vivre-a-chalon : Une autre info à Chalon et dans le Grand Chalon

Le portail local de chalon sur saone, pour les chalonnais ... par les chalonnais

jeudi 22 février 2018

Bonne Fête Isabelle

Photo de Chalon

thema - chalon sur saone

Théma, théma, thématiques

Vous êtes ici :

VOIR EGALEMENT LA RUBRIQUE "CARTES POSTALES"

 

 
Publicité.
 

Vient de paraître : « La Pêche en Saône : Histoire et Tradition », un nouvel ouvrage de Louis Bonnamour

Voilà un ouvrage qui est véritable hymne aux pécheurs..D'ailleurs, avant même l’introduction, l'auteur de ce nouveau livre, exprime des remerciements aux techniciens de Voies Navigables de France, à Jean Pierre Alexeline, à Catherine Michel du musée Denon mais aussi à des pécheurs. Louis Bonnamour, cite Messieurs (entre autre) messieurs Barthélemeau, Boivin , Boyer ou encore Nicolle, Pannetier, Sarre, Viallet sans oublier Marcel Vernier, André Léger, Etienne Sabre ou encore Georges Lesne, « tous véritables hommes de la Saône », mentionne l'archéologue, ancien conservateur du Musée Vivant-Denon.


LA PECHE : UNE RESSOURCE VIVRIERE
Bien avant de se réduire à une activité de loisir, la pêche a toujours constitué une ressource vivrière fondamentale pour les riverains de la Saône.
Combinant données historiques, ethnographiques et archéologiques, ce nouvel ouvrage propose une analyse de la pêche traditionnelle montrant la pérennité des techniques en usage sur la rivière depuis plusieurs millénaires. Les bateaux, le matériel en usage au cours des siècles, font également l'objet d'une description minutieuse de même que les aménagements spécifiques élaborés par les pécheurs et les mesures de réglementation mises en place par les autorités.

 


UN CRI D'ALERTE AUSSI
Les variétés de poissons, autochtones ou importées, qui ont peuplé la rivière sont également passées en revue et l'ouvrage soulève la question de la disparition ou de la menace que font peser aujourd'hui sur ces espèces, la surpêche, la pollution et l'aménagement environnemental.
- Cet ouvrage a été édité par les Éditions Universitaires de Dijon ( E.U.D )-266 Pages- 23 Euros.

 


Nos photos: Louis Bonnamour, l'archéologue, ancien conservateur du musée Vivant Denon, a été aussi président de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Chalon. Il est l'auteur de nombreuses publications liées aux activités de la Saône.

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 20 fév 2018

CHALON : archives municipales : «Contribuer à écrire l'histoire de la ville» ...


Mardi en début de soirée, au cours de la rencontre annuelle regroupant des donateurs et préteurs de documents liés au passé de notre ville, Gilles Platret, maire et Estelle François, responsable du service des archives municipales, ont rappelé l'importance des documents collectés pour la compréhension de l'histoire et l'évolution de notre ville.



DE NOMBREUSES CURIOSITES EVOQUANT DES SOUVENIRS CHALONNAIS
Dans un premier temps, Estelle François, a présenté quelques documents remis au cours de l'année 2017.



Parmi les cartes postales et photos, se trouvent notamment le premier événement ayant eu lieu à la salle des fêtes des Charreaux, un mariage ou encore une photo du tournoi des joutes organisé à la hauteur du quartier Sainte Marie.

Secteur qui devrait faire l'objet cette année d'une exposition et d'une publication.

Autres curiosités présentées : celle d'une photo représentant l'ancien cinéma « Le Familia » et des affichettes et documents de promotion de la distillerie « Simon aîné ».

 

 


L'exposition rétrospective liée au carnaval a suscité également de nouveaux dons, des projets d'affiches ou encore des photos de cortèges de l'année 1954 par exemple et la réception des reines en 1958.

 


SAINTE MARIE, LA MAISON DE LA CULTURE SANS OUBLIER 1968
Responsable du service des archives, Estelle François a évoqué les projets, avec notamment la mise en place au cours de l'année du site internet.

Autre projet, une exposition liée à Sainte Marie et le recueil de témoignages écrits et oraux sur la vie de ce quartier.

 


Un appel a été lancé également afin de recueillir des documents sur l'année 1968, et notamment sur les événements de mai dans notre ville.
La collecte de documents sur la maison de la culture se poursuit également.



LES RICHESSES DE LA VIE ASSOCIATIVE - LA CONSTANCE DES DONATEURS
«Ce service est ouvert à tous, pas seulement aux chalonnais» a indiqué Gilles Platret, mentionnant « les archives publiques permettent aussi aux chercheurs d'approfondir leurs travaux ».



Le maire a salué « la constance des donateurs : il existe un réel intérêt pour comprendre au delà des seules archives administratives la vie de la cité.

 

 


Les archives des associations permettent d'approfondir la connaissance de notre passé ».
Une nouvelle publication ayant pour thème « Saint Vincent d'Hier et d'Aujourd'hui » vient d'être éditée. Elle est en vente au prix de 2 €.

 

 



Dans l'assistance se trouvaient également Sébastien Martin, président du Grand-Chalon, plusieurs élus chalonnais : l'adjoint à la culture, Benoit Dessaut, Paul Thébaut et Dominique Rougeron ainsi que Bernard Tremeau, ancien député.


Imprimer - - par christiane chapé et daniel deriot - 7 fév 2018

Publication : Le N°72 des « Chroniques Chalonnaises », vient de paraître

 

Lors de la réunion trimestrielle de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Chalon ( S.H.A. C), samedi après midi, Claude Elly, a présenté le dernier numéro des « Chroniques Chalonnaises ».


DEPUIS BIENTÔT 25 ANS
Le numéro 1 de cette publication, date de Juin 1993, il avait été alors conçu sur une suggestion d'Henri Huet, l'un des piliers de la société d'histoire a rappelé M. Elly, en guise d'introduction de cette séance à la fois administrative mais aussi dédiée à des volets de l'histoire locale.

 


Au sommaire de ce numéro : Le cerf en décor ( au château de Germolles ), par Matthieu Pinette ; la création de la tour de l'Aubepin ( début des travaux en mars 1959) par Claude Elly, la féculerie sjur l'actuelle sites des Rives de Saône, par Marie Thérèse Suhard, une rétrospective de Jean Laval ( 1916-1944), dont une plaque est visible à côté de la brasserie «  Le Dome » par Claude Elly. Ce numéro de 26 pages est en vente au prix de 3euros.


LES SPORTS NAUTIQUES DANS NOTRE VILLE
Sujet presque d'actualité, celui des disciplines nautiques et plus spécifiquement des régates, ont fait l'objet d'une intéressante communication de Louis Bonnamour. Ce dernier a retracé l'existence de la société « les régates chalonnaises » fondée en 1883. M.Bonnamour s'appuyant sur les nombreuses recherches effectuées par Jean Michel Bauvin a relaté la présence des compétition se déroulant à cette époque dans notre ville mais aussi à Lux. A partir d'une importante sélection de photographies, dont certaines ont été prises par des chalonnais, le conférencier a rappelé l'existence d'un bassin destiné aux voiliers à Saint Laurent ( à proximité des pompes élévatoires) et a présenté les différents types de voiliers en présence.

 


 

- « Les Chroniques Chalonnaises », en vente dans les librairies chalonnaises mais aussi à l'office du tourisme et lors des permanences de la Société d'Histoire et d'Archéologie, le mardi de 16 H à 19 H, 9, rue Philibert Guide.


Nos photos :"Les Chroniques Chalonnaises"- Lors de la séance de samedi après midi- L'ancien président, le Docteur Bernard Tremeau, il présidait, la S.H.A.C il y 50 ans, juste avant qu'il ne devienne député de Chalon-Louhans en conversation avec Claude Picard

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 29 jan 2018

Histoire : Roland Demain s'occupe aujourd'hui des affaires d'hier...Il vient de succéder à Claude Elly, à la présidence de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Chalon ( S.H.A.C)

 

Claude Elly, a présenté samedi après midi, le nouveau président de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Chalon. Cette présentation s'est déroulée lors de l'assemblée générale de la société qui a eu lieu au studio 70.


DE L'HISTOIRE DE FRANCE A CELLE DE CHALON
Passionné par l'histoire de France, Roland Demain, est membre de la société d'histoire depuis une vingtaine d'années. Ce natif de la région parisienne, a été militaire au service des essences des armées et formateur plus spécifiquement en charge des matières dangereuses.
Marié à une chalonnaise, M. Demain s'est également épris de l'histoire de notre ville. Ces dernières années, il était trésorier de la société d'histoire.


UN QUINQUENAT POUR CLAUDE ELLY
M. Demain succède donc à Claude Elly. Ce dernier demeure vice président de cette société fondée, il y a 173 années déjà. Journaliste au « Courrier de Saône et Loire », puis au « Journal de Saône et Loire », Claude Elly, avait succédé à Gilles Platret, en 2013. Jean Claude Allary demeure vice-président. Jacques Madignier est secrétaire, Héléne Prouteau, secréataire adjointe alors que Marie Thérèse Suhard et Marc Jusseau ont en charge la trésorerie. Denis Jobert, demeurant vérificateur aux comptes. Au cours de cette assemblée générale, Claude Elly, a rappelé à l'assistance, la mémoire de Josette Giustiani, décédée en Janvier 2017. Mme Giustiani, a été membre du C.A de la société d'histoire durant 32 ans, occupant les fonctions de secrétaire ( 1988-2009),puis de trésorière et de bibliothécaire. Elle est l'auteure d'études et de publications sur les communes de Farges ( 1993 ) et de Mellecey ( 2012) et de différentes textes parus dans les « Tomes-Mémoires » publiés chaque année par les historiens de notre ville.


PUBLICATIONS-CONFERENCES ET UN COLLOQUE
Régulièrement, depuis 1993, la S.H.A.C publie « Les Chroniques Chalonnaises », dont le numéro 72 vient de paraître. Outre cette publication, différents ouvrages dont les thèmes sont liés à l'histoire de notre ville, sont publiés. C'est ainsi que cette année, un ouvrage dédié aux « Moulins de l'Orbize » devrait paraître en juin prochain. Marie Thérèse Suhard, rédige actuellement ce nouvel ouvrage. Autre publication prévue, dédiée aux silex de Volgü, mis à jour par les chalonnais François Chabas et Jules Chevrier, en 1874 à Rigny sur Arroux.


