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mardi 19 septembre 2017

Bonne Fête Émilie

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BANDES DESSINÉES...

La BD est en force sur vivre-a-chalon.com

BD...

En partenariat avec des étudiants de l'IUT (Licence TAIS) et Michel BONNET cette rubrique s'intéresse  au "neuvième art" en général mais, et, c'est la raison d'être de notre média,  également aux acteurs chalonnais et aux initiatives locales dans le droit fil du projet "Chalon en bulles" dont Michel Bonnet fut l'initiateur et l'animateur il y a quelques années.

Avec son équipe il ira à votre rencontre... mais n'hésitez pas à faire le premier pas si vous partagez cette passion pour les bulles !

 

Des textes, des photos, des interviews audion des vidéos...
Bonne promenade !

 

 

 

 

Rentrée BD 2017 : Gold Star Mothers

Certaines bandes dessinées peuvent sembler atypiques et sans aucune utilité et c’est ce que m’a dit une personne qui venait de lire Gold Star Mothers. C’est d’ailleurs cette réaction qui m’a poussé à écrire plus vite que prévu sur cet album car je ne suis pas du tout d’accord avec cette vision…

 

 

Oui, c’est vrai que dans l’univers des bandes dessinées – pour se limiter à ce domaine de l’édition – sur la Guerre de 14-18, cet album peut sembler dans un autre tempo, d’un autre rythme, un peu en retrait… On n’y parle pas de la guerre directement, aucune scène de bataille, aucune explication historique, aucun soldat en grande tenue de combattant… Et, pourtant, on ne parle que de la guerre et de sa réalité humaine ce qui me semble bien le plus important…

 

Resituons le contexte. Cette première guerre mondiale a duré cinq ans de 1914 à 1918 et les victimes les plus nombreuses viennent de trois pays, France, Allemagne et Russie. On compte d’ailleurs ces victimes en millions et c’est vrai que l’on peut penser que les plus de 116000 morts américains sont un peu secondaires. D’ailleurs les Américains ne sont venus que tardivement dans cette guerre et les Etats-Unis n’ont pas eu la guerre sur leur territoire…

 

Il n’en demeure pas moins que leur arrivée dans le conflit a considérablement aidé les Alliés ce qui rendait d’ailleurs légitime leur présence dans le défilé du 14 juillet 2017 sur les Champs Elysées. Et j’ai trouvé que la scénariste de cette bande dessinée a su trouver un biais exceptionnel pour entrer dans la commémoration…  Elle nous raconte le voyage d’un groupe de mères de combattants sur les lieux des combats et dans les cimetières où sont enterrés les membres de leurs familles…

 

En fait, les Etats-Unis ont organisé plusieurs voyages de ce genre en offrant, tous frais payés, un voyage à ces femmes. Cela durait généralement quatre semaines, une pour y aller en bateau, une à Paris, une sur les lieux et une pour revenir… Ces femmes sont choyées durant tout le voyage où elles n’ont pas le droit de dépenser d’argent leur appartenant et elles doivent porter en continu cette fameuse médaille, Gold Star…

 

On peut trouver qu’il ne se passe pas grand-chose durant ce voyage – la bande dessinée retrace un de ces voyage – mais en fait si on lit bien cet album on réalise que l’on va faire connaissance avec des Américains qui, volontairement, vont accepter de venir mourir sur notre territoire pour notre liberté. Certains le font par idéalisme, d’autres par qu’ils aiment l’aventure, qu’ils s’ennuient chez eux… mais au bout de leur guerre, des mères, plus rarement des épouses, connaitront un deuil terrible et n’auront pas toujours envie de faire rapatrier le corps sur le sol américain… Trop difficile ? Besoin de laisser les combattants entre eux, même unis dans la mort ? Oui, il y a un peu de tout cela et d’ailleurs l’émotion est forte plus on se rapproche des champs de bataille et des tombes…

 

J’ai beaucoup aimé cette bande dessinée merveilleusement dessinée par Fred Bernard avec beaucoup de délicatesse et de sens humain. J’ai aimé parce que cela rappelle que la guerre est toujours un drame humain, que derrière ces combattants morts pour la liberté, pour la France ou leur pays, il y a des fils, des maris, des frères que des proches vont pleurer longtemps, et qui seront pour certains définitivement inconsolables !

