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Cette rubrique reçoit des contenus liés à la vie économique: chiffres, développement, nouvelles installations, nouveaux commerces, etc. 

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Grand Débat National Au-delà du débat, les propositions des entreprises

Dans le cadre du Grand Débat National et après 133 débats organisés par les Medef territoriaux
sur tout le territoire et dans les Outre-Mer, le Medef a présenté ses propositions.


Les entrepreneurs du Medef sont convaincus de la nécessité de rétablir durablement le lien de
confiance entre les citoyens et les pouvoirs publics. Ce lien ne pourra se reconstruire qu’en
développant deux grandes ambitions :


- Réussir enfin la décentralisation. D’abord parce que les différents actes de décentralisation ne
sont pas allés au bout, et la France reste encore un pays centralisé où le poids de l’Etat demeure
très important. Ensuite parce que la décentralisation rime avec croissance.


- Baisser fortement les impôts sur les entreprises et sur les ménages. Parce qu’avec 48 % de
prélèvements obligatoires, la France est au bord de la rupture. Le ras-le-bol fiscal est général et
seul un choc fiscal peut créer un choc de confiance.


Par ailleurs, pour répondre à l’urgence, le Medef propose un plan de mesures immédiates et
concrètes. Il est impératif de faire redémarrer l’ascenseur social, de booster le pouvoir d’achat, de
recoller les morceaux d’une France fragmentée, de desserrer la pression sur le logement, de
renforcer l’attractivité des territoires, de refaire du service public un vrai service au public, et
d’accompagner la transition écologique. Dans cet objectif, le Medef propose notamment
d’attribuer un « capital départ » afin de permettre aux jeunes d’entreprendre leur destin, de
donner accès à tous les actifs à une formation digitale, de mettre en place un dispositif
d’intéressement pour toutes les entreprises de 1 à 250 salariés avec une exonération d’impôt, de
créer une prime mobilité « domicile-travail » pour les salariés habitant en zones peu denses, prise
en charge par l’État, les régions et les employeurs, de mettre en place une prime de 1000 euros
pour l’aide au déménagement des salariés modestes vivant à plus de 30 km de leur travail dont le
financement serait à la charge d’Action Logement, de favoriser l’attractivité fiscale des territoires
en supprimant la cotisation foncière des entreprises (CFE), avec une remise à plat globale de la
fiscalité locale, de développer la notation citoyenne des services publics ou encore de favoriser le
« produire en France » en réduisant l’empreinte carbone de nos importations.


Parce qu’ils contribuent pleinement à l’intérêt général, les entrepreneurs du Medef, qui vient de
se doter d’une raison d’être : « Agir ensemble pour une croissance responsable », entendent, avec
ces 43 mesures, apporter des réponses fortes et ciblées aux attentes légitimes des Français.


Vous trouverez ci-après l'ensemble des propositions du Medef.

 

Parce qu’ils contribuent pleinement à l’intérêt général, les entrepreneurs du Medef, qui vient de
se doter d’une raison d’être : « Agir ensemble pour une croissance responsable », entendent, avec
ces 43 mesures, apporter des réponses fortes et ciblées aux attentes légitimes des Français.

 
 Propositions du MEDEF Grand débat national_mars 2019.pdf [ 601.93 Ko ]
Imprimer - - par MEDEF 71 - 20 mars 2019

Un contrat-cadre pour accélérer la compétitivité de la filière numérique de Bourgogne-Franche-Comté


Bernard Schmeltz, préfet de la région Bourgogne-Franche-Comté, Marie-Guite Dufay, présidente de la
Région, Silvère Denis, délégué général du Cluster BFC numérique, Frédérique Alexandre-Bailly, rectrice
de l’académie de Dijon, Jean-François Chanet, recteur de l’académie de Bourgogne-Franche-Comté et de
l’académie de Besançon et Frédéric Danel, directeur de Pôle Emploi, ont signé jeudi 7 mars le premier
CAPéCO numérique régional.


Ce contrat d’appui à la performance économique et au développement des compétences, d’une durée de 4 ans,
a pour objectif de structurer et de développer la filière numérique et d’impulser la transition numérique de
l’industrie. Il est le fruit de la collaboration active des acteurs numériques du territoire fédérés au sein du cluster
BFC numérique (Numérica, Nicéphore Cité, Inkub…) sous la conduite de l’Etat et de la Région.
La filière numérique régionale compte 1 500 entreprises, en grande majorité des TPE. Elle emploie 8 000
salariés. Elle affiche un taux de croissance de ses effectifs de 14 % par an. Compte tenu de cet éclatement
sur des petites structures, l’enjeu de structuration est d’autant plus fort.


Pour répondre à ces objectifs, le contrat détermine 30 actions réparties selon 4 enjeux prioritaires :
 Structurer l’écosystème
 Attirer et faire rayonner la filière numérique régionale
 Accompagner dans la continuité les chefs d’entreprise
 Anticiper les mutations liées à la révolution numérique et trouver les compétences


Les premiers résultats sont encourageants
Le CAPéCO a permis de clarifier le rôle de chacun des experts du numérique. A titre d’exemples : BFC
numérique représente la filière, Nicéphore Cité à Chalon-sur-Saône (71) accompagne la transformation
numérique des PME industrielles et Numérica à Montbéliard (25) est le spécialiste des usages numériques
innovants. Le réseau a rassemblé une offre de plus de 40 services au bénéfice des entreprises du territoire.
Le réseau accompagne plus de 600 entreprises par an et déploie un programme très dense de plus de 50
évènements et opérations de communication/formation à destination des TPE/PME, comme la journée Conext
Days de Nicéphore Cité.