Un colloque ouvert au public, ayant pour sujet l'évêque Jean Germain, est programmé pour le mois de Novembre. Ce colloque est organisé en coopération avec l'Université de Créteil. Des universitaires de Dijon, Genève et de la région parisienne devraient intervenir, lors de cette rencontre qui se déroulera au studio 70. Salle dans laquelle les historiens chalonnais ont pour habitude de se retrouver.


Nos photos : Claude Elly aux côtés de Marie Thérèse Suhard, Roland Demain, nouveau président aux côtés de Claude Elly.

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 27 jan 2018

Inondations dans le rétro : Sassenay faisait déjà la « Une »... en 1872

Un dessin illustrant le sauvetage d'une famille du village de Sassenay, occupe la moitié de la page une, de l'hebdomadaire « La presse illustrée » datée du 8 Juin 1872.


Ce dessin ne mentionne pas la date des inondations de la vallée de la Saône... Ce samedi, c'est le journal de FR3 Bourgogne qui faisait « La une » sur les crues à Sassenay.

 

 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 27 jan 2018

Dans le rétro (4) : Le Président V.G.E à Verdun Sur le Doubs, pour le discours du « Bon Choix ».

Mercredi 27 Janvier 1988, celui qui depuis un septennat est alors l'unique ancien Président de la République, revient à Verdun Sur le Doubs. Mais auparavant, V.G.E a été reçu au salon d'honneur de la mairie de notre ville, par Dominique Perben. A Verdun, Giscard inaugure aussi le centre de secours,décontracté, l'ancien président parcourt les rues de la petite ville, en « simple citoyen »...Retour sur ce pèlerinage...


L'UNION DE LA DROITE, AVANT TOUT
V.G.E n'est pas candidat à la présidentielle du printemps 88, par contre il est un farouche européen et un défenseur de l'unité de la droite, voilà pour le contexte national. Dans notre département, André Jarrot, Philippe Malaud, Marcel Lucotte sont toujours des figures de la droite départementale . Mais une nouvelle génération a acquis des responsabilités : depuis 5 ans, l'un des « personnages » de la vie politique départementale, n'est autre que Dominique Perben , maire de Chalon, président du R.P.R 71. Autre figure, René Beaumont, il est député, président du conseil général.
Dominique Perben, ne manque pas d'accueillir l'ancien président de la République, à la mairie de Chalon. A ces côtés se trouvent, les conseillers municipaux RPR/UDF , dont deux, Jean Pierre Bouvet et Paul Alexandre, alors adjoints au maire se préparent pour les cantonales de Septembre. M. Bouvet souhaite succéder à M. Perben, dans le canton de Chalon Ouest ; Paul Alexandre entend déboulonner le communiste, André Juillard, dans le canton de Saint Martin en Bresse...Un secteur jouxtant celui de Verdun sur le Doubs, dans lequel règne l'inamovible, Maurice Duvernois. Dominique Perben évoque l'ancien ministre Norbert Segard, dont il a été collaborateur.

 

A VERDUN : GISCARD COUPE LE RUBAN TRICOLORE
Avant d'animer un dîner débat, à la salle des fêtes, de Verdun l'ancien président est reçu par Maurice Duvernois. « Le retour » a été concocté d'une main de maître par le maire de la ville des trois rivières. L'ancien Président en « simple citoyen » salue les conseillers municipaux, les présidents des associations. Il se rend au stade. Partage avec René Beaumont, l'inauguration du centre de secours, route de Verjux. Il est accueilli par le lieutenant Jacky Merle, commandant du centre de secours et le sous-lieutenant, Christian Louis. La fanfare « Les enfants du Doubs » dont le président se nomme Christian Leroy, joue « La Marseillaise » sous la direction de Jean Claude Nolveau.


Valéry Giscard d'Estaing ne manque pas de saluer les habitants du chef lieu de canton, parmi eux, Danièle Pautet, alors principale du Collège d'Enseignement Général ...dont l'attribution est l'une des retombées pour Verdun. Les élus de la commune de Gergy, dont la population était déjà supérieure à celle de Verdun, souhaitaient alors obtenir la création de cet établissement scolaire sur le territoire de la commune.


En soirée, devant 600 personnes rassemblées, à la salle des fêtes, V.G.E é évoque l'Europe, parle de l'unité de la droite qui toutefois demeure divisée avec Raymond Barre pour le centre droit et Jacques Chirac pour les héritiers du gaullisme. Lors de cette allocution V.G.E, lance « A Verdun, il y a un feu à ne jamais éteindre, celui de l'enthousiasme ».

IL Y A 30 ANS , L'ACTUALITE C'EST AUSSI :
La démission du maire socialiste à Epinac, Jean André, le docteur Jean François Nicolas, médecin généraliste, annonce qu'il sera candidat lors des élections partielles.


Le retour à Chalon, du philosophe Francis Jeanson, qui anime une réunion sur la psychiatrie à la maison des syndicats.
Préparation de la présidentielle mai-juin 1988 et des cantonales du 25 Septembre et du 3 Octobre 1988.
Daniel Lacroix, conseiller général du canton de Palinges s'oppose à Philippe Malaud, pour la présidence nationale du Centre National des Indépendants Paysans ( C.N.I.P )


Rétrospective à partir des articles rédigés notamment par les correspondants locaux du « Progrès », Maurice Leroy, qui exerça la profession de coiffeur à Verdun et du « Courrier de Saône et Loire » avec Pierre Vancauteren. Consultation des registres de délibérations du conseil municipal de la commune de Verdun sur le Doubs. Le XXéme siècle en Verdunois, « Les Trois Rivières » N°56-2001-publication du Groupe d'Etudes Historiques de Verdun Sur le Doubs.

 
 
 
 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 27 jan 2018

Dans le rétro (3) : Il y a 40 ans, V.G.E à Verdun sur le Doubs, pour le discours du « Bon Choix »...

 

L'allocution prononcée le Vendredi 27 Janvier 1978, par Valéry Giscard d'Estaing, achève à Verdun Sur le Doubs, un pèlerinage présidentiel de 2 jours en Bourgogne. Le discours à quelques semaines des législatives de mars 1978 a pour objectif de mobiliser l'électorat de droite. Un électorat qui s'est dérobé lors des municipales de mars 1977 et des cantonales de mars 1976, au profit de l'union de la gauche.

 

 

Mobiliser mais aussi rassembler, car le Président V.G.E doit faire face à Jacques Chirac, Président du R.P.R. Comparé alors à un « bulldozer », Jacques Chirac, anime en Février 1978, une réunion de soutien à Chalon en faveur du docteur Bernard Tremeau, souhaitant reconquérir un siège de député, perdu en mars 1973 , au profit du socialiste, Pierre Joxe...

 


ENTRE 20 ET 25 000 PERSONNES POUR ECOUTER V.G.E
La seconde journée du président V.G.E, en Bourgogne a débuté, à Nolay. Les élus de cette commune sont mobilisés tout comme ceux de Montceau les Mines accueillant le Président en fin de matinée au stade Jean Bouveri.

 

 

En provenance du Clos Vougeot, le Président de la République, est accueilli à proximité du stade de football, par le maire, Maurice Duvernois. Les autorités préfectorales sont bien sûr présentes avec le Préfet, Jean Amet, le Sous-Préfet, Pierre Fourneret...

 

Plusieurs membres du gouvernement ont découvert la commune, le premier ministre, Raymond Barre, ainsi que le ministre du travail, Christian Beullac, le ministre de l'intérieur, Christian Bonnet ( Ministre de l'intérieur) , Simone Veil...
Philippe Malaud, président du conseil général, Marcel Lucotte, sénateur maire d'Autun, ainsi les députés André Jarrot, Romain Buffet, Henri Lacagne ont trouvé place dans les premiers rangs ainsi que l'ancien préfet du département, Jean Taulette. Ce dernier, est le candidat de la majorité R.P.R-UDF aux législatives dans la circonscription d'Autun-Le Creusot. L'ex maire du Creusot, M. Lacagne, ne se représentant pas tout comme Romain Buffet, (suppléant de M. Malaud . Gérard Voisin n'est autre que le remplaçant de M.Malaud).
Environ 20 à 25 000 personnes ont pris place sous l'immense chapiteau. Les forces de l'ordre sont nombreuses...


UN ACCUEIL REPUBLICAIN... LIVRE D'OR... CADEAUX
Les 13 conseillers municipaux assistent naturellement à l'accueil du Président, aux côtés du maire, Maurice Duvernois, ses adjoints fidèles que sont Roger Letoublon et André Coulon, sont présents ainsi que la benjamine du conseil municipal, ( 1 ) Dominique Faussillon....Installé au côté du chapiteau, le salon de réception est étroitement surveillé, M. Duvernois remet au Président les armoiries de la ville. Elles ont été sculptées par, Claude Bertrand, maître verrier et à l'époque président du comité des fêtes de la commune. Lors de l'accueil, deux enfants remettent des fleurs à l'épouse du président de la République, il s'agit de Véronique Dorier et de Bruno Chetot, ce dernier n'est autre que l'actuel chef du centre de secours. Fonctions occupées alors par le lieutenant Merle.

Valéry Giscard d'Estaing, ne manque pas de signer le livre d'or, présenté par Maurice Duvernois.

 

Pas moins de 7 000 véhicules ont pris place aux différentes entrées de la ville.


SUR LE PLAN CADASTRAL... LE SECTEUR DES FAUBOURGS DEVIENT CLOS DU PRESIDENT
Lors d'une séance du conseil municipal, se déroulant le 21 Février 1978, le maire propose la plantation d'un arbre en mémoire de la venue du président V.G.E sur le triangle formé notamment par l'avenue de la gare et l'avenue du Président Charles Borgeot . L'avenue de la gare prend le nom d'Avenue du Président Valery Giscard d'Estaing. Autre décision, sur le plan cadastral, le secteur des faubourgs devient « Le clos du Président »...Plusieurs délibérations sont prises les mois suivants, pour le réaménagement du terrain de football financés par une enveloppe spécifique du Préfet, c'est l'une des retombées positives de la venue du Président de la République à Verdun.

