône fait partit des six jeunes de cette formation qui se sont portés volontaires pour participer à ce défi. Le côté ludique de l’évènement, l’envie de pouvoir appliquer ses acquis et pouvoir mener un projet à bout furent les principales motivations du jeune homme pour participer à Fischertechnik, première partie des Conext days 2018 !



De plus, le fait de travailler avec des étudiants d’autres formations apporte une pluridisciplinarité à l’équipe, chacun pouvant faire profiter de ses compétences à ses partenaires et participer au projet à son échelle.

Star Factory est en charge d’un projet de chaîne de production où Loïc travaille sur la partie câblage alors que d’autres se sont consacrés à la programmation. Leur but est d’appliquer le cahier des charges fourni. Malgré le délai serré qui est attribué à l’élaboration, Loïc reste confiant quant au bouclage du projet dans les temps.

 

 


D ans le cadre d'un partenariat entre le site vivre-a-chalon, l’IUT de Chalon et de nombreuses structures culturelles chalonnaises les étudiants de la licence professionnelle TAIS (techniques et activités de l’image et du son) proposent leurs reportages, leurs critiques de spectacles, leurs ressentis de lectures, leurs idées de cadeaux, leurs recettes…

 
Imprimer - - par Licence TAIS de l'IUT de Chalon - 16 nov 2018

Trophée du Meilleur Franchisé de France pour le guide Passtime en Saône-et-Loire

Ce lundi 5 novembre à Paris, l'entreprise TM Editions et Communication basée à Simard (71) a eu le privilège de recevoir le Trophée du Meilleur Franchisé de France.


Pour cette 31ème cérémonie, placée sous le haut parrainage de Monsieur Bruno LE MAIRE, ministre de l’Économie et des Finances, l’IREF (la Fédération des Réseaux Européens de Partenariat et de Franchise / https://www.franchise-iref.com) a mis à l’honneur 60 lauréats, représentant 50 enseignes parmi les plus dynamiques de France.


La cérémonie, présidée par Michel KAHN, Président de l’IREF, s’est déroulée le 5 novembre dans les salons prestigieux de l’Automobile Club de France en présence des grands noms du commerce organisé indépendant et associé (réseau de franchise, partenariat, coopérative, concession, licence de marque, commission-affiliation...).

Les lauréats ont été sélectionnés par un jury de professionnels présidé par Pierre GOGUET, président de CCI France.

Cette récompense est une reconnaissance des six années de travail intense pour cette petite entreprise installée dans le Centre d’Affaires du Château de Simard au cœur de la Bresse, six années passées à faire découvrir et à imposer le guide Passtime en Saône-et-Loire comme « le meilleur outil anti-crise du moment » comme l’a justement résumé un élu local à l’occasion du lancement du guide.



Maillon bourguignon d’un réseau de franchises comptant 92 éditions régionales, les éditions Passtime 71 sont constituées de 2 guides, 71 Nord et 71 Sud, tirés chacun à 5.000 exemplaires et pas un de plus. Ces guides recensent et relancent ainsi la fréquentation et la consommation dans près de 300 restaurants, commerces et activités de loisirs référencés dans ses pages, couvrant ainsi les besoins quotidiens des habitants des principales villes du département.

Les éditions PASSTIME Saône-et-Loire 2019 viennent de paraître. Elles sont en vente dans les Comités d’Entreprises, dans certains Offices de Tourisme, dans certains commerces et restaurants partenaires, par correspondance ou sur notre site web www.passtime.eu

Imprimer - - par MA - 15 nov 2018

Sarah rencontre Vanessa Barnaud durant les Co-next days 2018

En tant que chargée de communication de Nicephore Cité, Vanessa Barnaud prend le poste de chargée de projet pour le Grand Chalon à l’occasion des Co-next Days. C’est avec son équipe qu’elle monte ce projet et à l’occasion de ces deux journées, elle prend en main la gestion de la logistique et le coté relationnel entre les exposants et les entreprises, sans omettre la gestion des supports de communication.



Mais qu’est ce que sont les Co-next days?

Les Co-next Days sont un chapeau commun qui englobe deux temps forts :

- Un défi technologique destiné aux étudiants qui, en équipe vont travailler pendant deux jours, vont répondre à une problématique qui leur est posée par des entreprises, pour ensuite proposer des solutions et des améliorations qui peuvent être utilisées par celles-ci.

- Des rencontres be to be, des offreurs de solutions qui sont des professionnels de l’industrie du futur qui peuvent proposer des solutions nouvelles aux entreprises du territoire qui sont dans une démarche de transition numérique.

Ce n’est que la première édition mais il sera désormais possible de retrouver l’an prochain à cette même période de l’année une nouvelle Co-next Days.

Le souhait de Vanessa Barnaud serait que les entreprises puissent trouver des réponses à leurs questions et offrir aux étudiants la possibilité de se frotter au monde professionnel.