Les offres de formation ont été cartographiées et une enquête sur les besoins en compétences des entreprises
est régulièrement lancée. Un effort tout particulier sur la féminisation de la filière est opéré dans la mesure où les
femmes ne représentent que 12% des effectifs de formation au numérique et 16% des emplois.
Le partenariat s’affiche au sein d’une présence collective des éco-systèmes comme des start-ups sur des
évènements internationaux (CES Las Vegas, Vivatech Paris ou encore au Japon) mais aussi en répondant
collectivement à des appels à projets nationaux comme celui de la French Tech.


A travers ce contrat, Etat, Région et filière affirment conjointement leur volonté de faire de la Bourgogne-FrancheComté un espace où le numérique est facteur de compétitivité.

 
 
Imprimer - - par BFC Préfecture - 17 mars 2019

Le MEDEF souligne "Des avancées majeures dans la relation entre l'administration fiscale et les entreprises"


Le Medef accueille très positivement les mesures annoncées aujourd’hui par le Ministre de
l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, pour instaurer une nouvelle relation de
confiance entre les entreprises et l’administration fiscale. Il s’agit d’une avancée majeure dans
la relation entre administration et contribuables, attendue de longue date par le Medef.


La palette d’outils proposée, qui traduit la volonté d’adaptation des pouvoirs publics à la
diversité du monde des entreprises, va constituer un atout majeur dans l’environnement
économique de la France. Le Medef salue notamment l’accompagnement fiscal des PME,
l’offre de rescrits et le partenariat pour les grandes entreprises et ETI, grâce auxquels
l’administration soutiendra l’activité des entreprises en sécurisant les problématiques fiscales
en amont. L’engagement de l’administration de soutenir les entreprises françaises dans leurs
relations avec les administrations étrangères est également une évolution positive.


« La prévisibilité, la sécurité juridique et la certitude que les erreurs pourront être corrigées
sans pénalités sont des facteurs clés pour le développement des entreprises françaises, leur
prospérité et leur engagement à l’international et l’attractivité de la France, souligne Geoffroy
Roux de Bezieux, président du Medef. Il est temps que la culture du contrôle fiscal évolue :
nous attendons que l’administration soit davantage en appui des entreprises, dans un climat
de dialogue apaisé. La crainte du contrôle doit laisser place à la volonté d’échanger et à la
confiance mutuelle. Les ressources de l’administration pourront ainsi être mieux utilisées pour
cibler les fraudeurs ».


Le Medef salue la signature des premiers protocoles entre l’administration et déjà plus d’une
dizaine d’entreprises, et suivra avec attention le développement de ces nouvelles relations.

 
Imprimer - - par MEDEF 71 - 17 mars 2019

Grand débat : ce que veulent les PME, ce qu'en pensent les Français !

Communiqué CPME 71

Dans le cadre du Grand débat national, la CPME a réuni des milliers de chefs d’entreprise, à travers toute la France. Les principales propositions qui en sont ressorties ont été testées* auprès de la population française.

« Nos différentes rencontres dans ce sens, précise Jean VIENT - président CPME 71-, notamment avec le Secrétaire général de la Préfecture au moins de janvier où nous étions près d’une trentaine ne font que confirmer ce qui semble transparaitre au niveau national.

Il est pour le moins rassurant de constater la prise en compte de l’ensemble des idées qui ont pu être émises, même si certaines n’apparaissent pas directement dans cette liste non-exhaustive ».

A l’instar des chefs d’entreprise,

· 93% des Français veulent qu’on redéfinisse les responsabilités et missions des collectivités territoriales pour éviter les services doublons (dont 48% très favorables).

· 85% de nos concitoyens réclament que les mêmes règles s’appliquent entre le secteur public et le secteur privé concernant la législation en vigueur sur le droit du travail ou les normes applicables aux entreprises (dont 48% très favorables).

· 92% sont favorables à un renforcement de la transparence sur l’affectation des impôts (dont 51% très favorables).

· 85% souhaitent la mise en place d’un plafond d’imposition, également appelé « bouclier fiscal », pour limiter la fiscalité nationale, locale et écologique des artisans, commerçants, TPE et PME.

· Ils sont autant à demander la suppression de la taxation des PME et TPE sur les bénéfices réinvestis dans l’entreprise.

· Encore plus intéressant en cette période d’élections européennes, 89% des Français souhaitent que l’on réduise les dépenses publiques en France (56% du PIB) au niveau de la moyenne européenne (46% du PIB).


Le constat est sans appel : les Français approuvent à une large majorité les mesures proposées par la CPME.

« Nos concitoyens réclament avant tout davantage de transparence dans l’utilisation des fonds publics et une baisse de la pression fiscale, explique François Asselin, président de la CPME. Ils sont prêts à diminuer les dépenses publiques en réorganisant l’administration et en sanctionnant les abus. Le nouveau concours Lépine de l’augmentation d’impôts auquel on assiste depuis quelques semaines doit cesser. Ce n’est pas ce qu’attendent les Français, ni les PME ! »

*sondage Elabe pour la CPME, réalisé les 19 et 20 février 2019, auprès d’un échantillon de 1004 personnes représentatif de la population française.

 
Imprimer - - par CPME 71 - 13 mars 2019

Mission Locale : Offres d'emplois de nos partenaires

Serveur(se)

Un de nos partenaires recherche un(e) serveur(se) pour un contrat de 30h en CDD au sein d'un établissement au sein d'une maison de retraite.

Pour plus d'informations, merci de contacter notre chargée de relations entreprises.
 
 

Chaudronnier (H/F) en contrat de pro

Une grande entreprise du chalonnais recherche pour un CDD d'un an, un candidat qui a une formation en CAP à BAC Technique (souhaité) ainsi qu'une première expérience en industrie (souhaitée).
Des connaissances en meulage, assemblage ou oxycoupage seraient un plus. Avoir de la dextérité et une bonne vision spatiale. Travail à chaud, parfois en hauteur et travail en multi-positions.