 

PENDANT CE TEMPS LA , DANS LE RESTE DU DEPARTEMENT, IL Y A 40 ANS :
Louis Brat, devient maire du « Grand Louhans », suite à la démission de Georges Morey, qui devient premier adjoint.
Marcel Lucotte, déjà sénateur maire d'Autun succède à Jean Chamant, à la présidence du conseil régional, le lundi 30 Janvier.
M. Mitaut, directeur du centre de zootechnique à Verdun depuis 5 ans, sous directeur durant 10 Ans est licencié de ses fonctions. Un licenciement suscitant des interrogations, en mars 1977, M. Mitaut conduisait la liste d'union démocratique pour les intérêts de Verdun, face à la liste de M. Duvernois. Les administrateurs du centre réagissent à ce licenciement qui n'a rien à voir avec les engagements associatifs et politiques de M. Mitaut.
Les facteurs C.G.T dénoncent la surcharge de travail avec la distribution des invitations pour le discours de V.G.E à Verdun.
Une manifestation se déroule à l'heure du discours présidentiel à Montceau les mines, à l'appel de la C.G.T- de la C.F.D.T et de la F.E.N .
Le Mouvement Écologique Beaunois ( M.E.B) dénonce lui aussi la venue de V.G.E qui ne prend pas assez en compte la défense de l'environnement et les préoccupations écologiques.


Préparation des législatives : Dans la première 1ére circonscription ( Macon-Tournus), Philippe Malaud affronte notamment Jean Pierre Worms ( PS). Dans la circonscription de Charolles, une primaire à droite avec Marcel Blanchard ( R.P.R ) et Jean Drevon (maire de Charolles) face au radical de gauche sortant, Paul Duraffour. Dans la 3éme circonscription, Jean Taulelle ( R.P.R ) fait face à André Billardon ( PS) et à Jean Fabre ( PS). André Jarrot, dans la 4éme doit faire face à André Lotte ( PS) et à André Faivre ( PCF). Enfin, dans la circonscription de Chalon-LOuhans, le sortant PS, Pierre Joxe doit faire face au Docteur Bernard Tremeau ( RPR) et à Emile Voarick ( UDF), allié au radical socialiste, Gérard Chevalier, maire de Saint Germain du Bois. Claude Jouffret, est candidat écologiste au Creusot.
( 1) Seule élue de gauche à Verdun, lors des municipales de mars 1977. Dans le conseil siège aussi, Jean Pierre Guénot, qui succédera à M. Duvernois aux fonctions de maire le 2 Juin 1992.


Nos photos : Lors des réceptions. L'actuel maire, François Bonnot avec le livre d'or, avec les portraits pris lors de cet événement.

 


 Suite et reportage complet par ici

 

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 26 jan 2018

Dans le rétro (2) : Le Président V.G.E à Verdun Sur le Doubs, pour le discours du « Bon Choix ». 

La visite présidentielle, de Valéry Giscard d'Estaing, à Verdun Sur le Doubs, le 27 Janvier 1978, à quelques semaines des législatives demeure dans bien des mémoires. Durant ce mois de Janvier 1978, la ville de 1250 habitants, s'active, se mobilise pour accueillir environ 20 000 personnes, 5 à 6000 voitures sans oublier des vedettes qui assureront la première partie avant que V.G.E ne prononce une allocution « de portée nationale » mais aussi les services de sécurité, la presse internationale et nationale.


UN IMMENSE CHAPITEAU SUR LE STADE DE FOOTBALL
Alors qu'un immense chapiteau est dressé quelques jours avant la venue du Président, en ce mois de janvier 1978, c'est non seulement les habitants de Verdun qui sont mobilisés mais aussi l'ensemble des services techniques du département. Il faut aménager des parkings provisoires mais aussi en bon état du côté du camping, prévoir des lignes téléphoniques pour les services de sécurité, pour les journalistes. Le préfet du département, Jean Amet coordonne, supervise et ne manque pas d'accueillir les responsables du service « voyages et déplacements » de l’Élysée. Le Sous Préfet de l'arrondissement de Chalon, M. Fourneret, surveille la logistique à Verdun mais aussi à Montceau les mines.


VERDUN SE MOBILISE
La réunion des responsables des présidents des sociétés locales, se déroulant début janvier devait être consacré à la « fête inter-sociétés » prévue initialement en Juin, elle se transforme en comité d’organisation de « Bienvenue » au Président de la République. Aux côtés du maire, Maurice Duvernois, également conseiller général, se retrouvent, naturellement la quasi totalité des conseillers municipaux avec les fidèles adjoints Mrs Letoublon et Coulon. Assistent à cette réunion du jeudi 5 Janvier, à la salle de la mairie, le Chef Gallet, qui commande la brigade de gendarmerie, Mrs Bertand ( président du Comité des Fêtes), M.Ragondet ( Président du Football Club de Verdun), M. Peyret ( Association Sportive de Verdun), M.Pradier ( Boules Renaissance), M.Cheminot ( Chasse), M. Bonnot ( confrérie du Bouchon), M .Clément ( Fanfare), M. Limoge ( UNC-AFN) ainsi que l'abbé Mourdon, curé de la paroisse. Objet de cette rencontre, mettre en place l'intendance pour accueillir « environ 15 000 personnes » et 4 à 5000 voitures. Les chiffres grossiront à l'approche de la date.

 

 

Le président Valéry Giscard d'Estaing aux côtés de Maurice Duvernois, maire de Verdun Sur le Doubs, conseiller général. Photo prêtée par M.Ragondet

François Bonnot, maire de Verdun, depuis mars 2014, conseiller municipal depuis mars 1983, il a succédé à Jean Pierre Guénot, conseiller municipal de mars 1977 à mars 2014 et successeur de Maurice Duvernois, au poste de maire en 1992 et au conseil général en 2001;

 

UN IMMENSE CHANTIER DANS LA COMMUNE
Le Préfet, Jean Amet, vient à Verdun le samedi 14 Janvier, avec notamment le Colonel Pescreminoz, commandant le groupement de gendarmerie du département. La semaine précédente, c'est pas moins de 50 camions du 516 éme Régiment du Train de Toul et des militaires qui sont en nombre dans la ville pour contribuer à « l'immense chantier »...Le pont de « La maison Blanche », non achevé en 1940, à la limite des communes de Verdun et de Ciel est démoli par une entreprise de Chatenoy le Royal.


Le Mardi 17 Janvier, Hubert Bassot , « envoyé spécial » de l’Élysée,il a en charge les voyages présidentiels , est présent dans la ville, sur le terrain...de football, ; requis pour l'événement. Une entreprise de la région parisienne, dresse un immense chapiteau vaisseau de 105 Mètres de Long et de 40 mètres de large. Cette entreprise, dirigée par Paul Fanni, de Saint Maurice dans le Val de Marne, a pour habitude depuis 1974, d'assurer la logistique matérielle pour le Président V.G.E. 25 lignes téléphoniques et trois télex sont installés dans les vestiaires du Football qui deviendront le temps du discours présidentiel, une salle de presse, en pleine effervescence. Les P.T.T , E.D. F sont aussi mis à contribution pour cet événement qui fera date, pas seulement dans l'histoire locale.


Inaugurée en avril l'an dernier, la rue Maurice Duvernois, rend hommage a celui qui a été maire de 1959 à 1992, conseiller général de 1962 à 2001. Natif de Saint Bonnet en Bresse, M.Duvernois a été directeur des "Silos" de Verdun, il possédait un solide réseau dans le monde agricole. Il est devenu conseiller général à la mort du "Président" Charles Borgeot, qui a été sénateur et Président du Conseil Général de Saône et Loire


300 SAPINS – 8000 ANEMONES POUR DECORER LES RUES DE VERDUN
300 sapins ,offerts par le conte Philibert de Rambuteau, conseiller Général de La Clayette, maire de Bois Saint Marie et 6000 anémones ramenées d'Oyonnax, ornent les rues de Verdun. Réputée pour sa gastronomie, pour ses concours agricoles, la ville de Verdun, deviendra « Capitale de la Vie Politique ». En attendant Giscard, le public, pourra écouter gratuitement, sous un un chapiteau chauffé notamment les vedettes que sont la chanteuse, Carêne Chéryl, l'orchestre de Marc Lafferière et Gérard Lenormand.

( 1) Lors des municipales de mars 1977, la liste conduite par M. Duvernois a eu dès le premier tour 12 élus. Le 13 éme siège a été remporté par Dominique Faussillon, alors professeur au C.E.G lors du second tour, opposante deux candidates. A l'issue du premier tour, M. Jean Boulay, conseiller sortant, lui aussi enseignant au collège et peintre s'est retiré, il lui a manqué 3 voix afin d'être ré-élu lors du premier tour.

A Suivre : V.G.E A Verdun...Souvenirs... Souvenirs...


- Nos photos : La stèle élevé en mémoire du Président Valéry Giscard d'Estaing, les vestiaires du football...Le président V.G.E et Maurice Duvernois,alors maire et conseiller général( photo prêtée par Michel Ragondet)


Michel Ragondet, une figure de Verdun sur le Doubs, en 1978, il était président du Football Club de Verdun. "Nous avons joué près du camping. Le stade de foot a été reconfiguré après la venue du Président Valéry Giscard d'Estaing"


PENDANT CE TEMPS LA ! IL Y A 40 ANS
En ce mois de janvier 1978, la préparation des législatives de mars 1978 , va bon train : dans la 5éme circonscription, face au tandem sortant composé des socialistes Pierre Joxe et André Camus ( conseiller général de Pierre de Bresse), il y a notamment, un duo composé de l'ancien député ( gaulliste ) Bernard Tremeau et de Jean Parreau ( Maire de Pierre). Au centre droit, Le maire de Saint Martin sous Montaigu, Emile Voarick ( conseiller général de Givry) fait équipe avec Gérard Chevalier , le maire radical de Saint Germain du Bois. Au total, il y a 10 candidats. On se prépare à voter aussi, à Saint Martin en Bresse, à l'issue des municipales de mars 1977, un élu de la liste du Maire, André juillard ( P.C.F ) a été invalidé par le Conseil d'ETat, suite à requête de M. Humblot. Il y a 6 conseillers de gauche face à 6 conseillers indépendants, dont Charles Humblot, conseiller général. A l'arrivée, le Docteur Michel Chaudeau ( présenté par l'équipe de M. Juillard), l'emporte.