Les Conext days s’inscrivent dans le projet de la création de la cité l’ingénierie numérique en 2021 qui encouragera et accompagnera les entreprises dans leurs démarches de transition numérique.

À la date d’aujourd’hui il est difficile de se prononcer sur les prochaines dates des futures Connext Days mais une chose est sûre cette première édition annonce une seconde édition tout aussi excellente si elle ne l’est pas d’avantage.

 


D ans le cadre d'un partenariat entre le site vivre-a-chalon, l’IUT de Chalon et de nombreuses structures culturelles chalonnaises les étudiants de la licence professionnelle TAIS (techniques et activités de l’image et du son) proposent leurs reportages, leurs critiques de spectacles, leurs ressentis de lectures, leurs idées de cadeaux, leurs recettes…

 

 
Imprimer - - par Sarah, étudiante en TAIS à l'IUT de Chalon-sur-Saône - 15 nov 2018

Co-next days à Chalon, c'est maintenant ! (les articles)

Tous nos articles

 

Aujourd’hui, jeudi 15 novembre 2018, se déroule la première édition des Co-next days au Colisée de Chalon-sur-Saône.

 

C’est organisé par Nicéphore Cité et le Grand Chalon avec la participation d’étudiants de tout le territoire. Les étudiants de la licence professionnelle TAIS (Techniques et activités de l’image et du son) assurent la couverture médiatique…

 



La journée a commencé par une présentation générale des deux jours et la constitution des cinq équipes mixtes (oui, pas de garçons et filles, non mélange d’étudiants de différentes formations et niveaux d’études allant du bac pro au master).



Chaque équipe dispose de deux jours pour mener à bien un projet qui a été attribué par tirage au sort. La présentation des ces différents projets aura lieu vendredi en fin de journée.

 

 
 
 

 

 


  Sur V@C :

CO-NEXT DAYS, l’évènement pour appréhender les innovations de demain le 16/11

Co-next days à Chalon, c’est maintenant ! 

Sarah rencontre Vanessa Barnaud durant les Co-next days 2018

Inauguration officielle dela seconde journée des Conext Days par Sébastien Martin

Portrait de Loïc, étudiant participant aux Conext Days... 

Le Colisée affiche complet... pour les Conext Days ! 

Vendredi matin, très tôt, le travail des étudiants a repris avec sérieux...

Conext days : les vidéos de l’équipe TAIS

Rencontre avec Etienne durant les Conext Days 2018

Rencontre avec Alexis durant les Conext Days 2018

Rencontre avec Hugo durant les Conext Days 2018

Rencontre avec Etienne durant les Conext Days 2018

 

  


D ans le cadre d'un partenariat entre le site vivre-a-chalon, l’IUT de Chalon et de nombreuses structures culturelles chalonnaises les étudiants de la licence professionnelle TAIS (techniques et activités de l’image et du son) proposent leurs reportages, leurs critiques de spectacles, leurs ressentis de lectures, leurs idées de cadeaux, leurs recettes…

Imprimer - - par Licence TAIS de l'IUT de Chalon - 15 nov 2018

INSEE BFC : Au 2e trimestre 2018, repli de l'emploi salarié dans le privé et le public


Insee Flash Bourgogne-Franche-Comté N° 68

Sommaire
Diminution de l’ensemble de l’emploi salarié régional
Recul dans les services non marchands, l’intérim, l’industrie, le commerce et la construction
Stabilité dans les services marchands hors interim
L’emploi se stabilise dans le Doubs et en Haute-Saône et baisse dans les autres départements

Pour en savoir plus :
https://www.insee.fr/fr/statistiques/3619814
 
Imprimer - - par Insee Flash Bourgogne-Franche-Comté N° 68 - 5 nov 2018

Semaine de la finance solidaire 2018 : 10 ans après la crise financière


Un grand mouvement citoyen pour construire la première banque éthique en France est en émergence. Une semaine après son lancement, le mouvement "Alors c'est quand la banque éthique ?" a déjà atteint plus de 12% de son objectif.

Semaine de la finance solidaire - 5 au 12 Novembre 2018
Pour l'environnement, on peut manger bio ou local, préférer les transports doux, trier ses déchets... et aussi : s'assurer que son argent sert une économie qui fait sens.

Lancée le 23 septembre dernier par la Nef, acteur de la finance solidaire depuis 30 ans, la
campagne de mobilisation “Alors c’est quand la banque éthique ?” a déjà atteint plus de 10 % de son
objectif en 3 jours .


LA SEMAINE DE LA FINANCE SOLIDAIRE 2018 (5 AU 12 NOV), UNE ÉDITION EMPREINTE D’URGENCE.