Pour plus d'informations, merci de contacter notre chargée de relations entreprises.
Imprimer - - par Mission Locale - 7 mars 2019

Mission Locale du Chalonnais : formations du mois et passeport vers l'entreprise

Une formation pour moi ? C’est possible !

Pour qui ?

Les personnes peu ou pas qualifiées, inscrites à Pôle emploi comme de jeunes sortis du système scolaire sans diplôme ou avec un diplôme non reconnu.

Comment ?

Ce dispositif se situe en amont du DAQ (Dispositif en Amont à la Qualification) et permet notamment d'apprendre à appréhender les outils numériques, de détecter ses potentiels, de savoir s'intégrer et avoir la bonne communication verbale et non verbale, de reprendre confiance en soi...

 
 

Passep


ort vers

La Mission Locale du Chalonnais s'associe au Grand Chalon afin de permettre à des jeunes éloignés de l'emploi de retrouver le chemin du marché du travail.

Passeport pour l'entreprise c'est un stage d'un mois au sein du Grand Chalon dans les multiples services pour se préparer à la vie active. Une démarche innovante, initiée par le Grand Chalon afin de donner une perspective d'emploi ou de formation aux jeunes de 18 à 25 ans.
Après une première sélection effectuée par la Mission Locale, les jeunes seront soumis à un jury qui décidera de la pertinence de leur candidature.

10 jeunes seront sélectionnés et formés aux savoirs de base et aux droits et devoirs des salariés en entreprise.

Lire l'article sur Kadéïloscope

Imprimer - - par Mission Locale - 7 mars 2019

Remise des diplômes 2017-2018 licence professionnelle agroequipements


Jeudi 28 février et pour la première fois, douze étudiants de la promotion 2017-2018 de la licence
professionnelle Agroéquipements / Automatisme et Robotisation en Elevage de l’IUT de Chalonsur-
Saône se sont vus remettre leurs diplômes lors d’une cérémonie hors les murs au Salon
International du Machinisme Agricole.


Cet événement s’est déroulé sur le stand de l’AXEMA, syndicat français des industriels de
l'Agroéquipement, en présence de Philippe Girard, vice-président Axema et directeur général des
activités de JCB en France et de Gianni Pillon, Directeur de l’IUT.


Cette licence professionnelle (bac +3), se déroulant en formation initiale ou en alternance, est portée
par trois structures : l’IUT de Chalon-sur-Saône, Vesoul Agrocampus et Agrosup Dijon. Elle a pour
vocation de former des cadres connaissant les technologies mécaniques, hydrauliques, informatiques
appliquées au milieu agricole et débouche sur de nombreux emplois.

Imprimer - - par IUT Chalon - 5 mars 2019

IFAG CHALON-SUR-SAÔNE : un dispositif pédagogique unique en France !

A partir de mars 2019, tous les étudiants de 3ème année du Bachelor Entrepreneuriat de l'IFAG CHALON-SUR-SAÔNE effectueront une mission en entreprise de 3 mois consacrée à l'innovation.

Baptisé K-INNOV', ce dispositif amènera chaque étudiant à mettre en pratique ses compétences (créativité et innovation, management de projet, préconisations). Un dispositif unique en France : 400 étudiants ; 80 groupes ; 11 entreprises (de la TPE au groupe international) et 6 secteurs d'activité : services, distribution, agro-alimentaire, transports, banques, communication-média.

Pour Dominique LEMAIRE, Directeur du Réseau IFAG : « Sans innovation, point de salut ! Pour se développer, toute entreprise doit innover, c'est à dire concevoir les produits et les services de demain. Elles doivent se réinventer à un rythme de plus en plus soutenu pour faire face aux évolutions technologiques et numériques. Appartenant à la génération des « Millenials » et consommateurs de demain, nos étudiants apporteront un regard neuf pour accompagner les entreprises dans leur innovation et leur transformation ».


 
Imprimer - - par IFAG - 25 fév 2019

Au 3eme trimestre 2018, le repli de l'emploi salarié se confirme en Bourgogne-Franche-Comté


Au troisième trimestre 2018, le repli de l’emploi salarié observé au trimestre précédent en Bourgogne-Franche-Comté se confirme, avec une baisse de 0,3 %. Sur un an, la baisse atteint 0,6 %.

Les deux composantes de l’emploi salarié continuent de diminuer au même rythme qu’au trimestre précédent. Le privé compte 1 960 emplois de moins, soit un recul de 0,3 %. La fonction publique enregistre quant à elle une perte nette de 840 emplois, soit une baisse de 0,4 %

 

Imprimer - - par INSEE BFC - 19 fév 2019

Chômage en Bourgogne-Franche-Comté : Légère dégradation au 3e trimestre 2018

Au troisième trimestre 2018, le taux de chômage en Bourgogne-Franche-Comté s’établit à 7,9 %, contre 9,1 % au niveau national. Il est en légère augmentation sur trois mois (+ 0,2 point), en particulier dans le Territoire de Belfort.


Sur un an toutefois, il reste orienté à la baisse (- 0,4 point), dans la Nièvre et dans l’Yonne notamment.
Le chômage est particulièrement bas dans les zones d’emploi proches de la frontière suisse, 5,8 % dans celle de
Morteau par exemple. La zone d’emploi de Beaune est encore plus épargnée, 5,7 %. Celle de Belfort-Montbéliard
est à l’inverse la plus touchée de la région, 10 %.

 

Source INSEE :

https://www.insee.fr/fr/recherche/recherche-statistiques?q=bourgogne

Imprimer - - par INSEE BFC - 18 fév 2019

Un bon professionnel, un bon prix, des adresses !