Un dossier agite l'actualité du val de Saône, celui du projet d'installation d'une centrale nucléaire à Boyer , une association des élus municipaux opposés au projet s'est même constituée, elle est présidée par Cyprien Gay, maire de Gigny. Lors d'une réunion, mi janvier à Simandre, les élus ( toutes tendances confondues) menacent de démissionner, si la centrale se construit. Toujours, sur le même sujet ( installation de la centrale), Thierry Grosjean, animateur du Mouvement Régional Anti Nucléaire, est poursuivi pour dégradation,devant le tribunal. Il s'est lui même dénoncé suite à une plainte déposée par le maire de Chalon. M.Grosjean est défendu par un avocat de Dôle, M. Girod.

 

 


 Suite et reportage complet par ici

 

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 21 jan 2018

Parler le Patois (3) : « Une plongée dans le passé  pour la recherche d'une identité réelle »

A Saint Marcel, deux fois par mois, entre 20 et 30 participants se retrouvent au sein du groupe « La Couée de la Glaudine , pour étudier, chanter, mettre en scène, rechercher et partager des traces du patois de la Bresse voisine. Ils contribuent aussi à rédiger un dictionnaire dans une ambiance conviviale, presque festive !


 

 Michel Limoges, animateur du groupe patois de St Marcel

DEPUIS QUATRE ANS DEJA
« D'un village à l'autre de Bresse, parfois même au sein d'une même localité, un même terme n'a pas tout à fait la même sonorité » résume, Michel Limoges. Animateur du groupe « La couée de la Glaudine », l'ancien directeur délégué de la rédaction du Journal de Saône et Loire, est tour à tour pédagogue en transmettant avec passion le fruit de recherches, historien en expliquant par exemple comme ce mercredi soir le rôle et les mutations d'une « blotte » dénommée encore « blette » ou encore « biotte » pour désigner une betterave qu'elle soit fourragère comme cultivée dans de nombreux villages et sucrière dans les communes du bassin de Verdun Sur Le Doubs, lorsque la sucrerie de Chalon a été transférée à Aiserey, en Côte d'Or, entre Dijon et Saint Jean de Losne, pas très loin de Genlis.


HISTOIRES, LEGENDES ET DEUX REPRESENTATIONS EN JUIN
En 90 minutes chrono, bien que l'horloge présente se soit définitivement arrêtée , les participants enchaînent les anecdotes, les histoires et légendes.

 

Elles sont parfois mises en scène ou encore chantées comme « Le tango Bressan » sur l'air de « La Madelon » et un hommage à un pécheur ( dites plutôt «  un pôchoux » ) sur des airs du grand Jacques Brel. Ils honorent ainsi des facettes de la vie des bords de Saône qui ont disparu quasiment .Une « vie » appartenant encore à un passé récent.Ils ne manquent pas de rendre hommage à des professions de « La Saône ».

 

Les souvenirs encore très présents de la « bouillante «  vie autour des alambics constituent également des sources quasi-inépuisables de témoignages et d'enrichissement aux même titre que les événements liés aux moissons (avec les battages), à l’effeuillage du mais ( dites plutôt troquis ou troqua).
D'ailleurs, le groupe ne manque pas d'énergie, de dynamisme et entend faire partager avec enthousiasme le fruit de leur passion commune en Juin prochain, lors de deux représentations programmées l'avant dernier week end de Juin à Saint Marcel.


DICTIONNAIRE ET C.D EN GUISE DE CONTRIBUTION ET DE VALORISATION
Autre rédaction en cours par ce groupe, celle d'un dictionnaire du « patois » Bressan, un dictionnaire s'étoffant au fil de chaque quinzaine. Pour l'heure, la diffusion extérieure n'est pas à l'ordre du jour, mais la compilation est source d'enrichissement collectif. C'est dans cet esprit, que les travaux d'Eliane Charles, 'Olivier Gaudillat et de Christian Jeanin, trois membres actifs additionnés à ceux (entre autres ) d'André Massot de Sornay ou encore de Dominique Vion (Pierre de Bresse), de Christian Rochey, de Monique et Jean Paul Limonet et de Christian Girardin de l'atelier sud chalonnais ( de Varennes ) figurent en bonne place sur un C.D édité avec la récente publication « Raiconteries du Dimoinge » éditée en coopération par la Maison du Parler Oral de Bourgogne ( M.P.O.B ) d'Anost et le magazine régional « Vents du Morvan ».

 
Dominique Vion, il anime un groupe patois à Pierre de Bresse.

 

 ET AILLEURS DANS LE CHALONNAIS... SOUS L'EGIDE DES OFFICES DE TOURISME
En Juin dernier , l'office du tourisme cantonal de Sennecey, le grand a publié un ouvrage très intéressant, fruit également d'un travail collectif, a partir du fond de Renée Vincent «   Chroniques d'Antan d'un ancien canton rural patoisan », Denise Chagnard, Serge Duriaud, Pierre et Maurice Moreau, ( ce dernier est décédé) ont travaillé à partir des archives amassées par Renée Vincent . Cette dernière au sein d'une commission de l'office de tourisme ( alors syndicat d'initiative cantonal ) sur le patois dans les années quatre vingt.


Il y a une quinzaine d'années déjà, un autre office de tourisme, celui de Givry et de la Côte Chalonnaise avait publié, en 2003 un recueil rédigé par Georges Emmanuel, un passionné d'histoire locale et de mycologie : « Le Patois un langage poussé aux oubliettes »....

 


Lire sur V@C :

 

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 18 jan 2018

Parler le Patois (2)  : «Une plongée dans le passé  pour la recherche d'une identité réelle »

Depuis six ans donc, regroupant chaque 3éme lundi de chaque mois, une quinzaine de participants, « L'atelier patois du Sud Chalonnais » propose des échanges sur un thème différent mais jamais épuisé. « Les langues et patois de Bourgogne sont une richesse humaine inépuisable. Au fil des mois, nous accumulons une importante masse d'informations, d'histoires considérables » relève, Pierre Léger. Animateur infatigable, conteur lui même, assurant la coordination avec la Maison du Patrimoine Oral de Bourgogne ( M.P.O.B), d'Anost, Pierre Léger contribue donc à la recherche et à la vulgarisation du parler patoisant...

 

 

DES CITATIONS AUTOUR DU LOUP -QUELQUES EXPRESSIONS DES TERROIRS
Lundi soir, les membres de «  l'Atelier Patois du Sud Chalonnais » se retrouvant à Varennes le Grand, ont retenu comme thème d'étude « Les Loups » dénommé « Lavou qu'ot l'loup ? ».

 


 

Quelques expressions populaires :
« Cent sages font un fou et cent moutons un loup «  ( Nivernais )
« Pus vos êtes bons pus l'loup vous meuze » ( Morvan )
« Quand on cause du loup al'ot pas loin ( Morvan )
« Été connu c'mment l'loup blanc » ( Bourgogne)
« Être innocent comme un loup de sept ans «  ( Maconnais)
« Il vaut mieux voir un loup enragé, qu'un homme bras nu en Janvier » ( Bresse)
- Si le Loup sort de sa beurne, encore quarante jours d'hiver » ( Chalonnais )
- A la queue leu leu ( expression populaire).

 


 

DES PUBLICATIONS POUR DECOUVRIR ET CONNAITRE LE PATOIS
Le dictionnaire du langage populaire Verduno-Chalonnais – François Fertiault-Réédité en 1980.La première édition date de 1890.
- Les contes de Panurge-En Français et en Patois de la Bresse Bourguignonne de Jacques Roy-Écomusée de la Bresse Bourguignonne- 2004-Réédition d'un ouvrage réigé par Jacques Roy ( 1870-1954) .Ce cultivateur de Sagy, était poéte- illustrateur et chroniqueur à l'hebdomadaire « L'Indépendant ».
- « L'Egarouillôt » bulletin de l'Atelier Patois du Sud Chalonnais, déjà 5 numéros.
- « Raiconteries du dimoinge » Contes du Dimanche- Didier Cornaille-Edition de la Maison du Parler Oral du Morvan en collaboration avec « Vents du Morvan »,regroupant des textes de la quinzaine d'atelier patois de la région Bourgogne, dont une dizaine de Saône et Loire avec un C.D


SUR L'AGENDA : DES RENDEZ-VOUS
- Lundi 19 Février : Varennes le Grand-20 H -Salle du chapitre- Thème : « Tuer l'couchon »- Animateur, Christian Lagrange.

 

 

 

Christian Lagrange de Varne ( Varennes le Grand), il animera la rencontre du lundi 19 Février, thème "Tuer l'couchon"

 

- Vendredi 23 Février – Varennes le Grand, à 20 H 30 : Salle de la cure, Assemblée générale annuelle de l'association « Villages-Cultures-Patrimoines en Sud Chalonnais- Atelier patois et atelier théâtre.

 

 

 

- Lundi 19 Mars : Marnay-20 H -Salle des Jeunes- Thème : « Les costumes »
- Des animations sont prévues avec le Maison du Pain et du Blé à Verdun sur le Doubs, le musée de l'école du chalonnais à Saint Rémy- Une randonnée patois en mai animée par Françoise Dumas- Une sortie en Auxois en Juin.
- 6-7 Octobre 2018 : 6éme rencontres régionales à Beaune
- Groupe Saint Marcel « La Couée de la Glaudine » : Mercredi 17 et 31 Janvier à 18 H, Salle de l'ancienne poste de Saint Marcel.

 


 

Nos photos : Lors des rencontres de l'Atelier patois du sud chalonnais ( le 3éme lundi de chaque mois )

 


Lire sur V@C :

 

 
Publicité.