 

 

Attention, cette bande dessinée n’est pas du tout mortuaire et triste, pathétique ou poussant à la dépression… On peut rendre hommage et se souvenir avec un humanisme paisible. On est plus de dix ans après la guerre et les douleurs se sont atténuées ce qui ne signifie pas qu’elles ont entièrement disparu…

 

Finalement, c’est probablement la bande dessinée qui manquait pour que la célébration de cette guerre par la bande dessinée soit complète !!! Merci aux auteurs et en particulier à Catherine Grive qui eut connaissance de ce fait et qui a tout fait pour nous le raconter… Elle en a d’ailleurs fait un roman qui sort aux éditions Lattès, Reste le chagrin

 
 
Imprimer - - par Michel Bonnet - 19 sept 2017

BD : Une très belle série sur Charles De Gaulle

 Dans un grand destin, il y a toujours des moments clefs, des périodes où tout se joue à pas grand-chose, ou le grand personnage passe entre la vie et la mort, la réussite et l’échec total… Quand on relit les faits, on se dit qu’il s’en est fallu de pas grand-chose, d’une petite dose de culot, de chance et parfois de malchance… César est exactement dans cette vision quand il dit – si jamais il l’a bien dit – Alea jacta est !

 

Le second volet de Charles De Gaulle de Jean-Yves Le Naour et Claude Plumail, série bédé chez Grand Angle, montre que les années 1944 et 1945 sont certainement une de ces périodes pour ce grand personnage de notre histoire. Il y en a eu d’autres, bien sûr, 1940 et 1958 par exemple…

 

De Gaulle a quitté la France et incarne la France Libre… mais aux yeux de qui ? Surtout aux yeux des Français qui l’on rejoint en Grande Bretagne mais on sait bien qu’ils n’étaient pas très nombreux… Les Alliés se seraient bien passés de lui et étaient prêts à traiter avec Pétain quitte à l’obliger d’organiser très rapidement, sous leur contrôle, des élections générales…

 

Dans cet album, 1944-1945, L’heure de vérité, on va voir comment le général en exil va réussir à inverser les évènements, va prendre tout le monde de vitesse, entrera dans Paris avant les Alliés et comment les Français pourront prendre leur destin en main, seuls ! Alors, c’est le beau côté de la lorgnette gaullienne et probablement que pour cela il dut être un peu moins sympathique que dans la bande dessinée et certains historiens seraient peut-être plus critiques sur les dossiers Darlan, Giraud, FFI, Débarquement…

 

Ce qui est certain, c’est que l’on a beau connaitre les faits – il n’y a aucune surprise – on lit cet album comme on dévore certaines séries d’aventures. On a beau savoir qu’il va arriver à ses fins, on tremble quand même pour lui et on craint les pièges des Américains jusqu’à la fin…

 

Pour ceux qui ne sont pas férus d’histoire, ce sera l’occasion de comprendre pourquoi le général De Gaulle n’avait pas trop envie de voir les troupes américaines s’éterniser sur le territoire français… Une bonne raison de plus de lire et faire lire cette série !

 

Par ailleurs, la narration graphique est très bonne, dynamique et tonique, si bien que l’on oublie très rapidement l’aspect didactique et historique. On est tout simplement dans une histoire humaine en face d’un personnage qui vaut bien des héros de fiction…

 

Je pense que cette série est de grande qualité et le dossier historique de quelques pages qui suit le récit en bédé est aussi très précieux pour bien mettre en place les connaissances du lecteur. A ce titre, on peut affirmer qu’il s’agit bien d’une excellente bande dessinée qui devrait être dans de nombreuses familles et dans tous les CDI des collèges…