Aie ! Aie ! Vos dents vous font souffrir ? Il va falloir intervenir sérieusement. Mais voilà cela semble assez compliqué... Inlay ou onlay ? Vous hésitez ? Vous ne savez pas de quoi il s'agit ? Vous voudriez être conseillés, trouver des informations fiables et concises ? Internet est immense…


Ou bien... vos fenêtres commencent à devenir vieilles et leur étanchéité laisse à désirer. Avec le prix de l'énergie en hausse et la nécessité de moins gaspiller vous envisagez sérieusement de les changer. Quelles nouvelles solutions existent de nos jours et à quels coûts ? Est-il possible d’être aidé financièrement ? Plusieurs conseils valent mieux qu'un....

Ou bien tout simplement vous avez un projet qui sort de l’ordinaire. Vous faites face à une situation qui n’est pas quotidienne comme un mariage, un déménagement, des travaux ou la nécessité de soins médicaux importants ? Et là vous recherchez des avis, des prestataires...


Pour cela, sur internet, en plus des pages jaunes, des sites ont décidé de vous aider en mettant en relation les internautes et des professionnels. Vous avez ainsi accès à des fiches informatives rédigées par des experts, des contacts de professionnels de qualité dans toute la France, la possibilité de mettre en compétition jusqu’à 3 professionnels dans votre région et tout ceci sur un site clair, fiable et de confiance.
Par exemple le sire ladelelle vous aide à trouver des prestataires qui répondent à vos besoins et sont en mesure de vous accompagner dans vos projets. Cliquez ici pour vous renseigner sur cette page

Voilà un site permettant de contacter de nombreux prestataires, de trouver des informations relatives à vos questionnements, de faire effectuer plusieurs devis permettant de comparer les offres et ceci pour de nombreux secteurs et métiers pour des travaux dans vos locaux, de l'isolation ou des remplacements de fenêtres par exemple. Et ce n'est pas tout. Les secteurs de la santé sont aussi souvent source de questionnements que ce soit pour des questions médicales précises, des soins dentaires, prothèse, couronnes, bridges par exemple ou encore et c'est plus récent les attentes concernant le blanchiment dentaire.
Dans tous ces cas vos questions ont bien souvent été plus nombreuses que des réponses précises et documentées. Car outre les aspects purement techniques liés aux travaux ou soins à effectuer vous devez considérer aussi les différents aspects financiers qui souvent présentent des écarts considérables. C’est pourquoi grâce à ce type de site vous pouvez trouver l’information dont vous avez besoin, puis par la suite fare appel au service afin d’être mis en relation avec le prestataire local ou national qui saura au mieux répondre à votre besoin tout en respectant le budget que vous lui avez alloué. Chaque année c’est plus de 100.000 internautes qui sont ainsi mis en relation à des partenaires adaptés.

publirédactionnel

Imprimer - - par Publi-rédactionnel - 30 jan 2019

La CPME suspend sa participation aux négociations sur l'assurance-chômage


Alors que les partenaires sociaux mènent actuellement une négociation visant à réformer le régime d’assurance-chômage, le Président de la République, faisant fi de la lettre de cadrage pourtant écrite par le gouvernement, a réaffirmé vendredi sa détermination de mettre en place un bonus-malus sur les contrats courts. Tous les efforts menés par les négociateurs pour "déprécariser" les contrats courts ont ainsi été balayés d’un revers de main.

« La CPME, l’a dit et répété, martèle Jean VIENT – Président CPME 71-, nous nous refusons à cautionner une nouvelle forme de taxation des entreprises qui créent des emplois ».

« Nous avons donc à nouveau, confirme-t-il, alerté l’exécutif sur l’inanité du dispositif envisagé dont les effets seraient dévastateurs pour l’économie française et pour l’emploi dans notre pays. Nous avons souhaité obtenir des clarifications sur la volonté réelle du Président de la République de laisser une chance d’aboutir à une autre solution, par le dialogue et la négociation sociale… sans la moindre réponse.

En conséquence, déclare Jean VIENT, la CPME suspend, jusqu’à nouvel ordre, sa participation aux négociations en cours sur l’assurance-chômage ».
 
Imprimer - - par CPME 71 - 28 jan 2019

Apave recrute près de 30 nouveaux collaborateurs en CDI en Bourgogne-Franche-Comté

Pour accompagner son développement, Apave, spécialiste référent en matière de maîtrise des risques techniques, humains et environnementaux, prévoit le recrutement de 900 collaborateurs (650 CDI et 250 CDD) en 2019, dont une trentaine en Bourgogne-Franche-Comté.

Inspection et accompagnement technique, bâtiment et génie civil, essais et mesures, management QSSE (Qualité-Santé-Sécurité-Environnement), certification et formation : Apave, et ses agences réparties dans 8 villes du territoire régional, accompagnent les entreprises et collectivités dans la maîtrise de l'ensemble de leurs risques techniques et environnementaux et dans la protection de leurs salariés et installations.

Les postes à pourvoir en Bourgogne-Franche-Comté couvrent l'ensemble des métiers du groupe, et concernent principalement des ingénieurs chargés d'affaires et des techniciens.

La palette des spécialités techniques est vaste : mécanique, électrotechnique, thermique-énergie, bâtiment génie civil, mesures physiques, prévention HSE (Hygiène-Sécurité-Environnement), contrôle non destructif, métallurgie, incendie.

Qu'ils soient jeunes diplômés ou professionnels expérimentés, les nouveaux collaborateurs bénéficient d'un parcours de formation évolutif qui leur permet de renforcer leurs expertises tout au long de leur carrière, pour offrir chaque jour aux clients d'Apave le professionnalisme et le service qu'ils attendent.