 

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 17 jan 2018

Parler le Patois (1) : «Une plongée dans le passé  pour la recherche d'une identité réelle»

 

De Verdun sur le Doubs à Sennecey le Grand en passant par Varennes le Grand, Saint Marcel, des groupes se retrouvent régulièrement pour parler le Patois.

 

 Les participants effectuent également de sérieuses recherches sur le parler de nos aînés, ces groupes publient, contribuent à sauvegarder ce qui pourrait disparaître. Plongée dans ces groupes du chalonnais et petit tour d'horizon sur la mise en valeur d'un passé qui ne se limite pas à notre seule région chalonnaise...


A VARENNES LE GRAND... DEPUIS 6 ANS DEJA
Lundi 20 H, ils sont une quinzaine, dans les locaux de « L'autre école », déjà tout un symbole. Certains ont des origines de la Bresse voisine, d'autres du Morvan un peu plus éloigné mais lui aussi un territoire porteur d'identités tout aussi réelles qu'ancrées dans le parler, dans l'histoire...Il y a naturellement des habitants du village, l'ancien maire Robert, des citoyens connus pour leur engagement associatif dans la localité depuis bien longtemps comme Christian, Michel ( De Varnes ) ou encore Eliette.

 

Eliette et Christian ( Varne)

Il y a deux Jacqueline dont l'une vient de Messey ( dénommé en patois Méchy) , avec à ses côtés, Serge de Sevrey, Jean Paul de Marnay ( Marna ) , Olivier, il est bibliothécaire à Saint Marcel et tout comme Christian,, leurs racines sont bressannes, ce qui n'est pas le cas du « Pierre », lui revendique une identité du Morvan.

 

Olivier, Bressan d'origine, il assure les liens avec le groupe de Saint Marcel

 

 

Serge de Sevrey, il alimente le groupe


Animateur du groupe (Atelier Patois du Sud Chalonnais ) , Pierre Léger, est un « Patoisant », né près du Lac des Settons, il y aura bientôt soixante dix printemps. Pierre est un ardent « militant du patois, » il a effectué des recherches voilà plus de quarante d'ans déjà sur le parler du Morvan, contribué à de nombreuses publications contribuant à valoriser les histoires, le passé, l'identité du Morvan.


- Pierre Léger, animateur du groupe ax côtés de Michel Lagneau, deux habitants de Varennes, très actifs...


CE LUNDI : C'EST SOIREE LOUPS...
Une soirée, un thème permettant donc d'échanger, de disséquer les différentes expressions, pour cette première rencontre de l'année, le sujet retenu sont les loups. Les commentaires vont bon train et toujours dans la bonne humeur. L'animateur, instituteur durant toute sa longue carrière professionnelle, a apporté des supports que sont des livres, des enregistrements et des documents permettant à chacun d'avoir des bases communes. L'ouvrage de l'historien régional, Gilles Platret, « Les Loups dans l'histoire de la Bourgogne » contribuent aux nombreux échanges ainsi que la bande dessinée intitulée « Le violon des loups » du morvandiau, Philippe Berte-Langereau et illustré par l'autunois Jean Perrin, illustrateur bien connu, lui aussi.

 

Une participante de Varennes ( Varne )

Les participants évoquent les lieux dits que sont « La teppe auix loups » à Messey sur Grosne ou encore « Le champ du loup » à l'orée de la forêt de Varennes le Grand.. De nombreux villages possèdent un lieu dit faisant référence aux loups, donc probablement à leur présence...

 

UN TRAVAIL DE RECHERCHE D'INTERET REGIONAL
«  Ce travail, est celui du recueillement des paroles de proximité et d('intimité, les langues, le patois de Bourgogne et d'ailleurs sont une richesse au même titre que tout autre patrimoine » relève, Pierre Léger. « Mieux encore que les monuments, les sites ou les espèces, elles sont un patrimoine de première importance, un patrimoine de paroles, de paroles propres à l'espèce humaine ! Et elles sont d'autant plus fragiles et précieuses qu'elles sont porteuses de sens et de mémoire longue » poursuit M.Léger.


C'est ainsi que les recherches effectuées dans le sud chalonnais comme dans une quinzaines d'autres secteurs de Côte d'Or ( notamment du côté de Pouilly en Auxois), mais aussi dans l'Yonne, à Bléneau, Saint Fargeau ou encore dans la Nièvre à Montsauche, ainsi qu'à Saint Marcel, Sornay, Pierre de Bresse, Sivignon, Epinac sont archivées. Un travail de coopération est conduit avec lMaison du Patrimoine Orale de Bourgogne ( M.P.O.B ) , se trouvant à Anost afin de préserver et de valoriser les patois des différents terroirs de notre région.


Nos photos : Lundi soir, lors de la rencontre de l'atelier patois du sud chalonnais, à Varennes le Grand

 

 


Lire sur V@C :

 
Publicité

 

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 16 jan 2018

Dans le rétro (1) : Il a 40 ans la ville de Verdun sur le Doubs était en pleine effervescence pour accueillir Valéry Giscard d'Estaing..

 

Début janvier 1978, les habitants de notre département apprennent, que le Président de la République, viendra en Bourgogne. Dans un premier temps, les communes de Vitteaux ( Côte d'Or ), Dijon, Beaune sont citées. Puis, ce sera la commune de Verdun sur le Doubs, localité réputée pour sa « pauchouse », dans laquelle Giscard fixera « Le bon choix » ,dans la perceptive des élections législatives de mars. Un discours de portée nationale, retransmis par TF1, demeurant dans bien des mémoires. Le président s'est aussi rendu à Nolay, Montceau les Mines...( 1).

 


UN CONTEXTE POLITIQUE NATIONAL PLUTOT FAVORABLE A LA GAUCHE
Une victoire de l'union de la gauche, n'est alors pas à exclure. PS-PCF et Radicaux de gauche ont emporté successivement des sièges lors des cantonales de mars 1976 et des villes importantes, lors des municipales de mars 1977 . En Saône et Loire, l'union de la gauche raflé les villes du Creusot, de Macon.

Pour les cantonales de mars 1976, 7 cantons de Saône et Loire ont basculé, 6 de la droite vers la gauche et un de la gauche, vers la droite...celui de Saint Martin en Bresse, avec l'élection de Charles Humblot. Le canton de Verdun est demeuré fidèle au maire (en fonction depuis mars 1959) du Chef lieu, M.Duvernois( Conseiller général depuis 1962) ...qui s'est imposé,à nouveau dès le premier tour, devant Paul Chateau, maire socialiste de Gergy.


20 A 30 000 PERSONNES DANS LA VILLE DE 1200 HABITANTS
La ville de Verdun, se prépare a accueillir 20 à 30000 personnes, 5 à 6000 voitures, le vendredi 27 Janvier, l'ensemble des sociétés locales avec le maire en tête, Maurice Duvernois également conseiller général de même sensibilité ( UDF) que le Président de le République. Le représentant de l’État, Jean Amet, alors préfet du département, dévoile le programme de la visite présidentielle, lors de la session du conseil général, présidé par Philippe Malaud, le 12 Janvier. La veille, le préfet avait été interpellé par le socialiste, Pierre Joxe, député de la circonscription et conseiller général de Chalon-Périphérie sur cette visite....

 

Des conseillers de l’Élysée se succèdent à Verdun, ils arrivent parfois en hélicoptère, des militaires sont mobilisés pour préparer le stade, aménager les abords et notamment la cour de la ferme de Josette et Maurice Cattey...


Jérome Cattey, " Pour Verdun , pourquoi pas une visite de M.Macron"... 

Une ferme qui jouxte le stade de football, sur lequel sera installé l'important Chapiteau, dans lequel V.G. E prononce le discours du « bon choix » !


A Suivre.....2éme Volet : « Les petits plats dans les grands »....
( 1) Le maire de Vitteaux n'est autre que le député, Gilbert Mathieu...L'élu du canton de Nolay, se nomme, Jean Philippe Lecat, alors porte parole du gouvernement, celui de Montceau, André Jarrot, gaulliste « historique » a déjà accueilli Valéry Giscard D'Estaing, en 1974, lors de la campagne de la présidentielle, pour un meeting...Marcel Lucotte, alors sénateur-maire d'Autun, possède « ses entrées » à l’Élysée..


Nos photos : La stèle devant le stade de football en mémoire du discours prononcé par le Président Valéry Giscard D'Estaing. Une rue en mémoire de l'événement- Jérome Cattey dans la ferme de ses parents.

 


 Suite et reportage complet par ici

 

 

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 14 jan 2018

Publication : vient de paraître « Trois Rivières » du Groupe d'Études Historiques de Verdun (G.E.H.V)

  

Pas moins de six dossiers, dans la dernière livraison, du Groupe d'Études Historiques de Verdun, association d'éducation populaire, crée par une poignée de passionnés d'histoire de ce secteur et d'archéologie. Des passionnés, qui sont des chercheurs et des vulgarisateurs, contribuant à promouvoir aussi cet ex canton de Verdun sur le Doubs.


PAS MOINS DE 54 PAGES
Au fils des 54 pages, Marcel Traffort, consacre un article intitulé « Contestations au Moulin de Serm esse au XV1éme siécle ». Robert Michelin, s'est plongé dans une affaire de crime aux abbayes de Molaise et de citeaux, au temps de Louis XIV...

 

L'universitaire, Annie Bleton-Ruget, évoque les relations entre les deux entités voisines que sont « Le verdunois » et « La Bresse ». . « les professions de santé à Verdun sur le Doubs », tel est le titre de l'enrichissant dossier d'Élisabeth Ducrot.

 


ET LES TRENTE GLORIEUSES
Autre regard historique, celui de Laurent Gourillon, par ailleurs gérant de la revue avec la complicité de Lionel Canac, retraçant « Sermesse, à l'heure de la reconstruction, entre 1944 et 1959 »...Alain Monnet, évoque « les trente glorieuses » ( 1945-1975) de la Saône et Loire Économique et naturellement ses retombées dans le canton alors à dominante agricole de Verdun sur le Doubs....


- « Trois Rivières », en vente au prix de 9euros, dans les librairies de Chalon, à la maison de la presse de Gergy et Verdun ainsi que lors des permanences du G.E.H.V, le mercredi à partir de 15 H, dans le local jouxtant l'Hôtel de Ville de Verdun.