 
Imprimer - - par Michel Bonnet - 19 sept 2017

Patrimoine et BD : la ville de Nantes

Parfois, la bande dessinée participe à la survie d’un patrimoine architectural tout simplement en incarnant une histoire dans un lieu-dit, à une époque donnée… On sait, par exemple, que Tardi a montré la ville de Paris lors de la Commune, puis au début des années vingt ou, enfin, dans les années cinquante. A chaque fois une histoire solide, un scénario très bien construit et des personnages crédibles permettaient au lecteur de profiter de paris en toile de fond… Parfois, il était difficile de dire si l’héroïne était Adèle ou la ville de paris mais qu’importe…

 

 

 

 

Dans Les voleurs de cerveaux de Cyrille Launais, on va avoir une bande dessinée de cette catégorie mais la ville de Paris sera remplacée par celle de Nantes, Nantes des années cinquante… On verra que le scénario est certainement pas aussi solide que dans les bédés de Tardi mais le tout va rester assez agréable pour le lecteur et c’est bien ce qui compte…

 

Commençons par donner quelques éléments sur ce scénario policier. Tout commence par des cadavres de moutons retrouvés dans le port de Nantes. Nous sommes en 1957… Assez inexplicable d’autant plus que l’arme utilisée ne correspond à aucune connaissance de la police. Quelques jours plus tard, un livreur de livres, découvre un cadavre, le cadavre d’un de ses clients qu’il venait servir… le voilà plongé dans une histoire criminelle dans laquelle il va entrainer sa cousine…

 

L’histoire est un peu loufoque et pas très réaliste même si le lecteur va jusqu’au bout… Ne serait-ce que parce que décupler la puissance d’un cerveau avec de la poudre de cerveau d’agneau et tout cela pour trouver… Stop, il ne faut quand même pas que je vous en dise trop car cela reste un polar !

 

D’une histoire moyenne – attention, elle n’est pas mauvaise du tout, juste un peu légère et farfelue – l’auteur va faire une bonne bande dessinée. Comment ? Tout simplement en montrant un Nantes des années cinquante parfaitement représenté, précis et très bien documenté. On pourrait presque refaire tous les trajets dans la ville si tout n’avait pas tant changé depuis… Les rues, les places, les équipements, le port… très belle immersion urbaine !

 

Et deuxième point fort, les voitures ! Chaque déplacement est l’occasion de montrer des voitures de cette période avec, là aussi, une grande expertise et une précision fine du dessinateur…

 

 

 

 

On ne sera pas étonné d’apprendre que le dessinateur et le scénariste de cette bande dessinée, Cyrille Launais, est un nantais pur jus, descendant d’une famille implantée à Nantes depuis longtemps et que son grand-père était lui-même un scaphandrier du port de Nantes… Ce dernier a peut-être même sorti du port une carcasse de mouton, allez savoir ! L’éditeur, Sixto, est lui-aussi nantais et donc l’album est 100% nantais ce qui pour défendre le patrimoine de la vielle est parfaitement normal…

 

Encore la preuve que le patrimoine d’une ville peut trouver un défenseur dans la bande dessinée et donc à mettre à l’honneur en ces journées européennes du patrimoine !

 
 
Imprimer - - par Michel Bonnet - 17 sept 2017

Patrimoine et BD : Pinocchio

Dans le patrimoine, objet de toutes les attentions à l’occasion de ces journées européennes du patrimoine, on trouve les mythes, les contes et les mythologies. Mais, force est de constater, que parfois nous ne connaissons plus que l’adaptation en dessin animé des studios Walt Disney ce qui est assez limité… Prenons un exemple avec Pinocchio… Qui a lu la version originale ? Qui se souvient du nom de l’auteur ? Oui, quelques mains se lèvent mais pour beaucoup on a juste une image ou deux du nez du pantin de bois en train de s’allonger…

 

 

Philippe Bonifay et Thibaud de Rochebrune nous proposent dans un album de bande dessinée, un one shot, de découvrir les origines de cette histoire… Attention, Philippe Bonifay va jouer avec les faits, va imaginer une grande partie de l’histoire et ce faisant nous plonge dans la genèse de ce conte… Au bout d’un moment, on ne sait plus ce qui est vrai, ce qui est plausible, ce qui est complètement imaginaire… Mais la magie a œuvré, on a envie de (re)lire l’original et le conte est devenu une pièce de notre patrimoine culturel personnel… Le conte vivra et il sera transmis ce qui était bien le but de cette série « A l’origine des contes »…