Pour découvrir les métiers d'Apave et retrouver les opportunités offertes pour partager 150 ans d'expérience, de savoir-faire et d'aventure humaine rendez-vous sur www.apave-recrutement.com
 
Imprimer - - par APAVE - 28 jan 2019

5e édition du Défi Chal'enge le 31 janvier

La remise des prix des projets réalisés dans le cadre de la 5ème édition du défi Chal’Enge initié par l’Institut Image / Ensam de Chalon-sur-Saône aura lieu le Jeudi 31 janvier - 14h00 à Nicéphore Cité (salle de diffusion).



Cette initiative permet de diffuser les usages de la réalité virtuelle et augmentée au sein des entreprises, collectivités, startup à partir de cas concrets soumis aux étudiants dans des domaines aussi divers que la maintenance, la formation, la validation de process, la valorisation et la promotion de produits ou savoir-faire…

Du 16 au 29 janvier 2019, les étudiants de Master 1 et 2 « Ingénierie numérique » et « Management des Technologies interactives 3D » de l’Institut Image, relèveront le défi et travailleront en binôme afin de réaliser un démonstrateur à partir du cahier des charges des entreprises.

Le 31 janvier, les étudiants disposeront de 3’ pour pitcher leur projet, lequel sera ensuite présenté sous forme de démonstrateur que vous pourrez tester.

Quatre prix seront décernés par le jury : Opportunité économique, Force de conviction, Innovation, Coup de cœur

 
Imprimer - - par Nicéphore Cité - 20 jan 2019

Concours EGC CHALON-SUR-SAÔNE : intégrer une Business School en région dès septembre 2018 !

Les élèves de Terminale qui envisagent, à partir de septembre 2018, de suivre une formation en 3 ans aux métiers de la Gestion et du Commerce à l'EGC de CHALON-SUR-SAÔNE, doivent impérativement s’inscrire au concours d’entrée à partir du 15 janvier sur Parcoursup.

 


Pour pouvoir passer ce concours (900 places ouvertes), 2 possibilités :

1/ Via le site PARCOURSUP / rubrique Ecoles de Commerce/ Réseau EGC. Les épreuves du concours se dérouleront le mercredi 11 avril ou le samedi 28 avril dans 18 centres d’examen répartis sur tout le territoire national. Les boursiers sont remboursés des frais d’inscription à ce concours (75 €).

2/ Directement auprès des écoles pour 4 campus EGC : Saint-Lô, du Mans, de Lille et de Nouméa qui organisent leur propre concours à des dates spécifiques.

Concours les 13 et 24 avril
EGC Chalon-sur-Saône 03 85 42 36 46
 
Imprimer - - par EGC - 17 jan 2019

La CPME 71 SPECIAL IMPACT ACTION « GILETS JAUNES »

 

Nombre de nos entreprises affectées par le mouvement des « gilets jaunes » risquent de rencontrer de graves difficultés pour s’acquitter de leurs prochaines échéances tant fiscales que sociales.

A ce titre, le Ministre de l’Action et des Comptes publics, M. Darmanin, a adressé une lettre aux directeurs des URSSAF demandant d’examiner avec la plus grande bienveillance les demandes de délais de paiement et de remises des majorations et pénalités de retard faites par les employeurs et les travailleurs indépendants.

Ainsi, les cotisants pourront contacter leur organisme de recouvrement (par téléphone, courriel ou via leur compte en ligne sur internet) pour expliquer leurs difficultés et demander un report pour le paiement des cotisations dues au titre du mois de novembre mais également des mois de décembre et de janvier. Pour les cotisants qui ne sont pas mensualisés, ces demandes pourront porter sur les cotisations du dernier trimestre 2018.

Ces reports, pouvant aller jusqu’à trois mois, ne donneront lieu à aucune majoration ni pénalité de retard d’aucune sorte. Et en cas de non-respect des délais de paiement qui auront été convenus, une adaptation de l’étalement devra être proposée aux cotisants.

Vous trouverez ci-après la copie de cette instruction.

Si vous avez besoin d'activer ce dispositif et rencontrez des difficultés, nous nous tenons à votre disposition pour vous apporter notre aide.

==> 03 85 42 96 44 ou administration@cpme-71.fr



Si chacun peut se faire sa propre opinion sur la situation actuelle et les toutes dernières annonces présidentielles, notre enjeu prioritaire est d'accompagner les entreprises.



Jean VIENT,

Président CPME 71

 
Imprimer - - par CPME 71 - 14 déc 2018

Mouvement des Gilets Jaunes ; Quels impacts sur les entreprises artisanales de Bourgogne ?

 

Communiqué de presse


Mouvement des Gilets Jaunes
Quels impacts sur les entreprises artisanales de Bourgogne ?


La Chambre de Métiers et de l’Artisanat a lancé une consultation auprès des artisans de Bourgogne
pour connaître l’impact des mouvements sociaux dit des « gilets jaunes » sur l’activité de leur
entreprise.


En l’espace de quatre jours, 800 chefs d’entreprise artisanale ont répondu.


Les réponses donnent les principaux résultats suivants :
• 51% des entreprises qui ont répondu enregistrent une baisse anormale de leur chiffre
d’affaires.
• Cette baisse est comprise entre 10% et 50% du chiffre d’affaires pour la moitié de celles qui
enregistrent une diminution.
• 32% des entreprises qui ont répondu ont été gênées dans leurs déplacements
professionnels.
• 25% des entreprises qui ont répondu ont eu des difficultés d’approvisionnement.
• Mis à part quelques cas très isolés, les entreprises n’ont pas subi de dégradations.


Les entreprises qui en ont fait la demande seront toutes recontactées par la Chambre de Métiers et
de l’Artisanat. Nous les aiderons à faire le point sur la situation de leur entreprise et les dirigerons si
nécessaire vers les dispositifs d’aides mis en place par le Gouvernement, nos partenaires ou par la
Chambre de Métiers et de l’Artisanat.