 


En savoir plus :
http://gehv.verdun.pagesperso-orange.fr/Dernieres-parutions.html

 
 
Imprimer - - par PO - 30 déc 2017

Tradition : L'alambic à Oslon avec les bouilleurs de cru... depuis plus de 83 ans...

Elle perdure la tradition, à Oslon, celle des bouilleurs de cru. Depuis jeudi dernier, l'alambic, a donc repris du service. Il est géré par un syndicat comptant 25 adhérents, des habitants de la commune, ils n'ont plus de vigne mais des pommes, des mirabelles, des prunes...

 


5 HEURES DE DISTILLATION
Installé dans un local municipal, l'alambic fonctionne à nouveau, comme chaque fin d'année, juste au début des vacances scolaires. Hangar, dans lequel se trouve l'alambic jouxte l'école. Dès 7 heures du matin, les bouilleurs de cru sont au rendez vous, dans un premier temps, il s'agit de remettre l'appareil en service. Premier acte, la chauffe, c'est primordial. Ensuite, il fait compter deux bonnes heures de cuisson, pour obtenir un liquide à 60 °degrés.


DES FRUITS AVANT TOUT
D'une capacité d'environ 200 litres, la cuve de l'alambic est en cuir, elle a été restaurée, voilà deux années déjà. Elle est méticuleusement entretenue par le syndical local des bouilleurs de cru, que préside, Patrick Gaudillat.
Mardi, aux côtés d'Henri Jacques, se trouvaient, Jean Paul, André et Philippe. « Depuis une dizaine d'années, je fais un peu de gnôle, confie Henri. « Il n'y a plus de vigne, les fruits comme les prunes, les mirabelles ont donc remplacés le raison » complète, avec humour Henri.


L'ALAMBIC... LE LIEU DE RETROUVAILLES
Durant deux semaines, donc, ils sont une quinzaine d'habitants de cette commune, à venir distiller les fruits , à l'alambic. C'est un lieu de rencontre conviviales. « Tout est en règle » remarque Henri, « nous fermons à 19 H, le service des douanes auprès de qui sont effectuées les déclarations peuvent venir nous contrôler, le syndicat nous apporte les notices que chaque producteur doit remplir » précise, Henri.

 

 

 

 

Nos photos : Du côté de l'alambic d'Oslon, en fonction, jusqu'à samedi .

 
 
 
 
 
 
 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 27 déc 2017

Histoire locale (2) : le village de Saint Bonne en Bresse n'a plus de secrets pour Rémy Genot

 

Avec l'ouvrage « A cor et A cri », paru dernièrement , Rémy Genot, relate avec une grande précision
différents épisodes de la vie du village de Saint Bonnet en Bresse. Près de 600 pages, débutant avec en 1936, l'époque du Front Populaire et s'achevant avec les hommages à celles et ceux qui ont combattu ou encore aux résistants.

 

 


LE RECIT QUOTIDIEN D'UN ANCIEN DU S.T.O
Peu avant la seconde guerre mondiale, la population de cette localité est de près de 1100 Habitants, répartis dans pas moins de 13 hameaux, exerçant 55 professions.Bien sur, les propriétaires et exploitants sont alors les plus nombreux, outre les activités liées à l'agriculture, celles liées aux deux gares sont représentées. Le village, compte pas moins de deux gares, deux structures qui joueront un rôle important, durant la seconde guerre mondiale. Cet ouvrage, contient également le carnet journalier de Jean Mortier. Ce dijonnais a été réquisitionné pour le S.T.O ( Service de Travail Obligatoire) , qui s'est engagé ensuite au sein du 2éme B.C.P., qui a ensuite combattu en Alsace.

Sur la photo: les 4 anciens Résistants présents à mon exposé à St-Bonnet: de droite à gauche: Pierre Deliry, son frère Claude Deliry, René Pacault. tous les trois au maquis Marius à St-Bonnet et Robert Mauchamp au maquisDubois (Navilly)

 

 

 

 

LA RESISTANCE LOCALE
L'ouvrage retrace également les histoires des maquisards et résistants locaux, celle du hommes du maquis « Marius » . Une plaque rendant hommage à ces combattants, a été inaugurée le 16 Décembre 1945, à la gare du village. Autre témoignage très intéressant, celui de Claude Deliry, recueilli par l'auteur en 2015. M.Genot évoque les nombreuses cérémonies du souvenir, liés à ces événements, il n'oublie pas «  l'affaire Lucienne André ». Agent de liaison F.F.I au maquis du Louhannais, assassinée en Août 1944, retrouvée à Saunières et inhumée à Louhans, en octobre 1944
L'ouvrage, recense l'ensemble des événements qui ont ponctué les années sombres de la seconde guerre mondiale mais aussi les lendemains qui ont suivi.


Ce troisième ouvrage contribue à alimenter la mémoire collective et en assure la pérennité pour les générations futures.
Faisant œuvre de pédagogie, Remy Genot a présenté aussi cette publication, aux habitants du village, en présence d'acteurs engagés durant la seconde guerre mondiale.

 


3 livres sur St-Bonnet ; 1620 pages 21x29

1er livre : François LHUILLIER né à Cuisery en 1759 - mort à Orléans en
1837 - marié à St-Bonnet avec Marie Clerc ; 1er maire révolutionnaire,
général de division sous Napoléon

2ème livre : -Jean-Baptiste CORNET né en 1826 à St-Bonnet - décédé à
Etang-sur-Arroux en 1874 - marié à St-Léger-sous-Beuvray avec Céline
ALEXANDRE - Juge de paix - Botaniste

- François-Léon GAUTHEY né à Chalon en 1848 - décédé
en 1918 à Fournols (Puy-de-Dôme) évêque de Nevers, archevêque de
Besançon où il a fait construire la basilique du Sacré-Coeur . Vitrail
avec ses initiales en la cathédrale St-Vincent de Chalon. Famille
implantée à St-Bonnet depuis 1727

3ème livre: St-Bonnet pendant la guerre de 39-45. Le maquis Marius, ses
hommes et parmi eux : 36 morts

La libération de la Bresse

L'engagement en Alsace et ses 26 autres
morts du 20 janvier 1945

Autres renseignements page 589 du dernier livre.

 

 


Sur V@C

 

Histoire locale  (1) : Le village de Saint Bonnet en Bresse, n’a plus de secrets pour Rémy Genot, enfant du pays et auteur de plusieurs ouvrages
Histoire locale (2) : le village de Saint Bonnet en Bresse n’a plus de secrets pour Rémy Genot

 

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 20 déc 2017

Histoire locale  (1) : Le village de Saint Bonnet en Bresse, n'a plus de secrets pour Rémy Genot, enfant du pays et auteur de plusieurs ouvrages

« A cor et a cri », c'est le titre de la dernière publication de Rémy Genot...Un ouvrage, le troisième avec pas moins de 600 pages et de nombreuses illustrations entièrement consacré à des épisodes de l'histoire de Saint Bonnet en Bresse. Village natif de Rémy Genot, instituteur en retraite, qui a effectué une plongée dans l'histoire locale.


QUATRE OUVRAGES DONT TROIS POUR SAINT BONNET EN BRESSE
Avant de se plonger dans les archives de la commune de Saint Bonnet en Bresse, Rémy Genot, résident de Saint Loup de la Salle, a rédigé un premier ouvrage en 2009, intitulé « L'histoire du flottage sur la Dheune » . Cette première contribution a été publiée par l'association « Bien vivre au cœur des trois rivières », dont le siège social se trouve à Saint Gervais en Vallière . Cette association a notamment mis en échec un projet de porcherie sur le territoire de cette localité.
Rémy Genot , a ensuite publié un premier ouvrage sur un personnage de Saint Bonnet en Bresse, en 2009. « Du laboureur au baron de l'empire », cette première publication est dédiée à François L' huillier ( 1759-1837 ) . Ce personnage a été maire de la commune, puis s'est engagé dans l'armée, devenant chef de bataillon aux côtés d'un certain Napoléon et combattant puis sûr dans de grandes batailles. Ce livre de 485 pages, nécessitant pas moins de six années de recherches, a conduit l'auteur sur les chemins empruntés par François L'huillier qui a été anobli, le conduisant à Orléans, notamment. Il est inhumé dans un cimetière des environs de cette ville.


LE BOTANISTE NATIF DU VILLAGE
Le second ouvrage, publié lui en 2015 a pour titre « Graines de chercheurs au château ». Là encore Rémy Genot, a beaucoup voyagé afin de mieux cerner la personnalité de Jean Baptiste Cornet ( 1826-1874), qui après de solides études de droit à Grenoble a été nommé juge de paix à Saint Léger Sous Beuvray. Parallèlement à ses études tout d'abord, puis à ses activités professionnelles, Jean Baptiste Cornet, a conduit de multiples recherches botaniques, dans le Sud Est, puis du côté d'Autun, devenant l'un des amis du Docteur François Xavier Gillot. D'ailleurs, le muséum d'histoire naturelle d'Autun, possède les collections de ce botaniste. .


LE CURE DE SAINT VINCENT DEVENU EVEQUE ET ARCHEVEQUE
Dans cet ouvrage, M.Genot, consacre une étude à la famille Gauthey, dont plusieurs membres ont occupé d'importantes responsabilités ecclésiastiques, fondant aussi une école libre dans le village en 1899.
L'un des membres de la famille, François Léon Gauthey ( 1848-1918) a été, après des études au séminaire d'Autun, ordonné prêtre, occupant les fonctions de chapelain à Paray le Monial, ^puis de curé à la cathédrale Saint Vincent à Chalon, vicaire général à Autun, puis nommé Évêque de Nevers et archevêque de Besançon, en 1910 . C'est d'ailleurs dans la cathédrale de cette ville, qu'il a été inhumé, en 1918, lors d'importantes obsèques, rassemblant une foule considérable...Il y aura cent ans dans quelques mois...


A suivre...

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 18 déc 2017

Publication : N°18, de Mémoire et histoire du pays de Chagny, vient de paraître

En vente au prix, de 5 euros, le dernier numéro de « Mémoire et Histoire du Pays de Chagny « , vient de paraître.