 

Pour commencer, je rappellerai que Les aventures de Pinocchio sont une fiction pour enfant écrite par le journaliste italien Carlo Collodi et c’était une parution de 1881… et notre bande dessinée, elle, va démarrer en 1875, à Paris, lors d’une représentation du Don Giovanni de Mozart dans le nouvel opéra de Paris, l’opéra Garnier…

 

Ce soir-là, nous allons faire connaissance, en particulier, de la petite Louise, une jeune fille espiègle qui aime chanter et danser, raconter et faire rire… Elle est là car elle vit dans l’opéra avec son père adoptif Gaston… Il y a aussi, lors de cette représentation, notre journaliste Carlo Collodi et c’est après une rencontre imprévue que la petite Louise fera visiter l’opéra qu’elle connait comme sa poche, au journaliste italien…

 

La question que je vais laisser en suspend est simple : la petite Louise, pleine d’imagination et qui a tendance sinon à mentir au moins à enjoliver les histoires, sera-t-elle peu ou prou à l’origine du petit Pinocchio ? Comment tout cela se mettra-t-il en place ?

 

Cette histoire nous fait aller à la fois dans le Paris post drames des années 1870 et 1871 – et ceux-ci sont évoqués – et dans cet opéra célèbre qui a été décidé par Napoléon III, conçu par Charles Garnier, construit en deux temps avant et après les drames évoqués – guerre de 1870 et Commune de 1871 – avant d’être inauguré par Mac-Mahon… Le conte de Pinocchio est très présent car il va être joué par Louise dans des circonstances qui nous permettront d’appréhender certains aspects de la vie sanitaire et médicale de la fin du dix-neuvième siècle… Enfin, quelques très belles images de Paris de cette époque…

 

Nous avons donc bien là une très belle bande dessinée à mettre à l’honneur lors de ces journées européennes du patrimoine 2017 !

 
Imprimer - - par Michel Bonnet - 17 sept 2017

Patrimoine et BD : La Sainte Chapelle de Paris

La bande dessinée participe énormément à la défense du patrimoine comme nous en parlons depuis hier, du patrimoine matériel à l’immatériel… Le neuvième art est toujours là pour nous aider, en quelque sorte… Voyons du côté architectural une série qui fait beaucoup pour nous permettre de travailler cette mémoire collective sans le faire d’une façon scolaire et fastidieuse… Les éditions du Patrimoine coéditent avec les éditions Glénat, de magnifiques albums et je souhaite vous faire découvrir celui qui traite de la Sainte Chapelle de Paris… sachez quand même que dans cette collection il y a déjà plus d’une dizaine d’albums qui peuvent être tous lus de façon isolée…

 

La Sainte Chapelle n’est pas un sujet simple à aborder car même les fondements religieux et historiques sont somme toute assez complexes. Les auteurs, Pierre-Roland Saint-Dizier et Andrea Mutti, nous proposent une histoire policière, mystérieuse et presque ésotérique pour entrer dans cette Sainte Chapelle au moment de sa construction sous le roi Louis IX devenu dans l’histoire le fameux Saint Louis.

 

Pour cela, ils ont trouvé quelques vides de l’Histoire, celle avec un grand H, et ils ont comblé ces manques en respectant tout ce qui était connu. Puisque les historiens sont assez divisés sur l’architecte de cet édifice étonnant – pour ceux qui ne le connaissent pas encore, allez le visiter lors de votre prochain passage à Paris – c’est là qu’ils ont construit l’énigme policière… Et si l’architecte était un inconnu qui dans l’ombre avait tout dirigé… reste à savoir pourquoi, comment et expliquer cette absence des livres d’histoire… Qu’est-ce que tout cela cache ?