Par ailleurs, les représentants des Chambres de Métiers et de l’Artisanat ont rencontré le ministre de
l’Economie, Bruno Lemaire, pour que des mesures soient prises afin de limiter les effets de cette
crise sur la trésorerie fragilisée de nombreuses entreprises artisanales.
De plus, les Chambres de Métiers et de l’Artisanat ont mis en œuvre une procédure exceptionnelle
pour que les entreprises, dont l’activité est gravement empêchée par des troubles à l’ordre public,
puissent bénéficier de l’intervention du Fonds de calamités et catastrophes naturelles.

 
Imprimer - - par Chambre des métiers - 12 déc 2018

Réaction positive de la CPME 71 à l'intervention du Président de la République

Communiqué

 

Le Président de la République a annoncé un certain nombre de mesures destinées à augmenter le pouvoir d’achat des salariés.

« Les heures supplémentaires défiscalisées et nettes de charges sociales étaient réclamées par la CPME, rappelle le Président Jean VIENT. Cela devrait inciter les employeurs à y recourir davantage tout en permettant aux salariés de ne pas payer d’impôt, et ce sans grever les finances publiques. Il s’agit donc là d’une vraie bonne mesure qui concernera près de 9 millions de salariés ».

« La prime défiscalisée et nette de charges, à l’initiative de l’employeur, est également positive, poursuit-il. Il convient toutefois - pour éviter de laisser penser que l’ensemble des salariés en bénéficieront - de bien préciser que le nombre de PME en capacité de distribuer une prime de ce type restera malheureusement limité, se désole Jean VIENT.

Quant à la hausse de 100€ du SMIC, le fait qu’elle soit annoncée "sans coût pour l’employeur" est fondamental, précise-t-il. Dans le cas inverse de nombreuses entreprises, dont les marges sont plus que réduites, auraient été en grande difficulté. Il reste cependant à attendre les conditions de mise en œuvre, prévient le Président, en étant particulièrement vigilants sur les éventuels effets induits en particulier sur les grilles salariales ».

« Enfin, regrette-t-il, le périmètre et le calendrier des "baisses d’impôts et de dépenses publiques plus rapides" n’ont pas été dévoilés. Il s’agit pourtant d’une priorité.

Quoiqu’il en soit, conclut-il est maintenant essentiel que l’activité économique puisse repartir normalement pour ne pas que les artisans, commerçants, chefs d’entreprise de TPE et de PME continuent à en subir les conséquences ».

 
Imprimer - - par CPME 71 - 11 déc 2018

Participez à la Chasse aux Lutins avec vos commerçants!

Afin de valoriser les commerces du centre-ville, la Ville de Chalon-sur-Saône organise un nouveau jeu intitulé : "La chasse aux lutins".


Partez retrouver 35 lutins de Noël parmi les 111 cachés dans les vitrines des commerces du centre-ville !

De nombreux lots sont à gagner !

Vous retrouverez ici ( A5 LE JEU DES LUTINS VDEFWEB.pdf) le bulletin de participation et dans les 111 commerces participants, à l'accueil de la Mairie et ci dessous, à déposer dans une urne prévue à cet effet, elle aussi à l'accueil de l'Hôtel de Ville du samedi 8 décembre au vendredi 28 décembre 2018.

 
 
Imprimer - - par Ville de Chalon - 11 déc 2018

Obtenir son Kbis à Chalon-sur-Saône

Fleuron de la Bourgogne, la cité de Chalon-sur-Saône est baignée par une magnifique rivière. Forte de près de 50 000 habitants, la ville est un centre économique non négligeable. C’est en outre une sous-préfecture du département de Saône-et-Loire où siège d’ailleurs un tribunal de commerce en bonne et due forme, lequel permet d’obtenir physiquement un extrait Kbis directement au greffe. Mais encore faut-il pouvoir s’y déplacer aux heures d’ouverture, et éventuellement avoir le temps de patienter… ! Heureusement, d’autres solutions existent.

 

Avez-vous pensé à la dématérialisation ?

Le tout digital, l’omni-connexion et la dématérialisation ne sont pas que de vains mots. Dans de nombreux domaines, il est beaucoup plus confortable de pouvoir compter sur le numérique plutôt que de se déplacer. C’est particulièrement vrai pour les formalités administratives ou légales, et cela vaut en tant que particulier aussi bien qu’en tant que professionnel.

 

Pour une entreprise, surtout si elle a le statut de société (SAS, SARL, SA, SASU…), il est nécessaire d’avoir un extrait Kbis datant de moins de trois mois pour accomplir un grand nombre de démarches. En vue de faciliter les choses, il est désormais possible et même recommandé de passer commande d'un extrait kbis sur extrait-de-kbis.net. Pratique, rapide, facile et peu onéreux, c’est la voie idéale, que l’on soit en ville ou à la campagne.

 

Qui a besoin du Kbis?

Certes, les auto-entrepreneurs ne se sentiront pas forcément concernés, mais les travailleurs indépendants évoluant sous une forme entrepreneuriale plus évoluée y verront une nécessité, de même que les sociétés légalement constituées.

Le Kbis est tout simplement la carte d’identité d’une entreprise, attestant de son existence légale et donnant des informations essentielles à son sujet. C’est par exemple absolument obligatoire pour débloquer les fonds d’un compte bancaire professionnel en France, et ce quel que soit l’établissement concerné. Il n’y a pas de passe-droit en la matière ! Prenez donc les devants afin de ne pas vous retrouver avec une trésorerie et un capital social inutilisables au moment critique…

 

Article sponsorisé

Imprimer - - par MA - 6 déc 2018

Réaction de la CPME aux annonces du Premier Ministre

La CPME réagit positivement à l’annonce par le Premier Ministre d’un moratoire sur la hausse des taxes sur le carburant. Elle regrette toutefois de n’avoir pas été entendue plus tôt, ce qui aurait sans doute évité que le mouvement ne dégénère.