 


UN HOMMAGE A UN CENTENAIRE ALERTE
Pas moins de 18 articles, pour cette revue de 38 pages, éditée par l'association de recherches d'histoire locale, présidée par Patrice Chaplin. Ce dernier, est l'auteur de plusieurs articles, dont l'un est dédié au centenaire Roger Vieux. Longtemps instituteur ( et élu à Mercurey), M.Vieux a été impliqué dans la vie sportive notamment de Chagny. A noter, que M. Vieux, a été durant de longues années, l'un des fidèles correspondants de l'agence chalonnaise du « Progrès ». . Autre personnage évoqué par Patrice Chaplin, Noël Dorville,artiste, dessinateur de presse sous la 3éme République.
La ligne de chemin de fer, Chagny-Allerey, fait l'objet d'une étude, elle a été une voie stratégique , lors durant la première et la seconde guerre mondiale.

 


Le dossier « Chagny dans la guerre 1870-1871 » se poursuit avec l'évocation des garibaldiens, par Daniel Malingre.
Fidèle rédactrice, Geneviève Desplaces , relate « l'étonnante histoire de l'Abbé de Musy » et « le curieux destin » de Bernadette Soubirous;


N.D.R ( Note du rédacteur ) : En vente notamment : Librairie, au rendez vous de la nature- maison de la presse- office du tourisme de Chagny. L'association rtecherche objets publicitaires offerts autrefois par les commerçants de Chagny et ses environs : mail memoire-histoire.chagnylaposte.net

 

Imprimer - - par DANIEL DERIOT - 14 déc 2017

Souvenir de Johnny Hallyday à Gergy

Daniel DERIOT a publié un article le 7/12 concernant le passage de Johnny Hallyday dans l'établissement que j'exploitais à Gergy le WHITE HORSE. (NDLR : Souvenirs : Johnny à Gergy, en 1968, une étape au « Cheval Blanc )

 

)


Je découvre avec surprise cet article qui à le mérite de faire de la PUB pour le GEHV mais rien concernant Johnny.

 


A l'intérieur de cette revue il y avait une photo ou je suis avec Johnny ainsi qu'une anecdote de fin de soirée autour d'un bon steak



White Horse à Gergy by vivre-a-chalon on Scribd

 


Sur V@C:

Place de la République : à «L'Esplanade» : admirateurs de Johnny et collectionneurs de couvre-têtes

Souvenirs : Johnny à Gergy, en 1968, une étape au « Cheval Blanc 

Souvenir de Johnny Hallyday à Gergy

 

Imprimer - - par VOISIN François - 12 déc 2017

Souvenirs : Johnny à Gergy, en 1968, une étape au « Cheval Blanc 

Inaugurée en 1966, la discothèque, le « White horse » jouxtant l'hôtel-restaurant du « Cheval Blanc » à Gergy, n'a pas manqué d'accueillir de nombreuses vedettes. Le chanteur, Pascal Danel mais aussi Johnny Hallyday ont été accueillis dans l'établissement par François Voisin. Ce dernier, a accueilli celui qui était alors l'idole des jeunes en février 1968 à la suite d'un spectacle qui a eu lieu à Chalon.


Sources : Numéro 84 « Les trois rivières » , publié par le Groupe d'Etudes Historiques de Verdun sur Le Doubs en 2015.

 

 


Sur V@C:

Place de la République : à «L'Esplanade» : admirateurs de Johnny et collectionneurs de couvre-têtes

Souvenirs : Johnny à Gergy, en 1968, une étape au « Cheval Blanc 

Souvenir de Johnny Hallyday à Gergy

 

 

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 7 déc 2017

« Chalon : Le Grand Pont de Saône - 2000 ans d'histoire», une nouvelle publication de Louis Bonnamour et de Jean Claude Mallard

200 pages, pour 2000 ans d'histoire avec de nombreuses illustrations, des photographies en grand nombre, des plans et dessins retracent l'histoire du grand pont de Saône.


« FAIRE LE POINT SUR LES RECHERCHES ARCHÉOLOGIQUES ET HISTORIQUES »
« Cet ouvrage a pour ambition de faire le point sur les savoirs acquis suite aux travaux des archéologues et par celui des historiens sur cet élément essentiel de la vie chalonnaise que tout le monde nomme aujourd'hui le pont Saint Laurent », mentionne, Claude Elly. Le président de la société d'histoire et d'archéologie de notre ville a préfacé ne nouvel ouvrage rédigé par Louis Bonnamour et Jean Claude Mallard.


DEUX CHERCHEURS, DEUX PASSIONNES
L'ancien conservateur de la section archéologique du musée Denon, Louis Bonnamour a dirigé pas moins moins de sept campagnes de fouille, totalisant plusieurs milliers d'heure de travail subaquatique à l'emplacement d'une pile en pierre du troisième pont romain de Chalon. Ajouté à ces travaux, de multiples recherches historiques sur l'histoire des six ponts qui se sont succédé de l'Antiquité à nos jours sur un même site. Des moulins à nefs, pêcheries, machines hydraulique ont par ailleurs existé au même endroit.
Géotechnicien de formation, Jean Claude Mallard, s'est quant à lui attaché à l'étude des pieux de fondation et à leur battage, à l'évolution des niveaux d'étiage à hauteur du pont ainsi qu'aux difficultés de navigation rencontrées pour le franchissement de l'obstacle que constituaient les piles.


UNE NOUVELLE PUBLICATION DE LA SOCIÉTÉ D'HISTOIRE ET D'ARCHÉOLOGIE
Cet ouvrage, à mettre entre toutes les mains, vient d'être publié par la Société d'Histoire et d'Archéologie de Chalon. « Au delà de la rigueur scientifique, il y a incontestablement une certaine émotion à retrouver les gestes et les outils des charpentiers et maçons à l'origine de la constructions des ponts successifs » indique , Claude Elly. Autre précision, de l'historien » La fouille en plongée d'une pile du pont antique ne connaissait alors aucun équivalent au niveau européen ».


- « Chalon : Le Grand Pont de Saône, 2000 ans d'histoire » en vente au prix de 30 euros, dans les librairies de notre ville.

 
 
 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 23 nov 2017

Société d'Histoire et d'archéologie ; Communication et publications

Dans l'attente de deux nouvelles publications, en cours d'édition ( 1) , Louis Bonnamour, ancien conservateur de la section archéologie du musée Denon, a consacré une communication, samedi après midi, devant les membres de la société d'histoire et d'archéologie de notre ville, « aux piles du gué »

UN SITE ROMAIN A PROXIMITÉ DU PORT FLUVIAL NORD
. A partir de nombreuses recherches archéologiques, d'observations, Louis Bonnamour a établi qu'un port romain a existé à proximité du port fluvial nord de notre ville. Ce site était en lien direct avec les nombreux ateliers de potiers se trouvant au Ier siècle à Saint Jean des Vignes, comme en atteste une grande voie ayant reliée la commune de Saint Jean des Vignes à la Saône.

Ayant participé à des fouilles archéologiques subaquatiques en Saône, Louis Bonnamour a retracé, les différentes recherches ayant permises de retrouver des vestiges archéologiques, vaisselle de l'âge du bronze, de l'age du fer. Lors de l'aménagement du port fluvial nord, des pieux ont été extraits au début des années cinquante permettant d'attester la présence d'un port romain important.
Cette passionnante communication de Louis Bonnamour, fera l'objet d'un article dans l'un prochain tomes paraissant une fois par an , de la société d'histoire et d’archéologie.


( 1) : « Le Grand Pont de Chalon », rédigé par Louis Bonnamour-et Jean Claude Mallard : 184 pages-173 illustrations ; Edité par la Société d'Histoire et d'Archéologie de Chalon. A paraître mi novembre.
« La pêche en Saône » : de louis Bonnamour- Éditions Universitaires de Dijon. Avant la fin d'année.

LE NUMÉRO 71 « DES CHRONIQUES CHALONNAISES » VIENT DE PARAÎTRE
Claude Elly, a présenté samedi après midi, le dernier numéro des « Chroniques Chalonnaise ». Cette 71éme publication, en vente au prix de 3 euros, compte 8 articles. Roland Tatreaux, retrace une nuit agitée à l'hôtel royal, le 6 Juin 1944. Un client de ce hôtel a été tué. Deux pages sont dédiées au lycée Mathias ( il s'agit d'un article paru dans la revue municipale de décembre 1967, consacré à l'ouverture de ce nouveau lycée). Louis Bonnamour, évoque les découvertes de 24 000 amphores dans la Saône, en 1869. Claude Elly, a signé un article sur l'histoire de la statue de Nicéphore Niepce, démontée et cachée durant la seconde guerre mondiale. Un article de M. Bourrud, ( Vice président de la société d'histoire et d'archéologie, décédé en février 1971) évoque la présence de « maîtres cartiers » dans notre ville.
Il est possible d'acquérir les « Chroniques Chalonnaises » , dans les libraires de notre ville, mais aussi lors des permanences de la Société d'Histoire et D'archéologie, au, 9, rue Philibert guide, les mardis de 16 H à 19 H.

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 30 oct 2017

Visite du patrimoine : «l'évolution de l'architecture scolaire du 19è au 21è siècle »


La 4ème édition du mois de l’architecture contemporaine en Bourgogne/Franche-Comté courant du 15 septembre au 15 octobre, se termine ce dimanche à Chalon, avec une visite guidée portant sur « l’EVOLUTION DE L’ARCHITECTURE SCOLAIRE DU 19è AU 21è SIECLE »


 

Du milieu du 19e siècle à ce début du 21e siècle, l’architecture scolaire n’a cessé d’évoluer.

Au rythme des programmes bien sûr, qui traduisent ce qu’on attend de l’éducation de nos enfants, mais aussi d’autres normes : politiques, hygiénistes, environnementales.

C’est ce qu’ont fait découvrir ce dimanche après-midi, à une cinquantaine de passionnés, au travers d’exemples chalonnais, Christelle Morin-Dufoix, animatrice de l’architecture et du patrimoine de la Ville de Chalon-sur-Saône, Marc Dauber, Architecte, président de la maison de l’architecture de Bourgogne et Hervé Régnault, architecte, concepteur du « pôle scientifique » du lycée Mathias.