L’heure du bilan 10 ans après la crise financière
10 ans après la chute de Lehman Brother, force est de constater que le système bancaire international n’a pas n’a
pas tiré toutes les leçons de cette catastrophe. Rien n’a été mis en place, ou presque, pour prévenir ce type de crise,
pour limiter la spéculation et la vision court-termiste de la finance internationale.
Une finance au service de la planète : une urgence !
En parallèle, 2018 est l’année de la prise de conscience des enjeux dévastateurs de la crise écologique :
réchauffement climatique, catastrophes, disparition de la biodiversité.... la compréhension citoyenne des enjeux
sociétaux ne cesse de croître. Nombreux sont ceux qui font aujourd’hui évoluer leurs modes de vie, afin de soutenir
un modèle de société plus durable.
Mais si l’argent qu’ils confient à leur banque contribue à causer des dommages
écologiques et sociaux irrémédiables, ces engagements quotidiens perdent de leur sens.


LA CAMPAGNE : ALORS, C’EST QUAND LA BANQUE ÉTHIQUE ... ?
C’est l’histoire d’une question, que beaucoup de citoyens se posent, tandis que d’autres n’y pensent même pas...
La banque éthique est déjà là, accessible à tous
En recherche d’un mode de vie plus durable, nombre de citoyens n’ont pas conscience que leur argent est un levier
de la transition écologique et sociale, que cela peut être “un pas à faire” de leur côté. Ils n’ont pas encore pensé à
rejoindre une “banque éthique”, ils ne savent peut être pas que cela existe ou peut exister.
Les français ont 5000 milliards d’euros sur leurs comptes épargne, c’est 9 fois plus que sur leurs comptes
courants.
C’est avec ces économies que les banques investissent : choisir où va cet argent a donc un impact
colossal.
Choisir une banque éthique, c’est d’abord choisir de changer d’épargne !
Avec la Nef, c’est déjà possible :
elle propose depuis 30 ans des produits d’épargne, et depuis 3 ans un livret
accessible à partir de 10€.


Deux mois pour faire bouger les lignes et construire la banque éthique de demain
Si la Nef rend déjà possible le fait d’épargner de manière éthique,
il reste néanmoins des freins structurels à lever pour
proposer au grand public un compte courant
et répondre au souhait des particuliers de s’assurer que tout leur argent
(épargne + compte courant avec moyens de paiement) sert une économie durable. Aujourd’hui,
pour lever ces freins, la coopérative doit grandir, changer d’échelle.
Aucun progrès ne se réalise sans un mouvement citoyen qui le porte.
C’est pourquoi la Nef lance une grande campagne de mobilisation citoyenne
pour la construction d’une banque éthique
en France via le lancement de la plateforme :
PourLaBanqueEthique.com.


L’objectif : 10 000 nouveaux épargnants solidaires d’ici le 15 décembre 2018.
La condition nécessaire pour peser et
montrer aux autorités bancaires que la Nef n’est pas une initiative isolée, mais qu’elle porte les aspirations de dizaines
de milliers de citoyens à disposer enfin, en France, d’une banque éthique.
“Il n’y a pas de place en France pour des petites banques, nous avions deux choix : soit se résigner et rester à un projet
confidentiel de gestionnaire d’épargne solidaire, soit relever le défi et devenir plus grand. Et c’est notre choix car nous
savons que des milliers de citoyens attendent une banque éthique pouvant offrir tous les services du quotidien.”
Léo Miranda, Directeur de l’innovation à la Nef .


La Nef propose ainsi à ces citoyens de la rejoindre, en ouvrant simplement un
livret d’épargne solidaire Nef.
10 minutes pour faire entendre sa voix
Le livret Nef est disponible via une plateforme de souscription en ligne :
https://www.pourlabanqueethique.com/section/souscription
> Accessible à partir de 10 € placés
> Sans risque : l’épargne est garantie
> Sans frais : pas de frais d’ouverture, de fermeture et de gestion
> Taux d’intérêt : 0.10 %
>
Partage d’intérêts possible : possibilité de faire don de tout ou partie de ses intérêts à l’une des 13 associations
partenaires de la Nef
“Rien n’arrête une idée dont le temps est venu” Victor Hugo.
Un appel à mobilisation des ONG et acteurs de la Transition pour une banque éthique, transparente et citoyenne a été
lancé.
Les acteurs de la transition ont massivement rejoint les 40 000 sociétaires de la Nef pour parler d’une seule voix.

On ne peut plus attendre !
Parmi les premiers signataires : Biocoop, Emmaüs, Enercoop, Energie Partagée, France Nature Environnement, Finansol,
Les Amis de la Terre, le Mouvement des Entrepreneurs Sociaux, Mobicoop, Nature&Progrès, Terre de Liens, Zero Waste
France.

Retrouvez la liste complète sur le site :
PourLaBanqueEthique.com

 
Imprimer - - par NEF - 31 oct 2018





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