 

Nous voilà donc plongés dans notre histoire, lors du règne de saint Louis, en plein Paris. On découvre la vie de la capitale au Moyen-Age, certaines techniques de construction de l’époque, l’ambiance sur ces grands chantiers et on a comme une sorte de visite spéciale de la Sainte Chapelle de son ébauche à son inauguration en 1248 lorsque Saint Louis y apporte les Saintes Reliques pour lesquelles a été construite la chapelle…

 

 

 

J’apprécie ce type d’album car il allie une histoire solide, un dessin de qualité et un apport historique de qualité. C’est à la fois une façon de faire de la vulgarisation historique sous le contrôle du Centre des monuments nationaux et de permettre aux auteurs de bédés de proposer des œuvres sur lesquelles pourront s’appuyer parents, enseignants et bibliothécaires pour faire cheminer les jeunes lecteurs vers leur histoire, leur patrimoine et la mémoire collective… J’aime cela  et ça ne peut fonctionner qu’avec de bonnes histoires, des scénarii solides et crédibles, ce que l’on trouve de plus en plus souvent…

 

De plus, qu’on soit bien conscient que l’on peut lire ce type d’album toute l’année même en dehors des journées européennes du patrimoine !

 
 
Imprimer - - par Michel Bonnet - 17 sept 2017

Patrimoine et BD : Astérix

Voilà, nous sommes toujours dans ces belles journées européennes du patrimoine et la bande dessinée défend le patrimoine depuis toujours, ou presque. Parfois, sa défense est surprenante et elle participe à créer des mythes ou a les consolider. Prenons un exemple simple avec la série Astérix… Nos ancêtres les Gaulois ! Oui, nous ne sommes pas des descendants directs et purs des Gaulois qui eux-mêmes n’ont pas eu une existence si spécifique… Ils sont tout d’abord un doux mélange avec différents Celtes, digérés et broyés par les Romains – et l’armée romaine qui fait la conquête des Gaules est elle-même constituée de peuplades différentes – avant de subir une multitude d’invasions qui feront de ces Gaulois, progressivement et parfois dans la douleur, des Français… Peuple qui n’a rien d’une pureté particulière et qui s’est enrichi des apports successifs…

 

 

Seulement, voilà, le général de Gaulle arrive au pouvoir en France et il veut que la France existe au moment où on est particulièrement coincé entre USA et URSS… On voit arriver un peuple gaulois idyllique, fantasmé, uni contre tous les envahisseurs, cohérent, franchouillard pourrait-on dire… Ces Gaulois n’ont jamais existé mais ils vont se mettre à vivre et quand on entend cette phrase « Nos ancêtres les Gaulois » – phrase beaucoup plus ancienne que la série BD – on finit par y croire…

 

Pourtant, les auteurs de la série, le scénariste en particulier, ne cherchaient pas à créer un mythe mais plutôt pointer du doigt un francocentrisme excessif : nos Gaulois sont finalement très colériques et capricieux, querelleurs et brouillons… et ils ne sont sauvés que par la potion magique…

 

Il n’en demeure pas moins, pour rester dans notre patrimoine, que les auteurs jouent remarquablement avec : ils utilisent avec beaucoup d’humour la langue latine à la base de notre français, ils nous font visiter la Gaule et le reste du monde en disséminant des monuments et des inventions de l’époque avec de magnifiques anachronismes pour faire rire celui qui les remarques… Oui, certaines locutions sont restées célèbres aussi grâce à la série Astérix le Gaulois… même si, parfois, il faudra corriger les termes exacts : Veni, vidi et je suis reparti !

 

Et si on veut rester dans une défense du patrimoine plus sérieuse et respectueuse de cette romanité gauloise, alors il faut regarder, pour rester dans la bande dessinée, vers les séries Alix, Murena ou de nombreuses autres car cette période a beaucoup inspiré les auteurs de bandes dessinées…

 

On annonce pour très bientôt un nouvel album qui devrait nous pousser à découvrir les différentes peuplades de la Péninsule italienne à l’époque de la Pax Romana… Donc, à très bientôt pour en parler !

 
Imprimer - - par Michel Bonnet - 17 sept 2017





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