1) : Rue de la Providence : la visite a débuté par l’actuelle maison de quartier du centre, abritant anciennement l’école de la Providence, rattachée un temps à l’hôpital de la ville et à l’hospice St Louis.

Elle a pour vocation de s’occuper des indigents avec la soupe populaire et des jeunes filles pauvres.

En 1830 la loi Guizot oblige chaque commune à avoir ou construire une école.

L’évolution de l’architecture scolaire reflète les préoccupations de son temps.

Le bâtiment de la Providence est de facture classique 19è siècle avec un bâtiment central et deux ailes, une pour les filles et une pour les garçons …


 

Le bâtiment a souvent été remanié et la question se posait du logement de la directrice de l’établissement.

On s’achemine vers la laïcité, les effectifs augmentent avec les lois de Jules Ferry ; la scolarité devient obligatoire à partir de 6 ans.

Les classes comptent souvent 50 élèves : en 1882 l’on compte à la Providence 241 enfants répartis dans 4 classes, en 1911 sept salles et en 1938, création d’une nouvelle classe installée rue de Belfort. A cette date, l’école accueille 328 élèves, soit jusqu’à 53 par classe.

En 1978 l’on comme à parler de mixité dans les classes.

L’école de la Providence quitte les lieux en 1873 pour s’installer dans l’ancien évêché. Elle abrite aujourd’hui la maison de quartier du centre.

2) : Rue de la Motte : actuellement école de l’Est : installée en 1907 pour les filles.

C’est un bâtiment en « U » avec une façade principale donnant rue de l’Ancien Collège, symétrique avec un ajout en 1950 et la réfection des cloisons. La distribution intérieure est de facture classique à cette époque avec un long couloir intérieur avec des patères, les enfants n’étant pas autorisés à entrer en classe avec leurs effets personnels, des classes indépendantes, une cour de récréation, un jardin et un logement pour la directrice.

La préoccupation des années 1930/40 est surtout l’hygiène.

Jean Zay porte la scolarité à 14 ans ; dans cette école l’on pratiquait des cours d’apprentissage ménager (cuisine, ménage, couture …) ; un bâtiment a été rajouté pour ces activités. 72 élèves étaient inscrites à ce cours supplémentaire à l’époque.

La façade de cette école est de 1907 et celle de l’établissement lui faisant face, de 1952. La couleur entrait alors dans les classes.

Nous sommes sous la 3è république qui a connu de nombreuses constructions scolaires à « moindre » coût.

L’école maternelle de l’Est actuelle (qui était la confrérie des sœurs du sacerdoce) s’est développée près du bastion et à proximité du Carmel, à côté du rempart. Elle avait sa chapelle.

Sur le plan de l’architecture, l’école est très codifiée pour ses volumes. A l’arrière, à l’emplacement du parc Nouelle actuelle, l’on était à la campagne.

L’on comptait trois classes à l’époque et … aujourd’hui … les classes, de plain pied, accueillent 25 élèves.

3) : Lycée Mathias : collège puis lycée pour tous, le bâtiment construit en 1965 fait partie de la «construction de masse » rapide, de l’espace et des normes financières et techniques ... et avec de l’espace.

Un couloir central (plan caserne:) dessert des classes de chaque côté.

L’État est en charge de la construction.

L’on passe ensuite d’un lycée classique à la forme campus au lycée Mathias, avec internat, gymnase, terrain de sport … avec en 2000, la construction d’un bâtiment avec Cdi … terminé pour la rentrée 1967.

Récemment, le « pôle scientifique » a vu le jour. La construction a été conduite par Hervé Régnault, architecte.

Ce bâtiment est le résultat d’un concours.

Il est performant au point de vue énergie.

On appelle ce genre de construction « bâtiment passif », soit une consommation d’environ 15 kwh par m².


La distribution intérieure est dotée d’un long couloir desservant des salles de chaque côté.

L’enveloppe (carcasse) est une structure béton habillée de structure bois et recouverte de carreaux stratifiés compacts de couleurs vives (l’on note le retour de la couleur dans l’architecture depuis 7 à 8 ans précise H. Regnault), un brise-soleil en dessous, l’orientation du bâtiment étant N/S.

Le béton intérieur permet de gérer les différences de température.

La ventilation, une par salle, est performante. L’idée est que lorsque l’on ferme la porte de la salle de cours, la pièce ne consomme plus rien. Le chauffage se fait par radiants à eau installés aux plafonds.

L’acoustique est très bonne, le vitrage est double et triple et les fenêtres sont munies de châssis bois/alu.

« Il est à noter, précise Christelle Morin-Dufoix, que l’on demande toujours quelque chose aux établissements scolaires » … variant avec les époques : ce fut « la République », puis « l’hygiène » et aujourd’hui « le développement durable ».

L’architecture est polyvalente aujourd’hui et avance très vite, la preuve en est faite ce jour avec cet immeuble moderne du lycée Mathias accueillant le « pôle scientifique ».

Monsieur Sivignon, proviseur adjoint du lycée, a été vivement remercié pour sa disponibilité ce dimanche … et son trousseau de clés !

 
 
 


Article et photos : Christiane Chapé

reportage photos : 1/2

Suite : Visite du patrimoine : «l'évolution de l'architecture scolaire du 19è au 21è siècle » - chritiane chapé

 

Imprimer - - par christiane chapé - 16 oct 2017

Visite du patrimoine : «l'évolution de l'architecture scolaire du 19è au 21è siècle »

 

reportage photos Christiane Chapé : 2/2

Imprimer - - par chritiane chapé - 16 oct 2017

"Le Quartier Sainte-Marie et L'Hospice Saint-Louis" conté par Christelle Morin-Dufoix - 2

reportage photos : 2/2
Imprimer - - par christiane chapé - 6 août 2017

"Le Quartier Sainte-Marie et L'Hospice Saint-Louis" conté par Christelle Morin-Dufoix


Christelle Morin-Dufoix, animatrice du patrimoine et de l’architecture à la Ville de Chalon, a conduit deux visites sur le site de l’Hospice Saint-Louis, ce dimanche après-midi.

Face au succès du sujet, deux visites ont eu lieu, organisées par l’Espace Patrimoine de Chalon-sur-Saône, et se sont enchaînées ce dimanche après-midi, à 15h et à 17h.


 

Christelle Morin-Dufoix, professionnelle passionnée, enthousiaste et toujours généreuse pour partager son savoir sur le patrimoine de notre ville, a conduit une vingtaine de personnes sur chaque visite, sur le site de la maison de retraite de « la rue de Traves » qui va connaître une deuxième vie avec « L’Iôt Saint-Louis ».

L’Hospice Saint-Louis va vivre une nouvelle vie … le site va se transformer en logements de standing … dans un quartier en pleine évolution, avec la nouvelle crèche Sainte-Marie, portée par le Grand Chalon et « la Maison des vins » qui prend une autre dimension.


 

Le quartier Sainte-Marie a été longtemps un faubourg de Chalon, avec sa muraille gallo-romaine et un fossé qu séparait la ville du faubourg.
On était dans un monde clos, à l’époque « l’on fermait les portes ».

Au cours des 17è et 18è siècles, l’hôpital change.
La question des indigents devient prépondérante et la médecine se pose la question du devenir des indigents, des orphelins et autres incurables.


C’est à cette époque, dans les années 1660, que Louis XIV impose à toutes les villes de se doter d’un hôpital pour accueillir les indigents.
Enfin, c’était sans compter sur le « bon pauvre », et le « mauvais pauvre » …

Car l’hôpital est attaché au « mauvais » et au « bon pauvre », le bon étant celui qui a souffert comme le Christ lui-même !

Le « bon pauvre » est originaire du cru, le « mauvais pauvre » est un étranger, il simule l’infirmité, il mendie, il fait preuve d’oisiveté, le « bon pauvre » est valide et à des mœurs irréprochables, le « mauvais pauvre » peut être aussi un pauvre honteux, déchu … qui cache sa misère.

C’est en 1681 que l’hospice s’installe dans le quartier du Sainte-Marie, car à cette époque, le pauvre fait peur ...

Isolons-le !!

Pendant de nombreuses années, l’hospice a accueilli des vieillards et des enfants …

En 1950, l’hospice faisait office d’orphelinat et en 1970, il est devenu maison de retraite.

La « maison de Traves » est bien connue des chalonnais.

Au fil des années, et face aux projets en cours, les résidents de la maison de retraite ont été conduits dans les EHPAD du Bois de Menuse à Chalon sur Saône et aux Terres de Diane à Saint-Rémy.


La visite a permis d’approfondir la vie de la communauté, avec ses hauts et ses bas, du 17è au 19è siècle, de visiter la cuisine et la boulangerie, fonctionnant à l’ancienne avec un boulanger de Chalon en charge de former les jeunes au métier et de distribuer le pain pour nourrir les pauvres, la salle de gym, la chapelle, la bibliothèque magnifique, en bois, et démesurée, qui va devoir trouver sa place …bientôt … l’endroit est à définir …

En passant par la loi de 1905, marquant la séparation des églises et de l’état  …

Visite enrichissante, pédagogique, ouvrant le quartier sur l’avenir, la réhabilitation, la jeunesse et le tourisme … quartier si longtemps enclavé et isolé de la « grande ville » …

 
 
 
 

Article et photos : Christiane Chapé

----------------------------

Reportage photos : 1/2

Suite : "Le Quartier Sainte-Marie et L’Hospice Saint-Louis" conté par Christelle Morin-Dufoix - 2

Imprimer - - par christiane chapé - 6 août 2017





Rechercher dans cette rubrique  


 
LE FIL INFO EN DIRECT

EN UNE - SORTIR
NOUS CONTACTER

 agenda FOCUS 

HUMEURS, & DÉBATS 
Lettre d'information
PROPOSEZ VOS INFOS

Nos billets
PHOTOS  BD
CINÉMAS
 
TV Portraits FAQ  LIRE Revue de web



RÉGIE PUB : Contact ici

 
Nos partenaires : Votre site internet Communication événementielle