« Quoiqu’il en soit, réagit Jean VIENT –Président de la CPME 71-, ces annonces constituent un geste d’ouverture du gouvernement. Il est maintenant impératif que l’activité économique reprenne son cours normal et que les blocages prennent fin. Les violences ne doivent plus être tolérées ».

« Il n’en reste pas moins que, remarque Jean VIENT, le mouvement a soulevé de vraies questions auxquelles il conviendra que des réponses soient apportées.

La CPME regroupant des entreprises patrimoniales implantées sur tout le territoire national, précise-t-il, contribuera donc activement aux concertations territoriales pour faire en sorte, au travers d’une forme de « bouclier fiscal », que la fiscalité qui pèse trop lourdement sur les commerçants, artisans, TPE, PME soit plafonnée et inscrite dans une trajectoire de baisse, qu’il s’agisse d’impôts ou de taxes nationaux, locaux ou ... écologiques ».
 
Imprimer - - par CPME 71 - 5 déc 2018

Le Gouvernement s'attaque aux réserves des coopératives

Communiqué

L’UFAL relaie l’appel à la mobilisation de la Confédération générale des Scop(1) contre une disposition du Projet de loi de finances 2019 qui supprime purement et simplement la « provision pour investissement (PPI) ». Or ce dispositif fiscal permet à ces sociétés de faire des réserves en franchise d’impôts, et de les mobiliser pour leur développement et leur investissement. D’après la Confédération générale des Scop, c’est « 350 millions d’investissements productifs (…) [qui] risquent de disparaître sur les cinq prochaines années ».

Non contente de détruire la République laïque et sociale partant de cadeaux faits aux plus riches, l’idéologie En Marche veut aussi la mort de toutes les alternatives à son projet néolibéral.

En effet, imaginons une société où le pouvoir serait partagé entre les salariés, où les bénéfices ne s’évaporeraient pas dans une bulle financière, mais seraient alloués prioritairement au maintien de l’emploi et à l’investissement… Une utopie ? Un rêve ? Non ! Ce sont les SCOP et les SCIC, en un mot les coopératives de l’économie Sociale et Solidaire.

Or, le gouvernement, jugeant « trop coûteux » le dispositif de PPI, a décidé de le supprimer à l’occasion du PLF 2019 sans aucune autre forme de procès ! Autant dire que c’est une grave menace pour les 2 400 sociétés coopératives et participatives, et leurs 51 000 salariés !

Seront-ils les victimes collatérales de la frénésie du Gouvernement de trouver des économies servant à transformer le CICE, dont le résultat en termes d’emplois est catastrophique, en baisse de cotisations sociales patronales, pour un coût exorbitant de 40 Mds € en 2019 ?

Pour ces raisons, l’UFAL demande l’abandon de cette mesure !
Pour aller plus loin
L’UFAL a multiplié ces derniers mois les analyses sur l’Economie Sociale et Solidaire (ESS) dont font partie les coopératives. L’UFAL a particulièrement mis en garde les citoyens et les familles sur la supercherie que représente l’Entrepreneuriat social qui détourne les valeurs démocratiques de l’ESS en faveur d’un affairisme social. L’UFAL vient de publier un numéro de sa revue (UFAL info 74) entièrement consacré à ce sujet, car elle considère que l’ESS est dans l’intérêt des familles et un levier de réappropriation de l’économie à l’heure où les politiques libérales produisent des inégalités de plus en plus criantes et génèrent misère et colère pour pour une part croissante d’entre elles.

 
Imprimer - - par Union des FAmilles Laïques (UFAL) - 4 déc 2018

Les mesures du gouvernement pour les PME suite aux répercussions économiques du mouvement des Gilets jaunes

« Hier, informe Jean-VIENT -Président CPME71-, François Asselin [Président national de la CPME] a participé à la réunion de crise organisée à Bercy à l’initiative de Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances, sur les répercussions économiques du mouvement des Gilets jaunes.

Il a pu faire état des remontées des CPME départementales et des fédérations adhérentes de la CPME, sur ce sujet.

A l’issue de ces échanges précise-t-il, le gouvernement a annoncé six mesures:

- Le gouvernement va faire en sorte de restaurer la liberté de commerce et de circuler « pour permettre à l’activité économique de poursuivre son cours ».

- Le gouvernement va « remettre en place une cellule de continuité économique qui veillera au bon remboursement par les assureurs des dégâts qui ont été causés, qui traitera des problèmes de trésorerie et d’activité partielle ou d’étalement des échéances sociales et fiscales ».

- Il y aura un "étalement des échéances sociales et fiscales qui sera décidé entreprise par entreprise" et la ministre du Travail Muriel Pénicaud étudiera "des mesures de chômage partiel pour toutes les entreprises qui pourraient en avoir besoin".

- Le gouvernement envisage aussi des autorisations supplémentaires d'ouverture le dimanche pour que les entreprises puissent rattraper le manque à gagner subi.

- Les banques "vont mettre en œuvre des facilités en cas de dépassements de découverts" et les assureurs ont été priés d'accélérer leurs procédures d'indemnisation.

- Enfin, la banque publique Bpifrance relève de 40% à 70% ses garanties sur les crédits de trésorerie et accordera des facilités de paiement sur les remboursements de prêts

Ce mardi matin, confirme Jean VIENT, François Asselin a participé au CNTE (Conseil National de la Transition Ecologique) réuni à l’Elysée par le président de la République sur la fiscalité écologique.

Nous communiquerons bien naturellement sur les mesures qui devraient être annoncées à l’issue de cette réunion ».
 
Imprimer - - par CPME 71 - 27 nov 2018

Un numéro unique pour contacter vos services de renseignements en droit du travail : 08 06 000 126

 

Les services de renseignement en droit du travail de la DIRECCTE de Bourgogne-Franche-Comté sont désormais accessibles par un numéro de téléphone unique, le 08 06 000 126 (coût d’un appel local), afin de faciliter l’orientation des employeurs et salariés qui pourront contacter plus aisément le service territorialement compétent. Ce numéro unique est en service à compter du 4 décembre 2018.

Les services de renseignements en droit du travail de la DIRECCTE apportent des informations juridiques générales relatives au Code du Travail, aux Conventions Collectives, à la Jurisprudence Sociale aux salariés et aux employeurs du secteur privé, en particulier des TPE/PME. Les services de renseignements sont présents dans chaque département au sein des unités départementales des DIRECCTE (Direction régionale des entreprises de la concurrence de la consommation du travail et de l’emploi). Chaque année, ils répondent de façon personnalisée aux demandes de renseignements relatives au droit du travail par téléphone, dans le cadre d’un accueil physique y compris sur rendez-vous (possibilité de prendre rendez-vous en ligne sur le https://www.clicrdv.com/direccte-bourgogne-franche-comte), ou par écrit.

Les fiches pratiques « droit du travail »
Par ailleurs, plus de 300 fiches pratiques très complètes sont disponibles sur le site internet du Ministère du travail. Elles permettent d’apporter une première réponse, souvent suffisante. Ces fiches pratiques portent sur des thématiques comme les congés, la rupture conventionnelle, le contrat de travail, le salaire et durée du travail ou encore les mesures disciplinaires.

A noter : les services de renseignement de la DIRECCTE ne sont pas compétents pour les éventuelles demandes d’intervention en entreprise qui relèvent de la compétence des sections d’Inspection du Travail ; pour régler des litiges qui sont de la compétence des Conseils des Prud’hommes ou constituer un dossier prud’homal, calculer les droits au chômage, renseigner sur les cotisations sociales.

Pour d’autres demandes relevant du champ d’intervention des DIRECCTE (activité partielle, rupture conventionnelle, main d’œuvre étrangère,...), des services spécialisés de la Direccte peuvent être contactés au numéro suivant : 03 63 01 70 00

 
Imprimer - - par Direccte - 26 nov 2018

Assouplissement du télétravail : point

Le groupe de travail Social de Walter France explique comment, dans le cadre de la réforme du Code du travail, certaines dispositions relatives au télétravail ont été assouplies.

La définition du télétravail n'a pas été modifiée par la loi de ratification. Le télétravail désigne toute forme d'organisation du travail dans laquelle un travail qui aurait également pu être exécuté dans les locaux de l'entreprise est effectué par un salarié hors de ces locaux, de façon occasionnelle ou régulière, en utilisant les technologies de l'information et de la communication.

Selon la version définitive de l'article L. 1222-9 du Code du travail, résultant de la loi de ratification, le télétravail peut être mis en place par accord collectif, à défaut, par une charte élaborée par l'employeur après avis du Comité Social et Economique, s'il existe.

Mais ni l'accord ni la charte ne sont nécessaires pour recourir au télétravail. En l'absence de telles formalités, l'article L. 1222-9 du Code du travail indique également que l'employeur peut tout à fait recourir au télétravail et formaliser l'accord avec le salarié par tout moyen, y compris par avenant au contrat de travail.

Rappelons que dans la version initiale des ordonnances Macron, seul le télétravail occasionnel pouvait être mis en place par tout moyen, la mise en place du télétravail régulier par avenant au contrat de travail n'était pas envisagée. Une charte ou un accord d'entreprise devait être rédigé.

Seul le télétravail occasionnel pouvait être mis en place par avenant.


> La loi de ratification unifie donc les deux régimes sur ce point

La loi de ratification précise également que si le télétravail est mis en place dans le cadre d'un accord collectif ou, à défaut, dans le cadre d'une charte élaborée par l'employeur après avis du Comité Social et Economique (CSE), s'il existe, certains points devront être précisés :

Les conditions de passage en télétravail, en particulier en cas d'épisode de pollution, et les conditions de retour à une exécution du contrat de travail sans télétravail ;
Les modalités d'acceptation par le salarié des conditions de mise en œuvre du télétravail ;
Les modalités de contrôle du temps de travail ou de régularisation de la charge de travail ;
La détermination des plages horaires durant lesquelles l'employeur peut habituellement contacter le salarié en télétravail.

A noter :
Lorsque l'employeur refuse d'accéder à la demande d'un salarié qui souhaite bénéficier du télétravail alors que ce dernier occupe un poste éligible à ce mode d'organisation dans les conditions prévues par l'accord collectif, ou à défaut par la charte, ce refus devra être motivé par l'employeur.


> Pour mémoire, en cas de télétravail :

Le télétravailleur a les mêmes droits que le salarié qui exécute son travail dans les locaux de l'entreprise.
L'employeur est également tenu d'organiser chaque année un entretien qui porte notamment sur les conditions d'activité et la charge de travail.
En cas d'accident sur le lieu où est exercé le télétravail pendant les horaires de télétravail, cet accident est présumé être un accident de travail.

Rappelons enfin que l'Ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017 ne prévoit pas que l'employeur prenne en charge tous les coûts découlant directement de l'exercice du télétravail, notamment le coût des matériels, logiciels, abonnements, communications et outils, ni de maintenance de ceux-ci.

Même si cette prise en charge par l'employeur n'est plus prévue par l'ordonnance, l'Accord National Interprofessionnel (ANI) du 19 juillet 2005 relatif au télétravail, toujours en vigueur à ce jour, prévoit :

la fourniture, l'installation et l'entretien des équipements nécessaires au télétravail,
l'adaptation et l'entretien en cas d'utilisation exceptionnelle du matériel appartenant au salarié,
et la prise en charge des coûts, directement engendrés par ce travail.
 
Imprimer - - par Walter France - 22 nov 2018





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